La fessée appliquée

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Double peine pour Louis – 1

Double peine pour Louis - 1 toshi-13-2-300x248

Par Louis

Je voudrais évoquer une situation que j’ai assez rarement connue : celle de l’angoisse, qui m’a tenu environ 24 heures dans l’attente d’une bonne fessée. Situation rare en effet, car avec Maman, la fessée tombait généralement sur-le-champ. Je n’avais donc pas le temps d’avoir peur que déjà mon postérieur cuisait.

L’épisode que je relate aujourd’hui s’est déroulé pendant mon année scolaire 1959-1960. J’avais 6 ans, ma mère 28, et j’étais en CP. Ce devait être en hiver, car j’étais en pantalon. Ce jour-là, toute notre école primaire allaitvoir un dessin animé de Walt Disney. Le cinéma était à un kilomètre et nous devions nous y rendre à pied. En chemin, j’eus droit à plusieurs remontrances de la maîtresse, Mlle H… – elle devait avoir une vingtaine d’années – parce que je bavardais et chahutais dans les rangs. De guerre lasse, elle finit par se fâcher :

« Louis, dernier avertissement ! La prochaine fois, c’est la fessée dans la rue, devant tout le monde ! »

Sachant qu’elle ne plaisantait pas, car je m’étais déjà pris trois ou quatre fessées devant toute la classe depuis le début de l’année scolaire (toutes avec seulement le pantalon baissé, mais par-dessus le slip en dépit de ses menaces de me déculotter), je pris peur et me tins à carreau. La séance débuta par un dessin animé suivi d’un entracte que je mis à profit pour faire encore des miennes.

Je transformai une feuille en avion que je lançai dans l’air sans précaution ce qui provoqua de l’agitation dans les rangs. Evidemment, la maîtresse s’en aperçut et me fit asseoir à côté d’elle à la place d’un copain. Toutefois, la sanction ne se borna pas à un simple échange de sièges.

« J’en ai assez de tes pitreries ! Je t’avais prévenu, tu auras donc la fessée à la sortie du cinéma ! » me prédit la maîtresse.

Quelques larmes mouillèrent mes yeux car je me doutais bien qu’elle tiendrait sa promesse. Dès lors, je n’eus pas du tout la tête à suivre le film, j’angoissais en me demandant péniblement si Mlle H… allait attendre ou non notre retour en classe pour m’administrer cette fessée et aussi dans quelles circonstances allait se dérouler cette dérouillée que je savais, de toute façon, inévitable.

Plein de questions trottaient dans ma tête : si c’était dans la rue, allait-elle me fesser par-dessus mon pantalon ou allait-elle le baisser ?

A la fin de la séance, je me levai pour suivre mes copains de classe.

« Non, pas toi, Louis ! Tu restes avec moi. Rappelle-toi ce que je t’ai promis pour la sortie » me dit Mlle H… en me retenant par le bras tout en ordonnant au reste de la classe:

« Sortez en rang et en silence, si vous ne voulez pas subir la même chose que votre petit camarade ! »

Quand tout le monde fut dehors, y compris les autres classes de l’école, Mlle H… me prit énergiquement par le bras et me poussa vers la sortie. Là, sans me lâcher, elle fit mettre toute la classe en rang sur le trottoir face à nous.

Je me mis à craindre le pire, mon cœur battant très fort dans ma poitrine.

« Puisque votre petit camarade a encore trouvé le moyen de se faire remarquer, il va recevoir une bonne fessée et ici même ! Et je ne veux rien entendre, sinon je peux administrer le même remède à un autre d’entre vous qui désobéirait ! »

Il y avait également les élèves des autres classes qui regardaient, intrigués et je commençai à pleurnicher, je n’étais pas fier lorsque la maîtresse déboutonna mon manteau, puis commença à dégrafer mon pantalon (bretelles, boutons, braguette).

Ceci fait, Mlle H… me plaqua contre elle, ma tête contre son ventre. J’eus encore quelques secondes de répit, le temps qu’elle soulève les côtés de mon manteau et baisse mon pantalon.

