La fessée appliquée

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Discipline familiale – par Jean-Paul

Discipline familiale - par Jean-Paul Poulbot-5coul-288x300

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Jean-Paul

Récit 1 – Où Jean-Paul découvre les bienfaits de l’usage intensif du martinet avec la mère de son camarade Jean-Claude

Récit 2 – Où, à 12 ans, Jean-Paul découvre ce qu’il en coûte de tricher à l’école et de couper les lanières du vieux martinet de sa mère

Récit 3 - Où comment un jeu stupide de tir au pistolet à plombs amène la mère de Jean-Paul à le faire honteusement fouetter devant des jeunes filles

Récit 4 – Où une grave insolence vaut à Jean-Paul l’une des plus  mémorables et honteuses séances de martinet en présence de nombreuses dames réunies en comité 

Les obligations professionnelles de mon père nous avaient obligés à déménager dans un petit bourg du nord-est de la France. Fils unique d’un famille bourgeoise, mon père étant très souvent absent, ma mère s’occupait de mon éducation et le moindre que l’on puisse dire était que cette dernière était assez coulante. Les rares sanctions consistaient en des privations d’argent de poche ou de sorties.
 
Quelle ne fut pas ma surprise, en arrivant dans cette région et à l’occasion de mes premières discussions avec mes camarades du collège, de découvrir que ces derniers étaient pour la plupart sévèrement sanctionnés par leurs parents.
En un mot, la fessée était très couramment appliquée et il faut dire que la quasi majorité des parents se fréquentaient et ne manquaient pas, semble t-il, de partager les mêmes opinions quant aux vertus de cette méthode d’éducation qui m’était totalement étrangère.
 
Jean-Claude, âgé comme moi de 10 ans, devint très rapidement mon meilleur ami, aidé en cela par le fait qu’il résidait à deux maisons de la nôtre dans la même rue. Jean-Claude était l’aîné de deux sœurs âgées respectivement de 9 et 7 ans.
 
Après plusieurs mercredis passés à jouer ensemble dans le quartier, il me confia qu’il régnait chez lui une discipline de fer appliquée avec vigueur par sa mère. Quand je lui demandai des précisions, il me dit que la fessée était chez eux « LA » punition usuelle.
 
Quelques semaines plus tard, alors que nous étions en vacances de printemps dans les premiers beaux jours, je vis Jean Claude me rejoindre pour une nouvelle partie de jeux. Tout comme moi, il était vêtu d’un short, sa mère l’obligeant par ailleurs (vie à la campagne oblige) à porter pour ces jeux des bottes de pluies qui, je m’en souviens encore, étaient noires et brillantes. Je trouvais que Jean Claude avait un air penaud et embarrassé. Il finit  par m’avouer :
 - Excuse moi je suis en retard mais, ma mère m’a puni en raison de mon insolence.
 - Je comprends, répondis-je, mais pourquoi cet air abattu ?
 - J’ai reçu le martinet et ça se voit…  tu te rends compte, quelle honte ! ! Tiens regarde !
 Et de se retourner et de m’exposer ses cuisses, ces dernières étaient encore toutes violacées, striées et marquées par les lanières. Le spectacle du haut de se cuisses rouges du bas des cuisses blanches et des bottes noires était d’un contraste saisissant.
 - Elle m’en a donné une bonne ce matin !
 Stupéfait, moi qui ne connaissais pas le martinet, je ne pensais pas que ce dernier pût laisser de tels souvenirs.
 - Tu as eu mal demandais-je ?
 - Regarde de plus près. Tu comprendras mieux ce que c’est une raclée au martinet !
 En effet de plus près je découvris de petites boursouflures à chaque endroit de la peau touché par les lanières. Je restai sans voix.
 - Tu en as reçu beaucoup ?
 - Au moins quinze coups… Tu sais, elle en donne rarement moins et je l’ai reçu
aussi sur les fesses regarde.
 
Et Jean Claude de me montrer ses fesses dans le même état que les cuisses.
 - Tu as été corrigé sur les fesses aussi ?
 - Oui avoua-t-il penaud.  Et cul nu !
 
 Curieusement depuis ce jour-là, Jean Claude ainsi que mes autres camarades soumis à ces traitements m’apparurent comme des sortes de héros capables de supporter ce type de punition.
 
Le martinet, cet objet punitif inconnu chez nous, m’intriguait beaucoup, bizarrement j’étais très curieux d’en voir un.
 
Quelques jours plus tard, Jean-Claude m’invita à venir chez lui, ce que j’acceptai volontiers. Une fois que je fus chez lui,  il me dit en rigolant que le matin même sa sœur cadette avait subi les lanières du terrible martinet.
 
Après une demi-heure de jeu dans le jardin, la curiosité aidant, je ne pus résister à l’envie de lui demander :
 
- Jean-Claude peux tu me montrer ce martinet dont tu me parle tant ?
 - Pourquoi donc ?…  Tu n’en as donc jamais vu ?
 - Je lui avouai que non.
 - Suis-moi. Il est rangé dans la cuisine
 
En rentrant dans la cuisine je « LE » vis immédiatement. Il était accroché au milieu du mur à la gauche du traditionnel calendrier des PTT et toute personne qui entrait dans cette pièce ne pouvait pas ne pas le voir.
 
- Maman le range là de façon à ce tout le monde le voit dit-il.
 
J’étais à la fois curieux et impressionné par cet objet au manche jaune et aux longues lanières de cuir qui me semblaient interminables.
 - Tu veux le voir de plus près ?
 - Je ne pus résister à l’envie de dire oui
 
Jean Claude décrocha le martinet de son clou et c’est à ce moment précis que sa mère entra dans la pièce.
 - Que fais-tu avec ce martinet dans les mains Jean Claude ?
 - C’est-à-dire que Jean- Paul  n’en avait jamais vu et il voulait le voir.
 - Ah bon ! Il n’y en a pas chez toi dit elle, manifestement surprise ?
 - Euh… non madame.
 - Eh bien, à mon avis ça manque à ta mère et je lui en parlerai à l’occasion. Mais je vais te le montrer de plus près, dit elle s’emparant du martinet des mains de Jean-Claude. T u vois celui ci est très efficace car il possède de vraies lanières de cuir bien rudes. Tiens, comptes-les !
 
Et tenant toujours le manche elle me tendit les lanières pour que je les compte. J’en dénombrai 10 d’un cuir sombre et épais. J’étais terrorisé.
 
- Tu vois, quand elles tombent sur les fesses on s’en souvient longtemps et ça laisse de beaux souvenirs…  n’est ce pas Nathalie ? questionna-t-elle  en se tournant vers sa fille qui nous avait rejoints, intriguée par ce rassemblement.
 - Euh… oui Maman… dit elle en bafouillant.
 - Elle sait de quoi elle parle car elle en a reçu pas plus tard qu’une heure pour apprendre à me respecter.
 - Tiens Nathalie. Montre-nous ce que ça fait, le martinet sur les fesses !
 - Oh non Maman, je t’en prie ! !
 - Tu discutes mes ordres maintenant ? Ça ne t’a pas suffi ?
 - Ce n’est pas ça, maman,  mais il y a Jean Paul
 - Et alors justement je veux lui montrer ce à quoi il peut s’attendre dans ma maison.
 
