La fessée appliquée

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Des fessées en petits shorts courts à mon unique expérience du martinet

Par Michel

Depuis mon enfance, les shorts ou plus exactement les minishorts associés aux cuisses nues ont exercé sur moi d’abord une répulsion avant de devenir une sorte de fascination. Il en est de même pour le martinet. Très commun dans la plupart des foyers, il n’a fait qu’une brève apparition chez moi et je ne l’ai reçu qu’une fois. Short et martinet, l’un comme l’autre m’ont toujours laissé une forte impression.

 Dct Flatt

Ma fascination pour les shorts et les petites cuisses nues

Parmi les moyens qu’avaient les parents de punir leurs enfants dans les années 60, il y avait la fessée. Un moyen universellement pratiqué et des plus faciles à appliquer surtout avec les vêtements de l’époque tels que culottes courtes ou petits shorts !

Les saisons les plus propices pour la fessée étaient le printemps, l’été, l’automne… Autrement dit presque toute l’année ! Moi, j’ai reçu des fessées jusqu’à l’âge de 11 ans passés. J’étais très pudique et, même très jeune, j’avais honte de me dénuder. Je faisais des histoires pas possibles tant et si bien que ma mère a vite renoncé aux culottes courtes pour m’habiller en pantalon dès l’école primaire.

Je voyais les cuisses de mes copains se découvrir de plus en plus sous le bord des shorts qui raccourcissaient au fur et à mesure qu’approchait l’été et j’angoissais. Seules les filles en petit short court avec leurs jolies cuisses fines et galbées trouvaient grâce à mes yeux. Je les trouvais jolies ainsi et pensais que ces petits shorts étaient plus faits pour elles.

Pour les copains, je trouvais ça ridicule et j’avais honte pour eux ! J’étais bien content de ne pas être obligé d’exhiber mes cuisses toutes nues et j’étais fort contrarié quand un copain ou pire une copine me demandait « pourquoi tu ne mets pas des shorts maintenant qu’il fait chaud ? ». Je devais devenir rouge de honte !

J’angoissais aussi parce que je savais qu’avec les chaleurs mon tour viendrait d’en porter chez moi les week-ends et pendant les vacances sans être pour autant obligé d’en mettre à l’extérieur comme les autres. De toute façon, les jours de lessive ma mère me mettait en short. (A cette époque, elle lavait mes vêtements à la main dans un baquet avec de l’eau chauffée sur la cuisinière et il était plus facile de laver des shorts plutôt que des pantalons. Ce qui peut se comprendre, maintenant, avec le recul.)

Même devant les parents et la famille, j’avais honte d’avoir les cuisses nues ! Je ne supportais pas les shorts ordinaires et, paradoxalement, les seuls shorts que j’acceptais de mettre sans trop protester, c’était justement ces petits shorts courts qui dénudaient mes cuisses jusqu’au ras des fesses ! Quand plus tard j’ai lu que les enfants adoraient ces petits shorts, ça devait être vrai car moi, je préférais avoir les cuisses toutes nues plutôt qu’en partie. Allez comprendre !

Sauf une fois, la première où j’ai dû en mettre un, je devais alors avoir 8 ou 9 ans, pas plus. Comme d’habitude, ma mère avait insisté lourdement un samedi matin pour que j’en mette un. Après plusieurs menaces de fessée, je finis par monter dans ma chambre pour me changer. Déjà en enlevant le pyjama, je frissonnai d’appréhension. Mais lorsque je me suis retrouvé avec ce short ultra court et les cuisses toutes nues puis me suis vu dans le grand miroir, je crois que j’ai dû blêmir.

Par la suite, j’ai appris à accepter puis à apprécier ces petits shorts, mais là, dans ce miroir, je ne voyais rien d’autre que mes cuisses toutes nues ! C’était comme si j’étais tout nu ! Et en plus, j’imaginais les petits sourires et les réactions de ma mère, des voisins, de la famille en me voyant ainsi habillé, du genre : « Oh les belles petites cuisses ! », « Ça te va bien, les petits shorts ! Tu devrais en mettre plus souvent ! »… Impossible ! Ma seule réaction fut de me remettre au lit, mes cuisses sous le couvre-lit, bien décidé à n’en plus bouger.

Les minutes passant (preuve de ma détermination !), ma mère commença à s’impatienter.

