La fessée appliquée

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Des heureux effets d’une fessée publique

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Par Jean-phi

Je me souviens d’une fessée reçue au même âge que la jeune fille du Paris-Nice et j’aimerais faire part de ma propre petite mésaventure qui eut par la suite des effets heureux sur ma sexualité d’adulte.

A cette époque, j’allais sur mes treize ans. Ce fameux jour, j’étais en train de jouer seul au foot dans un square près de mon domicile lorsque, pour une raison très obscure, j’eus soudain envie d’embêter des filles qui m’agaçaient par leur comportement. C’étaient deux sœurs jumelles de 10 ans ou 11ans qui jouaient à la balançoire en criant et riant trop fort à mon goût.

J’eus la mauvaise idée de commencer à leur lancer des cailloux sans savoir que leur mère assise non loin sur un banc ne les perdait pas de vue. J’entendis soudain une voix crier :

« Tu veux peut-être que je t’aide à lancer des cailloux sur mes filles ! »

Je me retournai et vis une jeune maman d’une bonne trentaine d’années qui me regardait avec colère. Je devais avoir l’ai ahuri car elle poursuivit en me montrant du doigt.

« Oui, c’est bien à toi que je m’adresse, jeune homme, et ne fais pas semblant de n’avoir rien fait. Tu vas immédiatement arrêter d’embêter mes filles sinon je te donne moi-même une fessée dont tu te souviendras ! »

Au lieu de m’effrayer, la menace faite en public de me fesser comme si j’étais encore un enfant et, qui plus est, devant des filles plus jeunes que moi, titilla mon amour-propre. Je me rebiffai et aussi sec lui répliquai avec insolence :

« Ah ! ça m’étonnerait beaucoup ! Et d’abord, vous n’êtes pas ma mère ! Vous n’avez pas le droit de me punir ! Et puis vous ne m’attraperez pas ! »

Est-ce ce défi stupide qui déclencha sa soudaine réaction ?… Rendue furieuse par l’outrage fait à ses gamines, la jeune mère se jeta sur moi avant que je n’aie eu le temps de prendre les jambes à mon cou. Elle me saisit vigoureusement par le bras et me mena de force vers le banc où elle était assise auparavant. Sa détermination conjuguée à une force insoupçonnable me surprirent au point de me laisser sans défense. Tout à coup, je réalisai qu’elle allait mettre réellement sa menace à exécution et je ne trouvais plus en moi les ressources pour me rebeller. J’étais proprement tétanisé !

Elle n’eut aucun mal à me maîtriser. Affolé, je sentis alors ses mains agripper la ceinture de mon petit short d’été qu’elle abaissa en un clin d’œil sans que je puisse protester ni me débattre.

Je vis alors les deux filles courir vers nous en riant et, ravies de ce nouveau divertissement que je leur offrais inopinément, se répéter entre elles comme une ritournelle :

« Ouh ! Il va recevoir la fessée déculottée !… C’est bien fait pour lui ! Il va recevoir la fessée déculotté !… C’est bien fait pour lui ! Il va… »

Elles devaient le savoir, les petites pestes car, dans le même temps, sans le moindre ménagement, leur jeune maman faisait glisser mon petit slip blanc, mettant mes fesses et mon ventre à nu de grand garçon devant les deux filles.

Paralysé de honte à me sentir soudain à demi nu dans ce square, et ressentant profondément le ridicule de mon apparence entre les mains de cette jeune femme inconnue, je me sentis basculer en travers de ses cuisses malgré ma taille, mes fesses nues se retrouvant en bonne position comme un petit garçon que l’on fesse.

Et de fait, la fessée démarra aussitôt à grandes claques sonores de sa main et je me mis aussitôt à pleurnicher de honte. Elle me fessait avec vigueur comme si sa colère se transmettait dans sa main et, très vite, ne pensant plus à rien d’autre qu’à la cuisson de plus en plus insupportable qui dévorait mes fesses, j’éclatai en sanglots.

