La fessée appliquée

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Double peine pour Louis – 1

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Par Louis

Je voudrais évoquer une situation que j’ai assez rarement connue : celle de l’angoisse, qui m’a tenu environ 24 heures dans l’attente d’une bonne fessée. Situation rare en effet, car avec Maman, la fessée tombait généralement sur-le-champ. Je n’avais donc pas le temps d’avoir peur que déjà mon postérieur cuisait.

L’épisode que je relate aujourd’hui s’est déroulé pendant mon année scolaire 1959-1960. J’avais 6 ans, ma mère 28, et j’étais en CP. Ce devait être en hiver, car j’étais en pantalon. Ce jour-là, toute notre école primaire allaitvoir un dessin animé de Walt Disney. Le cinéma était à un kilomètre et nous devions nous y rendre à pied. En chemin, j’eus droit à plusieurs remontrances de la maîtresse, Mlle H… – elle devait avoir une vingtaine d’années – parce que je bavardais et chahutais dans les rangs. De guerre lasse, elle finit par se fâcher :

« Louis, dernier avertissement ! La prochaine fois, c’est la fessée dans la rue, devant tout le monde ! »

Sachant qu’elle ne plaisantait pas, car je m’étais déjà pris trois ou quatre fessées devant toute la classe depuis le début de l’année scolaire (toutes avec seulement le pantalon baissé, mais par-dessus le slip en dépit de ses menaces de me déculotter), je pris peur et me tins à carreau. La séance débuta par un dessin animé suivi d’un entracte que je mis à profit pour faire encore des miennes.

Je transformai une feuille en avion que je lançai dans l’air sans précaution ce qui provoqua de l’agitation dans les rangs. Evidemment, la maîtresse s’en aperçut et me fit asseoir à côté d’elle à la place d’un copain. Toutefois, la sanction ne se borna pas à un simple échange de sièges.

« J’en ai assez de tes pitreries ! Je t’avais prévenu, tu auras donc la fessée à la sortie du cinéma ! » me prédit la maîtresse.

Quelques larmes mouillèrent mes yeux car je me doutais bien qu’elle tiendrait sa promesse. Dès lors, je n’eus pas du tout la tête à suivre le film, j’angoissais en me demandant péniblement si Mlle H… allait attendre ou non notre retour en classe pour m’administrer cette fessée et aussi dans quelles circonstances allait se dérouler cette dérouillée que je savais, de toute façon, inévitable.

Plein de questions trottaient dans ma tête : si c’était dans la rue, allait-elle me fesser par-dessus mon pantalon ou allait-elle le baisser ?

A la fin de la séance, je me levai pour suivre mes copains de classe.

« Non, pas toi, Louis ! Tu restes avec moi. Rappelle-toi ce que je t’ai promis pour la sortie » me dit Mlle H… en me retenant par le bras tout en ordonnant au reste de la classe:

« Sortez en rang et en silence, si vous ne voulez pas subir la même chose que votre petit camarade ! »

Quand tout le monde fut dehors, y compris les autres classes de l’école, Mlle H… me prit énergiquement par le bras et me poussa vers la sortie. Là, sans me lâcher, elle fit mettre toute la classe en rang sur le trottoir face à nous.

Je me mis à craindre le pire, mon cœur battant très fort dans ma poitrine.

« Puisque votre petit camarade a encore trouvé le moyen de se faire remarquer, il va recevoir une bonne fessée et ici même ! Et je ne veux rien entendre, sinon je peux administrer le même remède à un autre d’entre vous qui désobéirait ! »

Il y avait également les élèves des autres classes qui regardaient, intrigués et je commençai à pleurnicher, je n’étais pas fier lorsque la maîtresse déboutonna mon manteau, puis commença à dégrafer mon pantalon (bretelles, boutons, braguette).

Ceci fait, Mlle H… me plaqua contre elle, ma tête contre son ventre. J’eus encore quelques secondes de répit, le temps qu’elle soulève les côtés de mon manteau et baisse mon pantalon.

Je me souviens qu’un grand silence s’établit autour de nous tandis que toutes les classes (que des garçons, heureusement !) regardaient la scène dont j’étais, bien malgré moi, l’acteur principal.