Elle attrapa Nathalie pas le bras et en un tour de main cette dernière fut coincée sous le bras de sa mère qui lui troussa la jupe bien haut pour laisser apparaître une culotte en coton blanc immaculée.
 - Ne gigote pas comme ca sinon tu vas en prendre une nouvelle ! !
 Cette phrase eut pour effet de paralyser Nathalie, sa mère baissa la culotte pour découvrir des fesses toutes cramoisies, les stries des lanières étant encore bien visibles.
 - Rappelle-nous… Combien de coups as-tu reçu, Nathalie ?
- Euh…  dix maman… Mais avec la culotte baissée, maman.
 
Un grand silence régnait dans la pièce. Après cette rapide exposition, la maman remonta la culotte et libéra Nathalie.
 
- Tu vois, Jean- Paul,  c’est ça le résultat d’une bonne séance de martinet. Et je préfère t’informer dès à présent que toute personne qui vient chez moi peut en recevoir s’il ne se tient pas comme il faut, et cela vaut aussi pour toi. Tu as le même âge que Jean- Claude, alors il n’y a pas de raison que je te traite différemment. Tu m’as bien comprise ?
  - Euh…  Oui Madame ! dis-je, paralysé par cette idée
 - Allez jouer maintenant et souvenez vous de ce que je viens de vous dire, n’est-ce pas Jean-Paul ? me dit elle en me fixant durement.
 
Il émanait de cette femme une autorité naturelle extraordinaire et je comprenais mieux maintenant pourquoi Jean-Claude et ses deux sœurs acceptaient sans rechigner ce type de punitions si humiliant.
 
L’après-midi s’écoulait et comme toujours Nathalie fut la cible de nos blagues et bêtises. Je ne manquais pas de me moquer de ses fesses rouges et de sa culotte blanche.
Plus tard, alors que nous la poursuivions dans un des champs voisins de la maison de Jean-Claude, je lui fis un méchant croche-pied et Nathalie s’étala de tout son long dans une belle flaque de boue.
Elle était couverte d’une boue bien grasse et collante des pieds à la tête. Immédiatement, elle se mit à hurler et se précipita chez elle.
 
Sa mère, alertée par les cris, suspendit ses travaux de jardinage. Son visage prit un air furieux lorsqu’elle aperçut fille ainsi salie. Jean-Paul et moi suivions à quelques mètres très inquiet des réactions possibles.
 
Je revois encore Madame Miellot son tablier de jardin caoutchouté vert noué à la taille manifestement furieuse les mains sur les hanches écoutant les explications de Nathalie.
 
- C’est Jean- Paul  il l’a fait exprès il m’a fait un croche-pied ! dit elle en hurlant. Depuis qu’il est arrivé il m’embête, se moque de moi et de la couleur de mes fesses, maman ! !
  
Toujours les mains sur les hanches Madame Miellot se tourna vers moi et d’une voix glacée me dit :
 - C’est exact Jean- Paul  ce que me dit Nathalie ?
 - Euh…
 - Réponds-moi et tu as intérêt à me dire la vérité, je déteste les mensonges
 - Lâchement je dis : 
- Non madame, c’est Jean-Claude qui l’a fait tomber
 
 C’est alors que la petite dernière, Fabienne, vint au secours de son frère :
 - Non Maman, ce n’est pas vrai j’ai tout vu c’est de sa faute à lui.
 - Alors, non seulement tu es coupable et en plus tu es un menteur ! dit-elle manifestement très en colère.
 - Pour bien moins que cela Jean Claude attraperait une bonne leçon, mais je t’avais prévenu quand tu rentres ici tu t’exposes aux mêmes traitements que tout le monde. Tu sais ce que cela veut dire ?
 - Mais… madame… furent les seuls mots que je réussis à dire devant cette femme si imposante.
 
- Il n’y a pas de MAIS, je vais te devoir te donner une correction dont tu souviendras longtemps ! ! Allez tous dans la cuisine.
 
Totalement abasourdi et paniqué, je ne pus que suivre cette femme. D’un pas énergique elle entra dans la maison sans même ôter son tablier. Jean- Paul  Nathalie et Fabienne fermaient la marche.
  
Une fois dans la cuisine, madame Miellot, reprit son sermon à mon encontre :
 - Comme je t’avais averti, je vais te punir comme j’en ai l’habitude. Tu étais prévenu, n’est ce pas ?
 - Oui, madame, mais…
 Et elle tira une lourde chaise de la table de cuisine pour s’y asseoir.
 - Allez ! Approche ! Comme Nathalie ce matin tu vas recevoir une bonne fessée !
 Je crus défaillir à l’entendre, d’autant plus que les autres restaient présents
dans cette pièce. Croyant deviner mes pensées Madame Miellot ajouta : 
- Et vous autres ne bougez pas. Vous allez voir Jean-Paul recevoir sa fessée.
Immédiatement je lus de l’amusement  dans les yeux de Nathalie et un sourire amusé sur le visage de Jean-Claude.
 - Allez ! Approche-toi !
 Tout penaud et totalement sous l’emprise de cette femme je m’approchai d’elle. Elle me saisit par une oreille et m’attira vers elle.
 - Mains sur la tête ! 
J’obéis de suite.
 - Les fessées se donnent déculottées. Approche-toi encore !
 
M’approchant d’elle plus encore, les mains toujours sur la tête, ses doigts fins se chargèrent de déboutonner mon pantalon,. En deux temps trois mouvements la braguette fut dégrafée et mon short atterrit au bas des mollets. Honteux, je regardai droit devant moi pour éviter de croiser les regards de Nathalie et Fabienne
 
- Allonge-toi ici maintenant, dit-elle en me montrant ses genoux
 
Il régnait dans la pièce un étrange silence tandis que je me courbais sur ses genoux. Elle avait gardé son tablier de jardin caoutchouté vert je me souviens encore du contact de ce tablier froid et luisant sur le devant de mes cuisses.
 
Une fois que je fus calé sur ses genoux, elle entreprit de me sermonner, m’avertissant qu’elle devait me donner une sévère punition pour mes mensonges. De honte, je n’écoutais rien, essayant vainement d’oublier les spectateurs de cette horrible scène.
 
Subitement sans prévenir, elle commença à me fesser. On entendait une mouche voler. La première claque claqua sèchement comme un coup de fusil. Je ne pus m’empêcher de crier tant la brulure était forte. Les mains de Madame Miellot étaient diaboliquement grandes fines et souples.
 
Dans la continuité, à un rythme régulier, une deuxième puis une troisième claque suivirent, toutes aussi sèches les unes que les autres. Madame Miellot fessait alternativement chacune de mes fesses à un rythme soutenu mes cris la laissait de marbre. A la quinzième claque, elle dit à la cantonade :
 
-  Tes fesses sont maintenant prêtes à être déculottées  » et joignant le geste à la parole, sa main si leste se glissa dans la couture de mon slip pour le descendre au bas des genoux
- Elles sont déjà bien rouges mais ce n’est encore rien à côté de ce que je leur réserve !
 
Immédiatement la fessée reprit de plus belle. Les claques sur mes fesses dorénavant nues étaient encore plus douloureuses. A chaque nouvelle claque je la suppliais d’arrêter, mais rien n’y faisait. A la vingtième claque je ne me débattais plus, totalement anéanti sous la brûlure insupportable.
 
- Voilà tes fesses sont bien rouges ! Maintenant file au coin et les mains sur la tête !
 
Honteux, je dus me relever de ses genoux, mon slip au-dessous des genoux, les mains sur ma tête, puis  traverser ainsi, mon intimité à l’air et mes fesses rougies, toute la pièce pour rejoindre le premier coin venu.
 
