La fessée appliquée

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Double peine pour Louis – 2

Marius the Red 1anim Max

Par Louis

La scène que je vous décris aujourd’hui s’est déroulée en 1960, à la fin de mon CP. J’avais donc presque 7 ans, ma mère 29.

Tout au long de l’année scolaire, j’avais dans l’ensemble très bien travaillé car j’étais un enfant « doué ». Mais ma conduite laissait à désirer.

Dans les premiers carnets de notes, je me classais premier de la classe (dont une fois ex-æquo), mais avec un gros bémol relatif à ma conduite (bavardages, bêtises dans la cour… qui m’avaient valu quelques mémorables fessées par la maîtresse). Lors de l’avant-dernier classement, j’étais seulement troisième, essentiellement à cause de mes mauvaises notes de conduite.

J’avais été puni à la maison. Maman m’avait « seulement » donné deux ou trois claques sur les fesses, sans me déculotter, et m’avait interdit de vélo et de radio pendant une semaine (nous n’avions pas la télé à l’époque, mais il y avait quelques émissions à la radio pour les enfants). J’ai eu ensuite plusieurs punitions à faire signer par mes parents, d’où de nouvelles remontrances à la maison.

Mais là où j’ai fait fort, c’est en fin d’année, avec mon dernier bulletin : j’étais seulement cinquième, toujours à cause de ces fichues notes de conduite, sans compter les commentaires défavorables, mais justifiés, de la maîtresse. J’avais donc décidé d’essayer d’amadouer Maman, en remplaçant le « 5 » par « 1 » pour faire « premier ». Je pris donc le risque de le gommer en classe, en faisant attention de n’être vu ni par la maîtresse ni par mon voisin qui pouvait très bien « cafter ».

Après maintes précautions, je réussis à le gommer, mais… c’était la fin de la journée et la maîtresse nous libéra. Zut ! Je n’avais pas eu le temps de marquer le chiffre « 1 » à l’encre ! Et Maman qui m’attendait à la sortie de l’école (je n’avais que 7 ans) ! J’ai pensé qu’il valait mieux ne pas parler du bulletin avant d’avoir pu procéder à ma falsification. Mais, manque de pot, des garçons de ma classe en parlaient autour de nous. Maman les connaissait et savait qu’ils étaient dans ma classe.

« Tu as eu ton bulletin ? » me demanda-t-elle.

« Oui Maman ! »

« Tu es classé combien cette fois-ci ? »

« Euh… premier, Maman ! »

« Ah ! C’est bien ! Et la conduite ? »

« Euh… c’est un peu mieux. »

« Ah ! On va voir ça à la maison » conclut-elle.

J’angoissais de plus en plus, sachant que le « 1 » n’était toujours pas marqué, et Maman qui risquait de regarder le carnet tout de suite en arrivant ! Et ça n’a pas manqué : à peine rentrés à la maison, elle voulut ouvrir mon cartable pour prendre le carnet.

« Attends, Maman ! J’ai un devoir assez long à faire, on le regardera tout à l’heure » lui dis-je en reprenant mon cartable.

« Non, répondit-elle, on regarde ça tout de suite ! »

Comme elle l’ouvrait, je m’affolai et quittai la cuisine pour aller me cacher dans le jardin, tremblant de peur, car je savais que les instants de répit pour mes fesses étaient comptés. Maman trouva rapidement ma cachette et m’en délogea en me tirant par le bras assez brusquement, car elle avait compris ma supercherie et était dans une colère noire. Transi de frayeur, je restai assis par terre à l’écouter.

« Ah c’était donc ça, tu as gommé ta place et tu n’as pas eu le temps de finir, je suppose. Tu es classé combien ? » me demanda-t-elle.

« Premier, Maman ! »

« Non, je ne te crois pas. Tu n’aurais pas gommé et tu ne serais pas allé te cacher si tu étais premier ! TU ES COMBIEN ? »

« Cinquième » avouai-je en pleurs.

« Eh bien ! Je vais te faire passer l’envie de me mentir et de me tromper ! Attends un peu, tu vas voir ça ! »

Comme j’étais assis par terre, Maman s’accroupit et me tira sur ses genoux sur ses genoux, puis baissa mon petit short d’été (nous étions en juin) ainsi que mon slip.

« Non Maman, je ne recommencerai plus ! » criai-je de toutes mes forces.

« J’espère bien ! Je suis même certaine que tu ne recommenceras plus après cette fessée ! »

Je pleurais et hurlais sous l’avalanche de claques distribuées sur mes fesses nues.

Après ce bulletin de notes falsifié et découvert par Maman, après cette grosse fessée maternelle reçue avec le short et le slip (de coton blanc) baissés, ma mère se releva et me remit debout également. J’étais en pleurs, les fesses me brûlaient, comme à chaque fois, et à plus forte raison lorsqu’elle me déculottait.

Tout à coup, en remontant mon slip et mon short, je me rendis compte que Maman n’avait pas pris le temps de me ramener à la maison. Nous étions dans le jardin, à la vue de quelques voisins, y compris de trois enfants de mon école (une fille et deux garçons, pas dans ma classe, mais tout de même !).

