La fessée appliquée

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Des souvenirs pleins d’ardentes chaleurs

Duca di Marte col - 1par Steve

Lecteur assidu de ce blog depuis de nombreuses années, j’ai longtemps hésité à raconter mon vécu d’enfant et d’adolescent, mais je me décide enfin à le partager étant sûr d’avoir une écoute sincère de bien des lecteurs de ce blog.

Né au début des années 90, c’est à l’âge de 5 ans que je dus me résoudre au divorce de mes parents. Dès lors, ce fut ma mère qui m’éleva pratiquement seule et qui commença à me coucher sur ses genoux pour me donner des fessées déculottées dès l’âge de 6 ans.

Mon beau-père ne s’occupait pas de mon éducation, ma mère ne l’aurait pas toléré. En revanche, quand j’étais avec ses enfants (Léa et Simon) et que nous faisions des bêtises, la punition était la même pour tous et reçue ensemble, mais chaque parent se chargeait de sa propre progéniture. La plupart du temps, Simon et moi, en vrais compères de frasques et sottises, nous retrouvions derrière nu à écoper des fessées plus souvent que Léa, mais elle n’y échappait pas non plus.

Je ne voyais mon père que les week-ends chez lui. Il jouait alors le rôle du gentil papa qui m’emmenait au ciné ou me promener ; mes devoirs étant faits avant que je ne le rejoigne, il n’avait pas besoin de se montrer sévère. Ma mère, par contre, ne supportait pas mes caprices et ses mises en garde suffisaient généralement. Ainsi, elle n’hésitait pas à m’envoyer au coin ou dans ma chambre pour que je revienne avec de meilleures dispositions d’esprit. Si malgré cette pénitence je ne changeais pas de comportement, j’étais bon pour faire un tour sur ses genoux. Et il était trop tard pour la faire changer d’avis. J’avais beau la supplier et lui promettre de lui obéir, l’annonce de la punition faite, rien ne pouvait la faire revenir en arrière.

 

Duca di Marte col - 2

 

Généralement quand elle me fessait, je devais moi-même baisser mon pantalon et mon slip, puis laisser ma mère me mettre en position, fesses nues sur ses genoux. Elle considérait que de me déculotter tout seul était le signe que je comprenais ma faute et acceptais ma punition. Dans ce cas, elle me faisait rougir les fesses et arrêtait la fessée généralement aux premiers pleurs avant de me laisser filer me calmer dans ma chambre. Si jamais je refusais de me déculotter, j’avais droit à une bonne fessée qui me laissait un moment inerte en travers de ses genoux jusqu’à ce que j’aille au coin, mes vêtements sur mes talons, attendre que mes fesses refroidissent ! 

Les choses changèrent quand j’eus 10 ans. Le premier martinet fit son apparition à la maison, coïncidant avec l’arrivée de mon beau-père dans notre petit foyer. Il avait des enfants à peu de mon âge, Léa 10 ans et Simon, 8 ans, qui vivaient chez leur mère.

 

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Ma mère commença à utiliser le martinet pour me punir des fautes les plus graves. Les jours où je méritais une telle correction, elle attendait la fin du repas du soir pour régler les comptes. Contrairement à la fessée, le martinet ne se donnait pas à chaud pour éviter les erreurs de jugement. Le dîner fini, j’étais envoyé dans ma chambre où je devais me mettre en pyjama et attendre d’être appelé. Le pantalon de pyjama était en coton fin et sentir qu’en-dessous mes fesses étaient nues, me donnait la chair de poule sachant que cette protection était éphémère. 

Une fois en pyjama, je tendais l’oreille et, au premier appel de ma mère, je descendais au salon et me présentais face à elle et à mon beau-père qui assistait à ma correction. Néanmoins, ma mère soucieuse de justice, me donnait toujours une chance de me défendre pour être certaine de la justesse du châtiment qu’elle devait m’administrer. Elle m’écoutait puis prenait un temps de réflexion avant de prononcer la sentence. C’était un moment délicat car elle pouvait renoncer à la correction et se contenter de me donner un avertissement si mes justifications lui paraissaient convaincantes, notamment en cas de mauvaises notes. Mais gare au retour de bâton si je ne saisissais pas ma chance ou tentais de minimiser ma faute. Dans ce cas je méritais d’être sévèrement puni, toujours culotte basse et fesses nues.