Je me souviens qu’un grand silence s’établit autour de nous tandis que toutes les classes (que des garçons, heureusement !) regardaient la scène dont j’étais, bien malgré moi, l’acteur principal.

Comme à son habitude, Mlle H… me fessa de sa main leste. Ses claques résonnèrent assez fort malgré l’épaisseur de mon slip, leur bruit accompagnant mes cris et mes pleurs. La fessée terminée, je continuai à pleurer à la fois de douleur et de honte, puis remontai en vitesse mon pantalon, soulagé que cette fois encore la maîtresse se soit contentée de me fesser par-dessus le slip devant tous les autres élèves. Pourtant, je peux affirmer qu’avec elle la présence d’un slip s’avérait être un bouclier totalement inefficace !

Quand Maman vint me chercher pour rentrer à la maison, elle me demanda :

« Dis donc, Louis ! Mon petit doigt m’a dit quelque chose. Il paraît que ta maîtresse t’a donné une fessée à la sortie du cinéma, c’est vrai ? »

Le « mon petit doigt m’a dit » était une astuce de mes parents pour connaître la vérité. Comme j’y croyais encore, je ne pouvais donc pas nier. Maman haussa le ton :

« Que s’est-il passé, cette fois ? »

J’osai lui mentir en prétextant que c’était la faute de mon voisin Jean-Paul qui n’arrêtait pas de parler au cinéma et que moi, je ne faisais que lui répondre, mais la maîtresse s’en était pris seulement à moi et que c’était injuste, etc.

Pas du tout convaincue, Maman décida d’aller voir ma maîtresse le lendemain. Nouvelles heures d’angoisse en perspective, car je craignais de me prendre une seconde fessée, mais cette fois par Maman. Je m’endormis en pleurnichant.

Le lendemain matin, Maman n’ayant pas renoncé à son projet, rencontra ma maîtresse qui lui raconta tout par le détail, de mon vilain comportement au cinéma jusqu’à la fessée à moitié déculottée sur le trottoir.

Maman me regarda d’un œil noir :

« Puisqu’il n’y a que la fessée qui arrive à te faire comprendre, je vais t’en recoller une autre ce soir à la maison. »

Puis s’adressant à Mlle H… :

« Vous pouvez compter sur moi, Mademoiselle, Louis aura également sa fessée avec moi. Puisque vous lui avez baissé le pantalon, n’hésitez pas à le déculotter complètement la prochaine fois, comme je le fais moi-même à la maison, vous avez mon accord ! »

Je me sentis « un peu » soulagé un court instant, car j’avais craint que la fessée maternelle ne tombe sur place dans la cour de récréation et devant toute l’école comme cela s’était produit quelque temps auparavant pour un copain de ma classe. Sa mère l’avait complètement déculotté et lui avait donné sa fessée à derrière nu devant toute l’école. J’avais eu tellement peur qu’il m’arrive la même chose !

La journée se passa péniblement, ma tête encombrée par la conscience de ce qui m’attendait à la maison. Maman n’avait pas l’habitude de renoncer à ses promesses. Mes fesses allaient donc sacrément chauffer !

Le soir, de retour à la maison en compagnie de mon frère et de mon cousin, tous deux un peu plus jeunes que moi, je me mis à pleurnicher. En chemin, nous rencontrâmes deux filles de l’école voisine de filles et leur mère, Mme B…. L’aînée, Catherine, avait mon âge, mais nous n’étions pas dans la même classe car à l’époque, l’école n’était pas mixte.

« Qu’est-ce qui t’arrive, Louis, ça n’a pas l’air d’aller ? » demanda Mme B…

Je restai muet, geignant encore davantage. Maman répondit à ma place et fit le récit circonstancié de mes exploits à l’école et de ce qui s’en était suivi : la fessée publique de la veille devant toute les classes et celle que j’allais recevoir dans un instant.

Je n’étais pas vraiment fier quand Mme B… s’adressant à moi, me dit que ma mère et ma maîtresse avaient toutes deux raison et qu’une bonne fessée est tout ce que méritent les vilains garçons.

