La fessée appliquée

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Deux chenapans transformés en petits anges. Miracle du martinet !

Deux chenapans transformés en petits anges. Miracle du martinet !  kibaakacol-292x300

par Cody

Je suis le cousin d’Eric qui vous a raconté certaines de nos aventures qui se sont toutes terminées par de bonnes fessées.

Lorsque j’avais 13ans, j’étais un mignon petit blondinet aux yeux bleus. Avec mon copain Maxime de deux mois mon aîné, aussi brun que j’étais blond, nous aimions nous faire remarquer et faire de mauvais coups, que ce soit à la maison, à l’école ou au parc.

En un mot, nous étions les diables du village. Nos parents et nos maîtres faisaient souvent payer chèrement à nos pauvres derrières le prix de nos exploits et, bien sûr, le martinet ne leur était pas épargné.

Cet été-là, nous avions réussi tous les deux à convaincre nos parents de nous inscrire à la colo de St-Donat. Le jour du départ, lorsque nous attendions le car, nos parents nous avaient recommandé d’être sages et obéissants avec nos moniteurs. Bien que nous sachions pertinemment que cela nous serait impossible, nous avions répondu effrontément dans un accord parfait :

« Oui ! Oui ! Pas de problème ! »

Le car avait à peine démarré que nous tramions déjà nos mauvaises blagues…

Nous réussîmes à avoir la seule chambre à deux lits de la colo car, par chance, les moniteurs ne connaissaient pas encore notre fine équipe et notre réputation sulfureuse ne nous avait pas précédés !

Nous ne perdîmes pas de temps…

Dès la première nuit, alors que tout le monde dormait du sommeil du juste pour effacer la fatigue du voyage et que le silence n’était coupé que par de légers ronflements, nous nous levâmes en catimini pour vider nos flacons d’huile solaire dans la salle de douches en prenant garde de ne pas glisser nous-mêmes (c’aurait été le comble !), puis nous revînmes nous coucher sans bruit et nous endormîmes aussitôt, satisfaits de la bonne farce que nous avions mijotée.

Le lendemain matin, nous n’étions pas les derniers à nous lever et à aller faire notre toilette. Nous ne fûmes pas déçus : une véritable hécatombe ! Chutes, jurons et même pleurs d’un petit qui était tombé sur le derrière. Le moniteur qui surveillait dût l’aider à se relever et le garçon passa un bon moment à se frictionner les fesses.

Nous pouvions être fiers de nous ! Pour un coup d’essai, c’était un coup de maître ! Comme il était impossible de ne pas extérioriser notre contentement, nous éclatâmes de rire. Ce qui suffit à nous trahir…

Le mono qui devait se douter de quelque chose nous interpella :

« Vous n’avez pas honte de rire des misères de vos petits copains ! A vous voir rigoler, je me demande si vous n’êtes pas un peu responsables de toutes ces chutes ! Alors, c’est vous qui avez répandu de l’huile solaire ? »

Nous jurâmes nos grands dieux que nous n’y étions pour rien, mais nous ne réussîmes pas à le convaincre, car il nous donna un avertissement et conclut en nous regardant durement droit dans les yeux :

« Pour cette fois, je passe mais n’y revenez pas ! Je vous préviens que si vous n’êtes pas sages, ici c’est la fessée déculottée. Il n’y a rien de tel pour mettre au pas les fortes têtes. Et si vous dépassez les bornes, c’est Sam le directeur qui s’en charge et avec son bon vieux martinet… »

Ce n’était pas ses menaces de fessée et même de fessée au martinet qui allaient nous faire renoncer à nos projets ! Nous en avions vu d’autres ! Il va s’en dire qu’à la maison ou au collège nos bêtises ne restaient pas toujours impunies et que nous écopions souvent de bonnes raclées, ce qui ne nous empêchait pas de recommencer.

Les jours suivants, un peu en panne d’imagination, nous nous contentâmes de dessiner quelques graffitis sur les murs de la colo, de verser des cailloux dans les chaussures de nos petits camarades… et tout cela sans nous faire prendre.