Madame Miellot se mit alors à commenter devant les autres l’état de mes fesses leur rappelant que cela pourrait leur arriver.
 - Qu’en penses-tu Nathalie. A-t-il été assez puni ?
 - Maman nous, tu nous donnes le martinet, pourquoi pas à lui ? 
Entendant cela je crus défaillir.
 
- Hum… tu as raison d’autant plus qu’il avait l’air en arrivant très intéressé par le martinet… On va lui montrer comment on le donne.
 - Nathalie, vas me chercher le martinet
 Elle ne se fit pas prier
 Je revois encore Madame Miellot, son martinet à la main, m’ordonnant de me retourner et de venir la rejoindre. Je retraversai une partie de la pièce, venant vers elle, le sexe à l’air, tout  honteux. Elle me mit à l’aise :
 
- Tu sais, il est fait comme toi, Jean-Claude, Alors tu ne m’impressionnes pas. Par contre, tu devrais plutôt avoir honte de tes fesses toutes rouges, car ce n’est qu’un début ! !
  
Toujours aussi penaud devant Madame Miellot son martinet dans les mains elle me dit :
 - Le martinet chez nous se donne sur la table de cuisine. Suis-moi ! !
 
 
Arrivée devant la table de cuisine revêtue d’une toile cirée fleurie (je la vois encore) elle m’obligea à me pencher en avant, le buste posé sur la table, les fesses présentant leurs côtés rouges à l’assemblée.
 
- Maintenant, tu vas connaître ce martinet qui t’intriguait tant tout à l’heure
 Elle prit le martinet par le manche, le leva bien haut et abattit à toute volée les lanières sur l’une de mes cuisses.
Malgré toute mon imagination, je ne pensais pas que cela pouvait faire aussi mal et je hurlai en tentant de protéger mes fesses avec mes mains
 
- Ça, c’est interdit ! dit elle. Enlève immédiatement tes mains sinon je double ta punition ! 
Ce fut très dissuasif. Dès lors la machine à cingler se mit en marche régulièrement. Sans pitié, elle cinglait avec force alternativement fesses et cuisses, à droite puis à gauche. A chacune des cinglées, les dix lanières laissaient leur empreintes de feu. Quel que fût l’endroit sur lequel les lanières tombaient, la douleur était la même, à priori plus douloureuse sur les cuisses, mais les fesses déjà rouges de la fessée à la main étaient déjà très sensibles.
 
Totalement anéanti, je ne cherchais plus à échapper à la terrible punition, toute mon attention étant concentrée sur ma zone fessière totalement en feu.
Après plus de vingt cinglées elle arrêta enfin pour confier le martinet à Nathalie,
 - Range-le à sa place.
 
Je devais avoir les fesses cramoisies. Je ne sentais plus rien que cette partie de moi même affreusement brûlante. La correction avait dû être sévère puisque même Nathalie et Jean-Paul, pourtant tous deux habitués de ce type de traitement, étaient sans voix.
 
Madame Miellot m’autorisa à me reculotter, ce qui fut un calvaire tant mes fesses et cuisses me brûlaient. Elle me prévint que pour toute nouvelle bêtise chez elle la punition serait la même et elle ajouta : 
- J’irai voir ta mère tout à l’heure pour m’expliquer avec elle.
  
Après cette mémorable fessée je rentrai à la maison.

En fin d’après-midi, ma mère rentra et, comme à son habitude, elle me demanda :
- Alors, tu as bien joué ?
Penaud, je répondis assez évasivement car je sentais encore le feu des lanières sur mes fesses et mes cuisses.
A cet instant précis, Madame Miellot sonna. Elle entra dans le salon,  un grand sac à main avec elle. 

 
- Bonsoir Madame Miellot que puis-je pour vous ?
- Eh bien madame, c’est à propos de Jean-Paul ! Il est venu jouer à la maison et cela ne s’est pas très bien passé.
- Que voulez vous dire ?
- Il s’est mal comporté, alors je l’ai puni comme il me semblait devoir le faire.
- C’est-à-dire ?
- De la même manière que s’il s’était agi d’un de mes enfants.
- Mais encore…
- Je lui ai donné une bonne fessée au martinet et même déculottée, car c’est comme cela que mes enfants sont punis à la maison.
 
Silence de ma mère très interloquée. Madame Miellot poursuivit sa tirade.
- Vous savez madame, je vais vous dire tout haut ce que bien des gens pensent tout bas, votre fils est très mal élevé, qui plus est, je crois savoir que ses résultats à l’école sont calamiteux ou presque. Voyez-vous, je ne pense pas être une méchante mère, mais à la maison je ne laisse rien passer. Toute faute ou un mauvais carnet sont systématiquement punis par une bonne fessée. Avec mon mari, nous avons toujours agit de la sorte, comme d’ailleurs de nombreux parents dans le quartier et les résultats ne sont pas si négatifs, croyez-moi. Mes enfants nous marquent le respect et ils sont parmi les têtes de classe.

Ma mère écoutait avec attention tout en réfléchissant en même temps.
- Mon fils est très mal élevé selon vous alors ?
- Hélas oui madame ! Une fois encore, je vous le répète, nous sommes très nombreux dans le quartier à le penser. Nous vous trouvons beaucoup trop laxistes et franchement ce n’est pas un bon service que vous rendez là à Jean-Paul.
- Votre discours m’interpelle madame Miellot. Peut-être me suis-je trompé dans ma façon d’éduquer Jean-Paul, mais à son âge puis-je encore changer ? 

- Ça, madame, c’est une question de volonté. Tout dépend de ce que vous voulez faire de votre fils plus tard. Il est évident que le mauvais pli est pris et pour remettre les choses en ordre vous devrez être deux fois plus inflexible que je peux l’être car vous devez tout reprendre à zéro ou presque ! Vous savez sans doute que je suis membre du comité des parents d’élèves, je vous confirme que je connais des familles ou à plus de seize ans certains gamins ou gamines sont encore copieusement corrigés et ces parents là n’en ont aucune honte. Une fois encore c’est à vous de prendre vos responsabilités. 

- Je commence à croire que vous avez raison sans doute vais-je devoir changer mon fusil d’épaule.
- En tout cas sachez, madame, que tant que Jean- Paul  viendra à la maison il sera traité comme mes propres enfants c’est-à-dire qu’il recevra le martinet comme les miens s’il le mérite et avec la même sévérité. Du reste, maintenant il sait de quoi il retourne ! dit-elle en me regardant fixement.

N’en menant pas large, je répondis impressionné : « oui, madame. »
- ….Encore une chose… vous voyez si c’était l’inverse et si j’apprenais en rentrant à la maison que mon fils avait été puni chez une voisine et bien pour lui passer de faire l’idiot chez les autres il aurait reçu immédiatement une deuxième punition à mon retour. Une punition à ma façon, c’est-à-dire une bonne séance de martinet.
- Mais voyez-vous, madame Miellot, je ne saurais même pas comment m’y prendre pour lui donner cette fessée que je devrais selon vous lui donner dès maintenant.
- Je peux vous expliquer comment on donne la fessée, si vous le souhaitez. Jean-Paul, connaît déjà très bien ma façon de procéder. 