Pour quelques notes médiocres, je m’en tirais avec une sanction relativement douce : recopier la leçon non sue. Pour les fautes impardonnables, c’était à coup sûr la fessée au martinet. L’instrument était rangé dans un tiroir où je devais aller le chercher puis le poser sur la table. Ensuite, je baissais mon pantalon de pyjama et le déposais soigneusement plié à côté du martinet.

 

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Cela fait, il fallait me résoudre à me pencher au-dessus de cette table, mes fesses tendues bien en évidence puis prévenir ma mère que j’étais prêt pour la fessée. Elle pouvait venir tout de suite ou au contraire me faire patienter quelques instants. L’attente était la pire des situations car mon inquiétude grandissait sachant que la correction était imminente et que je ne pouvais plus rien y faire.

Lorsque démarrait la correction, je n’avais aucune idée du nombre de coups de martinet qu’elle avait l’intention de me donner. Je crois qu’elle s’adaptait à la réaction de mes fesses et de mes cuisses, et peut-être aussi à l’aspect des zébrures que laissaient les lanières de cuir sur ma peau blanche et fine. Pour ma mère, le plus important était le résultat attendu (avais-je compris ? m’étais-je réellement repenti ?) plutôt que le nombre de coups pour y parvenir.

Une chose était sûre : j’avais beau pleurer ou la supplier, rien ne l’arrêtait. Si je tentais de me soustraire ou de protéger mes fesses avec mes mains, j’avais automatiquement droit à un supplément. La fessée terminée, je devais remercier ma mère, qui me pardonnait, puis une fois reculotté, remettre le martinet dans le tiroir et enfin regagner ma chambre. Mais il arrivait, mais rarement, que ma correction soit suivie d’une mise au coin les fesses à l’air, mains sur la tête.

Dans la majorité des cas, si Léa, Simon ou moi, commettions une bêtise, la fessée était administrée en privé et en tête-à-tête entre ma mère et mon beau-père. Ma mère ne laissait pas un enfant qui n’avait pas mérité d’être puni assister à la fessée du fautif. Ce n’était pas par pudibonderie mais par souci d’éviter au puni les possibles moqueries ou bavardages désobligeants à l’école. Il était si tentant à nos âges de faire les malins et les intéressants !

Je me souviens qu’une fois où nous avions tous les trois commis une grosse bêtise qui aurait pu mal se terminer, nous en avons payé le prix fort. La punition fut collective en raison des circonstances aggravantes. Il fallut y passer les uns après les autres, pas seulement en se déculottant pour présenter nos fesses nues au martinet, mais… tout nus comme des vers !

 

 Fessés nus comme des vers

 Cette aventure eut lieu l’hiver 2000 en tout début d’année. Léa et moi avions 13 ans et Simon 11.

Nous vivions en Lozère dans un village non loin d’une rivière où nous avions l’habitude d’aller jouer et nous baigner étant plus jeunes. Les bois environnants et les rochers qui longeaient son lit offraient plein de possibilités de jeux différents. Cependant si nous y allions seuls, ma mère nous interdisait de nous approcher de l’eau sans son autorisation et gare à nos fesses si nous lui désobéissions !

Un après-midi alors qu’il gelait à pierre fendre depuis de nombreux jours, nous sommes tous les trois descendus à la rivière. Bien entendu, l’eau avait gelé et était recouverte d’une couche de glace étincelante de soleil. Trop tentant malgré l’interdiction réitérée de ma mère et ses consignes de prudence !… Et si nous marchions dessus pour voir ?

Nous nous sommes aventurés d’abord à petits pas sur la glace et, comme elle semblait tenir, avons passé une bonne demi-heure à nous amuser à glisser dessus sans avoir conscience des risques encourus. Soudain, nous entendîmes une voix reconnaissable entre mille nous appeler. Rien qu’à sa vibration particulière j’eus un frisson qui ne devait rien au froid ! Me retournant, je vis ma mère, visage rouge de colère et je sentis le mien pâlir en me rendant compte tout honteux que nous lui avions carrément désobéi !

