La fessée appliquée

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Des fessées pour ma sœur… et aussi le martinet !

Jean Morisot - det

par Serge

Malgré sa dernière fessée publique qui l’avait calmée et mortifiée durant plus d’un mois, ma sœur se montrait toujours aussi désagréable. Ses résultats scolaires laissaient grandement à désirer et son attitude avec ma mère frisait de plus en plus l’insolence. Je la soupçonnais par ailleurs de continuer de plus belle à jouer les coquettes avec les garçons, profitant de la nouvelle absence de notre père.

Un jour où, rentré plus tôt du lycée j’étais en train de faire mes devoirs, je fus tout à coup interloqué par le bruit d’une querelle entre ma mère et ma sœur. On n’en était hélas pas à la première, mais cette fois cela prenait des proportions inhabituelles.

Je vais aux nouvelles. Horreur ! Les deux femmes en sont venues aux mains. Je sépare les deux furies et ma sœur s’enfuit dans sa chambre. Ma mère, le visage défiguré par la colère, se calme peu à peu.

G. Levis - 1

« Serge, imagine-toi que cette petite garce a osé porter la main sur moi. Frapper sa mère, je n’imaginais même pas que ça pouvait exister ! »

Je suis consterné, mais tente néanmoins de minimiser la chose.

« Vous vous êtes empoignées et Marie Pierre n’a pas mesuré son geste, c’est un accident ! »

Mais mon plaidoyer ne la convainc pas.

« Non, non ! Là, elle a vraiment exagéré ! Mais je vais lui donner la correction qu’elle mérite ! Il faudra que tu m’aides, je compte sur toi. »

« C’est-à-dire ? »

« Et bien que tu la tiennes pendant que je la corrige car parti comme on est parti, elle ne va pas se laisser faire. »

Je ne me vois pas dans ce rôle d’assistant et m’y refuse.

« Pas question, Maman ! Je suis désolé, mais ce n’est vraiment pas possible. »

« Très bien, je vais me débrouiller autrement. »

Elle sort furibarde et revient quelques instants plus tard accompagnée de notre voisine qui tient dans une main un martinet aux solides lanières de cuir.

G. Levis - 2

Oh ! oh ! Pour ma sœur ?…

« Puisque tu ne veux pas m’aider, c’est Madame Petit qui va le faire. »

Elles vont chercher Marie Pierre dans sa chambre, j’entends des bruits de voix qui me changent des hurlements habituels et je vois revenir le trio.

Je m’aperçois vite que la situation a changé. Ma sœur paraît plus conciliante, plus docile même. L’apparition du renfort de notre voisine et de son martinet ? Nous savions que ses trois garçons ont été éduqués au martinet et qu’elle en faisait fréquemment usage. J’imagine que c’est la cause de sa contrition inattendue. Peut-être également la menace réitérée de la mise en pension. (J’appris plus tard qu’on avait dépassé ce stade, et qu’on évoquait alors la maison de correction.)

« Feu de l’action ou pas, tes excuses arrivent trop tard, ma fille ! On ne gifle pas sa mère, c’est trop grave et tu vas le payer sur-le-champ d’une sévère correction ! »

En écho, l’indignation peinte sur son visage, notre voisine prend aussitôt la situation en mains. Elle affirme vigoureusement ses certitudes, arguant de sa longue expérience de maman.

« Vous savez j’en ai dressé d’autres ! Seule avec mes trois garçons, je ne sais pas comment j’aurais fait si je n’avais pas eu le martinet. J’ai bien fait de le conserver parce qu’il va une fois de plus prouver son utilité. Je vais vous montrer comment on s’en sert puisque pour vous c’est une première. À l’âge de votre fille, la fessée à la main ne peut être qu’un simple prélude. À présent, c’est un bon martinet qu’il vous faut ! D’abord, pour que la punition soit vraiment efficace, il faut l’appliquer sur un derrière nu. »

Et elle ajoute en se tournant vers Marie Pierre :

« Allez Marie Pierre ! Enlève ta jupe et ta petite culotte et ensuite tu te mettras à genoux sur le canapé. »

Ma sœur qui réalise à peine ce qui lui arrive est tétanisée, résignée à subir la punition qu’elle sait méritée. On dirait une sorte de pantin, je ne l’ai encore jamais vue comme ça. Je pense qu’elle a pleinement conscience d’être allée trop loin.