Jusque là silencieux, je commençais nettement à sentir un mauvais vent tourner.  Mes yeux ne quittaient pas la pointe de mes pieds, et je cherchais vainement un trou de souris…
 

Subitement comme soulagée, ma mère explosa :

- Vous avez raison ! Il faut que ça change… Montrez-moi donc comment vous vous y prenez pour une bonne correction. Madame Miellot reprit :
- Tout d’abord, à son âge, la fessée se donne déculottée certes, mais plus du tout à la main. La main est réservée aux bambins. A l’âge de Jean- Paul, c’est un bon martinet qu’il vous faut, et une bonne fessée au martinet remet les idées en place avec une efficacité dont vous n’avez pas idée
- Mais, je n’ai pas de martinet ici.
- Moi, voyez vous, j’en ai toujours un dans mon sac main. 
  
Et Mme Miellot de sortir un martinet de son grand sac (le frère jumeau de celui que j’avais reçu quelques heures plus tôt). Sachant qu’il est toujours avec moi, croyez moi ils filent droit. Tenez, prenez le ! Je revois encore ma mère avec ce martinet dans les mains faisant glisser les lanières à travers ses doigts comme totalement subjuguée par cet instrument
- Puis je vous demander madame Miellot, comment vous vous en servez ?
- Bien sûr
- Allez Jean- Paul  approche et prépare-toi.

 

Comme tétanisé je m’approchai d’elle les yeux baissés
- Allez en position ! me dit elle en me montrant le dossier du fauteuil, courbe-toi sur ce dossier et pose tes mains sur le coussin. 
Le dossier était assez haut et je dus pratiquement me hisser sur la pointe des pieds de façon à prendre la position demandée.
- Vous voyez madame, il garde encore les marques de la correction de tout à l’heure. 
Et ma mère s’approcha et toucha sur mes cuisses les marques de ses mains qui me parurent glaciales
- Effectivement… et ça reste longtemps ?
- De un à trois jours, selon la sévérité de la punition et surtout du type de martinet.
- Il en existe de plusieurs sortes ?
- Oui ceux a lanières carrées sont bien plus efficaces surtout pour des adolescents comme les nôtres, Voyez vous, madame, c’est un martinet comme celui laqu’il vous faut. Avec ça, il filera droit ! Tenez-le moi une seconde…

- A son âge, le martinet doit se recevoir toujours déculotté. C’est absolument indispensable ! Et madame Miello, joignant le geste à la parole, d’un geste énergique après avoir passé ses pouces dans l’élastique de mon pantalon le descendit énergiquement au bas des mes mollets, suivi le slip. Instinctivement, je resserrai les fesses. 
- Voilà ! Il est prêt à le recevoir. Je vais vous montrer comment le donner.

 

Effectivement, elle prit un peu d’élan et d’un coup les lanières sifflèrent dans l’air avant d’atterrir sur mon postérieur avec un claquement sinistre qui me parut  résonner à travers toute la maison. Mes fesses encore endolories de leur précédente fessée réagirent immédiatement sous la vive a douleur et je ne me pus m’empêcher de crier « AÎe ! »


- Attends un peu ce n’est pas fini ! Je vais montrer à ta mère comment se donne une bonne correction. Ça va te rendre plus respectueux avec elle ! 
Imperturbablement, elle continue sa mission et j’ai comme l’impression qu’elle encore plus sévère que lors de la séance précédente. Je brûle intensément n’osant pas la supplier d’arrêter de peur d’en prendre plus encore. Après dix coups elle s’arrêta :
- Vous voyez comme il commence à prendre de bonnes couleurs ? C’est ainsi que
l’on apprend l’obéissance. Tenez, à vous d’essayer.
 
Et madame Miellot qui tend le redoutable martinet à ma mère elle me regarda avec un air que je ne lui avais jamais connu
- Finie la rigolade, mon garçon ! J’ai enfin compris ce qu’il te faut !

 


A son tour, elle leva les lanières qui se remirent à siffler. Est ce du fait des premières cinglées ou du fait que ma mère veut être à la hauteur de madame Miellot ? En tout cas j’avais la nette impression qu’elle frappait plus fort. La douleur devenait insoutenable et les premiers sanglots arrivèrent. Je la suppliai d’arrêter. Rien n’y faisait et elle continua ses commentaires :
 
- Tu va voir on va rattraper le temps perdu, tu vas filer droit maintenant, crois-moi !

 

Après une bonne quinzaine de cinglées, elle arrêta enfin pour « admirer » son œuvre. Elle passa sa main sur mes fesses meurtries et  je suis comme électrisé
- Oh ! elles sont bien chaudes effectivement n’est ce pas madame Miellot ?
- Je pense effet que c’est une bonne fessée dont il se souviendra longtemps, dit-elle à ma mère.
Ma mère en soupesant les lanières du martinet s’exclama :
- Quel dommage que je ne t’aie pas connu plus tôt !
Et elle me recolla 6 cinglées bien fortes avant de rendre le martinet à madame Miellot qui lui dit alors :
- Mettez-le au coin cul nu les mains sur la tête pendant 10 minutes pour que ça lui rentre bien dans la tête.
- Allez Jean-Claude dépêche toi ! Mains sur la tête !

Je me vois encore traverser le salon à petit pas, partiellement gêné par le slip
et le short en bas de mes mollets, mon anatomie à l’air exposée aux regards de tous, les yeux embués de larmes et les fesses brûlantes.
 
- Madame Miellot, je vous remercie encore de vos bons conseils. Je vous le confirme, dès ce soir cela va changer ici. Bien entendu dans le cas où Jean-Paul vous montrerait dorénavant de l’irrespect je vous demande de le corriger comme vous le feriez avec Jean-Claude et de m’en informer afin que je lui donne une «seconde couche » le soir même. - Comptez sur moi de même pour Jean-Claude quand il est chez vous dit. Effectivement, le lendemain soir Maman rapportait un martinet similaire à celui de madame Miellot c’est-à-dire terriblement cinglant et efficace,. Et elle décida de l’accrocher dans l’entrée comme chez Jean-Claude. 


Ce martinet fut bien souvent décroché tant par ma mère, devenue depuis ce jour une incroyable adepte du martinet, que par Madame Miellot, une convaincue depuis toujours. Que de fois les lanières me brulèrent les fesses parfois même en public ! Devant Jean-Claude, ses sœurs, un oncle et une tante, mes grands parents, et aussi des amies de mes parents et ce, jusque plus de 17ans. Toutes ces fessées furent données TOUJOURS déculottée les fesses et les cuisses mises à nues dans la cuisine ou au salon. 
Je devais baisser mon pantalon ou mon short moi-même, puis me pencher sur la table de la cuisine ou l’un des fauteuils du salon. Ma mère se chargeait ensuite du déculottage du slip. Que ce moment était angoissant…

Du mois d’avril à fin octobre, ma mère m’imposait le port de culottes courtes puis de shorts, prétendument pour raison d’hygiène. Maintes fois j’ai dû ainsi devoir exposer mes cuisses toutes rouges et striées à la vue de tout le monde. C’était terriblement humiliant, mais ma mère disait que cela faisait aussi partie intégrante de la punition. NB : Cette histoire est absolument véridique, seul le nom de Madame Miellot à été transformé pour d’évidentes raisons de confidentialité.

 

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Où, à 12 ans, Jean-Paul découvre ce qu’il en coûte de tricher à l’école et de couper les lanières du vieux martinet de sa mère

Cette histoire s’est déroulée au mois de mai 1966. J’avais douze ans et étais élève en classe de 6ème. Depuis plus de trois ans, maman était devenu une fervente utilisatrice du martinet et chaque bêtise, chaque  mauvais carnet scolaire et les comportements inadmissibles étaient systématiquement sanctionnés par une séance de martinet plus ou moins sévère selon les cas, et néanmoins toujours redoutée. Ces fessées étaient assez fréquentes et cette semaine-là, j’en avais déjà reçu deux et je conservais encore quelques marques les fesses de la dernière.