« Michel, qu’est-ce que tu fais là-haut ? Tu vas descendre ! » 

« NON ! »

« Descends tout de suite ! »

« NON ! »

« Si je monte, gare à tes fesses ! »

« NON ! »

Lassée, ma mère finit par monter. Me trouvant au lit avec un air buté, elle se mit en colère, me tira par un bras et me cala sous le sien par la taille. Je l’avais bien cherché !

« NOOOOON MAMAAANNNN ! »

Duca di Marte

En un clin d’œil, elle baissa short et slip et je me retrouvai fesses nues gigotant et criant de peur. Et les claques se mirent à tomber dru sur mes petites fesses bien positionnées et bien exposées à l’averse de claques rapides et cuisantes. Tout de suite, je me mis à piailler tellement ça me brûlait. Je tortillais mon fessier afin d’éviter que les claques ne retombent plusieurs fois au même endroit. Peine perdue ! Ma mère giflait toute la surface de mon petit cul-cul tout nu et je ne tardais pas à pleurer à gros sanglots entrecoupés de supplications :

« Aïe ! Aïe ! Arrrrêêêtte ! Aïe ! Aïe ! Ça fait maaaaal ! »

Ah ! comme les enfants savent en rajouter dans ce genre de situation pour attendrir son fesseur ou sa fesseuse ! Heureusement, chez moi, les fessées n’étaient pas très longues et après 30 ou 40 claques bien sonores, ma mère me relâcha. A peine remis sur pieds, les mains collées à mes petites fesses bouillantes, j’entamai une danse frénétique, sautillant sur place et me tortillant en même temps, empêtré dans le short et le slip tombés à mes chevilles et beuglant à pleins poumons. Puis ma mère redescendit, non sans m’avoir prévenu que si je m’attardais trop dans ma chambre elle reviendrait et qu’alors là !…

Sorebottom

J’ai quand même pris le temps de me calmer, frictionnant consciencieusement mes petites fesses toujours bouillantes et assez rouges tout en poursuivant quelques minutes la « danse » des petits indiens fessés en pleurant à chaudes larmes. Une fois reculotté, je descendis me remettre de mes émotions dans le fond du jardin. En regardant mes cuisses plus dénudées que jamais, je me suis dit que j’avais échappé au pire ! Imaginez qu’elle m’ait aussi claqué les cuisses. J’aurais dû rester en petit short court avec mes petites cuisses toutes nues et pleines de marques rouges de claques ! Quelle honte supplémentaire !

 

 

Davcha - modif.

Ma seule expérience du martinet

Ah ! Le martinet ! Quelle peur il inspirait aux enfants ! Et à moi donc ! C’était la menace préférée des parents qui se contentaient des fessées pour limiter nos bêtises. Et ça marchait, souvent… En tout cas, pendant un temps.

Le martinet, on en entendait parler par ceux de nos copains qui en avaient un chez eux. On voyait parfois leurs cuisses marquées de quelques rudes cinglées. L’un d’eux racontait même avoir vu la mère d’une copine venir la chercher dans la cour de l’immeuble et lui faire remonter les escaliers à coups de martinet sur les cuisses. Il l’avait entendue continuer de brailler une fois à l’intérieur « M’man pas la culotte ! ». D’après lui, sûr qu’elle s’était pris une bonne correction sur les fesses nues !

Tous étaient d’accord pour dire que ça faisait très mal dès la première cinglade, et plus sur les cuisses nues que sur les fesses. A cause de ces petits shorts courts d’été, c’étaient les cuisses toutes nues qui étaient les premières visées. Et tout de suite, celle ou celui qui recevait le martinet sur l’arrière de ses cuisses poussait un grand cri, projetait instinctivement ses genoux vers l’avant, puis se redressait et commençait à sautiller sur place en collant ses mains sur la peau où apparaissaient déjà quelques zébrures rouges.

Les pleurs suivaient de près puis les premières supplications, surtout si la maman avait décidé de lui en faire déguster quatre ou cinq cinglades d’affilée, provoquant les mêmes contorsions à chacune et des cris de plus en plus aigus. Puis le puni était ramené sautillant à la maison par un bras pendant que l’autre il continuait à frotter frénétiquement l’arrière de ses cuisses zébrées.