À peine avions remis pied sur la berge que chacun de nous reçut une gifle. Ce geste infiniment rare de la part de ma mère n’augurait rien de bon, ce d’autant qu’elle se gardait bien de toucher les enfants de son compagnon, se bornant à lui signaler leurs méfaits. Nous dûmes rentrer dare-dare à la maison où nous fûmes convoqués au salon pour nous expliquer. Elle nous mit face à notre imprudence nous démontrant que nous n’avions pas pris la précaution de mesurer l’épaisseur de la couche de glace à partir de laquelle elle ne risquait plus de se briser et de nous précipiter dans l’eau glacée.

Entre-temps, les deux parents s’étaient concertés. Nous étions tous trois coupables et clairement impardonnables, moi le premier qui avait été le chef de file. Même si nos fautes étaient jugées à des degrés divers, nous les avions tous trois commises solidairement, c’est donc collectivement que nous en serions châtiés le soir même avant le coucher, ma mère ne nous laissant pas le loisir de nous défendre. Le conseil de préparer nos fesses n’eut rien de superflu !

Le dîner se passa dans le silence absolu, le nez dans nos assiettes. L’imminence du châtiment dont nous subodorions la sévérité nous coupait l’appétit, mais il fallut se forcer, ma mère ne supportant pas le gâchis de nourriture. Surtout, ne pas l’énerver davantage ! Nous levant de table, elle doucha nos espoirs en nous ordonnant d’aller dans nos chambres nous préparer et d’attendre. Une fois en pyjamas et réunis, nous nous sommes mis à spéculer : serions-nous simplement fessés ou corrigés au martinet ? En grandissant, nos postérieurs avaient pris une ampleur qui avait déterminé l’emploi de plus en plus fréquent et douloureux de ce redoutable instrument.

L’attente nous parut interminable même si elle ne dura qu’une vingtaine de minutes. Quand ma mère nous appela, nous nous promîmes de faire bonne figure en nous réconfortant de larges accolades d’encouragement. Arrivés au salon, plus de doute ! Nos parents étaient là et le martinet trônait en évidence sur la table, ce qui nous fit vaciller tous les trois malgré notre volonté de faire bonne figure.

Tous les trois en ligne face à eux, l’air penaud, tête baissée sous leurs regards interrogateurs et emplis de reproches, il nous fallut écouter de nouveau les mises en garde à propos des risques puis l’énoncé de la sentence : une solide correction que nous allions recevoir ensemble pour nous faire passer l’envie de recommencer. Mon beau-père annonça à ses enfants qu’il avait informé leur mère des faits et de la sentence prévue qui serait exécuté ici même. Elle avait approuvé la décision disant que cela leur éviterait d’attendre d’être punis à leur retour à la maison.

La surprise fut totale. Un choc même ! Nous allions être punis ensemble et ce devoir était entièrement dévolu à ma mère. Mon beau-père s’en expliqua brièvement en disant que nous avions enfreint ses consignes et lui avions occasionné une grande frayeur en mettant nos vies en danger et qu’il lui appartenait donc de nous punir.

Je réalisai que c’était la première fois que Léa et Simon allait recevoir la correction fesses nues des mains de ma mère et que ni l’un ni l’autre ne trouvait rien à redire. (Je sus par la suite qu’ils en furent d’une certaine façon soulagés car leur mère était beaucoup plus sévère que la mienne.)

Nous regardant bien en face, ma mère ajouta aux remontrances de mon beau-père que la confiance avait été rompue et que les deux parents entendaient bien la rétablir. Moyennant quoi, notre punition serait autrement plus dure que ce que nous avions connu jusque-là. Ma mère reprocha à Léa qu’en tant que seule fille, elle aurait dû être la voix de la raison auprès de garçons qui se comportaient encore comme des gamins et qu’elle serait punie comme eux.

« Êtes-vous prêts pour recevoir notre punition ? » demanda-t-elle. Comment répondre à une telle question si ce n’est d’acquiescer ?

Sans attendre son ordre, dans un silence glacial et avec un ensemble impeccable, chacun se mit à ôter son pantalon de pyjama sans trop oser s’entreregarder. Mais comme nous nous relevions à demi nus, un nouvel ordre affolant nous cloua raides sur place.