Lors d’une dictée, j’avais été surpris à copier sur mon voisin. Cela s’était traduit par un zéro ainsi que deux heures de retenue à effectuer le lendemain après midi. Cette sanction était signalée sur le carnet de textes que maman ne manquait jamais de consulter et je savais déjà que cela allait entraîner automatiquement une nouvelle correction. En arrivant à la maison ce mardi en fin de journée, maman n’étant pas encore rentrée. J eus alors l’idée saugrenue de sortir le martinet du buffet de la cuisine et d’en couper les lanières de cuir, pensant que cela la dissuaderait de s’en servir.

Le lendemain matin, maman ne travaillant pas ce jour-là, me demanda  mon carnet de textes. A la lecture du zéro en dictée, mais surtout en apprenant que j’avais triché, je vis l’expression de son visage changer tandis qu’elle prononçait, comme toujours dans ces cas-là, la phrase rituelle : « Tu sais ce que cela signifie, Jean-Paul ! » Ce que l’on pouvait aussi traduire par «  prépare tes fesses » Et de se diriger vers le tiroir de gauche du buffet…

 

- Mais qu’est ce c’est ?!?!  C’est toi qui as fait ça ?…
Comme j’étais seul à la maison, c’était plus une affirmation qu’une question !
- Si tu crois vraiment que cela va m’empêcher de te punir, tu me connais mal ! Mais c’est sans importance, car je vais me passer du martinet. Viens ici tout de suite, ma main fera très bien l’affaire, dit-elle en s’asseyant sur l’une des chaises de la cuisine. 

 

En deux temps trois mouvements je me retrouvai allongé sur ses genoux, short et slip descendus sans ménagement au bas de mes  mollets.
- Même si je ce n’est pas le martinet, tu vas tout de même  t’en souvenir de cette fessée… Je déteste les tricheurs, crois-moi !! 

Et dans la seconde qui suivit, la fessée commença. Elle me fessait avec vigueur à un rythme très soutenu, sa main alternant, comme une belle mécanique, fesse gauche et fesse droite. Ses doigts fins et légèrement écartés claquaient fort, et très vite la douleur devint très vive puis pratiquement insupportable. J’essayai d’échapper à la pluie de claques, mais son bras gauche empêchait toute tentative d’esquive. Rapidement mes pleurs accompagnèrent mes cris et mes
suppliques :
- Maman arrête ! ça fait trop mal, je t’en supplie !…
Mais comme à chaque fois rien n’y faisait et je savais intérieurement que c’était elle seule qui déciderait de l’arrêt de la punition.
- Tu te comportes comme un bambin alors tu es puni comme tel… Tes fesses sont bien rouges maintenant, mais elles vont bientôt l’être bien plus encore !… Je vais te faire regretter le martinet, tu vas voir !…
Elle était vraiment en colère et les claques reprirent de plus belles. Mes fesses n’étaient que du feu et le gigotement de mes pieds devait être grotesque. Enfin elle dut être satisfaite de son ouvrage puisque la fessée s’arrêta.
- Allez file au coin maintenant pour méditer et mains sur la tête.
Ces moments passés au «coin » étaient très humiliants. Rester ainsi les fesses  brûlantes à l’air et les mains sur la tête, il m’était impossible de les toucher et je sentais toute la brûlure les pénétrer. A plusieurs reprises j’eus droit aux commentaires habituels :
- J’espère que cela te servira de leçon… Tes fesses sont bien rouges, crois moi… Tant que tu seras ici c’est comme ça que tu seras puni…
Après une dizaine de minutes, je reçu la permission de remonter le slip et le short.
 
Puis d’un ton anodin, elle m’informa :
- Bon, ce n’est pas tout… Puisque que tu as rendu le martinet inutilisable je vais devoir en acheter un autre. T n’imagines tout de même  pas que je vais ma passer de martinet  sans avec un énergumène de ton genre ! Viens avec moi à la droguerie. Nous allons le remplacer immédiatement ! 
La droguerie-quincaillerie était à l’autre bout de la rue principale du village. Nous nous y rendîmes à pied, ma mère d’un pas plus décidé que jamais. Elle marchait tellement vite que j’avais du mal à la suivre !


Cette boutique était tenue par un couple d’une cinquantaine d’années.  La dame s’occupait de la partie droguerie et peinture alors que le monsieur gérait la partie quincaillerie et outillage. Fidèle cliente, c’était d’ailleurs là qu’elle avait acheté le désormais défunt martinet qui
avait tant servi.Ma mère expliqua à la marchande la raison de sa visite.- Jean-Paul a eu l’idée stupide de couper les lanières de mon martinet. Et il n’est évidemment pas question de l’en dispenser. En attendant, il a eu droit à une sacrée bonne fessée… Mais rien ne vaut le martinet ! 
- C’est curieux, dit la dame, ce n’est pas la première fois que j’entends ça, mais c’est aussi pour cela que j’en ai toujours en stock. Elle se dirigea vers des martinets qui pendaient en grappe sur la gauche de son comptoir. Il y en avait au moins 20 de différents styles avec leur manche en bois et leurs solides lanières de cuir.
- Choisissez en un de qualité, s’il vous plaît, car avec ce garçon là, je suis certaine qu’il va encore servir de nombreuses fois.
- N’ayez crainte Madame. Tous sont d’excellentes fabrications. Vous ne serez pas déçue. Le mari qui était à l’autre de bout du magasin écoutait la conversation avec un sourire aux lèvres. Puis il s’adressa à ma mère :
- Vous avez bien raison, Madame ! Quelques coups de martinet remettent bien vite les
choses en place !
Pendant ce temps, la commerçante fouillait dans les martinets.
- Je vais vous en choisir un avec de longues lanières bien épaisses… Je suis certaine qu’il va lui faire regretter son ancien martinet ! dit-elle en riant. Et voilà… celui-ci me parait très bien, dit elle en tendant l’instrument de correction  à maman.
Et maman, avec des gestes d’experte, de faire glisser les lanières entre ses doigts.
- En effet…  c’est du beau cuir d’ailleurs, souple et épais en même temps. Nous allons l’essayer tout de suite ! Cela apprendra à mon fils à prendre soin de mes affaires.
- Jean-Paul, montre-nous tes cuisses !
- Mais, maman… pas ici !
La marchande intervint :  

- Ta mère a raison mes enfants aussi y ont eu droit, au martinet. Et certains d’entre eux y goûtent encore !
- Allez, retourne-toi face au comptoir ! ordonna  ma mère 
 Je dus présenter mes fesses et comme par hasard la dame allait pouvoir juger du « spectacle »
 Par expérience, je savais que,  au risque d’aggraver la situation, rien ne servait de résister J’obéis donc et me retournai.
- Tu as de la chance… Tu es en short et cela va t’éviter de baisser ta culotte. Mais tes cuisses, elles, vont goûter à ce nouveau martinet,  dit ma mère. 

Ce n’était qu’une demi-mesure. Certes, je n’avais pas à me déculotter pour dénuder mes fesses, mais là aussi, par expérience, je savais combien les coups de  martinet sur la peu tendre des cuisses pouvaient être douloureux.Sans plus tarder, les lanières commencèrent leur sarabande infernale. Maman expérimentait son nouveau martinet avec beaucoup d’entrain et très vite, dès les 2ème et 3ème coups, je me rendis compte qu’il était bien plus « dur » que le précédent (et je mis dis que j’avais été vraiment idiot). Malgré mes cris, je reçus une bonne quinzaine de coups de martinet « à toute volée », et à chaque coup je dansais littéralement sur place !- Allez c’est terminé… et tiens toi à carreau dorénavant si tu veux éviter d’y goûter une autre fois.