« Mais rassure-toi, Louis. Les vilaines filles méritent la même chose que les garçons. La semaine dernière Catherine a reçu une fessée car elle m’avait désobéi. »

Catherine était présente et sans doute pas fière du compte rendu de sa mère. Néanmoins, je ne peux pas dire quelle tête elle faisait car j’étais trop préoccupé par le sort qui m’attendait d’ici quelques minutes.

A peine arrivés à la maison, pressée de me corriger, ma mère se précipita sur moi sans même prendre le temps de nous faire ôter nos manteaux ni de renvoyer les deux garçons.

« A nous deux, Louis, je vais m’occuper de toi ! » gronda-t-elle.

Tétanisé, je la laissais soulever mon manteau pour dégrafer mon pantalon et l’abaisser.

« Non, Maman ! Pas ça, non ! Je ne recommencerai plus, Maman, je te jure ! » hurlai-je avant même les premières claques.

Rien à faire ! En un clin d’œil, après m’avoir courbé sous son bras et soulevé par la taille, Maman m’avait installé dans sa posture favorite pour la fessée, à l’horizontale, moi ruant follement des jambes et des pieds entravés par mon pantalon.

« Arrête avec tes pieds sinon je t’en colle le double ! » cria-t-elle.

Je cessai aussitôt de me débattre et me résignai pour la suite inéluctable. Je sentis la main énergique de Maman faire glisser mon slip de coton jusqu’à mi-cuisses. Ce fut la pleine lune en plein jour devant mon frère et mon cousin, criant de plus en plus fort avant que la fessée n’ait commencé.

Puis les claques tombèrent sur mon derrière nu, rapides, bruyantes, retentissant dans toute la maison. Entre mes pleurs, mes cris et la vigueur des claques maternelles j’ignore ce qui fit le plus de bruit, mais cette seconde fessée cuisante en guise de double peine pour une même bêtise en moins de 24 heures me fit réfléchir un bon bout de temps.

Pas suffisamment néanmoins pour éviter d’affronter ma maîtresse Mlle H… avant la fin de l’année. Pour ma plus grande honte, elle appliqua diligemment et à la lettre les préconisations de ma mère, soit, la fessée pantalon et slip baissés !

Illustr : Toshi 13-2 

28 commentaires »

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  1. Louis dit :

    Bonjour Marco.

    A propos de ces « obstacles » qui retardent un déculottage, j’ai encore deux exemples qui me reviennent, mais c’était avec mes deux maîtresses d’école, et, fort heureusement, ce n’était pas moi l’acteur principal (lol).

    Un jour, Mlle H…, ma maîtresse de CP, obligea un garçon à se lever et posa un pied sur la chaise de l’élève. Puis elle le souleva et l’allongea sur sa cuisse ainsi surélevée (c’était la position « préférée » de Mlle H…). Elle baissa le short : aucune difficulté, il n’était tenu que par un simple élastique à la taille. La cuisante fessée put alors commencer.

    Dans la même journée, un autre élève désobéissant se retrouva dans la même position. Quand la maîtresse voulut baisser le short, elle s’aperçut que c’était impossible : il y avait des boutons à défaire, la braguette à ouvrir. Elle reposa l’élève au sol, le temps de procéder à ces « préliminaires », puis le souleva à nouveau.

    Deux années plus tard, le même cas se produisit avec Mlle P…, ma maîtresse de CE2. Un jour, une fille de la classe se retrouva allongée sur les genoux de la maîtresse (Mlle P… optait généralement pour la position « classique »). Ce devait être en hiver, car la copine de classe portait un gros collant de laine. La maîtresse souleva la jupe, puis baissa le collant et la culotte en moins de temps qu’il me faut pour l’écrire.

    Le lendemain, un garçon de la classe se retrouva rapidement à son tour sur les genoux de la maîtresse. Là encore, Mlle P… l’avait mis en position un peu trop tôt, elle dut le relever aussitôt car il lui fallait dégrafer le pantalon, y compris les bretelles.

    Dans ces deux exemples, les garçons commençaient à pleurnicher pendant le déculottage, ils étaient conscients que ces quelques secondes de répit n’annonçaient rien de bon pour autant.

    Amicalement.

    Louis

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