Elle ôte sa minijupe et sa petite culotte, offrant ainsi une vue furtive sur une jolie petite culotte noire au tissu si léger qu’il laisse transparaître la fente médiane avant de dévoiler un fessier que je ne m’imaginais pas aussi rebondi. Tout à coup, elle me fait pitié avec son air hagard, plantée au milieu du salon les fesses à l’air et cachant sa petite touffe d’une main. Sa tourmenteuse en rajoute encore :

« Regardez-moi ses fesses, ce n’est plus une gamine ! Ce n’est qu’un bon martinet qui peut lui remettre les idées en place ! Marie Pierre, qu’est-ce que tu attends ? Je t’ai demandé de te mettre à genoux sur le canapé. »

Sassy

La pauvre obéit mollement, regarde le martinet avec angoisse, mais n’ose piper mot. Elle s’installe au milieu du canapé, ses mains pendant derrière le dossier. Madame Petit remonte son tee-shirt jusqu’à ses aisselles en disant :

« Voilà un beau derrière prêt à recevoir la bonne correction qu’il mérite. Frapper sa mère, vous vous rendez compte ?… Je n’ose même pas y penser ! »

Elle se place ensuite sur le côté et donne un premier coup de martinet qui ressemble presque à une caresse, comme pour se faire la main. Puis, elle prend un peu d’élan et les lanières sifflent dans l’air. Le coup suivant plus vigoureux, arrache un cri à la pauvre Marie Pierre.

Elle continue en maugréant.

« Attends un peu ma belle ! Ce n’est pas fini, je vais montrer à ta maman comment se donne une bonne correction. Tu vas voir que ça va te rendre plus respectueuse ! »

G. Levis - 3

Elle poursuit son œuvre, ma sœur pousse un cri à chaque coup, mais elle réussit à rester à peu près stoïque sous l’averse. Elle s’accroche à présent au rebord du dossier à s’en faire péter les jointures mais elle ne peut s’empêcher de remuer les fesses et les jambes en de vaines tentatives pour échapper aux lanières. De mon point de vue, le spectacle est à la fois curieux, émoustillant et désolant.

Après une dizaine de coups, la voisine cesse de fouetter ma pauvre sœurette.

« Voyez comme ses fesses commencent à prendre une belle couleur. Prenez le martinet, à vous de vous y mettre » dit-elle à ma mère en lui tendant l’instrument.

Maman qui a pris un air très résolu que je ne lui ai guère connu, apostrophe sa fille :

« Fini pour toi ma fille de me prendre pour une imbécile ! Tu vas t’en souvenir de cette fessée ! »

Elle envoie une première volée de lanières sur le fessier déjà rubicond. Pour un début, elle n’y va pas de main morte ! J’ai même l’impression qu’elle frappe plus fort que Madame Petit, arrachant d’entrée les premiers sanglots à ma sœur.

G. Levis - 4

Au bout de quelques cinglées, Marie Pierre se met à vagir de plus en plus fort, puis à libérer ses larmes et à supplier sa mère d’arrêter. « C’est trop dur ! Ça fait trop mal !… Pardon Maman ! Je ne le ferai plus, je serai sage !… »

Il est vrai que son fessier est désormais entièrement cramoisi, et que les lanières tracent des stries plus rouges encore.

« Il est bien temps de demander pardon après tout ce que tu m’as fait subir, mais c’est fini ! On va rattraper le temps perdu. Tu as intérêt à te tenir à carreau ! Ce sera le martinet ou la maison de correction. »

Après une bonne quinzaine de cinglées qui arrachent de véritables hurlements, notre mère contemple son œuvre et passe une main sur les fesses meurtries.

« Sentez comme elles sont bien chaudes Madame Petit ! »

La voisine fait de même tandis que Marie Pierre continue de pleurer à gros bouillons. La douleur qui lui fait disjoindre les pieds jusqu’aux accoudoirs du canapé lui fait sacrifier un peu de pudeur.

