La fessée appliquée

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Discipline texane

 

[PPG]par Roland

Je suis un ingénieur de retour du Texas où j’ai été envoyé par mon entreprise pour faire avancer un projet commun avec une société américaine. Mon interlocuteur a eu la gentillesse de m’inviter plusieurs fois chez lui. 

Comme nous avons tous les deux des enfants, après un dîner, nous avons parlé de leur éducation et, bien sûr, des actions tous azimuts pour interdire la fessée en France et des châtiments corporels qui subsistent dans plusieurs états américains dont le Texas. 

Son épouse m’a raconté, entre autres, la mésaventure de leur fille aînée Janet qui avait participé quelques jours avant Noël 2016 à une folle soirée très arrosée dans un parc de la ville où plusieurs ados dont elle-même avaient commis des dégradations.

Un soir Janet avait informé ses parents que des copains de l’école organisaient une fête pour fêter les vacances dans un parc de la ville et leur avait demandé l’autorisation d’y participer. Comme c’est une fille sérieuse qui ne boit que modérément et rentre toujours avant 1 heure du matin, ils lui avaient bien sûr donné l’autorisation.

Les parents se couchèrent comme d’habitude vers 23 heures, mais maman poule, comme reconnaît l’être la mère de Janet, elle s’est levée à 2 heures pour vérifier si sa fille était bien rentrée. Mais pas de Janet !

Comme elle ne répondait pas sur son téléphone mobile ses parents s’habillèrent pour voir si la fête continuait au parc. Là, désolation ! Le parc avait était saccagé et du mobilier urbain et des décorations de Noël détruits…

Craignant le pire, ils se rendirent au poste de police où le responsable leur confirma que la fête avait dégénéré et qu’une trentaine d’ados sous l’emprise de l’alcool, dont leur fille, avaient été interpellés. Tous passaient la nuit en cellule de dégrisement et seraient interrogés le lendemain pour déterminer les auteurs des dégradations. Les parents seraient prévenus lorsqu’ils pourraient venir récupérer leur enfant.

L’annonce d’un tel acte de vandalisme fit un joli scandale d’autant plus qu’il ne s’agissait pas d’un gang ni d’un quartier défavorisé mais d’enfants de familles aisées fréquentant un établissement très cher !

Le lendemain en fin d’après-midi, ils furent autorisés à venir récupérer Janet qui avait avoué avoir participé aux actes de vandalisme et qu’avec dix autres ados (six garçons et quatre autres filles), elle était inculpée de « vandalisme en bande organisée », inculpation pouvant aboutir à de la prison.

Le président de l’association des parents d’élèves dont le fils avait été également inculpé, prit l’affaire en main et organisa le soir même une réunion des parents concernés en leur annonçant qu’une avocate d’un cabinet de renom amie d’un des parents, avait été pressentie et assisterait à la réunion. Les autres devraient lui confirmer qu’ils lui confient aussi la défense de leurs enfants. Ce que bien sûr tous ont fait.

Dès le lendemain, elle prit contact avec le procureur et lui demanda toutes les pièces du dossier pour étudier son mémoire en défense.

Après avoir à nouveau réuni les parents et obtenu leur accord, elle indiquait trois jours plus tard au procureur son intention de déposer un « plaider coupable ».

Cette procédure, très anglo-saxonne permet à des personnes reconnaissant les faits qui leur sont reprochés d’essayer de trouver un accord avec les parties prenantes (dans ce cas le procureur, la ville et l’établissement scolaire dont la réputation avait été atteinte).

Elle fut mandatée également pour proposer le remboursement intégral des dégâts (près de 30.000 dollars soit 25.000 euros) et pour les coupables une injonction à assister à une sensibilisation aux effets néfastes de l’alcool.

 

Churchward f+m

Mais le procureur estima qu’ils s’en sortaient vraiment bien, profitant de l’aisance financière de leurs familles. Il était prêt à accepter l’arrangement, reconnaissant qu’il ne s’agissait pas de délinquance organisée mais d’une « conn… » d’adolescents, mais en père de famille, il pensait que tous méritaient une magistrale fessée comme il était encore d’usage dans les tribunaux texans jugeant des mineurs jusque dans les années 1950.

La directrice de l’école dans laquelle étaient scolarisés les coupables, participait elle aussi à la réunion. S’étant portée partie civile, elle renchérit en disant que si ce saccage s’était produit dans son établissement, cela se serait terminé par une correction disciplinaire comme il est encore d’usage dans certaines écoles du Texas.

L’avocate estima qu’elle ne pouvait pas répondre à cette demande sans en référer aux parents et organisa une réunion dans la soirée. La mère de Janet en était.