« Le haut également ! Vous seriez tombés dans la rivière, il aurait fallu vous mettre tout nus pour vous changer. Déshabillez-vous entièrement et toi aussi Léa ! »

Il y eut un moment de flottement puis je donnai le signal. L’instant d’après, nous étions en ligne, côte à côte mains sur la tête mais nus comme des vers. Ma mère appela d’abord Léa qui, hésitante et très intimidée, se dirigea vers la table essayant de cacher tant bien que mal ses intimités, une main sur ses seins naissants, l’autre sur son pubis. Elle se courba, buste plaqué sur la table, ses fesses bien en évidence. Mon cœur se mit à battre en découvrant sa jolie paire de fesses, et accéléra quand ses rondeurs bien féminines se mirent à tressauter et rougir sous les claques. La sévérité de la fessée estompa vite ma curiosité, craignant de ne pouvoir la supporter mon tour venu.

Je me suis dit : « Chouette ! Le martinet ce n’était que pour nous faire peur ! », mais la suite montra que je prenais mes désirs pour la réalité.

 

Andrew Wolkoff

 

Simon lui succéda tandis qu’elle revenait se placer à côté de moi, ses joues mouillées de larmes, ses mains de nouveau pudiquement posées sur ses attributs juvéniles. Les fesses étroites de Simon connurent à peu près même sort, si ce n’est que son jeune âge le protégea de la vigueur des claques qui avaient malmené sa grande sœur. De retour à sa place, il ne laissa rien paraître, mais j’aperçus des larmes briller au coin de ses yeux et sa poitrine se soulever spasmodiquement sous les hoquets.

Mon tour arriva. J’étais le plus coupable de tous et à l’évidence ma mère avait l’intention de faire un exemple. Je me dirigeai vers la table, le cœur battant cachant du mieux que je pouvais mon ventre nu de mes deux mains, de peur que Léa ne l’aperçoive et je pris rapidement la posture en m’efforçant de bien serrer les jambes. À cet instant ma pudeur se confondit avec ma peur ! Mes fesses reçurent leur lot de claques, cuisantes mais guère plus que d’habitude. Mes 13 ans les avaient-elles endurcies ? En tout cas, quand elles furent à point, ma mère me libéra et je retournai prendre ma place sans plus penser à me couvrir. Les sanglots que j’avais retenus dans ma gorge se joignirent aux hoquets de surprise de mes voisins.

Certain que nous allions pourvoir regagner nos chambres non sans un dernier sermon, je m’apprêtais à me rhabiller comme les autres.

« Pas si vite les enfants ! »

Ma mère brandissait le martinet et en fouettait l’air de ses lanières ! La double peine ! Nous étions effondrés, sans réaction.

 

Calice

 

Léa dut retourner se courber sur la table. Ma mère lui rappela de tendre correctement ses fesses et de ne pas tenter de les protéger, sinon elle recevrait un supplément. La consigne était valable pour nous trois. Tandis que les lanières s’abattaient en succession rapide sur sa peau déjà rougie par la fessée, elle fit preuve d’un grand courage en retenant ses larmes sans chercher à esquiver les coups. La correction finie, ses fesses et ses cuisses étaient striées de rouge. Ma mère la raccompagna jusque dans un coin du salon où elle la fit mettre à genoux, les mains sur la tête.

Je jetai un nouveau coup d’œil du côté de Léa et l’état de ses fesses me parut encore plus alarmant alors que notre tour arrivait. Le jeune Simon ne put compter sur ses 11 ans pour espérer un peu de clémence. Il s’avança en tremblant vers le lieu de son châtiment. Les lanières virevoltèrent sur son petit fessier. La dose fut supérieure à celle que venait de recevoir sa sœur, étant considéré que les deux garçons avaient été les meneurs et qu’il avait entraîné sa sœur dans nos dangereuses péripéties.