En plus de mes fesses qui étaient en feu sous mon short enfin remonté, j’éprouvais la honte d’avoir été corrigé, derrière nu, en public et la peur que les trois enfants racontent ça à tout le monde le lendemain (en fait, il me semble qu’il n’y ait jamais eu d’échos).

Cependant, je n’en avais pas encore fini. Le lendemain matin, Maman, très ennuyée, alla trouver la maîtresse et lui expliqua mon exploit sans manquer de lui raconter ma cuisante fessée de la veille. La maîtresse s’estimant elle-même trompée déclara que j’en méritais une autre, par elle-même cette fois, et devant toute la classe ce que Maman approuva.

Arrivés en classe, la maîtresse rapporta ma falsification à tous mes camarades et fit circulerUnkn anim 54 mon bulletin pour démontrer mon forfait. Je me souviens très bien que, contrairement à la veille, je portais une culotte courte à bretelles avec boutons et braguette que la maîtresse prit le temps de déboutonner. Puis, après avoir posé un pied sur une chaise, elle me souleva et m’allongea sur sa cuisse surélevée. Et soudain, elle baissa ma culotte et mon slip. Je n’eus pas le temps de réagir que sa main se mit à tambouriner mon pauvre petit derrière nu devant toute la classe.

Pour la même bêtise, je reçus donc en moins de 24 heures deux cuisantes fessées déculottées, la première par Maman, l’autre par ma maîtresse. Pour ajouter à ma punition, je savais que le bruit d’une fessée culotte baissée (sur les fesses nues, ça claque bien plus fort) s’entendait dans les deux classes d’à côté, car l’une des deux autres maîtresses en donnait aussi parfois à ses élèves, et tout s’entendait. Bonjour la honte !

C’est pourquoi je puis là encore qualifier mes deux fessées déculottées de « double peine ».

 

Illustr. : Marius the Red & Unkn (en cliquant su la dernière image, elle s’anime)

 

8 commentaires »

  1. Henri50 dit :

    Beaux récits : j’ai toujours été un partisan de la double peine (fessée à l’école plus fessée à la maison); c’était le moyen pour les parents de montrer leur accord avec les méthodes des enseignants ! Une en CP, une en Ce1… J’espère que la tradition a continué longtemps !?

    • Louis dit :

      Bonjour Henri.
      Pardonnez-moi ma réponse un peu tardive. Pour répondre à votre question, j’ai dû recevoir une dizaine de fessées par ma maîtresse de CP (dont à peu près la moitié étant déculotté), et 4 en deux ans par ma maîtresse de CE2 / CM1 (je l’ai eue deux ans de suite) (toutes déculottées). Donc rien en CE1, mais ne croyez pas que mes fesses étaient épargnées pour autant, car de 4 à 15 ans environ, et y compris pendant mon CE1, ma mère s’en occupait chaque fois que nécessaire.
      Je n’avais pas eu l’occasion de vous le dire : merci, cher Alain, pour ces deux illustrations animées, vous les avez vraiment bien choisies. Le pied de la maîtresse posé sur une chaise et l’élève allongé sur la cuisse ainsi surélevée, c’était la position « favorite » de ma maîtresse de CP. Nostalgie, quand tu nous tiens !!!
      Amicalement.

  2. thierry58 dit :

    Merci Louis pour votre témoignage .
    Donc votre dernière fessée  » scolaire » , vous l’avez reçue en cm1 ? Rien après ?
    Et vos camarades, filles ou garçons , étaient-ils épargnés ? Etiez-vous la  » tête de Turc » de vos institutrices ?
    Par contre, votre maman vous déculottait-elle toujours à 15 ans ?

  3. Louis dit :

    Bonjour Thierry.

    Effectivement, j’ai reçu ma dernière fessée scolaire en CM1, donc à pas tout-à-fait 10 ans. Je n’étais pas la tête de Turc de mes maîtresses, j’étais un enfant bavard et dissipé, alors elles sévissaient. Mais les autres élèves, garçons et filles, s’en prenaient aussi.

    Avec maman, j’ai reçu mon avant-dernière fessée (déculottée) à 13 ans. Puis plus rien. Je me croyais sans doute ensuite trop grand et donc à l’abri des fessées maternelles. Et quelques jours avant mes 15 ans, j’ai osé dire à ma mère : « Tu me fais chier ! » Maman ne pouvait pas laisser passer ça. Nous étions dans ma chambre, d’un geste vif elle m’a allongé à plat ventre sur mon lit et s’est mise à califourchon sur mes jambes. Puis elle a passé les mains sous mon ventre pour dégrafer mon pantalon. Voilà comment s’est passée ma dernière fessée, qui plus est déculottée (y compris le slip) avec Maman. J’étais humilié, mais je pense que c’était mérité, compte tenu de mon manque de respect. Je m’en souviens comme si c’était hier.
    Amicalement.
    Louis