Nous fûmes moins chanceux lorsque, d’un croche-pied, nous fîmes tomber un garçon sous les yeux d’un moniteur qui nous punit séance tenante. Il ne nous tint quittes qu’après avoir donné à chacun deux paires de gifles qui nous mirent les larmes aux yeux et les joues en feu. Après quoi, il nous menaça de nous envoyer faire un tour dans le bureau de Sam si « nous faisions encore les guignols ».

Hélas ! la semaine suivante, notre exploit nous fut fatal. Un garçon nous énervait particulièrement. C’était un rapporteur et il faisait tout pour se faire bien voir. Nous devions lui donner une leçon pour lui apprendre à vivre ! Et comme il avait plu le matin, nous ne trouvâmes rien de mieux que de badigeonner ses draps avec de la boue. Mais manque de chance : le même moniteur, de sortie ce jour-là, et qui rentrait nous surprit en plein travail.

« Cody et Maxime, dans votre chambre immédiatement ! »

Comme nous tardions à obtempérer, il nous empoigna par la nuque et nous poussa vers notre chambre, en répétant :

« J’ai dit dans votre chambre ! »

Une fois arrivés, il referma la porte et nous annonça :

« Je vais vous donner une fessée à chacun pour vous apprendre à respecter le matériel et vos petits camarades ! Baissez vos shorts et appuyez-vous sur le bord du lit ! Allez ! »

Lorsque nous fûmes en position, courbés et nos fesses nues bien exposées, il commença par moi, m’enlaçant sous son bras par la taille et appliqua sur mes fesses une trentaine de claques retentissantes. Les dernières furent si fortes et cuisantes que je faillis crier de douleur.

Puis ce fut le tour de Maxime. Et là, je vis le fessier d’un blanc crémeux de mon camarade tressauter sous les claques magistrales et virer rapidement au rouge vermillon. Quand le moniteur eut terminé, il réitéra sa menace (les menaces, ils ne connaissaient donc que ça dans cette colo !) :

« Tenez-vous à carreau ! La prochaine fois, c’est Sam en personne qui va s’occuper de vous ! Et avec lui, gare à vos fesses ! Son martinet, c’est autre chose que mes fessées ! Je vous aurai prévenus ! »

Et il sortit en claquant la porte.

Ses fessées… bof ! même pas mal, ses fessées ! Au lieu de nous assagir, cela nous avait plutôt mis en appétit. Nous étions habitués à mieux. Et, comme pour défier le moniteur, le soir venu après l’extinction des feux, nous nous amusâmes à nous claquer mutuellement les fesses.

Nous étions tellement absorbés par notre jeu que nous n’entendîmes pas le mono, qui faisait sa ronde, entrer dans la chambre. Il nous surprit tous les deux, pantalons de pyjamas baissés aux chevilles, moi agenouillé sur mon lit, la tête dans mon oreiller et mon derrière gracieusement levé et offert tout nu aux claquées de la main complaisante de Maxime.

« A quoi jouez-vous, petits dévergondés ! J’en ai assez de vous deux ! Ouste ! Chez Sam ! Il va sûrement beaucoup apprécier qu’on le réveille en pleine nuit ! Vous aimez la fessée ? Vous allez être servis, mes amis ! »

« Oh ! Non ! S’il te plaît ! On sera sages ! Pas Sam ! » implorions-nous, presque les larmes aux yeux.

Sans nous laisser le temps de remonter nos pantalons de pyjama, il nous prit chacun par une oreille en ironisant sur nos fesses à l’air :

« Sam va beaucoup aimer votre tenue ! »

En nous tordant nos pauvres oreilles et, sans se soucier de notre démarche maladroite entravée par nos pantalons de pyjamas tirebouchonnant à nos chevilles, il nous fit avancer vers la chambre du directeur.