 

La marchande complimenta ma mère :

- Ah, chère Madame, c’est une belle correction que vous venez de donner à votre fils, mais il faut reconnaître qu’il l’avait bien méritée ! Qu’en penses-tu,  chéri ? dit-elle en se tournant vers son mari qui n’avait rien perdu du « spectacle ».

- Oui,  il a bien dansé, le gaillard !! dit-il en riant.

Sur le chemin du retour, moi marchant devant maman, le pire était qu’elle me suivait le martinet à la main ! Comme nous croisions quantité de  personnes,  beaucoup regardaient avec des sourires moqueurs mes cuisses nues striées de rouge mes et mon visage également rouge…mais de honte…. Quelle horrible situation !

A la maison, maman décida de ne plus ranger le martinet dans le buffet mais de l’accrocher à un clou dans l’entrée juste  à côté des clefs. Comme j’étais fils unique, il était dès lors aisé à tout visiteur de comprendre à qui il était destiné et à quel genre de correction il était employé pour un garçon de 12 ans !

Je dois admettre que ce martinet servit encore de très nombreuses fois. Que mes lecteurs me fassent savoir s’ils souhaitent connaître dans quelles conditions

._____________________

Où comment un jeu stupide de tir au pistolet à plombs amène la mère de Jean-Paul à le faire honteusement fouetter devant des jeunes filles 
 

Nous étions en juillet et cela faisait plusieurs semaines que je me postais régulièrement dans un petit bosquet pour tirer au pistolet à plomb dans les jambes des voisines (Claudette, Murielle et Fabienne) toutes trois âgées respectivement de 16, 14 et 11 ans (ces dernières d’une famille de 5 enfants ). Les deux ânées, des garçons, étant plus âgés qu’elles.

 A cette époque de l’année, elles étaient en jupe et les plombs cinglaient très forts. A chaque tir, elles sursautaient de surprise et de douleur sans comprendre ce qui leur arrivait car j’étais très bien caché. Ce jour-là, embusqué dans ma cachette, j’étais en train de  me livrer à mon jeu favori quand, surgissant subitement derrière moi, leur mère me surprit en train « d’aligner ses filles ». Je filai en courant mais je pus l’entendis me crier : 

 

 

- Attends un peu, mon garçon !  Je vais en parler à ta mère tu vas entendre parler du pays !  

 Ce qu’elle ne manqua de faire par téléphone car, dans le quart d’heure qui suivit, ma mère m’ordonna de la rejoindre sur-le-champ à la maison. A son air je compris très qu’elle était en colère. Incapable de nier l’évidence je lui avouai mon forfait.

 A l’entendre, ma mère blêmit. Sans nul doute imaginait-elle la gravité des conséquences qu’aurait pu avoir un plomb mal ajusté.
- Mon garçon, je vais te faire payer cher de pareilles stupidités. Tu vas venir avec moi t’excuser chez les… 

 

Et me poussant devant elle, elle se dirigea vers la maison de nos voisins sans oublier de d’empoigner au passage  martinet que je redoutais tant.  A peine étions-nous arrivés chez nos voisins que les deux mères accordèrent leurs points de vue. 

- Vous avez raison, mon amie… Mon stupide de fils m’a tout avoué. Mais après qu’il vous aura présenté ses excuses, il recevra une correction exemplaire qui lui passera l’envie de recommencer.


Je vis le regard approbateur de notre voisine :
- Attendez… je vais appeler mes filles… finalement, c’est à elles qu’il doit demander pardon.
Dans les 30 secondes qui suivirent les trois filles étaient dans le cuisine.


D’un air penaud, je m’excusai du mieux que je pouvais, puis j’eus droit de la part des deux mères au sermon d’usage sur mon inconscience et les risques que j’avais fait courir aux trois jeunes filles. 
Ceci fait, ma mère reprit les choses en mains.
- Eh bien, Jean-Paul, maintenant tu vas être sévèrement puni ! 

Puis, se tournant vers la mère des trois jeunes filles, elle proposa quelque chose qui me fit frémir de honte.
- Ma chère, puisque ce sont vos filles qui ont été victimes de la sottise de Jean-Paul, je vous propose que vous vous chargiez vous-même de le corriger, et de le corriger ici même devant vos trois filles.

  

Je crus défaillir en entendant cela.  Non seulement me faire punir devant ces filles me rendait malade mais, par-dessus le marché,  je savais que cette femme donnait des  fessées particulièrement sévères.
 - Mais bien volontiers !  Je vous remercie de votre confiance et je vais le punir de la même manière que si l’un de mes enfants avait commis la même bêtise
Et se tournant d’un air malicieux vers les filles :
- Alors les filles que se passe-t-il quand je vous punis ?
- C’est le martinet, maman !


 Je baissai les yeux. Nous y étions ! Et ma mère d’ajouter :
 - Ma chère, je vous ai apporté mon propre martinet. Prenez-le !
- N’ayez crainte. Il va goûter au mien… Je l’ai bien en main ! dit-elle en souriant. 

Elle alla décrocher le martinet de son clou. Celui-ci avait un manche bleu au bout duquel pendaient de grosses lanières de cuir noir. Rien qu’à le voir je sentais mes jambes trembler.
- Allez, dépêche-toi, baisse ton short et ton slip et montre-nous  tes fesses, vilain garçon !

Mes suppliques n’y firent rien. En deux temps trois mouvements, j’étais courbé sur la table de la cuisine, le buste plaqué contre la toile cirée. 

En experte, la mère des jeunes filles remonta légèrement  mon t-shirt au-dessus de mes reins et abaissa le slip au-dessous de mes genoux afin de bien dégager  le champ d’application  du martinet.
 J’entendis ma mère lui recommander :
- Et surtout n’hésitez pas ! Je tiens à ce qu’il se souvienne longtemps de cette correction !

 

 Très vite le martinet entra en action. Dès les premiers coups cette femme se mit à  cingler mes fesses à toute force et à un rythme soutenu, ce qui rendit la fessée immédiatement insupportable.
Dès ces premiers coups, je tentai de rester stoïque pour ne pas perdre la face devant les filles qui assistaient avec intérêt à cette fessé magistrale, mais au 5ème ou 6ème coup je ne pus m’empêcher de gémir, puis de crier, puis de pleurer, puis de supplier d’arrêter. Au final, je dus bien recevoir une bonne vingtaine de coups de martinet sur les fesses et les cuisses au point de les mettre en feu.
- Allez, relève-toi ! Et main sur la tête, file au coin méditer sur cette bonne cette fessée !
 Je dus traverser la cuisine derrière nu sous les yeux de toutes ces femmes et filles, mais la brûlure était si intense que j’en oubliai toute honte.
Après une dizaine de minutes de «coin » pendant lesquelles j’entendais les deux mères discuter de la nécessité d’être sévère dans l’éducation des jeunes gens, ma mère me dit :
 - Approche ! Et inutile de te reculotter ! 

 

 J’eu peur de trop bien comprendre ce qu’elle voulait dire.
- Maintenant c’est à moi de te punir, je t’ai dit que tu allais t’en souvenir longtemps et je tiens toujours parole. Allez ! En position !