Comme à son habitude, Mlle H… me fessa de sa main leste. Ses claques résonnèrent assez fort malgré l’épaisseur de mon slip, leur bruit accompagnant mes cris et mes pleurs. La fessée terminée, je continuai à pleurer à la fois de douleur et de honte, puis remontai en vitesse mon pantalon, soulagé que cette fois encore la maîtresse se soit contentée de me fesser par-dessus le slip devant tous les autres élèves. Pourtant, je peux affirmer qu’avec elle la présence d’un slip s’avérait être un bouclier totalement inefficace !

Quand Maman vint me chercher pour rentrer à la maison, elle me demanda :

« Dis donc, Louis ! Mon petit doigt m’a dit quelque chose. Il paraît que ta maîtresse t’a donné une fessée à la sortie du cinéma, c’est vrai ? »

Le « mon petit doigt m’a dit » était une astuce de mes parents pour connaître la vérité. Comme j’y croyais encore, je ne pouvais donc pas nier. Maman haussa le ton :

« Que s’est-il passé, cette fois ? »

J’osai lui mentir en prétextant que c’était la faute de mon voisin Jean-Paul qui n’arrêtait pas de parler au cinéma et que moi, je ne faisais que lui répondre, mais la maîtresse s’en était pris seulement à moi et que c’était injuste, etc.

Pas du tout convaincue, Maman décida d’aller voir ma maîtresse le lendemain. Nouvelles heures d’angoisse en perspective, car je craignais de me prendre une seconde fessée, mais cette fois par Maman. Je m’endormis en pleurnichant.

Le lendemain matin, Maman n’ayant pas renoncé à son projet, rencontra ma maîtresse qui lui raconta tout par le détail, de mon vilain comportement au cinéma jusqu’à la fessée à moitié déculottée sur le trottoir.

Maman me regarda d’un œil noir :

« Puisqu’il n’y a que la fessée qui arrive à te faire comprendre, je vais t’en recoller une autre ce soir à la maison. »

Puis s’adressant à Mlle H… :

« Vous pouvez compter sur moi, Mademoiselle, Louis aura également sa fessée avec moi. Puisque vous lui avez baissé le pantalon, n’hésitez pas à le déculotter complètement la prochaine fois, comme je le fais moi-même à la maison, vous avez mon accord ! »

Je me sentis « un peu » soulagé un court instant, car j’avais craint que la fessée maternelle ne tombe sur place dans la cour de récréation et devant toute l’école comme cela s’était produit quelque temps auparavant pour un copain de ma classe. Sa mère l’avait complètement déculotté et lui avait donné sa fessée à derrière nu devant toute l’école. J’avais eu tellement peur qu’il m’arrive la même chose !

La journée se passa péniblement, ma tête encombrée par la conscience de ce qui m’attendait à la maison. Maman n’avait pas l’habitude de renoncer à ses promesses. Mes fesses allaient donc sacrément chauffer !

Le soir, de retour à la maison en compagnie de mon frère et de mon cousin, tous deux un peu plus jeunes que moi, je me mis à pleurnicher. En chemin, nous rencontrâmes deux filles de l’école voisine de filles et leur mère, Mme B…. L’aînée, Catherine, avait mon âge, mais nous n’étions pas dans la même classe car à l’époque, l’école n’était pas mixte.

« Qu’est-ce qui t’arrive, Louis, ça n’a pas l’air d’aller ? » demanda Mme B…

Je restai muet, geignant encore davantage. Maman répondit à ma place et fit le récit circonstancié de mes exploits à l’école et de ce qui s’en était suivi : la fessée publique de la veille devant toute les classes et celle que j’allais recevoir dans un instant.

Je n’étais pas vraiment fier quand Mme B… s’adressant à moi, me dit que ma mère et ma maîtresse avaient toutes deux raison et qu’une bonne fessée est tout ce que méritent les vilains garçons.

« Mais rassure-toi, Louis. Les vilaines filles méritent la même chose que les garçons. La semaine dernière Catherine a reçu une fessée car elle m’avait désobéi. »

Catherine était présente et sans doute pas fière du compte rendu de sa mère. Néanmoins, je ne peux pas dire quelle tête elle faisait car j’étais trop préoccupé par le sort qui m’attendait d’ici quelques minutes.

