La fessée appliquée

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Des mules toujours aussi douloureuses…

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Par Bruno

Je suis impliqué à fond dans les tâches ménagères

Eh oui ! Comme vous avez pu le constater, après mes deux premières fessées, mon épouse s’est aperçue qu’elle pouvait obtenir de moi tout ce qu’elle voulait grâce ce type de punition. Ce qui est loin de me déplaire, je dois vous l’avouer. Et comme tout homme, du moins je le pense, je suis quelque peu réfractaire aux tâches ménagères car je les trouve sans intérêt et fort ennuyeuses bien qu’indispensables pour notre confort de vie. De ce fait, je me débrouillais toujours pour y échapper en trouvant d’autres bricoles plus importantes à faire.

Malheureusement, ce qui devait arriver arriva. Un soir, alors que nous dînions tranquillement devant la télévision après une journée de dur labeur, tout en conversant à bâtons rompus, ma femme me rappela sur un ton ironique que le lendemain, nous avions des amis à dîner et qu’il lui serait difficile de faire le ménage en rentrant du travail et, comme j’étais en repos ce jour là, elle apprécierait que je m’en charge.

N’adhérant pas à sa proposition, je lui objectai que j’avais autre chose de prévu. Les conditions météo et le niveau de la rivière étant particulièrement favorables à la pratique de la pêche, mon loisir de plein air préféré, elle devait comprendre que je ne pouvais pas laisser passer une telle occasion !

Bien sûr, elle insista et, pour clore le sujet je lui rétorquai que j’essaierais de revenir plus tôt pour commencer et l’aider dans le ménage et qu’elle n’avait donc pas à s’inquiéter.

Le lendemain fut une journée comme je les aime. Cette partie de plaisir se déroula à merveille et les heures défilèrent à toute vitesse au point de ne pas y prêter attention. Je fus de retour à la maison vers dix-huit heures. Et là, je compris de suite que je venais de faire une belle boulette, (il y avait comme qui dirait de l’électricité dans l’air !).

En effet, ma femme qui était en train de  ranger le salon après avoir laver les sols, me lança un regard qui en disait long sans dire un mot. Je venais sans le vouloir d’échapper aux corvées ! Pour ne pas aggraver mon cas, je m’excusai et lui demandai ce que je pouvais faire pour l’aider, à quoi elle me répondit d’un ton sec :

« Tu te souviens que tu m’as dit hier soir « Ne t’inquiète pas ». Mais moi à ta place je commencerais à m’inquiéter, car je peux t’assurer que l’on réglera cela ce week-end ! En attendant il reste la table à dresser, l’apéro et le barbecue à préparer. »

Sans attendre je me mis à la tâche et la soirée se déroula sans accro avec nos amis, alors que cette menace pour le week-end m’excitait et m’effrayait à la fois car, parfois, il régnait une telle confusion dans mon esprit que j’en devenais maladroit. Ce qui ne manquait pas de faire sourire mon épouse qui savait pertinemment quelle en était la vraie cause.

Je dois admettre que cet ultimatum peu ordinaire me procurait des sensations à la hauteur de ce que je pouvais imaginer comme correction. Comme j’avais déjà reçu deux bonnes fessées à quelques mois d’intervalle, je savais exactement de quoi elle était capable. Malheureusement cette fois-ci je fus loin du compte, car cette fessée fut parmi les plus sévères qu’elle eut l’occasion de m’administrer. Il est vrai que je l’avais bien cherchée et qu’elle était amplement méritée.

Le week-end arriva et le samedi fut une journée des plus banales, bien que mes nuits fussent troublées par l’excitation liée aux sensations de cette fessée latente. C’est le dimanche en fin de matinée que les choses se gâtèrent pour moi. En effet, alors que je revenais de la boulangerie, ma femme m’attendait assise au salon. Quand j’eus rangé le pain elle m’invita à boire un café pour que l’on puisse parler de ce qui l’avait énervé le soir  à mon retour de la pêche.

Au fond de moi j’attendais ce moment avec une certaine impatience. C’est avec calme et sérénité qu’elle aborda le sujet en m’expliquant clairement que mon manque de participation et d’implication aux tâches ménagères commençait sérieusement à l’exaspérer. Mon comportement désinvolte de l’autre soir et mon manque de parole étaient impardonnables et ne pouvaient pas rester impunis.

Seule une bonne fessée pouvait laver l’affront. Après avoir discuté un bon quart d’heure en sirotant notre café, elle me lança sur un ton plus autoritaire mais d’une voix toujours posée :

« Je vais devoir t’administrer une bonne fessée cul nu, es-tu d’accord et surtout, prêt à la recevoir ? »

Après quelques secondes de réflexion, je bus ma dernière gorgée de café, puis d’une voix timide je lui répondis :

« Euh… Oui… Ma chérie. »

Puis avant même que je puisse poser ma tasse elle se leva et m’invita à la suivre.