Cela dut la satisfaire car la fessée prit fin. Elle me remit debout et, éperdu de honte mon derrière endolori exposé nu aux regards des deux filles, essuyant mes larmes, je dus alors écouter sa menace de me fesser à nouveau à ne plus pouvoir m’asseoir si jamais je recommençais à embêter ses filles. Quand elle me relâcha, je ne perdis pas de temps pour me reculotter puis à récupérer mon ballon et m’enfuir à toute vitesse.

Aujourd’hui à 60 ans, je me souviens toujours de cette fessée cul nu reçue en public. Pour la première fois de ma jeune existence, je fus très surpris qu’une maman qui n’était pas la mienne puisse me déculotter et me fesser si sévèrement en présence de ses filles. Elle était jeune et j’avais un instant pensé du haut mes 12 ans révolus pouvoir échapper à la fessée cul nu, non pas que je ne fusse plus en âge d’en recevoir car ma propre mère continuait à me corriger de cette manière. Mais ce qui était inédit pour moi, c’était de me faire fesser par une inconnue et d’une façon si inattendue.

Cette fessée-là m’a beaucoup perturbé durant les années qui ont suivi et elle a eu une incidence réelle sur ma sexualité de jeune homme. Je pris conscience que j’avais besoin d’être dominé par mes partenaires féminines. Lorsque je me suis marié à 24 ans, ma jeune épouse partagea mon désir. J’aime qu’elle me fesse lorsque je la contrarie.

Je me souviens particulièrement d’une toute première fois où je lui avais mal parlé. Sans me prévenir, elle me déculotta comme si j’étais encore un petit garçon. Très ému, je me laissai faire sans réagir; le pantalon et le slip furent enlevés en un rien de temps et je reçus alors une fessée magistrale qui me fit pleurer à chaudes larmes comme un gamin.

Dorénavant, il fut clair que je désirais me faire fesser par des mains exclusivement féminines.

J’ai lu les Confessions de Jean-Jacques Rousseau et je puis dire que je me suis reconnu dans le philosophe ! De Mademoiselle Lambercier à moi, il n’y avait qu’un pas.

 

Illustr. : Ann 

17 commentaires »

  1. Marco dit :

    Quel beau souvenir !
    J’ai eu moi aussi ce genre de réaction malheureuse qui m’a valu une fessée en retour alors que je me croyais trop grand pour ça. En public ça jette un froid
    Vous avez la chance d avoir une épouse compréhensive pour reproduire cet événement. Je n ai revécu cela que de façon plus sporadique. Je cherche encore à répéter…

    • Djeff dit :

      J’ai aussi appris à apprécier la fessée quand j’étais tout jeune écolier.
      Lire mes témoignages intitulés « si c’est lui » et « une fessée à la cantine ».
      J’ai aussi en commentaire de « j’aime la fessée » évoqué les premières corrections que m’administrait celle qui allait devenir mon épouse, nous avions dans les vingt-quatre ans.
      Une bonne fessée, plutôt que d’interminables fâcheries !

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean-phi. Tout est bien qui finit bien: au final cette fessée vous a fait sentir les bienfaits d’une domination consentie et de plus vous avez rencontré en votre épouse une complice naturelle et collaborative. Que d’envieux devez vous faire? Moi le premier! Je le dis sans rougir car nous ne sommes pas en mesure de transformer nos pulsions, du moins quand elles ne portent pas préjudice à autrui. Cordialement. CLAUDE.

  3. Stéphanie dit :

    Chez moi, c’était le côté public de la fessée qui était effectivement le plus dissuasif. Il suffisait que ma mère dise « tu veux que je te déculotte devant tout le monde ? » pour que je me calme, car elle avait démontré qu’elle en était capable. Moi aussi je me croyais trop grande passé un certain âge, mais quand à 14 ans elle m’a déculottée et mis une fessée devant des voisins et leurs enfants plus jeunes qui étaient dans le même collège que moi, j’ai regretté amèrement mon insolence. Je n’ai pas oublié leurs gloussements quand je me suis retrouvée avec mon short et ma culotte sur les pieds, ni le silence pesant pendant que les claques s’abattaient sur mes fesses …