A peine arrivés à la maison, pressée de me corriger, ma mère se précipita sur moi sans même prendre le temps de nous faire ôter nos manteaux ni de renvoyer les deux garçons.

« A nous deux, Louis, je vais m’occuper de toi ! » gronda-t-elle.

Tétanisé, je la laissais soulever mon manteau pour dégrafer mon pantalon et l’abaisser.

« Non, Maman ! Pas ça, non ! Je ne recommencerai plus, Maman, je te jure ! » hurlai-je avant même les premières claques.

Rien à faire ! En un clin d’œil, après m’avoir courbé sous son bras et soulevé par la taille, Maman m’avait installé dans sa posture favorite pour la fessée, à l’horizontale, moi ruant follement des jambes et des pieds entravés par mon pantalon.

« Arrête avec tes pieds sinon je t’en colle le double ! » cria-t-elle.

Je cessai aussitôt de me débattre et me résignai pour la suite inéluctable. Je sentis la main énergique de Maman faire glisser mon slip de coton jusqu’à mi-cuisses. Ce fut la pleine lune en plein jour devant mon frère et mon cousin, criant de plus en plus fort avant que la fessée n’ait commencé.

Puis les claques tombèrent sur mon derrière nu, rapides, bruyantes, retentissant dans toute la maison. Entre mes pleurs, mes cris et la vigueur des claques maternelles j’ignore ce qui fit le plus de bruit, mais cette seconde fessée cuisante en guise de double peine pour une même bêtise en moins de 24 heures me fit réfléchir un bon bout de temps.

Pas suffisamment néanmoins pour éviter d’affronter ma maîtresse Mlle H… avant la fin de l’année. Pour ma plus grande honte, elle appliqua diligemment et à la lettre les préconisations de ma mère, soit, la fessée pantalon et slip baissés !

Illustr : Toshi 13-2 

28 commentaires »

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  1. monenfance88 dit :

    Ces fessées je les subissais dans la même position que Louis (c’est-à-dire ployé sous le bras), mais toujours complètement déculotté, et à ma grande honte si c’était public et au martinet à partir de 8 ans. Maman disait toujours « une fessée sur la culotte ça n’existe pas ! »

    Dernière publication sur Monenfance88 : 91' laseul fessée;quej'ai reçu au cm1,par un homme,

    • Louis dit :

      Bonjour « Monenfance88″.
      Mais rassure-toi, si je puis dire. Plus je grandissais et plus mon déculottage (slip compris) était fréquent avant une bonne fessée.
      A commencer par cette fameuse Mlle H…, ma maîtresse de CP, qui y allait « progressivement ». Ses premières fessées, très fortes malgré tout, étaient données à ses élèves au-travers du short, puis avec l’automne et l’hiver au-travers du pantalon. Ensuite elle se « lança » en appliquant sa première fessée à moitié déculottée (c’est-à-dire slip non baissé… et c’est tombé sur moi !). Et au bout de 3 ou 4 fois, ce fut la punition maximale : cul nu devant toute la classe !
      Avec Maman, ce fut progressif aussi. Je reçus mes premières fessées à 4 ans (ou peut-être avant, mais je ne m’en souviens pas), mais c’est à 6 ans que je fus déculotté (pantalon et slip) pour la première fois. Et ce fut le début d’une longue série, qui se poursuivit jusque quelques jours avant mes 15 ans. Maman déculottait souvent, mais pas toujours. Et le déculottage était plus fréquent lorsque j’étais en pantalon. Quant à mon slip, selon son humeur et l’intensité de sa colère, elle le baissait environ 1 fois sur 2. Encore que, après 12 ans, mes fessées étaient moins nombreuses, mais elles m’étaient presque toutes distribuées derrière nu, même si j’étais en short. Et peu importait qu’un un dégrafage (bretelles ou ceinture, boutons, braguette) fût nécessaire, elle prenait le temps nécessaire pour infliger cette cuisante fessée.
      Louis
      gallie050753@yahoo.fr

      • Chris dit :

        Dans un autre autre récit, que je ne le retrouve pas tu évoquais la crème à fesser que ta mère te mettait après la fessée pour atténuer la douleur. Il y a une contradiction je pense avec le but de la fessée qui a bien pour but de nous « cuire les fesses » donc de nous donner une douleur. Si elle voulait pas te faire mal aux fesses, il fallait ne pas te fesser, ne crois-tu pas, Louis ?