Elle me confia qu’elle fut la première à accepter cet arrangement car si c’était elle qui avait fait cette énorme bêtise, ses parents nouveaux immigrés, n’auraient sûrement pas pu assumer cette dépense et elle se refusait à imaginer ce qui se serait passé. Finalement, les parents mandatèrent l’avocate pour annoncer au procureur qu’ils approuvaient la punition à condition que cela se passe très discrètement et sous leur contrôle.

La « punishment session » fut fixée au samedi suivant dans la grande salle des professeurs du collège déserté en raison des vacances de Noël. Les coupables devaient recevoir une fessée parentale manuelle « à découvert », élégante façon pour dire « fessée déculottée ».

 

Spanm

Le samedi matin, sa mère demanda à Janet de mettre des chaussettes plutôt qu’un collant pour faciliter son déculottage mais d’autres mères n’eurent pas ce réflexe.

Les parents et leur rejeton furent accueillis au collège par la directrice et la greffière du procureur qui vérifia leur identité. Ils arrivèrent en ordre dispersé mais tous les acteurs étaient présents bien avant l’heure de la convocation.

C’étaient en majorité les mères (huit sur onze) qui étaient présentes et qui allaient se charger de la punition. Tous les ados avaient un visage fermé reflétant souvent l’appréhension de la punition à venir même si la plupart cherchaient à apparaître indifférents à leur sort.

L’ambiance était lourde et dès que les derniers furent arrivés, la directrice prit les choses en main.

Elle rappela les faits et l’arrangement conclu et précisa aux onze coupables qu’ils allaient maintenant devoir assumer leur faute. Elle invita les parents à prendre place sur les chaises disposées au milieu de la salle et, malgré une certaine pagaille (les adolescents suivant leurs parents), chacun finit par trouver où s’asseoir.

Il y eu un instant de flottement. Une mère y mit fin en ordonnant à voix haute à son fils « Baisse ton pantalon ! ». Son exemple fut immédiatement suivi et rapidement les 11 ados se retrouvèrent fesses nues, allongés sur les cuisses de leur géniteur.

 

Funbun

Lorsque la dernière qui portait un collant (ce qui n’est pas le plus facile à baisser !) fut en position, la directrice donna le signal de la fessée.

La pièce fut immédiatement remplie par le bruit retentissant des claques sur les fesses dénudées. Les fessées durent être particulièrement cuisantes car même si les filles comme les garçons cherchèrent à garder un minimum de dignité, il y eut beaucoup de gémissements, de sanglots, de reniflements et de pleurs.

Lorsque tous eurent les fesses bien rougies, la directrice donna le signal d’arrêter.

Les fessées cessèrent et on entendit plus que quelques pleurs, puis un à un, les punis se relevèrent. Tous montraient un visage crispé ou décomposé, tous se hâtèrent de cacher leur nudité. Les filles en jupe eurent plus de chance que les garçons, leur jupe retombant immédiatement, alors qu’empêtrés dans leur pantalon aux chevilles, leurs camarades mâles ne pouvaient faire autrement que de montrer leurs fesses rougies (et pour certains beaucoup plus qu’ils n’auraient voulu !) car avant même de se reculotter, la plupart se frottèrent piteusement les fesses. Parents et enfants durent signer le procès-verbal de punition avant de pouvoir quitter la pièce et rentrer chez eux.

Murlo

 L’enquête, les discussions, le versement par les parents de l’argent en réparation des dommages et la « punishment session » avaient pris moins d’une semaine. Certes, les parents avaient été mis à contribution au plan pécuniaire, mais leurs enfants avaient aussi personnellement payé la dette à leur manière.

A chacun de juger suivant ses valeurs le bien-fondé de tels arrangements !

 Illustr. : 1) [PPG] – 2) Churchward f+m – 3) Spanm – 4) Funbun – 5) Murlo

 

 

 

7 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Roland. Vous voulez connaître mes valeurs? Lisez donc mon récit: « Ma règle de vie: le rachat de mes fautes par le fouet ». Vous comprendrez donc que j’approuve les châtiments corporels infligés à ces adolescents incapables de se contrôler. Je considère même que cette correction est bien indulgente vu la faute commise et les dégâts tant matériels que moraux de ce dévergondage. Pour moi ils auraient dû, filles comme garçons, être fouettés nus et sévèrement. En plus, votre commentaire a le mérite de montrer que je n’exagère pas quand je rappelle que les châtiments corporels à caractère judiciaire existent bel et bien! Le Texas en est un exemple, mais on pourrait y ajouter nombre de pays d’Asie comme Singapour entre autres. Par contre je m’insurge contre la répression féroce qu’exercent certains pays du Moyen Orient qui prononcent des peines disproportionnées, allant parfois jusqu’à 1000 coups de fouet! Là je dis stop! Ce n’est plus un châtiment c’est une ignoble torture!
    En tout cas merci Cher Roland d’avoir apporté aux lecteurs de ce blog, la possibilité de s’interroger quant à une éventuelle évolution de l’opinion sur les peines judiciaires corporelles, mesurées mais strictes. Cordialement. CLAUDE.