Il trépignait sur place dansant d’un pied sur l’autre, mais il réussit à ne pas décoller de la table et éviter un supplément de correction. Ma mère dut l’aider à se relever et elle le fit placer à genoux à côté de Léa. Il fondait en de petits sanglots spasmodiques. Les rougeurs de ses petites fesses, souvenir de sa fessée précédente, semblaient à présent traversées de petites nervures écarlates tout comme le haut de ses cuisses. C’est en l’écoutant pleurer que je sentis mon cœur se serrer. Aurais-je autant de mérite qu’eux à résister à une correction qui promettait d’être particulièrement sévère pour moi ?

 

BadFranz

 

Au premier signe de ma mère j’allai me mettre en position, buste à plat, derrière tendu. J’entendis le sifflement des lanières et tendis mes muscles redoutant comme toujours la surprise du premier impact. Malgré ma préparation mentale, à peine déclenchée, la fouettée me coupa le souffle. Je me cabrais sous la force du déluge des cinglées. C’était comme une langue de feu qui léchait mes fesses encore brûlantes du feu de la fessée manuelle. Ma mère fouettait en alternance mes fesses et mes cuisses. Au bout d’un moment, je craquai et me redressai, mes mains plaquées sur mes fesses.

D’une puissante cinglée cisaillant mes deux cuisses par le travers, le martinet m’obligea à m’allonger de nouveau sur la table. J’étais bon pour le supplément, me faisant regretter ma désobéissance. Je reçu quatre ou cinq cinglées d’affilée d’une vigueur qui me fit sursauter de douleur tant elles étaient vives, puis le martinet reprit sa cadence initiale fouaillant minutieusement mes fesses et mes cuisses. Il était évident que ma mère voulait me punir plus que les autres pour avoir fait preuve d’irresponsabilité et d’inconscience. Quand le bas de mon corps fut chauffé à blanc et qu’elle se rendit compte que je sanglotais de tout mon saoul, ma mère me redressa d’une poigne ferme et me fit agenouiller à côté des autres.

 

ArnDuBrut

 

Que nous devions être pitoyables tous les trois alignés côte à côte les mains sur la tête avec les fesses toutes rouges ! Les parents nous laissèrent quelques minutes dans cette position avant de nous redire pourquoi ils avaient décidé de nous administrer une aussi sévère correction. La leçon avait été entendue. Quelques minutes après, ils levèrent la pénitence et nous courûmes nous mettre au lit sans même penser à nous reculotter ! Je nous revois grimpant l’escalier à la file. Étant le dernier, je suivais deux paires de fesses rouges pressées de se mettre au lit, les miennes tout autant !

Inconsciemment, la leçon était en effet assimilée. J’avais amplement mérité cette sévère correction reçue collectivement. Elle m’avait donné honte pour ma légèreté en nous faisant prendre un risque insensé et remis ma tête à sa place. Grâce à ma mère, j’avais appris que la notion de danger n’est pas une théorie mais bien une réalité.

 

 

 La gifle de trop !

 J’avais alors 12 ans lorsque soudain en plein repas, mon beau-père fit une remarque désobligeante à propos de mon père que j’adorais.

Je sortis subitement de mes gongs, ne supportant pas que quelqu’un s’en prenne à mon père et dise du mal de lui. Sans réfléchir, je me levai de table, me dirigeai vers mon beau-père et lui mis une gifle en criant qu’il n’avait pas le droit de dire du mal de mon père !

Cette rebuffade particulièrement inconvenante fut tellement inattendue que ma mère en resta médusée, sans voix. La surprise passée, mon beau-père se leva et commença à me pourchasser dans la pièce, mais ma mère reprenant ses esprits lui demanda de s’arrêter. Elle lui reprocha ses propos en lui rappelant qu’elle-même s’abstenait de tout commentaire sur son ex-femme mais qu’il se rassure, elle se préparait à me punir sévèrement pour cet éclat inadmissible.

Ce disant, elle me fixa de ce regard noir qui ne me laissait aucune chance d’échapper à sa décision de me corriger. Pétrifié, je l’entendis m’ordonner d’aller prendre le martinet, de me rendre dans ma chambre et de me préparer pour ma correction. Je montai en tremblant jusqu’à ma chambre encore sous le choc de cette altercation imprévue qui venait de briser brutalement l’ambiance de la soirée. Comme j’étais déjà douché et en pyjama, il ne me restait plus qu’à ôter le pantalon et de l’attendre assis, fesses nues sur mon lit.