Pour certains, ça s’arrêtait là sur les cuisses, mais pour d’autres c’était un simple acompte à la fouettée, cul-nu une fois à l’intérieur. Ça devait être horrible à supporter ! C’était pour moi source d’interrogations infinies.

Comment faisaient-ils pour s’assoir après une telle fouettée au martinet ? Combien de temps leurs fesses leur cuisaient-elles ? Comment supportaient-ils de devoir montrer à tout le monde leurs cuisses zébrées pendant des heures… Enfin, voilà toutes les questions que je me posais, lorsque l’achat d’un martinet était évoqué dans nos familles après une bêtise, une mauvaise année scolaire ou l’approche des vacances.

Pour moi, ça se bornait à de vagues menaces lancées en l’air par ma mère après une fessée cul-nu. Étant fils unique, je n’avais pas hérité du martinet d’une grande sœur ou d’un grand frère et je n’étais puni qu’à la maison en privé par la fessée déculottée ou des claques sur mes cuisses nues. Je ne me souviens pas avoir été fessé pour autre chose que bêtises diverses, refus de manger, refus de me mettre en short.

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Enfin les fessées étaient quand même rares si je me compare aux autres enfants de cette époque. Je n’ai même pas connu la bonne fessée déculottée sur les genoux avec le cérémonial qui l’entoure parfois, comme la mise au piquet à genoux ou débout, bras croisés dans le dos ou mains sur la tête…

Certes, mes fessées étaient vigoureuses et cuisantes et me faisaient pousser des cris et pleurs très sincères, mais elles duraient souvent moins d’une minute ! Et le lendemain, j’avais oublié ! Alors, si les menaces du martinet me refroidissaient sur le moment, ça passait vite.

Jusqu’au jour où… Je devais alors avoir 8 ou 9 ans.

C’était un samedi midi jour de marché, et en été car j’étais déjà en petit short court, mes petites cuisses toutes nues à l’air ! Ma mère qui rentrait de courses, me dit avec un petit sourire :

« Michel, j’ai quelque chose pour toi, dans le sac ! »

Moi tout content, croyant à un jouet, je fouillai et trouvai un paquet en papier kraft assez long.

Je l’ouvris, pressé de découvrir la surprise… Et mon sourire se figea d’un coup !

Un MARTINET ! Plein d’affreuses lanières en cuir marron !… Assez épais pour faire très mal, c’est sûr ! Je suis en petit short court, et c’est d’abord à mes petites cuisses toutes nues que je pense avant même mes fesses ! Ça y est, j’en ai un moi aussi, comme les copains !

Aussitôt je lâchai ce paquet menteur et courus au dehors sans rien dire. Des larmes de crainte me venaient aux yeux en anticipant la douleur que devait produire ce martinet. Sur mes fesses ce devait être pire que les claques d’une main et que penser du claquement des lanières sur mes cuisses nues ? Et les marques toutes rouges que verraient les gens au-dessous de mon petit short ? Quelle honte ! 

Je restai à bouder dans mon coin. Ma mère dut me rappeler plusieurs fois pour me faire rentrer déjeuner. Je fis la tête tout l’après-midi !

Il ne se passa guère que quelques jours avant que je n’étrenne ce martinet. Je jouais dehors, toujours en petit short d’été, et je fis une bêtise qui alerta ma mère. En un instant elle fut sur le pas de la porte le martinet à la main.

Je commençai aussitôt à pleurnicher.

« RENTRE IMMÉDIATEMENT, MICHEL ! »

N’osant pas lui désobéir, je m’approchai lentement d’elle, tremblant d’appréhension, mettant mes mains devant mes cuisses nues pour les protéger et gémissant d’avance :

« Nooon… Maaamaannn ! »

Comme je passais devant elle en entrant dans la maison, elle décocha un méchant coup de martinet dont les lanières enveloppèrent mes deux cuisses à la fois.

La douleur me coupa le souffle et me projeta en avant. J’eus l’impression que des ronces griffaient mes cuisses que je me mis aussitôt à frotter très fort à deux mains tout en me tortillant tellement ça brûlait.

Et pourtant, au lieu d’avancer, je restai planté devant elle, comme si j’anticipais une seconde cinglade… Qui ne vint pas ! Je n’ai aucun autre souvenir que d’aller chouiner dans ma chambre, frottant mes petites cuisses zébrées en boudant jusqu’au soir.