    • celine1978 dit :

      Mes parents ont aussi bien compris l’effet dissuasif qu’avait cette fameuse phrase. Enfin la leur était légèrement différente. Chez eux c’était un « maintenant Céline ça suffit, ou je te donne la fessée devant tout le monde » et s’il voulait être sûrs de marquer un grand coup, ils attendaient quelques seconde (afin que tout le monde me regarde) pour ajouter : « et je baisse ton pantalon et ta culotte alors réfléchis ». Et même s’il n’y a aucune fessée c’est vraiment la honte. La même honte que la phrase suivante que j’ai entendue quelquefois. « Cette fois mademoiselle, tu l’a cherché. Tu es bonne pour la fessée quand on arrive à la maison » ou dans la version grosse honte « tu es bonne pour la fessée cul nul quand on arrive à la maison. Et là, tout le monde peut aisément imaginer la scène.

      • Emilie dit :

        Oui je te comprends bien Céline…
        Ce genre de phrases est dur à entendre et tout le monde peut t’imaginer fesses nues en train d’être fessée comme une petite !!
        Moi aussi je connais encore ce genre de phrases… Et j’en ai grande honte !! Une copine m’a même vue recevoir la fessée cul nu il n’y a pas si longtemps que ça… Cette honte pour moi !!
        Bises.

        • CLAUDE dit :

          Bonjour Emilie. Si je comprends bien vous recevez encore la fessée; et pas comme Jean Phi, qui, tout compte fait ne la détestait pas, y compris quand elle était sévère. Comme quoi la nature est bien un arc en ciel de sensations. Pour ma part, même si comme tout le monde certaines fessées m’ont émoustillé, je dois dire que je la redoutais et que je n’ai jamais rien fait pour la provoquer. D’autant plus que le plus souvent c’était… une préparation au martinet, et cela, je le redoutais plus que tout. Alors, sauf indiscrétion, pour quels motifs en particulier recevez-vous la fessée ? Voire la simple menace, qui, si elle est proférée en public est déjà très humiliante. Cordialement. CLAUDE.

  4. Nelly dit :

    Bonsoir,
    Je n’ai jamais reçu la fessée en public. Mais bien des fois j’ai entendu maman dire »Nelly, ça suffit ! si tu continue tes fesses vont te rendre obéissante  » ou bien » en rentrant tu peux préparer tes fesses ma fille! » Rien que ces paroles etaient suffisantes à me calmer et comme les choses promises étaient toujours réalisées avec maman vous devinez facilement les instants quand nous rentrions à la maison
    Bises

    • Stéphanie dit :

      Oui, quand la promesse de ce qui va se passer à la maison est faite en présence de témoin(s), chacun peut imaginer la suite, ce qui procure également une honte.
      Dans le cas de la fessée donnée devant tout le monde, il y avait deux degrés : culotte baissée, donc un court mauvais moment à passer. Mais le pire était d’avoir la culotte ôtée, ce qui laissait présager la mise au coin les fesses nues pendant un temps plus ou moins prolongé qui renforçait l’humiliation.

      • Nelly dit :

        Bonsoir Stéphanie,
        Je n’ai connu que cela devant ma tante et ma grand-mère, la déculottée partielle ou complète. Mais déjà là c’est la honte, surtout qu’il n’y avait pas de « suis trop grande » ou autre excuse qui comptait avec maman, ou  » tu t’es mal comportée, tu n’avais qu’a y réfléchir avant ». Donc pas à chercher d’excuse les fesses finissaient rouges et moi en larmes
        Bises Nelly

        • Emilie dit :

          Oui, comme pour moi… J’ai connu (et connais encore…) ces fessées déculottées qui font bien rougir nos jolies petites fesses toutes nues !!
          La honte, mais une nécessité !
          Bises.