  4. Marco dit :

    Re-bonjour Louis,
    (Je repasse au vous ?)
    j’aurais dû lire dans la foulée votre 2è récit de double peine – pour votre dernière fessée, voici donc quelques réflexions à la suite.
    C’est donc allongé plat ventre sur le lit que vous l’avez reçue – en effet, c’est une position bien plus commode pour installer un grand ado pour une fessée, mais votre maman se mettant à califourchon sur vos jambes, ce devait être redoutable car vous ne pouviez plus vous esquiver ou fuir.
    Cependant, pour le déculottage, c’est moins pratique car votre maman ne voyait pas ce qu’elle faisait !
    Ce déculottage subi en état étendu à plat ventre sur le lit, votre maman assise sur vos jambes pour les immobiliser, comment l’avez-vous ressenti ?
    N’est-ce pas angoissant ou troublant de sentir des mains ventre tâtonner sous votre pour dégrafer le pantalon ?
    Votre maman était-elle libre d’employer ses deux mains pour rendre cette fessée peut-être plus douloureuse ?
    J’aimerais toutefois savoir jusqu’à quel âge votre maman vous a fessé « dans les airs » ?I l est c’est curieux que votre maîtresse ait employé à peu de chose près la même position pour vous fesser en classe et si souvent !
    Je sais que je vous bombarde de questions et vous prie de m’en excuser, mais cela me fascine, même, si la curiosité est un vilain défaut !
    Cordialement

  5. Louis dit :

    Bonjour Marco.
    C’était en effet très humiliant, à 15 ans, de se retrouver immobilisé ainsi à plat ventre sur le lit. Maman passait la main sous mon ventre pour dégrafer mon pantalon. Je crois me souvenir qu’elle avait mis un peu de temps, mais elle y était enfin parvenue. Je pense qu’elle a ensuite pris ses deux mains pour tirer mon pantalon, puis mon slip. Ensuite je me souviens très bien que, de sa main gauche, elle me tenait les poignets pour m’empêcher de poser les mains sur mes fesses. Elle n’avait donc que sa main droite pour m’administrer cette dernière fessée, tout aussi cuisante que les précédentes.
    Je viens de te répondre dans mon récit n° 1, Maman m’a fessé « dans les airs », comme tu dis, jusqu’à 11 ans, avec deux autres fois entre 11 et 13 ans.
    La maîtresse de CP, c’était souvent aussi « dans les airs », mais elle c’était en posant le pied sur la chaise et en m’allongeant sur sa cuisse ainsi surélevée.

    Encore une fois, si tu veux connaître d’autres détails, ne te gêne pas.
    Amicalement.
    Louis

    • Marco dit :

      Merci encore Louis pour ces renseignements et pour me proposer de te poser d’autres questions.
      Tes récits m’ont interpellé car ils m’ont rappelé quelques fessées reçues dans ces positions, mais pour moi, ces positions étaient « exotiques » quoique fort efficaces.
      En effet, dans l’une ou l ‘autre de ces positions, il est très difficile voire impossible de se dégager et la seule liberté étant de pouvoir encore remuer son derrière.
      En outre, la position « dans les airs », couché sur la cuisse surélevée, pouvait donner le vertige et la peur de basculer, de tomber par terre si l’on se débattait trop.
      Redoutablement efficace car impossible de protéger ses fesses avec ses mains sous peine d’un plongeon en avant.
      J’en étais réduit parfois à maintenir mon équilibre d’une main posée sur la jambe surélevée.
      De l’autre côté, mes pieds dans le vide et entravés par la culotte et le slip ne pouvaient guère lancer des ruades.
      C’était aussi une position inconfortable, le ventre comprimé par la seule cuisse le soutenant, le poids du corps entier y était concentré.
      Bref, il fallait tout faire pour éviter de recevoir la fessée par des adultes affectionnant cette position !

      Amicalement
      Marco

  6. Louis dit :

    Bonjour Marco.

    Je n’ai pas souvenir, dans la position souvent prise par ma maîtresse de CP (elle debout, un pied sur une chaise, et moi soulevé et allongé sur sa cuisse ainsi surélevée), d’avoir eu de quelconques vertiges ou la moindre peur de tomber en basculant en avant.

    A 6 ans, on n’est pas encore très lourd, je pense que Mlle H… me maintenait solidement de sa main gauche. J’étais davantage préoccupé par la dérouillée que j’étais sur le point de recevoir et par tous les regards des copains de classe qui étaient braqués sur moi.

    De plus, j’avais peu de risque de tomber en gigotant, car je ne me débattais jamais avec mes deux maîtresses d’école. En revanche, je me débattais toujours avec ma mère. Ce qui m’amène à mon tour, cher Marco, à te poser une question. Aurais-tu une explication à me donner sur ma différence de comportement entre ma mère et mes maîtresses ? Pourquoi tentais-je de résister avec maman (qui malgré tout avait toujours le dessus), mais pas avec mes maîtresses ? Si toi ou les autres lecteurs et lectrices de ce blog voient une explication, je suis prêt à l’entendre.

    Amicalement.

    Louis

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