La fessée appliquée

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Double fessée pour Chloé

Gauis Marius

par Chloé

Ayant l’esprit assez vif, je n’ai pas rencontré de grosses difficultés d’apprentissage durant ma scolarité mais j’avais une fâcheuse tendance à bavarder et à amuser la galerie. Cette dissipation engendrait parfois de mauvais résultats, souvent des punitions (lignes, colle…) ou le plus souvent une remarque acide de des enseignants sur mon carnet et bien sûr, le soir même, fessée de Maman pour rappeler à sa fille qu’en classe, on travaille mais on ne joue pas.

En CE2, j’avais comme maîtresse Sœur Cécile et, en ce lundi proche de Noël, Marie et moi avions plein de choses à nous dire. La maîtresse nous rappela à l’ordre deux fois, et à la troisième, la sanction tomba (privation de récré et 30 lignes à copier). Comme nous n’avions fait qu’une quinzaine de lignes à la fin de la récréation, elle nous dit :

« Bon, posez vos copies sur mon bureau ! Vous terminerez cette punition chez vous et me la rapporterez demain. »

Nous pâlîmes toutes les deux, car si Sœur Cécile venait de faire tomber le ciel sur nos têtes avec cette copie fastidieuse à finir à la maison, les deux copines ayant le même régime éducatif, nos chères mamans allaient faire dégringoler autre chose sur nos fesses et bizarrement, l’envie de bavarder des demoiselles s’envola d’un coup.

C 16

Rentrant pour déjeuner, ma grise mine n’échappa pas à Maman qui me demanda si j’avais eu un problème avec la maîtresse. Apeurée et craignant de me retrouver une nouvelle fois sur son giron, je lui mentis :

« Oh non, non M’man ! J’me suis juste disputée avec Marie, à la récré. »

Elle sembla étonnée mais accepta néanmoins ma réponse.

Au cours de l’après-midi, Sœur Cécile retrouva deux demoiselles silencieuses et studieuses. Lorsque la sonnerie retentit, elle nous rappela :

« Chloé et Marie ! N’oubliez pas de récupérer vos copies. »

Une fois devant son bureau, voyant nos visages déconfits, elle ajouta :

« Mesdemoiselles, je sais que ramener cette punition à la maison est difficile pour vous. D’abord pour la page d’écriture ennuyeuse à terminer. Mais surtout pour ce que vos mamans vont en penser et ajouter en supplément, ce qui vous inquiètent bien davantage, n’est-ce pas ? »

C’est un « Oh oui Maîtresse ! » empreint d’émotion et de crainte, qui sortit de nos bouches à l’unisson. Puis reprenant la parole, elle ôta l’épée de Damoclès qui flottait au-dessus… de nos fesses.

« Bon, comme vous avez fait des efforts cet après-midi, je vais faire preuve de clémence et lever la punition. Mais rappelez-vous de cela pour les jours à venir, sinon gare à vos… ! Vous m’avez bien compris ? » suivi d’une exclamation de notre part « OUI, OUI Maîtresse, c’est promis ! Merci ! ».

Notre retour au bercail fut bien plus joyeux que le midi. Les jours suivants, les deux copines ne bavardèrent que pendant les récréations ce qui nous valut en fin de semaine une appréciation positive de Sœur Cécile.

C’est le samedi que ça se gâta pour moi !

Lorsque Maman revint du marché, elle m’appela du bas de l’escalier sur un ton aimable :

« Chloé ma chérie, tu veux bien descendre ? J’aimerais avoir ton avis sur quelque chose. »

Arrivée à la cuisine, encore en pyjama, je la retrouvai à vider les paniers de courses et m’approchai d’elle sans crainte particulière. Se tournant vers moi, elle posa gentiment sa main sur mon épaule et me demanda calmement :

« Chloé, j’aimerais savoir s’il te semble normal que j’apprenne par la maman de Marie ce que fait ma fille à l’école. Dis-moi ! »

Blêmissant d’un coup, la journée du lundi me revenant en pleine figure, j’étais figée et incapable d’ouvrir la bouche. Maman reprit alors la parole après quelques instants de silence, mais cette fois sur un ton plus grave et sévère :