 Je savais qu’il ne servait à rien de discuter. Anéanti je m’allongeai une nouvelle fois sur la toile cirée.
Ma mère me flanqua alors une fessée au martinet mémorable (pas  moins de 25 coups cette fois-ci). J’ignore si c’est le fait d’avoir reçu une première correction, mais dès le premier coup je ressentis une brûlure insupportable.
C’est à l’issue de cette deuxième correction que j’eus enfin le droit de me reculotter et  le contact du slip sur mes fesses nues et endolories fut un supplice.
 
Inutile de vous dire que j’en ai gardé les marques plusieurs jours et que les filles de notre voisine n’ont pas manqué de commenter en se moquant de mes cuisses zébrées.

 __________________

une grave insolence vaut à Jean-Paul l’une des plus  mémorables et honteuses séances de martinet en présence de nombreuses dames réunies en comité 

Cette année-là, je devais approcher des 13 ans et demi lors des vacances dela Toussaint. Je passais l’essentiel de mon temps en compagnie de mon « acolyte » Jean Claude (le fils de cette chère madame Miellot qui avait définitivement converti maman à l’usage du martinet dans mon éducation).
 
Cet après-midi là maman avait invité à la maison nombre de ses relations féminines du quartier à une réunion de vente de produits de beauté d’une marque célèbre. Toutes ces dames, une bonne dizaine au total, étaient donc réunies au  salon écoutant  les arguments de vente de maman.
 
Jean Claude et moi jouions dehors dans une prairie à quelques pas de la maison à perfectionner la construction d’une cabane. Comme  il manquait toujours quelque chose, les allées et venues à la cave où s’approvisionner en matériaux divers étaient quasiment ininterrompues. L’accès à la cave se faisait par une petite porte au bout du corridor. Comme toujours pour les jeux extérieurs, nos mères nous imposaient le port de bottes en caoutchouc.  J’étais censé les ôter chaque fois que je rentrais dans la maison de même que je devais refermer la porte d’entrée derrière moi pour éviter les courants d’air dans la maison.
Très excité à l’idée d’avancer vite dans l’aménagement de cette cabane, j’en oubliai aussi vite les consignes de maman qui, bien entendu, ne manquait pas de crier à chacun de mes incursions :
- Jean Paul ferme la porte !… Je t’ai déjà dis de fermer cette porte !… Tu vas obéir oui ou non ?!?… Je vais vraiment me fâcher !…
Vraisemblablement  grisé par mes presque 14 ans de grand garçon, sans savoir ce qui me prenait, je lançai à toute volée :
- Fous-moi la paix !!

A peine avais-je osé proférer cette insolence que j’entendis ma mère  débouler à toute allure dans le corridor. Et là, découvrant  les salissures de boue, je la vis passer par toutes les couleurs de l’arc en ciel avant de devenir blanche de colère. A cet instant je compris que j’avais commis l’irréparable selon son échelle de valeurs : insolence, et qui plus est en public,  manque de respect pour son travail d’entretien de la maison  et pour aggraver le tout, désobéissance répétée. Me fusillant du regard, elle m’empoigna par une oreille et tout en criant ses reproches, me traîna jusqu’au salon : - Mais tu te crois où, Jean-Paul ? Jusqu’à nouvel ordre,  c’est encore moi qui commande dans cette maison et c’est toi qui dois m’obéir. Compris ?! Muet de peur, je fus forcé de  la suivre, me rendant compte de mon énorme bêtise. Je la vis saisir au passage le fameux martinet de cuir qui était accroché bien en vue à côté du tableau des clefs. J’étais tétanisé, trop conscient de ce qui allait m’arriver.
 
Toujours blême de colère, entrant dans le salon, elle lança à ses visiteuses :
- Voici Jean Paul,  mon fils ! Un jeune homme bien élevé, comme vous avez pu le constater !
Et l’assistance de me regarder d’un air désapprobateur tout en lorgnant le martinet que ma mère  agitait dans sa main. Elle me tança sévèrement, me disant droit dans les yeux :
- Ce n’est pas comme cela que je t’ai appris à me parler !
- Mais maman…
- Il y a pas de mais qui tienne !  Tu sais que je déteste l’insolence par-dessus tout. A bientôt 14 ans tu te comportes encore comme un gamin !! Et tu sais comment je les punis, les gamins   insolents ? menaça-t-elle en brandissant son martinet sous mon nez. 
Se tournant vers ses visiteuses :
- Mesdames, pour certaines d’entre vous, j’ignore comment  vous réagissez chez vous devant ces attitudes insolentes, mais ici chez moi, c’est le martinet 
! 

Et plus des trois quarts de ces femmes approuvèrent aussitôt les propos de ma mère faisant chorus avec des commentaires du genre :
- Oh,  chez moi aussi, c’est le martinet,  rassurez-vous, madame !… De toute façon, ils ne comprennent parfois que cela, à ces âges… oui, une bonne fessée ! … Vous avez absolument raison, ma chère, rien de tel qu’une bonne et solide fessée à derrière nu pour remettre les idées en place !… Il n’y a pas d’âge pour le martinet !… Et surtout pour les garçons, j(espère que vous êtes toutes d’accord, mesdames ! 
Je me sentais comme le gladiateur au milieu de l’arène, face au concert d’approbations et  face à ma mère comme dopée par cette avalanche de commentaires et d’exclamations :
- Eh bien, Jean-Paul,  tu va recevoir ta correction sur-le-champ ! Cela va t’apprendre ce qu’il en coûte de me manquer de respect !
Ses lèvres étaient pincées, signe de vive colère. Je savais qu’il était inutile de discuter et la pensée d’être fouetté devant toutes ces femmes me tétanisait.
- Allez en position ! exigea ma mère, me désignant une chaise qu’elle venait de placer au milieu du demi cercle que formait toutes les visiteuses elles-mêmes assises.

Je ne connaissais trop bien que l’usage de la chaise dans ces cas là. Je devais poser les mains bien à plat sur siège, et jambes tendues, hausser le plus possible le champ naturel d’application de la correction au martinet.  Je me mis donc en position réalisant que je me trouvais ainsi exposé à la vue de toutes ces dames. Subitement,  il régna dans la pièce un incroyable silence dans une ambiance proprement électrique.
 
- Allez ! Baisse ton pantalon ! Tu sais bien qu’à ton âge, pour qu’il ait un réel effet, le martinet se reçoit déculotté sur les fesses nues… Et dépêche-toi sinon tu recevras double dose !
Vaincu par cette perspective, j’abaissai timidement mon pantalon de jogging juste au ras de mes fesses
- Non … pas comme ça ! Baisse-le complètement !
Et ma mère, excédée par ma lenteur, se rua sur le pantalon qu’elle e descendit d’un coup sec jusqu’à mes chevilles.  
 