« Oui en effet, elle s’est ramassée une bonne fessée dont elle se souviendra longtemps. Je pense que ça suffit. Je vous fais cadeau du martinet, je n’en ai plus l’usage et il est possible que vous soyez obligée de renouveler la leçon. N’hésitez pas à faire appel à moi s’il faut vous prêter main forte, mais je ne crois pas que ce soit nécessaire, votre fille a bien compris à présent où était son intérêt. »

« Oui ! Je vous remercie vraiment pour tout. Marie Pierre, relève-toi et va te mettre au piquet, les mains sur la tête. Pendant sa pénitence, vous prendrez bien une tasse de café ? »

OAK

Ma sœur a du mal à se remettre sur ses pieds. Son visage est très rouge et complètement décomposé, ce n’est plus la même personne. C’est sûr que la leçon a été rude ! Elle passe devant moi, toujours en larmes, ses mains sur la tête comme on le lui a imposé sans se soucier de me montrer son buisson, ce dont apparemment elle n’a plus rien à faire. Voûtée, mâtée pour l’heure, elle trottine péniblement jusqu’au mur, les fesses et les cuisses cramoisies. Je ne les avais jamais vues dans cet état, il y a même des traces de lanières qui perdurent.

« Tu y resteras une bonne demi-heure ! Cela te donnera le temps de te calmer et de réfléchir à ta future conduite et sache bien qu’à la prochaine occasion, je doublerai la punition, quitte à ce que tu ne puisses plus t’asseoir un bon moment. À bon entendeur salut ! »

Je suis sorti très impressionné par cette sévère reprise en mains.

Le soir au dîner, Marie Pierre qui visiblement n’avait pas remis de culotte mangea du bout des lèvres en se dandinant sur sa chaise. Elle ne dit pas un mot et, dès le repas terminé, elle fila dans sa chambre en boitillant un peu.

J’aidai Maman à faire la vaisselle puis nous nous rendîmes au salon boire notre tisane. Là, surprise ! Le martinet était accroché en bonne place à côté de la radio. La honte ! Si des copains ou des copines de passage à la maison le voyaient, ils pourraient supposer que le martinet m’est aussi destiné. Une pensée qui me fait frissonner.

Illustr. : 1) Jean Morisot – det – 2,3,5,6) G. Levis – 4) Sassy – 7) OAK

25 commentaires »

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  1. serge dit :

    Cher Claude, mes parents n’étaient pas non plus des bourreaux d’enfants, nonobstant quelques cas difficiles avec des jeunes spécialement rebelles qui nécessitent la plus grande fermeté. C’était le cas de Marie Pierre et elle finit par être plus ou moins « matée », même si je n’aime pas le mot. Quant à la maison de correction, c’était un terme qu’on employait dans notre enfance, mais je n’ai jamais vu personne y entrer dans mon entourage, je subodore de plus qu’il aurait fallu une intervention judiciaire ou sociale. La pension restait une hypothèse, mais ma sœur y échappa au prix de quelques corrections marquantes au propre comme au figuré. Observons que mes parents, hormis les fessées que j’ai narrées par ailleurs, ne m’ont plus infligé de châtiment corporel par la suite, ce qui me semble démontrer qu’il s’agissait de personnes responsables et raisonnables, le contraire de ma sœur qui faisait preuve de manque de respect évident et recherchait à mon sens la confrontation, particulièrement avec ma mère avec qui elle devait se sentir en rivalité. Cela au détriment de ses fesses et cuisses qui en virent de sévères jusqu’à ses dix-sept ans, si je me souviens bien.
    Cordialement,
    Serge

    • Julie dit :

      Bonjour Serge.
      17 ans, la fin des fessées pour Marie-Pierre, c’est très avancé en âge, ça. Il lui en aura fallu du temps pour se discipliner. La fin de l’adolescence arrogante et défiante, sûrement. J’ai connu ça aussi, mais ça m’a passé vers 15 ans. Cela dit, ce n’est pas beaucoup mieux… Votre analyse est juste en ce qui concerne les confrontations. Les ados en ont toujours, plus ou moins prononcés. M. Pierre devait vraiment être en pleine crise de sortie de l’enfance et découvrant le monde des adultes qu’elle revendiquait pleinement, sachant tout et n’ayant besoin de personne pour prendre ses propres décisions.
      Je suis très à l’aise pour en parler, car ça a été mon cas également. Dans le cas de M. Pierre, c’est sa Maman qui l’a corrigeait, dans mon cas, c’était Papa. La gamme au-dessus question intensité, surtout lorsqu’il employait la ceinture. Je la sentais vraiment passer, cette raclée.
      La réaction de l’affirmation de soi et de l’émancipation est encore plus vrai pour les filles qui ont besoin d’exister, qui ont besoin de n’être plus considérées comme de petites choses fragiles. Cette époque de la vie est compliquée pour nous. C’est en ça que je comprends tout à fait les réactions de M. Pierre.
      Amitiés.
      Julie.

