La fessée appliquée

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Des pantoufles bien douloureuses

Riis 12col

Par Daniel

Ma tendre enfance remonte au début des années soixante-dix et, à l’époque, les parents étaient bien moins complexés à l’idée de flanquer une fessée à leur progéniture. De la même façon, institutrices et instituteurs, en majorité, n’hésitaient pas à corriger le derrière de leurs élèves quand ils en estimaient le besoin (je l’affirme d’autant plus sereinement pour en avoir été témoin et même l’avoir vécu).

Ma mère était plutôt stricte et m’a élevé seule. Elle évoluait à un niveau hiérarchique élevé (ce qui se trouvait être rare en ces temps pour une femme) et n’aurait pas supporté qu’on lui reprochât un manque d’investissement dans mon éducation pour raison professionnelle.

Devant sans doute faire passer son message plus rapidement que la normale, ma mère avait souvent recours à la fessée à mon encontre. Pour sa décharge, j’étais loin d’être le moins turbulent des enfants aussi ne puis-je la blâmer pour la plupart des fessées que j’ai reçues.

Si j’ai bien connu les claques de la main maternelle sur mon derrière habillé ou nu, j’ai aussi bien ressenti les impacts cuisants de son instrument favori qui était tout simplement sa pantoufle. Ma mère enfilait ses chaussons dès qu’elle rentrait à la maison et par conséquent avait son arme de choix à portée de main.

Ses chaussons étaient presque tous des mules fermées dont le talon était plus ou moins épais, voire compensé, avec des semelles plutôt rigides. Ainsi, elle pouvait rapidement glisser son pied hors de sa pantoufle, s’en saisir et me flanquer de vigoureux allers-retours sur le postérieur, le tout en moins de trente secondes.

J’ai de nombreux souvenirs où ma mère s’avançait vers moi, mine sévère et mule en main, avant de me ployer contre sa hanche, puis de m’en asséner une douzaine de coups sur les fesses. Pour les infractions plus graves comme une mauvaise note, un mot de l’école, l’impolitesse, la cruauté et j’en passe, elle n’hésitait pas à se montrer plus sévère encore.

Je pouvais clairement anticiper ces punitions, car elle les qualifiait alors de « bonnes fessées ».

Pour commencer le rituel de bonne fessée, elle s’asseyait sur une chaise, canapé ou lit, puis procédait à un déculottage en règle tandis que je me tenais sur sa droite. Ensuite elle remontait la manche du bras qui allait me fesser tout en me réprimandant.

Ceci fait, elle me basculait implacablement en travers de ses genoux et sa main cinglait alors mes fesses nues une douzaine de fois. Puis une courte pause s’amorçait indiquant que les choses sérieuses allaient commencer. Je sentais alors ma mère se pencher par-dessus mon dos et le presser de son buste. De mon point de vue restreint, je ne pouvais qu’observer son pied droit se défaire de sa pantoufle pendant que sa main droite la ramassait en la saisissant par le talon.

Ce faisant, ma mère ne manquait jamais de me rappeler toujours qu’elle allait me donner une bonne fessée avec son chausson au cas où je ne l’aurais pas déduit. S’ensuivait le premier impact. Quoiqu’ayant reçu de nombreuses « bonnes fessées », c’était toujours une surprise. La douleur était vive et ardente. Le bruit était sec et résonnant, la semelle des mules de ma mère couvrant facilement les deux tiers de mon menu derrière.

Par la suite, j’avais droit à une bonne minute trente pendant laquelle sa pantoufle s’abattait sans répit sur mes fesses dénudées, si ce n’était encore pour me sermonner. Au terme de cette séance j’étais réduit à l’état d’un gamin larmoyant et implorant avec un postérieur coloré d’un intense rose foncé.

Il n’était pas rare par la suite que je sois envoyé au lit directement si ma correction avait eu lieu en soirée. Cependant les pantoufles de ma mère ne furent pas les seules dont je subis la sanction.

Quand j’eus huit ans, ma mère embaucha une jeune femme portugaise, Cristina, pour me garder après l’école ainsi que pour effectuer certaines tâches ménagères dont elle ne pouvait plus s’occuper faute de temps. Cristina vint donc me récupérer pour la première fois à l’école et, lorsque nos rentrâmes dans la maison, je la vis sortir d’un sac en plastique, une paire de mules très semblables à celles de ma mère qu’elle enfila après s’être déchaussée.

Ma curiosité fut piquée au point de me demander si ma mère avait informé Cristina de ses habitudes en matière de fessée. Je l’imaginais tout à fait lui recommander les vertus du chausson, voire l’inviter à en user sur moi au besoin. Il faut dire qu’à cette époque les fessées étaient de prolifiques sujets de conversation entre adultes, lesquels n’hésitaient pas à vous en menacer publiquement s’il leur en prenait l’envie.