Je ne me souviens même plus du lendemain. Pourtant, j’eus honte de devoir remettre ce petit short court qui laissait voir les faibles marques de martinet qui subsistaient encore sur mes petites cuissettes toutes nues !

Ma mère m’avait averti que la prochaine fois, au lieu de la fessée, ce serait le martinet sur mes fesses nues. Ce qui faillit bien arriver longtemps après alors que le martinet s’était fait oublier depuis.

Je fus assez turbulent jusqu’à l’âge de 11 ans et un beau jour, à cause d’une nouvelle bêtise, ma mère me sermonna vertement après avoir repris le martinet. Cette fois, je me voyais déjà déculotté et fouetté cul-nu séance tenante comme elle l’avait promis. J’en tremblais de peur. Cependant, on était en hiver et j’étais en pantalon. C’est probablement ce qui me sauva autant que mon plaidoyer implorant, car comme pour passer sa colère, au lieu de s’en prendre à mes fesses, elle jeta le martinet dans la cuisinière ou il brûla… complètement !

Ce fut le seul martinet qui parût jamais dans la maison ! Et ma seule expérience.

Zani

Encore une fois, je fus sans doute l’un des rares de ma génération à échapper à la fessée au martinet. Cependant, je ne manque pas de souvenirs de copains corrigés de cette façon. Si je devais en rapporter un, c’est celui où l’un de mes bons copains du CM1 avait fréquemment ses petites cuisses et ses fesses zébrées par le martinet. Un après-midi, je passais devant sa maison et j’entendis des cris de douleur. Manifestement, il était en train de recevoir une correction. Plutôt gêné et inquiet pour lui, je poursuivis mon chemin. Plus tard à l’école, dans un coin de la cour, il retroussa son petit short le plus haut possible en repoussant même les lisières de son slip jusqu’à dénuder le bas de ses fesses et me dit :

« Regarde ce que ma mère m’a fait ! » 

L’arrière de ses cuisses fines et galbées ainsi que les deux renflements charnus de ses fesses étaient décorés de fines zébrures rouges.

Il m’expliqua alors que lui et son jeune frère s’étaient amusés à fabriquer une « bombe » à eau avec un ballon gonflable. Elle avait explosé… dans la cuisine !

Je compatis en pensant aux moqueries dont les deux frères seraient certainement victimes de la part de leurs camarades de classe n’avaient rien à leur envier à en juger parfois aux stries rouge vif visibles au-dessous des shorts courts sur leurs cuisses nues.

Eh bien, rien ! Même pas un mot, pas un sourire ! Tous les autres élèves firent comme s’ils n’avaient rien vu. Chez eux le martinet était aussi une habitude. Banal, quoi ! Une routine à laquelle j’ai eu la chance d’échapper durant mon enfance.

 

Illustr. : 1) Dct Flatt – 2) Duca di Marte – 3) Sorebottom – 4) Davcha – modif. – 5) Needsawhoopin anim. – 6) Zani

6 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Michel. D’abord merci pour ce charmant récit qui est aussi un témoignage. Pour avoir été une exception, oui, vous en avez été une! Dans les années 50/60 le martinet régnait en maître dans la plupart des familles. Dans la mienne en tout cas il a servi et même longtemps! Certes j’avais bien mérité les sévères fouettées que mes parents me donnaient non sans m’avoir avant sévèrement fessé. Je ne leur en veux pas bien au contraire. Mais au regard de mon expérience je vous trouve bien douillet et poltron! Quoi, une fessée et vous faites tout un cirque! Quant au martinet, à juste titre redouté, vous ne l’avez reçu qu’une fois! Pas de quoi en faire un drame! Quant à votre « pudeur » qui vous conduisait à fuir les culottes courtes, je la trouve aussi un peu puérile! Apparemment, seules les cuisses des jolies filles de votre âge attiraient votre attention: quoi de plus normal à cet âge. Ce n’est pas moi qui vous en blâmerai, ayant moi aussi eu ma part de « voyeurisme »! Au final, quoique je vous félicite pour la qualité de votre récit, sur le fond, il ne correspond pas à ce que j’ai vécu, comme sans doute beaucoup d’adolescents de mon âge dans ces années-là. Amicalement. CLAUDE.

