La fessée appliquée

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Etre la « chouchoute » ou recevoir le « strap » ?

 

Etre la « chouchoute » ou recevoir le « strap » ? Paul-LondonLife.16-11-300x172

Traduction : Jld

A la rentrée, je passai en classe de 5ème et rapidement je tombai sous le charme de Miss C… notre jeune et élégante prof d’anglais. J’eus aussitôt envie de lui plaire et, pour attirer son attention, je m’étais mise en tête de travailler durement pour devenir sa préférée (sa chouchoute !). J’étais la fille la plus grande de ma classe et de plus très confiante dans ma force.

A l’extérieur, en effet, je ne craignais pas de me bagarrer avec ceux des garçons de l’école voisine qui ne cessaient de nous importuner aux heures de sortie. Bien entendu, le règlement très strict interdisait toute bagarre et les coups d’une longue et large sangle de cuir épais (strap) sur les paumes ouvertes de ses mains sanctionnaient immédiatement la fautive. Malheureusement, mes ambitions furent contrariées car j’avais pour rivale une fille meilleure que moi. Et un beau matin à la récréation, ma jalousie me dicta une mauvaise attitude. D’une violente bourrade, je précipitai ma camarade à terre.

Ses cris d’orfraie attirèrent Miss C… qui, après un rude sermon, m’ordonna de la suivre dans la classe. Miss C… maniait aisément le « strap » et naturellement, je savais à quoi m’attendre tout en me maudissant intérieurement. Elle ouvrit un tiroir de son bureau et en sortit l’instrument de correction. Résignée, j’attendis qu’elle me commande de lui tendre une main. Au lieu de cela, elle me jeta un regard glacé qui me mit les larmes aux yeux puis, sans un seul mot, me prenant par une épaule, elle me poussa hors de la classe, la redoutable lanière de cuir suspendue au bout de son bras. Où me conduisait-elle ? Qu’avait-elle l’intention de me faire ?Je commençai à m’alarmer.

Paul-LondonLife.17-21-300x250Elle me fit entrer dans le vestiaire dont elle referma la porte. Et là, anéantie, subjuguée, je me laissai guider par elle. Je dus me tourner pour faire face aux vêtements suspendus, accrocher mes deux mains aux patères, reculer me pieds de façon à me retrouver le buste légèrement incliné en avant, le visage enfoui dans les vêtements. Emplie d’inquiétude, j’éprouvai soudain une étrange et effrayante sensation. Miss C… après avoir retroussé ma jupe était en train d’en fourrer le pan arrière à l’intérieur de ma taille. J’étais désormais en  petite culotte, mes jambes dénudées jusqu’aux socquettes sans défense. Tandis que Miss C… me réprimandait de nouveau sévèrement mais plus calmement, sur l’inanité de mon geste, les pensées se bousculaient en moi. Jamais je n’avais été fouettée de la sorte à l’école.

Cela fit un bruit et un mal d’enfer. Le cuir frappa d’abord une cuisse, puis l’autre, juste au-dessous de mon postérieur. Une… deux… six fois de suite. Chaque cinglée laissant une cuisante traînée de feu. J’étais résolue à ne pas pleurer ni crier, mais Miss C…, elle, était bien résolue à me punir et je puis dire que ses coups de « strap » sur mes cuisses nues me faisaient véritablement très mal. Cependant, en même temps qu’elle me fouettait, je ressentais une étrange sensation d’excitation et, même sans le comprendre à cette époque, une sensation étrangement agréable à me faire punir par ma prof préférée.Les rayures qui rougissaient mes cuisses durèrent quelque temps, suffisamment en tout cas pour que, le soir venu, je les réexamine dans un miroir en repensant à cet épisode à la fois douloureux et troublant. Il ne se renouvela plus de l’année, mais en secret j’enviai les filles que Miss C… emmenait au vestiaire, son « strap » de cuir serré dans une main. 

Illustr. Paul London Life  

4 commentaires »

  1. Benedicte dit :

    Il m’est arrivé une histoire assez semblable: invitée par une amie à passer une semaine de vacances chez eux (j’avais environ 15 ans), j’ai très vite senti que la discipline était très stricte et, dès le premier jour, mon regard fut attiré par un solide martinet pendu dans la cuisine. Questionnant mon amie sur sa présence et demandant s’il servait, elle rougit et changea de sujet. Le lendemain, le jeune frère de mon amie en fut menacé, mais il obéit très vite quand sa mère alla le décrocher; puis quatre jour après, ayant été particulieremant agressive et désagréable, la mère de mon amie (une très jolie femme) me dit sévèrement « ça suffit ! Monte dans ta chambre et attends moi ». Vaincue par son ton je suis montée toute tremblante. Elle est arrivée un quart d’heure plus tard et la première chose que je vis c’était le martinet qu’elle tenait dans sa main, lanières pendantes!!!! Je me suis dit que ce n’était pas possible, mais calmement elle m’ordonna de venir près d’elle et me demanda si j’avais déjà ete corrigée avec un martinet. Devant ma réponse négative, elle me dit : « si tu y avais goûté, tu serais moins insolente ! »‘. J’étais en short car on était en été, et me tenant par un bras, elle m’administra quelques cinglées qui me mirent le feu aux cuisses, puis continuant sa correction, elle me dit « tu vois, ça fait du bien un bon martinet ». Et de l’entendre dire cela, plus sa présence et son parfum, je me suis effectivement sentie bien. Oh comme c’etait bizarre, la douleur avait fait place àune chaleur qui irradiait partout: c’était etrange et surprenant, moi qui avais eu si peur de cet instrument inconnu. Elle m’a lâchée après encore quelques cinglades en me disant : « tu redescendras quand tu seras calmée. Depuis je la regardais avec respect et dévotion.

    • Emilie dit :

      Bonjour Bénédicte !
      J’adore ton histoire…
      Ta copine a assisté à cette fessée ? Qu’a-t-elle dit ?
      Tu n’as pas été déculottée ?
      Bises…

  2. Bernard dit :

    bonjour Bénédicte,
    à l’âge où couve l’esprit de révolte de l’adolescence vous n’avez pas eu la volonté de refuser ce martinet à venir? qu’avait ce martinet de plus effayant que celui que votre mère utilisait ?

  3. Benedicte dit :

    bonjour Bernard, la mère de mon amie me subjuguait par sa prestance et son autorité et de plus connaissant sa sévérité et son éducation basée sur l’emploi du martinet j’ai dû me résigner a subir ses foudres et de plus un certain désir de connaitre les effets de son martinet(c’était un vieux martinet familial fait de douze lanières de cuir très longues et carrées quin’avait rien a voir avec celui que ma mère avait achète pour nous menacer mais qui servait très peu)et de fait des les premières cinglées j’ai eu le feu aux cuisses mais bizarrement ca m’excitait de voir que je pouvais supporter cette douleur!!!!je pense que plus jeune cela m’aurait fait hurler de douleur alors que la……Une fois seule après cette correction j’ai regarde presqu’attendrie les marques laissées sur mes cuisses et qui ont fait rire mon amie qui me disait : « tu vois à quoi il sert ce martinet que tu avait vu, cela t’a fait quoi de le recevoir? J’ai rougi et suis restée muette.

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