La fessée appliquée

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Double fessée pour deux curieux (récit revisité)

Double fessée pour deux curieux (Trudy)

Par Sylvain

Une fessée chacun ! Voilà ce que nous valut, à ma camarade Hélène et moi, notre curiosité naïve d’adolescents pour les dessous féminins.

Durant la classe de troisième, Hélène et moi, nous nous retrouvions régulièrement les mercredis après-midi soit chez elle, soit chez moi pour rédiger ensemble nos devoirs.

Ce fameux mercredi, sa mère nous avait laissés seuls pour faire des courses en ville. Au moment de sortir, elle nous avait lancé d’un ton mi-figue mi-raisin en secouant une main dans notre direction :

« Soyez sages les enfants et travailliez bien tous les deux, sinon gare à la fessée quand je reviens ! »

Nous avions grandi tous les deux mais, ainsi dite sur ce drôle de ton, la menace d’une fessée me laissa perplexe. La mère d’Hélène était-elle sérieuse ?

Je demandais alors à ma camarade si sa mère oserait vraiment mettre sa menace à exécution même si nous faisions de « grosses bêtises ». Elle me rassura en affirmant que les seules fesses qui auraient des problèmes seraient les siennes.

Je tombai des nues, m’imaginant voir… Mais Hélène me ramena à la réalité. Si tel était le cas, elle serait fessée une fois que je serais parti. Elle me précisa que, pour elle, les fessées, étaient devenues plus rares depuis qu’elle était en 3e, sauf en cas de mauvaises notes, et qu’elle n’en avait reçu que deux au cours du premier trimestre.

Elle voulut savoir si mes parents étaient sévères, à quoi je lui répondis un peu gêné que ce n’était pas l’habitude chez nous. En effet, je me voyais mal lui expliquer le souvenir que le mot fessée avait subitement éveillé en moi, la seule et unique fessée que notre voisine Josette m’avait administrée quelques mois auparavant, une vraie fessée « cul nu »… (voir mon récit : « Ce qu’il en coûte de regarder sous les jupes de la voisine »)

Tout en rédigeant nos devoirs, Hélène vint à parler de notre rentrée en septembre suivant, rentrée qu’elle attendait avec impatience car elle pourrait enfin s’habiller en « vraie fille » et porter non plus des chaussettes, mais des collants. Je lui affirmais que les collants étaient réservés aux filles de terminale et non à celles de seconde et qu’elle devrait attendre encore et encore, sous réserve que sa mère l’y autorise.

Comme pour me contredire, Hélène m’entraîna vers la chambre de ses parents, y ouvrit les tiroirs de la commode renfermant la lingerie de sa mère et en exhiba des bas nylon, collants et autres dessous. Toujours vêtue de chaussettes blanches et de jupe plissée, Hélène troqua rapidement devant moi ses chaussettes contre une paire de bas maternels autofixants, les faisant glisser l’un après l’autre le long de ses cuisses de sportive, puis s’amusa à déambuler dans la chambre, avant de poursuivre des essais de bas couleur chair, gris, noirs…

Je dois dire que faisais un spectateur de choix ! Cette exhibition improvisée était pour moi une révélation très plaisante. Jamais je n’aurais cru qu’Hélène pût être aussi merveilleusement excitante dans cette parure féminine. Cependant, tout à notre jeu, nous n’avions pas pris garde à l’heure. Soudain, l’éclat de voix de sa mère nous fit sursauter de frayeur.

« Mais que faites-vous donc dans ma chambre ? s’exclama-t-elle. Je croyais que vous deviez travailler ! »

Ses yeux couraient des jambes de sa fille aux tiroirs ouverts de sa commode avec sa lingerie en désordre. Et elle rugit de colère.

« Je vais vous apprendre tous les deux à fouiller dans mes affaires ! Hélène, suis-moi de suite dans ta chambre et toi attends-moi ici sans bouger ! »

Hélène s’échappa rapidement, suivie de près par sa mère, en direction de sa chambre, juste en face de celle où je me trouvais et où je pouvais voir en m’avançant sur le pas de la porte, ce qui allait se passer. La mère d’Hélène ne laissa pas le temps à sa fille de s’expliquer.