Là, je saisis le martinet et, tout en faisant glisser entre mes doigts les lanières de cuir qui dans un instant allaient m’écorcher les fesses, le regard dans le vide, je réalisais que ma mère avait choisi de me corriger en privé alors que logiquement elle aurait dû le faire devant mon beau-père en réparation de mes torts à son endroit. Elle estimait peut-être qu’il avait aussi sa part de responsabilité dans cet incident et qu’elle voulait être seule juge de la sévérité de cette correction.

Plus l’attente se prolongeait, plus je trouvais que cette fessée était une injustice. En fin de compte, c’était mon père et moi les offensés ! Bien sûr, je ne mettais pas ce grand mot sur mes sentiments d’enfant, mais c’est exactement ce que je me représentais. Quand je vis la porte s’ouvrir, je sursautai. J’étais prêt à me justifier pour ma défense, mais ma mère me fit signe de me taire. Elle avait mis les points sur les i avec mon beau-père. Il n’avait pas à tenir ces propos, pas plus qu’elle ne tolérait que je manque de respect à un adulte de surcroît à un presque membre de ma famille. Ce n’était pas à moi de régler le problème et de faire justice moi-même surtout avec de grandes personnes.

Il y eut une discussion entre nous. Je finis par admettre mes torts et elle prit en compte la spontanéité de mon geste pour une bonne cause. Pour conclure, j’acceptais de recevoir la fessée en lui remettant le martinet tout en lui demandant de faire preuve de clémence et après, j’irais présenter mes excuses à mon beau-père.

 

Likem Chubby martinet  Bis

 

Elle me demanda de me lever, de me mettre face au mur et d’incliner mon buste en m’y appuyant de mes deux mains. Pour caler solidement mon équilibre dans cette posture, je dus écarter mes pieds faisant ressortir suffisamment mes fesses pour les présenter au martinet de ma mère.

Il y eut le bruissement des lanières fouettant l’air et aussitôt des traits de feu crépitèrent sur mon fessier par le travers. Une volée frappa ma cuisse gauche suivie d’une autre sur ma cuisse droite. Au dixième coup de martinet, j’aurais voulu danser pour disperser la douleur, mais les pieds rivés au parquet, ce me fut impossible. Il ne me restait plus qu’à remuer mon derrière sans pour autant gêner ma mère qui changeait chaque fois d’endroit à cingler, entraînant mes premiers sanglots, puis mes supplications pour qu’elle arrête. Au trentième coup peut-être, la douleur fut assez vive pour que je me laisse glisser par terre. Ma mère n’insista pas, considérant que même si elle n’avait pas atteint le nombre habituel de cinglées, ma punition avait été suffisante.

Il se passa quelques instants où elle me laissa me remettre puis elle m’aida à me relever en me demandant si je n’aurais pas oublié ce qu’on devait faire après une fessée. Je la remerciai de m’avoir puni et d’avoir abrégé ma correction. Puis elle me fit mettre au coin, toujours fesses nues, tandis qu’elle appelait mon beau-père pour que je lui présente mes excuses.

 

Unkwn

 

Il voulut bien les accepter à condition de me rendre ma gifle au double. Ma mère s’interposa, refusant une paire de gifles sur mon visage mais lui dit de profiter que mes joues fessières fussent encore nues pour les claquer. Comme convenu je lui demandai pardon et lui obéis quand il me demanda d’approcher. Il me fit courber le buste de profil, mains posées sur mes genoux, fesses ressorties. Il m’administra alors avec une lenteur calculée deux claques retentissantes, une par fesse, chacune menaçant de me faire trébucher.

Quand ce fut fini, il me fit placer devant lui et, surprise, il s’excusa à son tour pour ses propos qui lui avaient échappé, mais il me conseilla de ne pas recommencer car alors ce serait lui qui se chargerait de me donner la fessée. Nous étions donc quittes. Je pus alors remettre mon pantalon de pyjama et me mettre au lit avec un baiser de ma mère.

La lumière éteinte et sentant mes fesses encore cuisantes du souvenir des deux fortes claques que mon beau-père leur avait appliquées, je pensais à ses enfants. J’eus conscience que Léa et Simon ne connaissaient pas ma chance que ce soit ma mère qui me punisse.