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Serge. Pas de malentendu entre nous :je ne considère pas du tout que vos parents aient été des bourreaux d’enfants. Au contraire. Vu le comportement de votre sœur, je ne suis pas surpris qu’elle fut fouettée jusqu’à 17 ans. Et ce d’autant plus que moi même, je le fus jusqu’à 19 ans!
      J’approuve entièrement l’éducation que vous ont donnée vos parents. Bien Amicalement. CLAUDE.

  2. serge dit :

    Cher Claude, nous nous comprenons parfaitement et il n’est pas question de malentendu. Marie-Pierre a élevé trois garçons dans le parfait respect de la discipline et à ma connaissance, elle n’a jamais remis en cause les corrections qui lui ont été infligées jadis.
    Quant à l’âge, cela ne me semble pas un point déterminant, tout est question de maturité, ainsi j’ai compris nombre de choses vers mes treize ans alors que ma sœur a dû attendre quelques année de plus.
    Je pense que si mon père avait été plus présent, ma mère aurait eu moins à sévir. J’observe que les dernières années, elle avait adopté la théorie de la mère de Léa, dans « les anecdotes de Steve » très beau récit ; à savoir que la honte ressentie s’efface moins vite que la douleur ou les marques sur fesses et cuisses. Ainsi les dernières déculottées que subit ma chère sœur furent-elles spécialement mortifiantes, notamment les deux auxquelles j’ai assisté avec l’active complicité de ma mère.
    Cela ne manqua pas de produire autant d’effets que les coups de martinet qu’on ne peut trop multiplier.

    Bien cordialement,

    Serge

    • Julie dit :

      Bonjour Serge.
      J’abonde dans votre sens sur les 2 points :
      1-Le père a un rôle éducatif indéniable. Lorsqu’il n’est pas présent, c’est la mère qui s’y colle, mais son autorité n’est pas la même. Pour les corrections, si c’est la Maman ou le Papa qui agit, ça n’a pas le même écho chez le puni.
      2-La maturité de l’ado fait qu’il retient ses erreurs et qu’il a la capacité de réfléchir avant d’agir. Et d’accord avec vous, ce n’est pas une question d’âge, même si, passé 12/13 ans, on devrait être capable de juger par soi-même et d’anticiper. Certains jeunes doivent être punis pour comprendre. Pour moi, les punitions pour les plus de 13 ans devraient être des exceptions, mais dans plein de textes, les jeunes ont encore besoin d’être punis pour mûrir. Je me mets dans le paquet…
      Amitiés.
      Julie.

  3. serge dit :

    Chère Julie, merci de partager mes différents points de vue. Je vous confirme qu’infliger une fessée déculottée passé un certain âge peut sembler choquant, il n’empêche, c’est parfois indispensable et peut être préférable à d’autres punitions, privations de sortie, de vacances, d’argent de poche, de nouveaux vêtements, devoirs interminables, mise en pension, et que sais-je encore. Pour autant que je m’en souvienne, Marie Pierre, passé le temps de l’apaisement de la douleur physique, n’en voulait pas outre mesure à sa maman et il n’était pas rare qu’après le piquet, on en termine par un câlin et souvent une nouvelle crise de larmes.
    Quant à la honte d’avoir été fessée en public, c’était une toute autre affaire et j’imagine que cela pouvait entraîner bien plus de rancœur, même si à l’évidence, les résultats étaient bien plus probants quel que soit le nombre de coups de martinet reçus.
    Vous qui avez largement expérimenté la chose à vos dépens pouvez encore mieux en témoigner.