Il s’avéra finalement que Cristina mettait ses pantoufles afin de salir le moins possible un lieu dont la propreté lui incombait en partie. Cristina était une jolie jeune fille au caractère doux qui m’inspirait par ailleurs une image d’autorité moindre que celle de ma mère. Aussi me mis-je rapidement à la défier ne récoltant dans un premier temps que des critiques et plus rarement quelques claques sur mon pantalon.

Le point d’orgue fut atteint quand Cristina rapporta mon attitude à ma mère après une semaine éprouvante. Ce jour-là ma mère m’administra une de ses « bonnes fessées avec son chausson », insistant pour que Cristina y assiste à ma plus grande honte. Ce fut une fessée mémorable pendant laquelle je fermais les yeux.

Si je regardais vers le bas, je ne voyais que le pied revêtu de sa seule pantoufle gauche me rappelant à chaque instant que sa jumelle droite officiait férocement sur mes fesses. Si je levais les yeux, je ne pouvais pas rater Cristina se tenant debout, bras croisés, le visage orné d’un rictus satisfait.

Le soir suivant où Cristina avait ma charge, j’étais d’une humeur absolument odieuse. Pour des motifs tout à fait partiaux, j’estimais Cristina entièrement responsable de ma séance en travers des genoux maternels et lui nourrissait une rancune malveillante.

Patiemment, elle ignorait toutes mes provocations, me menaçant simplement d’en référer à nouveau à ma mère et m’assurait qu’elle avait apprécié le spectacle de ma fessée maternelle. Après ma douche, alors que je jouais en pyjama dans ma chambre, elle me demanda de ranger mes jouets avant le dîner. N’ayant aucune intention de m’exécuter je la gratifiais en plus d’un « Fous-moi la paix merde ! » des plus déplacés.Goya 1bis

Le visage de Cristina changea instantanément de couleur me laissant présager une suite désagréable. En un éclair de temps, elle fut à ma hauteur et m’attrapa le bras. Avec une force que je ne lui soupçonnais pas, elle me traîna littéralement jusqu’à mon lit sur lequel elle s’assit. Je ne repris mes esprits qu’une fois projeté à plat ventre sur ses cuisses. Deux gestes me prirent par surprise.

Le premier fut quand je sentis sa main agripper l’élastique de mon pantalon de pyjama pour le baisser jusqu’à mes mollets. Même si j’avais commencé à me débattre, mes deux pieds emmêlés dans mon pantalon m’offraient un faible pouvoir défensif.

Le deuxième se produisit quand j’entr’aperçus le pied droit de Cristina se débarrasser de sa mule alors que sa main droite profitait de m’avoir déculotté bien bas pour s’en emparer.

Il n’y avait plus de doute possible, j’étais fesses nues sous la menace imminente d’une pantoufle. Cristina avait donc bien l’intention de m’administrer une « bonne fessée » comme celle de Maman. Je redoublai d’efforts pour me dégager, mais le bras gauche de Cristina me maintenait solidement allongé. De plus, pour s’assurer de mon immobilité, elle cala sa jambe droite derrière les miennes de sorte que je me retrouvai complètement coincé entre ses cuisses.

C’est dans cette position que j’entendis Cristina me dire :

« Je vais t’apprendre à me parler sur ce ton ! Et puisque tu n’es vraiment pas sage, je vais te donner une bonne fessée avec mon chausson comme ta mère me l’a montré. »

Avant même que j’esquisse la moindre protestation, sa pantoufle commença son ouvrage. Une rafale furieuse de coups se mit à pleuvoir sur mon postérieur. Ne pouvant bouger d’un centimètre, la mule frappait mes fesses avec une précision redoublée. Pendant ma fessée Cristina se manifesta peu si ce n’était pour me rappeler combien je méritais cette bonne fessée et que ma mère avait bien raison de me déculotter quand elle le faisait.

Après une petite minute de ce traitement, de grosses larmes coulaient le long de mes joues, mes fesses étaient meurtries et je suppliais Cristina de me pardonner. Satisfaite de ma reddition, elle s’interrompit et me remit debout tout en se rechaussant. Après une dernière réprimande elle me reculotta. Je fus consigné dans ma chambre avec de nouveau l’ordre de la ranger, Cristina m’ayant indiqué qu’elle pouvait encore rapporter ma punition à ma mère. Je lui obéis sans broncher sachant très bien que ma mère n’hésiterait pas à me fesser de nouveau, ceci dans le but d’apporter sa touche personnelle à la leçon du jour.