    • Jackie dit :

      Moi je n’ai jamais tâté du martinet. Pourtant MICHEL je sais de mes camardes que c’est le tout premier coup qui fait le plus mal. C’est la découverte brutale d’une douleur inconnue, une déchirure qui fait autrement plus mal qu’une claque même très forte de fessée. Encore plus quand le coup est donné par surprise. Et ce n’est pas être « douillet » que de hurler dès le premier coup – fût-il le seul – ni être « poltron » que d’en redouter le renouvellement.
      Comme je l’ai écrit dans « Mes fessées », j’étais tombé dans une stupeur silencieuse quand j’avais aperçu un martinet suspendu dans la chambre d’un copain. Il avait tout fait pour me rassurer. J’y jetais un regard terrifié chaque fois que je revenais. Et mon copain restait aussi détendu que son nounours qui couchait juste au-dessous de cet instrument de correction. Finalement, je m’y habituais. Jusqu’au jour où sa maman lui en donna une volée sur ses fesses et cuisses dénudées, devant moi. Je fus horrifié de voir les stries apparaître et se croiser sur sa peau, et déchiré par les claquements et ses cris perçants. Après l’angoisse me serrait au seul mot de « martinet », Et pourtant je ne craignais rien : ma mère avait réussi à me modeler en enfant très sage. Cas exceptionnel à l’époque, elle ne m’a jamais fessé. Ceux à qui nos parents nous confiaient, école, patro, colo, familles des copains qui nous invitaient chez eux, ne se gênaient pas pour nous fesser, mais le martinet, par contre, restait l’apanage des parents. La hantise de cet instrument n’était pas pour moi de la poltronnerie mais de la phobie.
      Le pantalon vous a sauvé du martinet. D’autres l’ont été, dix ans avant vous, par leurs culottes. Dans les années de fin de guerre les pans en tombaient presque jusqu’aux genoux. Une cinglée de martinet devait passer elle aussi par la cérémonie du déculottage. De plus, le cuir restait pratiquement introuvable. Et il fallait ménager les vieux instruments d’avant-guerre. Ils n’étaient généralement utilisés qu’à partir de 11/12 ans. Dans ma classe de cinquième ils n’étaient que sept ou huit élèves à enrouler fièrement leurs pans de culotte pour dévoiler les stries. (Les autres garçons qui se taisaient gênés, étaient pour eux des petits qui recevaient encore la fessée cul nu sur les genoux de maman). Mais les années suivantes, les lisières se mirent à remonter jusqu’à atteindre le bas des fesses, comme vous l’évoquez. En même temps le nombre de cuisses striées allait en augmentant. Il était bien plus facile, tentant, voire excitant, de cingler directement ces cuisses dénudées largement offertes. Ce qui n’excluait pas bien sûr la double fessées main et martinet. Et maintenant où il est tombé en désuétude, les culottes peuvent redescendre encore plus bas qu’en l’an 40 .
      Je me suis régalé à vous lire et je me réjouis de ce que, même copieusement fessé, vous n’avez finalement reçu qu’un coup de cet instrument. Et surtout ne le regrettez pas d’avoir ainsi été épargné.

      • christophe1962 dit :

        Effectivement je portais vers 8-9 ans une culotte courte,très courte (en-dessous des fesses) bleu marine, avec bretelles. Pas sage ? Maman allait décrocher le martinet à la cuisine et revenait pour me fouetter les jambes, peut être un, deux, trois coups, pas plus. C’était très douloureux, extrêmement cinglant mais pas choquant et douloureux comme les fessées déculottées et interminables de Papa.