    Bien sympathiquement,
    Serge

    • Julie dit :

      Bonjour Serge,
      A la maison, le traitement était différent. Les punitions corporelles étaient données lorsque les autres moyens de punition étaient en échec. Les réprimandes, les privations de sorties et ce que j’aimais étaient en tout premier lieu privilégiés et lorsque mes parents ont vu que ces méthodes n’étaient plus du tout dissuasives que la fessée est arrivée. Ils devaient en avoir marre de me reprendre sans cesse.
      Ma toute dernière fessée m’a été donnée à 15 ans. Après cet âge, mes parents ont, sans doute, jugé que j’étais trop âgée pour en recevoir, mais j’aurais surement mérité quelques fessées supplémentaires.
      Amitiés.
      Julie.

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Julie,

        De même, c’est à 15 ans que je reçus ma dernière fessée maternelle. Je compris qu’il fallait que je m’achète une bonne conduite car je suis certain que Maman m’aurait puni de cette façon encore longtemps.
        Mais, bien plus tard, à l’âge adulte, je pris goût à la fessée non plus punitive (quoique…) mais plutôt coquine lors de nos ébats amoureux mon épouse et moi.
        A 67 ans, je goûte encore à la fessée grâce aux petites mains expertes de ma jeune compagne.
        Amitiés
        Jean Philippe

        • serge dit :

          Cher Jean Philippe,
          Vous changez de domaine, j’avoue que mes sentiments étaient très partagés lors des fessées spécialement mortifiantes de Marie Pierre auxquelles j’ai assisté. D’une part, je partageais sa douleur et sa honte, me trouvant bêtement associé en tant que membre de la famille à son humiliation. De plus, on pouvait supposer que bien que légèrement plus âgé, j’avais aussi droit à la fessée déculottée au martinet.
          Mais par ailleurs, je suis obligé de concéder que j’étais également très excité par le spectacle que ma sœur donnait à son corps défendant, exhibant largement son intimité lorsque les coups devenaient trop prégnants.
          Plus tard, j’ai expérimenté la chose avec nombre de mes conquêtes ainsi qu’avec mon épouse, dont je suis aujourd’hui séparé. A votre différence, j’étais le fesseur et à de rares exceptions, nous restions dans le jeu érotique. Quant à me faire fesser, je n’y ai jamais songé, mais après tout pourquoi pas, si c’est votre choix, usez et abusez.
          Cordialement .

          Serge

          • Julie dit :

            Bonjour Serge et Jean-Philippe.
            Effectivement, Jean-Philippe change de domaine, ce qui n’est plus du domaine d’éducation, mais dans le cadre privé entre 2 personnes consentantes.
            Pour Serge, j’imagine très bien son émoi en regardant sa soeur se faire fesser. De quoi être dans tous ses états. Rappelez-vous que les flagellations publiques du moyen-âge où les punis étaient plus ou moins nus, étaient très prisées des citoyens, il y avait beaucoup de monde sur la place centrale de la ville et ce n’était pas pour rien…
            Lors d’une fessée, la punie en vient à oublier toute notion de pudeur, car son esprit est uniquement focalisé sur la douleur et elle gesticule au point de dévoiler ce qu’en temps normal elle aurait été incapable de faire… On s’aperçoit souvent après coup du piètre spectacle que l’on a donné !
            Amitiés.
            Julie.

      • Sandrine dit :

        Bonjour Julie, je crois que nous avons en commun d’avoir connu, peu ou prou, le même type d’éducation. Pour moi aussi la trempe arrivait en tout dernier ressort, lorsque toutes les autres méthodes employées étaient restées sans succès.
        Bien sympathiquement
        Sandrine

        • Julie dit :

          Bonjour Sandrine,
          Je pense que c’est une bonne méthode d’éducation. La méthode douce, explicative, dissuasive et si tout ça ne fonctionne pas, alors il faut passer à des méthodes un peu plus musclées. La personne punie n’aura qu’à s’en prendre à elle-même pour les conséquences.
          Amitiés
          Julie.

  4. Sandrine dit :

    Bonjour à toutes et tous, ce récit me rappelle oh combien quelques mémorables et désagréables souvenirs. J’ai moi aussi pris un jour le risque de faire ma grande et d’insulter ma mère. Comble de malchance, j’avais eu la mauvaise idée ce matin là de me mettre en short. Mes fesses et mes cuisses furent corrigées à la mesure de mon effronterie. Mon disque dur s’en souvient encore.
    Amitiés à toutes et tous
    Sandrine

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