Dès lors, je dus sérieusement prendre en considération la menace que représentaient les chaussons de ma baby-sitter. Pour autant, mon tempérament ne m’évita pas de recevoir au moins une fessée avec toutes les paires que je lui connus au cours des années suivantes.

Illust. : Riis 12col & Goya

19 commentaires »

  1. Chris B dit :

    Bon témoignage. Aviez-vous été fessé avec des pantoufles par vos grands-parents aussi ? Ou d’autres personnes étrangères comme votre nounou ?

  2. Daniel dit :

    Chris B,
    Merci de votre lecture.
    Mes grands-parents étaient l’archétype même des grands-parents « gâteau » et n’ont jamais levé la main sur moi. Pourtant ma tante et unique sœur de ma mère fessait ses enfants avec sa pantoufle (j’y ai moi-même eu droit quelquefois) j’imagine donc bien que cette habitude venait de quelque part. Pour finir la sœur de Cristina, l’a remplacée quelques fois quand elle était malade. Je crois me souvenir avoir tâté de son chausson par deux fois dont une fois en compagnie de son fils. Elle avait été autrement plus sévère avec son fils et la fessée qu’elle lui avait donnée ce jour m’avait vraiment impressionné.

  3. stef dit :

    bonjour, raconte nous les fessées de ta tante avec sa savate , tu as été fessé jusqu’à quel âge ? aimais-tu cela ?

    • daniel dit :

      Bonjour Stef,
      J’ai été victime des pantoufles de ma tante à plusieurs reprises, lesquelles étaient relativement semblables à celles de ma mère. J’y ai parfois eu droit en même temps que ses enfants, voire une fois par ma mère alors que ma tante fessait sa fille de la même façon (je te laisse imaginer l’ambiance plutôt sonore qui régnait dans la pièce où nous fumes fessés …).
      Je dois bien confesser un certain trouble pour avoir observé ma tante fesser ses enfants avec sa savate (tu m’excuseras de préférer le terme chausson ou pantoufle, la savate étant réservée à mes yeux à la boxe française que j’ai pratiquée quelque temps). Je ne peux pas dire avoir apprécié les fessées qui m’étaient administrées jadis car elles étaient punitives et surtout douloureuses. Néanmoins, au cours de mon adolescence, je découvris un certain « émoi » si ce n’est une certaine nostalgie en repensant à ces fessées. Je crois que je devais avoir 13 ans lorsque ma mère retira sa pantoufle une dernière fois pour me donner une fessée déculottée.
      Cependant, je crois qu’aujourd’hui je regrette toutes ces fessées, pantoufles en main, que me donnèrent ma mère, ma tante, ma baby-sitter voire sa sœur qui était d’une beauté et d’une sévérité fascinantes.

  4. stef dit :

    bonjour Daniel
    est-ce que ta mère ou ta tante ont déjà fessé un voisin, ou un garçon autre que toi et tu devais rester dans ta chambre ?

    • daniel dit :

      Bonjour Stef,
      Ma mère a fessé une de mes cousines à plusieurs reprises sans me laisser le loisir de pouvoir y assister. J’étais d’autant plus frustré que, dans ces cas-là, j’avais moi-même préalablement été fessé. A contrario, ma tante et mère de cette cousine, ne voyait aucune objection à nous fesser l’un après l’autre. Ainsi le premier d’entre nous qui avait été fessé avait tout le loisir d’observer ce qu’il venait de recevoir. Le seul garçon que j’ai vu recevoir une fessée avec une pantoufle était le fils de la sœur de ma baby-sitter (ouf!). Sa mère était d’une sévérité sans faille et les fessées quelle administrait étaient pour ainsi dire féroces. J’y ai eu droit par deux fois pour ma part et mes fesses s’en souviennent encore (j’en ai des fourmis au même endroit rien que de l’écrire…). De ton côté Stef, la pantoufle a-t-elle été un outil de prédilection lorsque tu étais fessé ? Si oui qui en usait?

  5. bruno dit :

    J’imagine très bien ce que vous avez pu ressentir car, malgré mon, âge ma femme use régulièrement de la même méthode. Et que ça ne me déplaît absolument pas…

  6. Nelly dit :

    Très beau récit, belle illustration, j’ai connu la fessée mais pas la pantoufle. J’ai connu la main et parfois le martinet, j’imagine que cela est différent de la pantoufle. La surface entrant en contact avec la peau étant plus grande la.surface rougie et brûlante doit être également plus grande. Je regarde mes pantoufles et je me dis que cela doit être bien différent, en effet! Bises Nelly

    • Emilie dit :

      Nelly,
      J’ai connu la pantoufle aussi, 2 ou 3 fois…
      C’est très différent du martinet, assez douloureux quand même !
      La grande différence je pense, c’est que ça cingle beaucoup moins et donc ne laisse pas de traces comme le martinet. Les fesses sont plus rouges, mais ça disparaît plus vite.
      C’est donc aussi une bonne fessée, et ça fait bien circuler le sang…
      Quand je lis toutes les réponses et expériences de ce site, j’ai l’impression qu’il y a encore beaucoup d’adeptes de la fessée ! Mais quand je questionne discrètement mon entourage, je n’arrive pas à trouver une seule personne qui pratique encore la fessée… D’où cela vient-il ?
      Bises, Emilie.