« Très bien ! Alors allons-y ! Ne perdons pas de temps ! »

Elle était superbe dans sa robe noire moulante qui lui arrivait à mi-cuisses, mettant en valeur sa silhouette sportive. Elle était chaussée de ballerines en daim noir à bouts pointus que j’aimais tout autant que les bottes qu’elle portait lors ma précédente correction (voir : « Fessé pour une conduite inacceptable, si je puis dire… 2e partie »).

Une fois dans le bureau, elle m’ordonna de me déshabiller entièrement et de ne garder que les chaussettes, ce que je fis sans rechigner tandis qu’elle sortait pour « aller chercher son matériel », en fait sa fameuse mule dont je commençais à connaître et à redouter les effets ! En me déshabillant, je remarquai que la chaise du bureau avait été disposée différemment que lors de ma précédente fessée. Elle n’était non plus au centre de la pièce mais légèrement décalée, ce qui ne manqua pas d’éveiller ma curiosité et d’accentuer mon excitation. Une fois de retour mon épouse me dit tout en ramassant mes vêtements :

« Hum… parfait ! Te voilà nu comme un ver et entièrement à ma disposition. »

Elle déposa délicatement les vêtements qu’elle venait de ramasser dans le couloir puis referma la porte du bureau en me lâchant sur un ton autoritaire :

« A nous deux maintenant ! »

Je fus incapable de dire ou de faire quoi que ce soit, comme pétrifié par l’accumulation des sentiments de honte, d’angoisse et d’excitation liés à cette situation, puis sur le même ton elle m’ordonna :

« Penche-toi et mets tes mains sur la chaise, nous allons commencer dans cette position. »

Je pris position, debout, jambes tendues et légèrement écartées, le buste penché en avant, je fis mine de saisir le dossier de la chaise. Hélas ce ne fut pas à son goût.

« Non mon chéri ! Je veux te voir les mains à plat sur l’assise, de façon à m’offrir davantage tes fesses. »

Ce que je fis sans broncher vu ma position et ma nudité. Puis délicatement après s’être placée à ma gauche, elle posa l’une de ses mains sur mes hanches alors que de l’autre elle me caressait les fesses avec sa mule. Simultanément bien sûr ses reproches sur mon comportement tombèrent comme pour justifier cette punition. Et comme si tout étaient réglé mécaniquement, lors de sa dernière phrase sa mule rentra en action.

« Crois- moi mon chéri, je peux t’assurer qu’après cette bonne fessée je n’aurai plus besoin d’insister pour que tu t’investisses dans les tâches ménagères. »

Effectivement, la fessée venait de commencer et déjà les fesses me chauffaient. La mule tombait à un rythme rapide et régulier et chaque impact produisait une onde de choc qui déformait mon fessier et un claquement sonore relativement bruyant qui devait traverser les cloisons et s’entendre dans toute la maison.

Après une bonne trentaine de claques, alors que je commençais à me tortiller dans tous les sens sous l’effet de la douleur, elle marqua une courte pause tout en me lâchant sur un ton ironique :

« Voilà ! Maintenant que crois-tu qu’il va se passer, hem ? »

Gêné et ayant peur de la vexer par une réponse désobligeante car les fesses commençaient à me chauffer sérieusement, j’optai pour le silence. Ce qui ne fut pas son cas car elle enchaîna aussitôt de façon plus directive, comme si mon avis ne comptait pas, ce qui en soit devait être vrai.

« Tu ne dis rien ? Et tu as bien raison car tu risquerais d’aggraver ton cas ! Tu pensais que j’en avais peut être fini avec toi, et bien tu te trompes. Mets-toi à genoux, à quatre pattes ! »

Ce que je fis tout en me frottant le derrière, histoire d’atténuer cette sensation de chauffe. Alors que je venais de prendre position et que ma main frottait toujours mes fesses, un coup de mule s’abattit sur elle, me faisant pousser un « Aïe ! » de douleur. Inutile de vous dire que ma main ne tarda pas rejoindre le sol. Et la suite des directives tomba sur le même ton :

« Je ne veux plus voir cette main, c’est compris ? »

« Oui ma chérie, je tâcherai de ne plus recommencer. »

« On verra… sinon je me verrais dans l’obligation de sévir d’avantage. »

Puis elle se plaça derrière moi et me lâcha sur un ton plus ironique qu’autoritaire :