Ma mère me tint sous sa surveillance durant toute ma scolarité. Elle demeura inflexible particulièrement dans les moments cruciaux de l’adolescence et au besoin par la fessée. J’avais 16 ans quand elle me flanqua ma dernière correction au martinet.

 Illustr. : 1&2) Duca di Marte col – 3) Unkn mod – 4) Richard Steen 2mod – 5) Andrew Wolkoff – 6) Calice – 7) BadFranz – 8) Unk col – 9)  ArnDuBrut – 10) Likem Chubby mod – 11) Unknw

 

17 commentaires »

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  1. cambaceres dit :

    Bonjour Steve,
    J’avoue que j’ai lu et relu votre récit avec beaucoup d’émotions ; certains passages étaient très poignants. Il est difficile de vivre dans une famille recomposée même si c’est devenu courant. On ne supporte guère les critiques émises à l’encontre du parent absent.
    Votre Maman n’hésitait pas à vous corriger, mais en effet elle était juste dans ses punitions et vous entourait d’affection. Vous avez connu la fessée manuelle et le martinet sur les fesses et les cuisses. Ma mère n’était pas partisane de la fessée mais, comme j’étais le plus souvent en culottes courtes, elle me claquait fortement les cuisses nues y imprimant de belles rougeurs. Elle n’admettait pas non plus les gifles au visage, dangereuses.
    Je n’ai « connu » le martinet que vers 11 ans à une époque où c’était un objet éducatif courant et largement employé dans les familles. Il vint pour des motifs scolaires : le redoublement de ma 6°. Mais il aurait pu apparaître plus tôt dans mon éducation pour des bêtises de gamin et de l’insolence ; je ne l’aurais pas volé. Ma mère me l’appliquait sur l’arrière des cuisses ; je devais me tenir debout mains sur la tête. Ma mère cinglait d’abord le haut des cuisses à la lisière de la culotte courte puis elle descendait progressivement jusque l’arrière des genoux ; elle ne frappait pas à tour de bras mais prenait son temps et vérifiait sur mes cuisses ce que donnait chaque coup si bien que la douleur s’estompait avant le coup suivant.
    Au début, je gesticulais et pleurais sous la morsure des lanières ; puis peu à peu je serrais les dents, trépignais très peu, ne poussais plus que de petits gémissements. A 13-14 ans, mon orgueil me poussa à demeurer le plus stoïque possible. Vers 11-12 ans, elle m’imposait un piquet à genoux mains sur la tête d’un quart d’heure après la fouettée le temps que la « cuisson » s’estompe. Puis elle me prenait près d’elle, m’embrassait, me couvrait de baisers et me réconfortait. À la maison, point de beau-père ! Tout se passait en tête à tête entre ma mère et moi. La honte était d’avoir à exposer des cuisses zébrées après une correction mais, comme disait ma mère, « ça fait partie de la punition ». Mon père nous ayant quittés tôt pour refaire sa vie, je ne le voyais qu’épisodiquement chez ma grand-mère paternelle. Il trouvait que ma mère se montrait trop sévère avec moi. Ma grand-mère répliquait : « Elle l’élève très bien ; et ça ne te regarde pas puisque tu es parti. »
    De mon côté, je défendais ma mère disant que j’étais en accord avec cette sévérité et que mes corrections étaient méritées, ce qui était la vérité. Finalement, je ressentais une certaine fierté d’être en culotte courte et c’était tant pis pour moi si j’avais des cuisses marquées. Comme vous, ce fut vers 16 ans passés que je connus ma dernière correction au martinet de la main de ma mère.
    Dans les années « 1990-2000″, j’enseignais. Comme je parlais beaucoup avec mes élèves, quelques-uns me confièrent être parfois encore corrigés chez eux y compris parfois au martinet mais ils ne s’en plaignaient pas. Cependant, durant toute ma carrière, il m’arriva de convoquer des parents pour des suspicions de mauvais traitements. Une fois, je pris contact avec une éducatrice pour qu’elle retire très vite un de mes élèves de sa famille et le confie à sa grand-mère. Une autre fois, je fus convoqué au commissariat au sujet d’un de mes élèves. Dans une famille recomposée, il s’était plaint à son père que la compagne de celui-ci, sa belle-mère, le battait, ce qui provoqua une colère telle que le père tenta d’étrangler celle-ci. Je confirmais que lors d’un entretien il m’était apparu que la belle-mère ne songeait qu’à punir le gamin et que j’avais dû plusieurs fois la remettre en place. Enfin j’avais découvert que deux de mes élèves commettaient des bêtises (absentéisme, vols…) parce que chez eux, leur père, un ivrogne, recourait à des violences. J’ai conseillé à la maman de prendre ses enfants et de s’éloigner de son mari sinon les services sociaux les placeraient. Quelque temps après, elle m’apprit que c’était fait.