« A voir ta tête, j’en déduis que la réponse est non et je suis bien d’accord avec ça. Car si être interpellée par la maîtresse pour me signaler les facéties de ma fille est déjà désagréable, l’être par une autre maman me chagrine bien davantage. Qu’en penses-tu ? »

Paniquée, ouvrant et fermant la bouche frénétiquement, rien ne sortait à part des onomatopées transcrivant ma trouille. Mes yeux commençaient à perler, imaginant la suite inéluctable qui allait me tomber dessus, ce que Maman me confirma :

« Bon ! Je vois que tu n’as pas grand-chose à dire pour ta défense, ce qui ne me surprend pas ! Alors, on ne va pas parler plus longtemps pour rien et tu vas sagement apporter tes jolies petites fesses à Maman pour qu’elle te rappelle, dans un premier temps, que l’on va à l’école pour apprendre et non pour bavarder. Ensuite, on règlera le problème de ton mensonge. »

Kasane

Affolée, je m’exclamai :

« Nonnnn, nonnnnn M’man ! J’ten supplie ! J’bavarderai plus, promis ! La maîtresse nous a déjà punies pour ça ! »

Cet aveu malencontreux et spontané ne fit que renforcer la détermination de Maman à me punir.

« C’est vrai, ma chérie, mais Marie et toi avez bénéficié de l’indulgence de Sœur Cécile. Vous savez toutes les deux qu’une punition à l’école en vaut une autre à la maison, certes plus désagréable que des lignes à copier. Sache que Marie a été punie hier soir par sa maman pour cela. Aussi, je te conseille vivement d’obéir sans m’obliger à venir te chercher, ce qui serait encore plus regrettable pour tes fesses ! »

Tout était dit et je n’avais d’autre choix que de m’avancer vers Maman, même si cela m’effrayait. Comment être sereine lorsqu’on se dirige vers un giron (certes accueillant et confortable) pour y être copieusement fessée ? Sachant ce qui m’attendait, je fondis en larmes avant d’être à ses côtés, ce qui provoqua un léger sourire de Maman qui me dit :

« Garde donc tes larmes pour plus tard, ma chérie. Je pense que tu en auras grand besoin ! »

Arukan

Là, m’attrapant le poignet de sa main gauche, elle me fit basculer au travers de ses cuisses en glissant les doigts de sa main droite sous l’élastique de mon pyjama pour l’amener au niveau de mes genoux. Je me retrouvai ainsi les fesses à l’air à disposition de la dextre maternelle. Je hurlais mon désaccord en vain, sachant très bien qu’avec Maman, la fessée c’était cul nu, les claquées par-dessus la culotte (à l’extérieur notamment) n’étant qu’un avertissement souvent accompagné d’une promesse de bonne fessée à la maison.

A peine avais-je fini d’énoncer ma revendication, que je ressentis une douleur fulgurante sur mes petites fesses, Maman libérant d’un coup son mécontentement. Elle me délivra un déluge de claques tout en me rappelant la conduite qu’il convenait de suivre à l’école. J’entendais sa voix sans comprendre ce qu’elle me disait, étant déjà trop prise par l’inflammation de mon popotin. Maman faisait preuve d’une énergie peu commune, comme si elle voulait rattraper le temps perdu entre la punition de la maîtresse et la sienne.

Mes gesticulations avaient envoyé valser le bas de mon pyjama sur le sol. Je m’affalais littéralement sur les cuisses de Maman, la cuisson du bas de mon dos devenant insupportable tellement elle le giflait. J’avais déjà pris quelques « bonnes fessées », mais celle-là était au-dessus du lot, et pire encore, j’allais m’en prendre une seconde pour mon mensonge. Maman ne s’était pas trompée en me conseillant de garder mes larmes !