          • Nelly dit :

            Bonjour Émilie,
            Oui cela est parfois nécessaire d’en passer par là. L’important est de savoir pourquoi on la reçoit et d’être bien consciente de la gravité de la faute commise.
            Comment vous est-elle annoncée ?
            Vous est-elle parfois promise devant des tierces personnes ou cela est toujours dans une sphère privée ?
            D’autres personnes savent qu’il vous arrive d’être punie d’une fessée (vos amies) et qu’en pense ces personnes ?
            Je suis un peu curieuse peut-être
            Bises

          • Chris B dit :

            Bonjour Emilie,
            De quand date votre dernière déculottée et quel en était le motif ?
            Avez-vous reçu le martinet lors de cette dernière fessée ? Merci pour vos réponses.

          • Emilie dit :

            Merci de vos réponses Nelly et Chris !
            La fessée m’est souvent annoncée par des phrases du style: « Oh Emilie je crois que ça va encore chauffer pour tes fesses !! » ou « Emilie, tu veux que je te baisse encore la culotte ? » ou « Emilie, fais-moi voir tes fesses toutes nues… je vais les faire rougir !! » ou « Emilie, tu sais ce que ça mérite ça ? »…
            Oui parfois la fessée m’est promise devant la famille, ou pire une copine !! Du coup, ces personnes savent que je reçois encore la fessée !!
            Pour Chris, ma dernière déculottée date d’il y a 3 mois environ. J’avais été particulièrement insolente avec ma mère. Et après une bonne fessée à main nue, Maman m’a donné le martinet, 15 coups bien appuyés !!
            Bisous à tous les deux.

          • Nelly dit :

            Bonjour Émilie,
            Merci à toi pour avoir répondu avec gentillesse à ma curiosité.
            Pour l’annonce devant la famille je présume qu’ils savent depuis bien longtemps quelle méthode d’éducation utilise ta maman et cela doit être de la famille proche, frère soeur tante grand parent je présume. Cela m’enlève rien à la honte ressentie.
            Par contre, devant une copine cela doit être bien pire, limite vexant. Mais cela fait aussi partie intégrante de la punition.
            Mais la copine en question comment a t elle réagit à cela ?
            Qu’a-t- elle dit par la suite, car vous en avez sûrement reparlé ?
            Encore pas mal de curiosité de ma part…
            Bises Nelly

          • Laurent dit :

            Bonjour à tous. Effectivement, même si on ne passe pas à l’acte, le fait que l’entourage sache que la fessée existe est troublant. Pour l’illustrer, je reviens sur l’histoire de mon copain Emmanuel (cf « une reprise en main musclée »), sévèrement corrigé au martinet, mais aussi tondu et mis en short et en tongs. Quand sa sœur, Véronique, nous a raconté l’histoire, elle nous a fait remarquer « Comme vous, les gars ! » en nous regardant, et d’un geste amical, tapoté les cuisses nues de mon frère.
            Une gêne s’est installé. Effectivement, mon frère et moi étions aussi en short et en tongs, et si le geste de Véronique était purement amical, mon frère, eu égard au béguin qu’il avait pour elle, éprouva une certaine honte, de par sa tenue vestimentaire peu valorisante, mais aussi car ceci sous entendait qu’elle n’était pas dupe de la discipline qui régnait chez nous, proche de celle qui prévalait désormais pour Emmanuel: fessée et martinet à l’occasion!

  5. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean-phi. Je viens de relire votre récit qui me plaît de plus en plus! Je ne reviendrai pas sur les suites fort agréables de cette fessée qui vous a conduit dans les bras d’une épouse « sévère « à souhait. Ce sont donc les circonstances qui m’inspirent ce commentaire. Cette fessée, vous l’aviez bien méritée: cailloux lancés contre …des filles alors même qu’elles sont nos plus chères compagnes, tant de corps que d’esprit. Dès lors, cet outrage, aggravé par votre insolence, eût , pour moi mérité, non seulement la fessée que vous avez reçue, mais une bonne fouettée au martinet! Tenez vous donc pour doublement heureux: avoir échappé au martinet tout en gardant un sulfureux souvenir de la fessée que vous avez reçue. Cordialement. CLAUDE.

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