  2. Anne-Sophie dit :

    Bonjour Steve,
    Merci de votre récit, sur ces différents épisodes de vie. Félicitations à vous, d’avoir osé franchir le cap délicat de nous confesser vos fessées reçues enfant. Même si cela remonte à plusieurs dizaines d’années, le souvenir frais et honteux qu’on en garde n’est pas toujours évident à partager.
    J’aime beaucoup le côté rigoureux de votre Maman, sévère mais juste et toujours à l’écoute de vos paroles, qui lui confirmait ou infirmait, la raison de vous corriger ou non.
    La fessée au martinet, pour avoir marché sur la rivière gelée, fut extrême et sévère mais s’est avérée salutaire car cela vous a permis de comprendre le réel danger, que vous aviez superbement ignoré ! C’est tout à votre honneur, d’ailleurs, de nous avouer qu’une simple fessée n’aurait pas suffi à vous le faire comprendre.
    J’ai eu un petit pincement au cœur sur la sévérité de votre correction, suite à la gifle donné à votre beau-père. En tant qu’adulte, c’était à lui de savoir tenir sa langue et garder les critiques à l’encontre de votre père. Certes, vous n’aviez pas à le gifler, mais vous avez payé cher votre blessure affective que vous avez ressentie lors de ces malheureuses paroles. Vous n’auriez pas refait de cette façon s’il avait émis une critique à votre encontre.
    Votre récit, parfaitement écrit, nous démontre une fois de plus, les bienfaits de la fessée, qui se veut dissuasive et rédemptrice. L’affaire est traitée sur-le-champ ou presque (au plus tard, le soir même) et l’événement est clos.

  3. Steve dit :

    Bonjour,
    Encore une fois je vous remercie pour vos encouragements. Pour répondre à Anne-Sophie, on peut dire que je l’ai payé chèrement, mais effectivement j’aurais dû faire preuve de discernement et être plus intelligent que lui. La leçon était aussi que la violence ne résout rien. Si un camarade de classe se moquait de moi, ce n’était pas en le frappant que j’allais réussir à faire cesser notre dispute mais bien en parlant à un adulte. Mon beau-père par ses 2 claques a plus agi par amour-propre en ne laissant pas un enfant le frapper sans rien dire. L’idée était aussi que j’arrivais à un âge ou j’allais devenir plus costaud que mes parents et il fallait bien assoir leur autorité. Même si je reconnais qu’il n’a plus jamais dit de mal de mon père après ça.
    Pour répondre à Cambaceres, ma mère a toujours fait en sorte de mesurer la force de ses claques et coups de martinet. Je pense que sa ligne directrice était la justesse de la punition. A l’heure actuelle où je vais moi-même devenir papa, elle me dit qu’en matière d’éducation il faut toujours se remettre en question et ne jamais être certain du bien-fondé de ses décisions. A son époque, elle avait goûté souvent à la badine mais elle s’est toujours refusée à me l’administrer. Comme maintenant, je me vois mal utiliser le martinet sur mes futurs enfants. Les temps ont changé.
    Steve

  4. Sonia dit :

    Bonjour Steve j’espère que vous allez bien, j’avais une intergotation, comment s’est déroulée votre première punition au Martinet ? Elle vous a expliqué ce qu’elle attendait de vous ? Merci

  5. Steve dit :

    Bonjour Sonia,
    L’apparition du Martinet va faire l’objet d’un récit ne vous inquiétez pas qui répondra je l’espere à vos interrogations

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