Je pleurais des larmes de crocodile lorsqu’elle me libéra et me remit sur mes pieds. Je sautillais sur place en tournant et en frottant mes fesses frénétiquement. Ça brûlait, c’était affreux ! Maman me dit tranquillement :

« Voilà ma chérie, c’était juste pour te rappeler qu’en classe on ne bavarde pas, on travaille, un point c’est tout ! Tu peux maintenant aller faire ta toilette. »

La seule chose que j’avais à l’esprit, c’était le feu qui régnait sur mes fesses et le haut de mes cuisses, ma chère mère ne les ayant pas épargnées.

Lee Warner

Je filai à l’étage en frottant toujours mes fesses d’une main, l’autre tenant mon bas de pyjama. Maman m’avait collé une bonne fessée mais comme je l’avais méritée, je ne lui en voulais pas, même si elle m’avait fait mal et entaché ma fierté de gamine.

La seconde allait me tomber dessus juste après le déjeuner en présence de ma petite sœur, Papa étant de garde à la brigade.

Une fois le repas pris, j’aidais Maman à débarrasser la table et à faire la vaisselle, histoire de me montrer serviable et gentille, espérant secrètement qu’elle oublie le mensonge que je lui avais servi le lundi précédent.

Elle venait de me corriger copieusement pour mon erreur scolaire, mes fesses s’en ressentant encore. J’espérais… mais Maman ne laissait rien au hasard et une fois les tâches ménagères terminées, voulant m’éclipser dans ma chambre en catimini, je fus stoppée par ma chère mère.

« Oh pop pop, ma chérie ! Reste donc avec moi. Il faut que l’on reparle de ta réponse lundi midi lorsqu’en voyant ta mine, je t’ai demandé si tout allait bien. »

Là, prise d’une terrible trouille, je babillais des propos incompréhensibles, tremblante comme une feuille, à l’idée d’une nouvelle rouste que Maman me confirma aussitôt.

« Tu as raison de trembler ma petite fille chérie ! Car tu vas t’en prendre une deuxième pour m’avoir effrontément menti et celle-là devant ta petite sœur. »

Me prenant par le bras, elle me fit à nouveau basculer sur son giron, releva le bas de ma robe et baissa ma petite culotte jusqu’aux genoux. Je me retrouvai encore les fesses à l’air à disposition de sa main. Je me mis alors à crier comme une folle, lui disant en pleurnichant qu’elle m’avait déjà donné la fessée. Ce qui me valut une réponse tout à fait logique :

« En effet ma chérie ! Seulement cette fessée, tu aurais dû la recevoir lundi si tu avais eu le courage et l’honnêteté de m’avouer la punition de ta maîtresse, mais tu as préféré mentir. Et oh miracle ! Grâce à la clémence de Sœur Cécile, tu t’es dit c’est gagné et je vais m’en sortir. Malheureusement pour toi, ton amie Marie qui était dans le même bateau que toi s’est bêtement trahie hier soir et sa Maman lui a donné deux fessées, tout comme toi aujourd’hui. Voilà donc la deuxième ma petite fille ! »

Salalo - det

Là, avant que je puisse réagir, la main de Maman se mit à claquer mes fesses encore très sensibles, engendrant une douleur immédiate, ses claquées ravivant rapidement le feu qui régnait sur mes rondeurs. Dépassée, je ne retenais ni mes braillements, ni mes gesticulations, Maman s’aidant de la voix pour rôtir mon popotin.

« Je vais t’apprendre à me mentir effrontément, non mais ! Crois-moi que tu vas la sentir passer celle-là ! »

Ah, pour la sentir, aucun doute possible ! Après la première fessée, j’avais l’impression qu’elle m’arrachait la peau des fesses, tellement c’était douloureux. Je poussais des cris effrénés et stridents, tournant la tête dans tous les sens. Entre deux sanglots, j’aperçus le visage de Sœurette totalement hagard et apeuré.

Je n’en pouvais plus, éreintée par ces deux corrections de Maman. J’étais affalée sur ses cuisses, n’ayant d’autres réactions que mes pleurs et mes braillements. Maman relâchant alors son étreinte, je glissai délicatement vers le sol, retenue par ses mains.

Une fois par terre, me recroquevillant en chien de fusil sur le tapis, je pleurais tout mon saoul dans mes mains, cachant mon visage et n’osant ni tourner la tête, ni surtout poser les mains sur mes fesses, qui me donnaient l’impression d’avoir des flammes qui en sortaient.