En quelques secondes, sa mère avait pris place assise sur le bord du lit et Hélène s’était retrouvée couchée à plat ventre en travers des cuisses maternelles. La tenant d’une main par la taille, de l’autre elle retroussa rapidement la jupe bleue marine, puis saisissant la culotte blanche de ma camarade par l’élastique de la ceinture, elle la baissa d’un geste sec, la faisant glisser le long des cuisses d’Hélène sur les bas nylon qu’elle portait encore. Je n’en croyais pas mes yeux, ma camarade allongée en travers des cuisses maternelles, jupe plissée retroussée et culotte baissée, prête à recevoir sans aucun doute une bonne fessée.

Les claques se mirent à crépiter à intervalles réguliers, sur le derrière rebondi et musclé, qui tressautait et rougissait sous les gifles. Hélène se débattait, criait et battait des jambes sans retenue, ce qui me permettait d’apercevoir son intimité et sa toison juvénile, surtout que les claques sur ses fesses nues étaient bien espacées, ce qui me permettait de les voir tressauter, se décontracter, puis se contracter, en attente de la prochaine. Pour la première fois de ma jeunesse, je découvrais les fesses nues d’une fille et pouvais constater qu’au niveau de l’entre-jambe, filles et garçons étaient bien différents !

La fessée maternelle fut courte, rapide et sévère, bien appuyée, claquante et cuisante et lorsqu’elle cessa, Hélène resta prostrée en étouffant des sanglots sur les cuisses de sa mère, tête en bas et fesses écarlates en l’air, bien tendues et écartées. Je n’en perdais pas une miette, mais au bout de quelques instants, Hélène se releva, rajusta sa culotte et sa jupe, débarrassa ses jambes des bas nylon et les tendit à sa mère.

L’esprit émoustillé par ce que je venais de voir, je me rendais compte, mais trop tard que je n’étais pas où la mère d’Hélène m’avait dit de l’attendre. Se tenant devant moi, elle pouvait constater que non seulement je lui avais désobéi mais aussi que j’avais assisté à la fessée « cul nu » qu’elle venait d’administrer à sa fille qui la suivait, pleurnichant et se massant vigoureusement les fesses des deux mains glissées sous sa jupe.

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La mère d’Hélène me poussa dans la pièce que je n’aurais jamais dû quitter, se dirigea vers la commode pour y ranger ses bas nylon, collants et autres dessous féminins, puis prenant une chaise, elle la disposa au pied du lit, s’y assit et me fit signe d’approcher.

Une fois près d’elle, sans un mot, elle m’attira contre ses cuisses et aussi rapidement et efficacement qu’avec sa fille, déboutonna mon pantalon, le fit glisser et baissa ensemble jusqu’à mes genoux pantalon et slip.

Par réflexe, je portai mes deux mains devant mon intimité, tandis que ma fesseuse remontait sa jupe sur ses cuisses et tout comme Josette quelques mois plus tôt, découvrait ses cuisses, bas nylon et jarretelles. Puis elle me saisit et me renversa sur ses genoux. Dès que je fus en position, les claques crépitèrent aussi sur mes fesses nues.

Sous la vive douleur, je retenais ma respiration, serrais les dents et les fesses, me tortillais tout en battant des jambes, du mieux que je pouvais car mon pantalon et mon slip entravaient mes mouvements. La mère d’Hélène était experte en fessées et rien n’y fit. Tout comme ma camarade, je fus généreusement, rapidement et sévèrement fessé, sentant mes fesses tressauter sous la paume de sa main, les claques tombant d’une fesse à l’autre, jusqu’à ce qu’elles deviennent écarlates et brûlantes. Quand la mère d’Hélène cessa, elle massa mon derrière chaud et endolori avant de me faire me relever et rhabiller, en me disant :

« La prochaine fois, je te fesserai en premier devant Hélène. Ainsi elle profitera aussi du spectacle comme tu l’as fait tout à l’heure ! » m’avertit-elle.

Me rhabillant, les joues et les yeux aussi rouges que mon postérieur, je pus rejoindre Hélène qui, assise du bout des fesses sur une chaise de la salle à manger, ne m’avait pas attendu pour commencer les devoirs qui nous attendaient.

Après cette double fessée mémorable pour chacun, nos mercredis après-midi furent toujours studieux et longtemps après, Hélène m’avoua être restée sur le devant de la porte de la chambre parentale quand que sa mère après m’avoir généreusement déculotté, commença à me fesser. Nous étions ainsi à égalité !

Illustr. :  1) Trudy – 2) unknw

2 commentaires »

  1. herbert7500 dit :

    superbe récit

  2. juves.fandor dit :

    j’en garde un excellent souvenir !!!

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