Comme tu te comportes mal et comme un sale gamin, c’est à derrière nu que je vais te fouetter au martinet. Qu’en pensez-vous, mesdames ?
 Et une fois encore, les encouragements affluèrent, soutenant ma mère dans son action de rédemption :
« Oui, bien sûr !  C’est comme cela que je m’en sers le martinet… sur les fesses nues !… Et moi-même je le recevais comme ça, sans ma petite culotte, et  je n’en suis pas morte pour autan … j’en remercie encore mes parents !… Nos garçons sont faits pareils que lui, alors pas de gêne pour nous, madame !… Si c’était mon fils, madame, ce n’est pas le martinet mais le fouet, et plutôt deux fois qu’une !… C’est à cet âge qu’ils ont besoin d’être tenus, alors n’hésitez plus, faites-lui la honte de le déculotter devant nous  !…
Et sans attendre ma mère baissa brutalement mon slip de coton blanc dénudant mes pauvres fesses sous les regards de ces dames.
- Mon gaillard, tes fesses vont bientôt changer de couleur, je te le promets !
- Je t’en supplie, maman… je te demande pardon !
- Trop tard ! Il fallait y réfléchir avant au lieu de pleurnicher par crainte du martinet. Mais tu vas avoir une bonne raison de pleurnicher… Comme je t’avais averti ces derniers temps, je ne tolérerai pas ce genre de comportement. Tu n’en a pas tenu compte. Je vais donc te corriger très, mais très SÉVÉREMENT !
Elle avait appuyé sur le mot sévèrement, rendant la tension dans la pièce encore plus forte
- Maman, s’il te plaît… je t’en supplie… non !
- Il faut savoir assumer ses actes, mon garçon ! 

Courbé sur la chaise, je la vis ajuster sa position et passer les lanières du martinet entre ses mains :
- Tu vois ce martinet que tu connais pourtant bien …j’ai comme l’impression que tu n’en à pas encore reçu assez !
 
Et soudain le premier coup parti. Il y avait un tel silence que l’on entendit siffler les lanières avant le claquement habituel sur la peau nue suivi de mon gémissement. Je ne sais pas si c’est le fait d’être ainsi corrigé en public, mais ce coup de martinet-là, je m’en souviens encore particulièrement tant il me brûla les fesses comme jamais.
 
Puis un 2ème coup… un 3ème un 4ème… Ma mère ce jour là fouettait fort et rapidement. Au début, j’essayais de garder une attitude stoïque,  mais très vite, la vive cuisson des lanières devint insupportables aussi bien sur mes fesses que sur mes cuisses. Ma mère était décidé à me donner une  vraie leçon. Je criai :
- Non maman,  arrête !… arrête !
- Il allait réfléchir avant, disait elle
Très vite mes larmes se misent à couler, et elle imperturbable elle continuait à manier le martinet coup après coup.
- Tiens ! ça va t’apprendre à être poli !  Mesdames, regardez donc ses fesses comme elles rougissent bien avec le martinet !
- Bravo madame, ça c’est une vraie fessée !… Et il l’a bien méritée ! approuvaient mes spectatrices sans doute ravies d’assister à ma correction. Comme je les maudissais toutes !
  Ce jour-là je dus recevoir plus de 30 coups de martinet appliqués avec une force abominable et qui avaient entamé la peau de mes fesses et de mes cuisses. Cette portion dd mon anatomie était littéralement en feu ! Une fois la correction finie, je n’en menais pas large. Mais ma mètre ne voulait pas en rester là. 

- File te mettre au coin et pense à  te repentir !
Sans demander mon reste, connaissant la musique, je me dandinai, pantalon et slip aux chevilles, vers le coin le plus proche. J’avais tellement mal aux fesses que je redoutais plus que tout une nouvelle séance de martinet. Et c’est toute honte bue que je me rendis vers ce coin sans songer à ma virilité que ces dames ne manquaient pas d’apercevoir.
 
Je dus me tenir dans ce coin, mains sur la tête et mes fesses nues parfaitement visibles,  jusqu’au départ des visiteuses de ma mère. Quelques-unes, au moment de partir, passant près de moi, se permirent quelques commentaires dans le genre :
- tu l’as pas volé celle là j’espère que ça te servira de leçon
- tu as des fesses bien rouges maintenant !!
- si tu étais chez moi c’eut été pareil mon cher !
 
En fin d’après midi je fus libéré de ma punition mais obligé de changer le pantalon de jogging pour la culotte courte que je dus porter pendant trois jours !! Vue les marques des lanières sur mes cuisses il fut aisé pour mon environnement de comprendre que j’avais pris une belle rouste comme dis ma mère quand elle me reparle des fessées qu’elle a pu me donner…
 
Mais je ne regrette pas, c’était mérité et j’étais prévenu.
 
J’espère ne pas vous avoir ennuyé. Bien amicalement à tous celles et ceux qui ont connu cette époque.

 

64 commentaires »

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  1. Nelly dit :

    Bonsoir,
    Oui beau concerto, qui est bien nécessaire même si on n’aime pas en être la soliste. Personnellement, je n’aime pas être la soliste, mais j’avoue que leur emploi est juste et utile. A ce concerto s ajoutaient cris et pleurs avec lesquels j’harmonisais ce petit concert. Comme pas mal d’entre vous je pense bises Nelly

  2. chris B dit :

    Emilie : tu dis ne plus recevoir la fessée, or la semaine dernière tu as raconté dans un commentaire avoir eu une très bonne fessée à la main et martinet par ton père. Et cela faisait en effet plusieurs années avant cette fois là, que ta dernière fessée remontait du temps de l’adolescence.
    Tu aurais dû évoquer cela au message pour lenoir.
    Quel âge as-tu réellement Emilie ? Dans un récit ancien tu dis avoir 28 ans, un autre en 22 ans sur un récit plus récent. Alors?…

  3. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean Paul. Oui,comme vous j’ai connu cette époque où le martinet contribuait efficacement à l’éducation des enfants. Mes parents, comme votre mère, avaient une autorité naturelle qui à elle seule me faisait (pas toujours hélas!) bien réfléchir avant de commettre une bêtise. Mais l’adolescence est l’âge de l’apprentissage de la vie en société : respect d’autrui, obéissance, politesse etc. Or je dois avouer que mon caractère plutôt insolent et mon tempérament sensuel m’ont conduit à faire beaucoup de bêtises, notamment dans mes relations avec les jeunes filles..Dieu merci,le martinet tempérait ces ardeurs ! Vos défauts que vous évoquez dans votre remarquable récit étaient ceux de votre âge. Et quel adolescent, peu ou prou, ne les a pas eus ? Mais grâce au martinet j’ai progressé non seulement dans mon comportement mais aussi dans mes études que j’ai pu poursuivre, grâce aux efforts financiers de mes parents, pourtant modestes,jusqu’à un niveau assez élevé. Ce qui prouve que ceux qui prétendent que le martinet traumatise les ados n’y connaissent rien en matière d’éducation. On le voit bien aujourd’hui. Mais le sujet est hélas tabou. Cordialement. CLAUDE.

  4. Laurent dit :

    La discipline, affaire de famille en effet. Dans ma jeunesse, dans les années 1970, on voyait cohabiter les deux attitudes selon les familles, certaines optant pour un système permissif engendré par 1968, d’autres en étant restées au régime strict et encadré qui prévalait auparavant. Ceci n’était nullement lié au niveau social ou économique, c’était le choix des parents.
    Des signes qui ne trompaient pas : les enfants souvent dehors, cheveux longs, tenues modernes appartenaient à la 1ère catégorie, ce qui sortaient peu, habillés de façon traditionnelle, short ou jupes plissées, cheveux courts pour les garçons, attachés pour les filles, étaient de la seconde.
    Et quand on rentrait chez eux, la présence d’un martinet accroché de façon visible venait confirmer que la discipline régnait à la maison !
    Notamment chez un copain qui était comme moi le second d’une famille de 3 (avec une répartition en âges plus régulière, son frère avait deux ans de plus que lui et sa sœur deux ans de moins), on voyait un rangement impeccable, une tenue et une correction parfaites des enfants, et le martinet qui trônait dans l’entrée confirmait que la discipline régnait chez eux, et qu’il était utilisé en cas de dérive !

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