CherryS-1

Après un certain temps, Maman me releva. Me prenant dans ses bras et caressant mon dos, elle me dit avec une tendresse toute maternelle :

« C’est fini, ma puce chérie ! Maman t’a punie comme tu le méritais pour ton bavardage et ton mensonge, mais je t’aime de tout mon cœur ma chérie, tout comme ta petite sœur. Mais parfois vous avez besoin d’une bonne fessée pour vous rappeler à l’ordre. »

Fondant comme le beurre au soleil, je répondis tout en pleurnichant :

« C’est vrai, M’man ! Et je t’aime aussi de tout mon cœur ! Mais tes fessées font vraiment mal ! »

CherryS -2

Cette dernière réflexion de gamine, nous fit éclater de rire toutes les trois, Maman, Sœurette et moi… malgré mes fesses brûlantes.

Illustr. : 1) Gauis Marius – 2) C16– 3) Kasane – 4)  Arukan – 5) Lee Warner – 6) Salalo – det – 7,8) CherryS-

 

14 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Cloé. Quel admirable récit ! Et plus encore, quelle leçon d’éducation ! Passons sur la qualité du style et le scénario classique d’une petite adolescente irréfléchie qui ment comme elle respire. Ce qui me touche surtout dans votre récit c’est la fin : »je t aime de tout mon cœur ma chérie », dit votre mère; et vous répondez : »moi aussi »! C’est pour moi la meilleure preuve que les châtiment corporels donnés avec mesure et dans un contexte affectif sont utiles. Je n’ose pas ajouter nécessaire,-(bien que je le pense!). Merci encore chère Cloé. CLAUDE.

  2. Julie dit :

    Bonjour Chloé,
    Magnifique témoignage sur les dérives scolaires. Je me revois au même âge, bien qu’ayant des facilités, en faire le moins possible et piailler avec ma copine… Ce qui a entraîné quelques fessées pour me remettre dans le droit chemin. J’en témoigne dans un de mes textes sur ce Blog.
    Etant prévenue et sans réaction de votre part, la fessée était impérative. Pour ma part, ce fut les premières fessées à la ceinture qui me firent rentrer dans le rang et me firent rester concentrée.
    On dit les filles plus studieuses que les garçons, notre vécu prouve que non…
    Amitiés.
    Julie.

    • Chloé dit :

      Bonjour Julie,
      Je confirme, les filles ne sont pas forcément plus studieuses, tout dépend de leurs caractères et de leurs capacités, bien sûr! Notre Maman n’ayant en poche que son certificat d’études primaire a tout de même réussi à nous motiver pour ce que nous souhaitions faire ! Certes, cela à fréquemment été au détriment de nos fesses (main, brosse et ceinture)! Mais aujourd’hui, nous l’en remercions.
      Amitiés
      Chloé

      • Julie dit :

        Bonjour Chloé,
        En effet, avoir l’épée de Damoclès au-dessus des fesses, ça aide à se concentrer et à faire de son mieux. Ca nous donne des capacités décuplées.
        Amitiés.
        Julie

        • Chloé dit :

          Bonjour Julie,
          Je confirme, que l’épée de Damoclès suspendue au-dessus de nos fesses fût pour, Stéphanie et moi, une motivation très efficace.
          Amitiés
          Chloé

  3. Anne-Sophie dit :

    Bonjour Chloé,
    Très beau récit relatant vos travers de petite fille ! « Bien mal acquis ne profite jamais… »
    Certes, vous aviez acquis la clémence de Sœur Cécile mais, mentir avec un tel aplomb quand votre maman ayant soupçonné quelques ennuis avec la Maîtresse, on se dit tout de suite, que vous vous mettez dans de sales draps ! Non contente de votre chahut, vous ajoutez à cela, le mensonge !
    Et quoi de mieux pour ramener à de meilleurs sentiments, une vilaine petite fille ?
    Deux bonnes fessées ! L’une corrigeant son inattention en classe malgré les avertissements de votre institutrice et l’autre, sanctionnant sévèrement le mensonge, ceci devant votre petite sœur… Tant qu’à faire, autant que cette déculottée serve d’exemple, et dissuade Sœurette d’avoir ce genre de comportement.
    La fin est charmante car on voit l’amour maternel et la complicité qui vous unissent toutes les trois, malgré une sévère fessée donnée l’instant d’avant. Comme quoi, sévérité et amour ne sont pas incompatibles pour des parents !
    J’ai eu quasiment la même expérience, que je relate dans un récit, qui va être prochainement publié.