    • michelwebred dit :

      Bonjour, Claude. D’abord, ne vous formalisez pas du temps que j’ai mis à vous répondre. Comme je l’ai dit à Chloé, avec l’été, je suis plus dehors que dedans. Jardin vs micro, pas photo !
      Moi aussi, quand j’étais fessé cul-nu sous le bras de ma mère, je reconnais que je l’avais bien mérité. Sauf qu’entre 6 et 11 ans, j’étais plutôt un enfant timide, plutôt impressionnable et horriblement pudique. Alors, oui, quand j’étais fessé, c’était pour moi une catastrophe ! Une bonne fessée déculottée à ces âges, ça fait très mal et j’en avais très peur. Je n’avais pas comme vous l’expérience des corrections à la main ET au martinet et je réagissais à ce que je connaissais comme un gosse de mon âge, en tentant d’attendrir ma mère comme je pouvais. Poltron et douillet, peut-être par rapport à d’autres comme vous qui étiez fessés longuement à la main avant une bonne fouettée aux lanières, mais à mon niveau, même une bonne fessée à claques rapides et cuisantes sur les fesses ou les cuisses nues d’une ou deux minutes, ça faisait mal et fait bien crier ! Tout un cirque, oui. Je me défendais comme je pouvais.
      Le martinet, comme vous dites, je le redoutais comme la peste! Comme je raconte dans mon récit, je me posais de nombreuses questions à son sujet, et lorsque ma mère m’en a acheté un, j’étais atterré. Pour moi, c’était la punition suprême, ça allait être un vrai supplice d’être fouetté avec ça ! Et ma 1ère cinglade sur mes cuisses a confirmé mes craintes. Oui, ça faisait très mal ! Seulement voilà, ma mère usait peut-être des fessées manuelles, mais répugnait à me punir avec des instruments tels que le martinet ou autres. Ce qui fait qu’il a fini au feu ! A mon grand désarroi, car j’ai cru qu’elle faisait ça pour me punir : « tiens, tu vois, tu me déçois tellement que je le mets au feu ! ». Elle n’a pas dit ça, mais c’était tout comme. Du reste, ma réaction en la voyant mettre le martinet dans la cuisinière a été : « oh non ». Je me sentais responsable de cette destruction !
      Pour ce qui est des culottes courtes, je me sentais des plus ridicule en les portant. J’étais fringué comme un « petit », ce dont j’avais horreur ! Manifestation de révolte dès l’âge de 6 ou 7 ans et je ne peux pas dire d’où ça me vient. Même les petits shorts courts m’insupportaient au début. J’avais l’impression d’être tout nu devant tout le monde. Je n’acceptais de porter ces petits shorts que pendant les vacances d’été et encore, les premiers jours, je ressentais une grande honte de montrer mes cuisses toutes nues devant mes parents ou la famille.
      Ben oui, j’étais comme ça, entre 6 et 11 ans. Je précise qu’il s’agit de mon « enfance », entre très jeune et 11 ans, pas de mon adolescence. Mes expériences après 13 ans feront l’objet d’autres récits.
      Exception, oui, et c’est ce qui fait la valeur de ce témoignage par rapport à la suite…..
      Dans l’attente de vos commentaires et questions,
      Amicalement
      Michel

  2. claude dit :

    Bonjour Christophe 1962. Comme Michel, vous me paraissez nourrir une sorte de « phobie » du martinet. C’est compréhensible. Pour l’avoir reçu souvent et jusqu’à un âge avancé, je sais combien peut être redoutable une sévère fouettée au martinet. Pour autant, je ne ressens pas de phobie pour cet instrument de correction dont l’usage était courant naguère. Il est vrai que mes parents prenaient soin de ne pas m’humilier. Ainsi, je n’ai jamais été corrigé en public. Cela à mon avis est essentiel. Du reste, j’approuve mes parents de m’avoir éduqué de cette manière. Ils m’ont appris la politesse, l’obéissance, le respect d’autrui. Pour ne pas parler de mon exubérante sensualité qu’ils m’ont aidé à contrôler. Certes, de nos jours ce serait impensable, mais dans les années 50/60 c’était la norme. Ceci explique pourquoi j’approuve ces corrections qui ont forgé mon caractère. Bine entendu, je respecte tous les points de vue. De plus, ne connaissant pas vos âges,je me garde bien de porter un jugement tant pour Michel que pour vous. Cordialement. CLAUDE.

    • michelwebred dit :

      C’est ainsi que je conçois une bonne éducation. Châtiments corporels sans humiliations gratuites, fessées déculottées sévères, manuelles ou martinet toujours en privé sans témoins.
      Ma phobie du martinet a eu cours surtout avant mes 11 ans, donc avant 1969, étant né en 1958. J’en ai donc maintenant 59 !
      Que veux-tu dire, quand tu parles de ta sensualité exubérante que le martinet t’as aidé à contrôler ? A quel âge ?

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