« Voilà ! Maintenant je vais te corriger comme un gamin de dix ans et comme un ado. »

Ne voyant pas ce qu’elle voulait insinuer je lui posai la question :

« Heu… Oui… C’est-à-dire ? »

« C’est-à-dire ! Les gamins on les fesse, et les ados on leur botte le cul. »

« Non !… Ma chérie… tu ne vas tout de même pas… »

« Je vais me gêner, il est temps que je reprenne ton éducation en main. Je vais donc alternativement te botter et te fesser que ça te plaise ou non. »

« Non ! Pitié ma chérie… Pas ça… »

« Que je ne t’entende plus ! C’est clair, sinon tu vas le regretter ! »

Et c’est sur cette phrase que les coups commencèrent à tomber, alternant comme elle me l’avait annoncé et promis, séries de claques avec cette fameuse mule n’épargnant aucune zone de mes fesses suivies de coups de pieds au derrière de ses ballerines pointues qui me secouaient au plus profond de mon être.

Il me serait impossible de vous dire combien de temps dura ce traitement, mais une chose est certaine, c’est qu’il fut long et douloureux, car elle ne me laissa aucun répit. Alors que je gémissais à chaque coup et que les forces commençaient à me manquer ne me tenant plus sur les mains mais sur mes avant- bras. La fessée s’arrêta, et après quelques secondes elle me dit :

« Tu as de la veine ! Je commence à fatiguer. »

Ouf, enfin terminé, du moins le croyais-je. Alors que je n’avais encore pas bougé car mes fesses étaient trop endolories pour tenter quoi que ce fût, elle saisit la chaise pour s’asseoir en face de moi me permettant ainsi de contempler pleinement les ballerines qui venaient de maltraiter mes fesses. Autant vous dire que, depuis ce jour, je ne les vois plus du même œil.

Elle me regarda quelques instants en silence avant de m’inviter d’une voix mitigée d’autorité et de douceur à prendre position à travers ses cuisses. Lentement je m’exécutai, comme pour gagner du temps ou retarder l’inévitable. Une fois en place, elle verrouilla mes deux jambes de sa jambe gauche passée par-dessus de sorte que je fus incapable de les remuer, et une fois de plus je fis connaissance avec ses mules.

Une nouvelle série de claques s’abattirent sur mes fesses qui n’en pouvaient plus, ni mes gémissements ni même mes supplications ne purent changer mon sort. Par fierté je réussis à contenir mes larmes mais pas sans mal, croyez-moi ! Lorsqu’elle jugea que la correction avait assez duré, l’étreinte de ses jambes se relâcha me laissant choir comme une grosse larve sur le parquet. Puis, sans dire un mot, elle se leva et quitta le bureau.

Ne sachant que faire et surtout n’ayant plus de force, je restai immobile. Quelques instants après, elle réapparut avec un tube de pommade d’arnica, reprit sa place sur sa chaise et me massa longuement et avec douceur les fesses tout en m’expliquant que cette bonne fessée était indispensable pour que je saisisse l’importance de ma participation aux tâches ménagères de la maison et qu’elle n’hésiterait pas à me fesser de nouveau lorsqu’elle le jugerait nécessaire.

Là, je me laissai aller complètement comprenant que cette punition était bien finie.

Je peux vous assurer qu’il me fallut plusieurs jours avant de pouvoir m’asseoir correctement, mais maintenant, l’utilisation des différents appareils ménagers ne me pose plus de problème à l’heure que m’indique ma chère épouse. Ses mules et ses bottes sont là pour y veiller.

 Illustr. : Unkn.

2 commentaires »

  1. Marco dit :

    Encore quel beau récit !
    En effet, après avoir reçu un tel enchaînement de corrections dans une seule punition, comment ne pas obéir et refuser encore les tâches ménagères ?
    Mules, bottes, ballerines,…quel arsenal punitif dissuasif pour vos pauvres fesses !!
    cdt.
    Marco

    • Bruno dit :

      Effectivement, lorsque ma femme décide de me prendre en main, je passe bien plus qu’un mauvais quart d’heure et mon postérieur en ressort généralement rouge écarlate et hyper-sensible au point de ne pouvoir le toucher, du moins les deux premières heures.
      Quand aux tâches ménagère, après un tel traitement je peux vous assurer que durant des semaines je n’ose émettre aucune objection, par crainte de me retrouver une nouvelle foie en fâcheuse posture.
      Comme quoi ? « Rien de tel qu’une bonne fessée pour me remettre sur le droit chemin ». Et croyez moi, elle maîtrise parfaitement l’utilisation de ses mules, bottes et ballerines !
      Cordialement
      Bruno

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