    • Chloé dit :

      Bonjour Anne-Sophie,
      Merci et oui « Bien mal acquis ne profite jamais… » Vous avez amplement raison ! Et j’en ai fait la douloureuse expérience en ce samedi. Comme mon amie la veille. Oui, c’est idiot je l’admets! Mais j’ai (encore aujourd’hui) toujours eu cet esprit frondeur, comme ma petite soeur!
      Malgré les risques, pour mes fesses, à l’époque. Quoique…
      Sinon je vous rejoins, quoi de mieux qu’une bonne déculottée (enfin deux) pour remettre de l’ordre dans la cervelle d’une gamine!
      Qui non contente de contrarier l’institutrice (qui était super gentille, avec nous tous), ment effrontément à sa Maman ? J’avoue, les deux étaient méritées et je remercie Maman de l’avoir fait. Bon sur l’instant, je ne pensais pas la même chose.
      Pour ce qui est de soeurette, soyez tranquille, elle en a fait bien d’autres! Avec à la clé, le même traitement. Quant à l’amour maternel ou paternel et la complicité entre sœurs, ceux-ci sont toujours omniprésents dans la famille!
      Et je lirai, avec grand plaisir votre récit, quand M. le Professeur se décidera à le publier! Là, je vais m’en prendre une, c’est sûr!
      Amitiés
      Chloé

      • Anne-Sophie dit :

        Bonsoir Chloé,
        « Quand M le Professeur se décidera à le publier ? » dites-vous.
        Ouh… la provoc’ !!!! Chloé, vous nous montrez-là votre côté obscur, insolent et effronté !
        Heureusement que je ne suis pas M le Professeur, car après une telle audace, je vous aurais bien mise sous mon bras et flanqué une bonne fessée !

        • Chloé dit :

          Bonsoir Anne-Sophie,
          Je n’en doute pas un seul instant, ce qu’aurait d’ailleurs fait Maman et cela aurait été très cuisant pour mon bas du dos!
          Quant à M le Professeur, soyez certaine qu’il fera en sorte que je sois punie, pour cela et ce sera tout aussi cuisant pour moi!
          Et oui, l’insolence, l’effronterie et l’impertinence font partie de mon côté obscur, ce qui agaçait beaucoup Maman!
          Amicalement
          Chloé

  4. CLAUDE dit :

    Bien noté, chère CHLOÉ !!!

    Amicalement.

    CLAUDE un lecteur étourdi qui oublie l’orthographe d’une éminente pratiquante de ce Blog!

    • Chloé dit :

      Bonjour Claude,
      Merci, cher Claude! Au delà de ça, j’adore vos commentaires emprunt de justesse et de bon sens!
      Je me permets de vous faire une bise !
      Chloé

      • CLAUDE dit :

        Merci chère Chloé.

        A si seulement je pouvais recevoir-( pour de vrai!)- une modeste bise de votre part!

        Bien Amicalement.

        CLAUDE

        • Chloé dit :

          Bonsoir Claude,
          MERCI pour l’élan, ça me fait fondre!
          Mais il faudra vous contenter des virtuelles! Et je vous adresse mille et une!
          Bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz
          Chloé

  5. Chloé dit :

    Bonjour Pierre,
    Oui, nous étions et sommes encore très complices! C’est vrai que même en l’absence de Maman, après la fessée, il n’y avait pas de moquerie entre nous !
    Quant aux moments ou Maman en corrigeait une, si l’autre faisait l’erreur d’émettre un gloussement ou un sourire, c’était l’assurance de passer sur le giron maternel juste après.
    Amitiés
    Chloé

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