Le directeur était en pyjama et lisait dans un fauteuil lorsque nous entrâmes. Une chance dans notre malheur qu’il ne soit pas en plein sommeil ! Le mono raconta nos nouveaux exploits à Sam qui examinait les deux silhouettes à demi nues plantées devant lui et à l’allure et embarrassée. L’exposé fini, il prit la parole :

 « Ah ! bande de chenapans ! Vous aimez faire les diables ? Et moi, je sais comment calmer les diables ! Vous aimez aussi les fessées ? J’ai ici ce qu’il faut pour vous en faire passer le goût ! »

Il se leva et se dirigea vers une commode à tiroirs. Il en sortit un martinet dont la vue me fit frémir. Il n’avait rien d’un banal martinet de pacotille ! C’était un vrai martinet qu’avait dû confectionner avec amour un artisan ! Et rien qu’à voir ses douze solides lanières plates en cuir pendre souplement au bout du manche, je serrais mes fesses d’appréhension.

Sa mission accomplie, le mono sortit nous laissant seuls avec lui. Nous eûmes beau le supplier, Sam fut inflexible. Il fixa la ration que chacun de nous devait subir :

« 40 coups de martinet sur les fesses et 10 coups supplémentaires pour l’avoir dérangé la nuit. Et ne vous avisez pas de bouger, sinon je double la dose ! ».

Quel aurait été le supplément si nous l’avions réveillé ?

Il nous ordonna d’ôter complètement nos pantalons de pyjamas puis de nous courber côte à côte, mains en appui sur une table basse. C’est dans cette posture, nos paires de fesses rehaussées d’une façon appropriée, qu’il commença à nous fouetter à coups redoublés, passant de l’un à l’autre.

Son martinet était encore plus féroce que tous ceux que j’avais connus ! A chaque cinglée, les lanières laissaient sur ma peau des traînées de feu. En un rien de temps, le bruit des claquements secs se mêlèrent à nos sanglots pitoyables tandis que nous nous efforcions de ne pas bouger.

Cette fessée ne fut pas longue, mais diablement efficace ! Quand il eut terminé, Maxime et moi pleurions à chaudes larmes et nos pauvres fesses semblaient criblées de mille flammèches.

Il nous fit remettre nos pantalons et nous renvoya dans notre chambre en précisant bien :

« Je pense que vos fesses ont eu largement leur compte et que ça vous servira de leçon ! A présent, allez-vous coucher ! Demain, j’avertirai vos parents de venir vous chercher ! »

Nous l’avons supplié et il a fini par accepter de mettre sa menace en sursis si nous étions irréprochables tout le reste du séjour.

Finalement, nous réussîmes à ne pas nous faire remarquer malgré les provocations de nos « bons copains » qui se vengèrent et nous rendirent avec intérêt tout ce que nous leur avions fait subir. Et cerise sur le gâteau, l’avant-dernière journée, tous se liguèrent pour nous donner une fessée sous le regard amusé de tout l’encadrement.

Sam décida de nous faire grâce et nos parents ne surent rien des frasques de leurs fils. Sinon…

A la fin du séjour nous pouvions faire nos comptes. Quelles journées nos fesses avaient-elles vécues ! Une fessée de 30 claquées à la main et 50 mémorables cinglées de martinet… sans compter nos gentilles fessées ludiques entre Maxime et moi ! Mais je crois que c’est ce séjour qui fixa définitivement mon goût naissant pour la fessée.

3 commentaires »

  1. christophecontant982 dit :

    Très beau récit qui me rappelle quelques souvenirs, notamment celui du martinet
    Merci

  2. Justin dit :

    Très joli récit qui met en éveil des jeux de fessées avec un copain d’enfance et moi. Nous arrivions à les diversifier de plusieurs manières, en utilisant parfois le martinet de la maison. On se faisait un peu mal mais nos rires étant, on recommençait. Pendant notre adolescence ces expériences étranges nous rapprochaient encore plus avec de sévères claquées, au « goût » subtil.

  3. claude. dit :

    Bonjour Cody. Merci pour cet émoustillant récit. De fait, vous ne faisiez pas dans la dentelle en matière de bˆétises! Félicitations!! Sauf que évidemment, les meilleures choses ont toujours une fin, en l’occurrrence pour vous et votre acolyte, une bonne fessée au martinet que vous n’aviez pas volée! Cordialement. CLAUDE.

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