      • Chris B dit :

        Emilie,
        je pense que tu n’arrives pas à trouver les personnes qui pratiquent la fessée du fait qu’elles n’osent pas avouer cela.
        Vu le père qui fut condamné à 500 euros pour avoir fessé son fils qui lui avait manqué de respect (et probablement sur les instigations de son ex épouse qui devait y trouver une vengeance commode par juge interposé, du moins à ce qu’on a pu lire dans la presse) , les gens n’osent pas dire qu’ils pratiquent la fessée chez eux.
        Maintenant tout est fait pour que les parents n’éduquent pas les enfants, et si leurs enfants deviennent délinquants à cause de leur laxisme, ils sont condamnés et réprimandés en tant que responsables du défaut d’éducation ! Une fois dans une émission une mère fut envoyée dans un centre pour apprendre à avoir de l’autorité sur son fils car il manquait le collège plusieurs fois. Si elle l’avait sévèrement puni pour qu’il y aille, elle n’en serait pas là. Elle fut même menacée de se voir retirer son fils etc…

        • sophiekm dit :

          Entièrement de ton avis : il y a une honte dans la société actuelle de fesser l’enfant-roi! même la justice s’en mêle, mais on impose la sévérité aux parents cherchez l’erreur !

      • Alain L. dit :

        Quand on entend des partisans d’une « loi anti-fessées » argumenter avec des mots tels que « frapper, cogner… » et pourquoi pas « tabasser » tant qu’ils y sont, c’est avec la volonté délibérée d’assimiler des tapes sur les fesses, que l’on appelle communément « fessée », à de la maltraitance afin d’accuser quiconque défendrait la fessée d’être des auteurs de violences coupables. La dialectique et la mauvaise foi font ici un mariage parfait !

    • Daniel dit :

      Nelly,
      Merci de votre agréable commentaire quant à mon récit. Je n’ai pour ma part jamais connu le martinet si ce n’est à travers les témoignages de générations précédant la mienne. Je pense que la pantoufle occasionnait effectivement moins de marques qu’un « outil fouettant » ce qui permettait à ma mère de me fesser plus longtemps tout en lui laissant le temps de m’infliger un long sermon. En matière de douleur, j’estimerais que le martinet devait être plus sévère même si certains chaussons maternels me valurent des corrections dont l’effet pouvait perdurer jusqu’au lendemain. je mettrais le martinet plutôt sur le même plan qu’une cravache. Ma mère en usa une fois sur moi (le derrière habillé fort heureusement) et les zébrures que cela laissa ne s’estompèrent qu’après plusieurs jours. La pantoufle avait cet effet dissuasif d’être en permanence à portée de la main et voir ma mère, ou ma baby-sitter, s’en déchausser avant de s’en emparer avait pour vertu de me faire rapidement rentrer dans le rang…

  7. Nelly dit :

    Bonsoir Emilie,
    Oui, pas facile de savoir, mais je pense qu’elle est encore très courante. Je pense par exemple au moment des résultats scolaires (Collège, lycée et même Fac)il y a pas mal de punitions qui tombent et pas mal de fesses qui rougissent.
    Je pense également que pendant les vacances d’été cela est plus fréquent, il y a des périodes comme cela Bises Nelly

  8. greg dit :

    moi j’ai très bien connu la fessée àla pantoufle je la recevais régulièrement.
    Emilie je te comprends pour moi aussi il est très difficile de questionner ton entourage quand j’essaye d’entamer le sujet on me regarde bizarrement d’un air soit choqué ou gêné.

  9. Nelly dit :

    Bonsoir,
    Ce qui n’est pas compris par les grands penseurs de notre époque est que la fessée appliquée de façon intelligente est éducative. Le but n’est pas battre ou de tabasser mais de faire admettre par l’explication et puis de faire réfléchir et pour cela les fesses rougies aident et stimule la réflexion. Quand les mots sont choisis, les maux suivants sans excès permettent la compréhension. Une fois la réflexion faite, il n’est pas rare de voir le ou la punie s’excuser, et la quoi de plus beau ? car c’est le moment clef ou l’on sait que la fessée a atteint son but. Les beaux penseurs de l’enfant-roi à qui tout est permis n’ont sûrement pas compris cette évidence concrète. Bises Nelly

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