    • Roland dit :

      Bonjour Claude…
      Juste une petite rectification. Il ne s’agit pas d’un châtiment judiciaire au sens de Singapour où la punition corporelle fait encore partie de l’arsenal judiciaire. Dans ce cas c’est un « arrangement » entre les parties prenantes en dehors du cadre strict de la loi…

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Roland. Dont acte! Néanmoins votre récit montre que « arrangement » ou « châtiment judiciaire », les châtiments corporels demeurent bel et bien d’actualité dans une bonne partie du monde où nous vivons. Amicalement. CLAUDE.

  2. Julie dit :

    Bonjour Roland,
    Bel exposé sur les fessées judiciaires outre-Atlantique. La justice à 2 vitesses vis-à-vis des parents qui ont eu la possibilité de payer. Je pense que mes parents seraient entrés dans une colère noire, si je leur avais fait un coup pareil. Il n’y aurait pas eu que la fessée manuelle en public, il y aurait un complément lorsque nous serions rentrés à la maison.
    Amitiés.
    Julie

    • Roland dit :

      Bonsoir Julie…
      Merci pour le commentaire. Je pense que le caractère annoncé, organisé et public a du renforcer l’effet de la fessée, filles comme garçons
      Roland

  3. Emilie dit :

    Bonjour Roland !
    Moi aussi je suis tout à fait d’accord avec cet arrangement qui a eu lieu, et j’apprécie que cela se passe ainsi encore dans certains endroits du monde… Et qui plus est aux Etats-Unis qui passent pour un pays moderne !
    Chez moi, comme pour Julie, c’est sûr que si j’avais fait une chose pareille à mes parents, j’aurais eu droit à la maison à une très grosse fessée supplémentaire cul nu au martinet !
    Bisous d’Emilie.

  4. Marco dit :

    Bonjour ou bonsoir à tous,
    Félicitations à Roland pour ce « documentaire » d’actualité qui amène à nous interroger sur la discipline à adopter face à des grosses dégradations de sauvageons.
    Les États-Unis sont un pays paradoxal puisque s’y trouvent des États très stricts et d’autres plus indulgents donc comme le signalait Julie ; justice à deux vitesses au point de vue social mais aussi, dirais-je, au point de vue étatique.
    Il s’agit quand même peu ou prou d’une sanction judiciaire puisqu’organisée sous la supervision d’une des institutions agressées, représentée par la directrice de l’école, ainsi que par la greffière du procureur, donc de la justice.
    Il s’agit bien d’un arrangement privé aussi puisque seules les familles des coupables sont réunies dans une grande salle pour appliquer la sentence en toute discrétion.
    Tout en étant partagé sur l’utilité et le bien fondé de telles punitions corporelles appliquées à de grands ados à l’époque actuelle, j’estime, en faisant abstraction de cela, que c’est peu cher payé pour de telles bêtises. Les corrections auraient dû se poursuivre avec instruments après cette préparation manuelle, les fesses ayant été bien échauffées pour supporter sans dommages excessifs des visites de brosses à cheveux, palette, semelle, etc. et les punis allongés sur des genoux, fesses toujours présentées en positions relevées en sorte de ressentir au maximum les effets , ou les « caresses » ,des paddles, tawses, verges ou canes , outils préférés du monde anglo-saxon. (Opinion d’un modeste expert en la matière !)
    Un bon point pour la méthode : égalité de traitement des 11 punis et dans la mixité de ces fessées publiques.
    Autre remarque : je constate qu’encore une fois ce sont majoritairement les mères qui sont mises à contribution et qui administrent la dose requise sur les fessiers de filles ou de garçons.
    L’habitude de de voir confier leur éducation au fil des ans ?
    On suppose qu’il s’agit de « grands » à punir l’ordre étant donné à un fils de baisser lui-même son pantalon, cela a-t-il été le cas pour aux 10 autres ? Ou ont-ils dû se laisser déculotter ?
    L’apparent avantage qu’ont les filles de pouvoir cacher très vite leurs fesses après la fessée grâce aux jupes qui retombent toutes seules doit être tempéré puisque ce sont elles les plus vite préparées : les robes sont prestement troussées et les culottes facilement accessibles, quant aux collants, ils ne sont pas si compliqués à ôter. Les garçons sont plus lents à préparer et à se rajuster mais la faute à pas de chance !
    On voit aussi que les mères réussissent à faire pleurer tout le monde même les grands garçons ! Je mets cela sur la compte de leur indignation à la hauteur des faits commis qui a décuplé leurs forces de frappe…..

    marco

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