        • Louis dit :

          Bonjour Chris.

          Il y a une confusion. Je n’ai jamais dit que ma mère me mettait de la crême après une fessée. Mais j’ai vu qu’il y avait un autre Louis sur ce blog, c’est donc peut-être un problème d’homonymie.

          Ma mère n’avait pas de martinet, mais elle déculottait souvent avant la distribution de la fessée, même parfois en public. Elle tapait fort et assez longtemps, trop longtemps pour moi, jamais il ne fut question pour elle de me mettre ensuite de la crême pour atténuer la douleur.
          Amicalement.

          Louis

          • Chris dit :

            Je viens de réaliser suite au commentaire copié sur un doc word que l’auteur de la crème à fessée est « jean marie 20 août, 2013 à 6:27″.J’avais mélangé un texte d’un Louis et l’auteur dans le texte avec celui du commentaire.

            En revanche le cas qu’il y ait 2 Louis peut aussi un problème pour répondre et savoir lequel des 2 a écrit quoi sur les textes du blog.

          • Laurence dit :

            Je ne voudrais pas faire de la psychologie de comptoir mais je ne vois pas de contradiction entre le fait de donner une fessée à un enfant et de lui passer ensuite un baume pour en atténuer les brûlures.
            Une mère « normale » aime son enfant et lorsqu’elle lui donne une fessée, c’est plus pour marquer son esprit que ses fesses. Lorsque le comportement de l’enfant lui a valu une fessée particulièrement appuyée et que son derrière est meurtri, la mère souffre autant que son enfant et, en le soignant, elle lui prouve son amour et lui montre qu’il peut toujours compter sur sa maman même dans les moments pénibles.

  2. benjamin dit :

    Un grand merci, Louis, pour ce récit magnifiquement relaté. Votre maîtresse n’a pas été tendre avec vous dans ce cinéma : une fois qu’elle vous eut placé à côté d’elle, vous ne pouviez que vous tenir à carreau. Cette fessée publique était donc un peu superflue. Merci aussi de nous rappeler que, jadis, la fessée pantalon baissé uniquement existait. Montrer son petit slip blanc était déjà une honte pour les gamins de cette époque, moindre certes que de se montrer cul nu, mais humiliant quand même. Nous attendons avec impatience, cher Louis, la suite de vos exploits et de vos aventures, comme vous nous l’avez promis.

  3. Patrick dit :

    Pas d’accord avec toi Laurence. Une maman aimante peut corriger durablement son enfant pour qu’il se rappelle de sa fessée. Si on doit lui mettre de la pommade c’est pour que l’enfant oublie plus vite sa punition. Ainsi, il sera de nouveau prêt à recommencer la même bétise, alors que tant ses fesses restent chaudes, il se souvient plus longtemps de sa faute.
    Patrick

    Dernière publication sur Monenfance88 : 91' laseul fessée;quej'ai reçu au cm1,par un homme,

    • Laurence dit :

      Bonjour Patrick,
      Que je suis triste de constater que tu penses que seule la peur des coups peut faire modifier son comportement à un enfant, confondant ainsi éducation et dressage. Peut-être ne donnes-tu pas assez d’importance à la troisième partie de la fessée, capitale à mes yeux, le « comfort » des anglo-saxons où parent et enfant reprennent le dialogue et le parent montre à l’enfant que sa conduite est inacceptable. C’est alors plus facile de le convaincre car je peux t’assurer qu’un enfant, et plus encore un ado, devient beaucoup plus réceptif aux arguments avec les fesses rougies. Ensuite bien sûr, il faut le réconforter en lui expliquant que c’est désormais du passé, que ses fautes sont oubliées et pardonnées et pourquoi pas, lui soigner ses fesses meurtries si la correction a été sévère. Alors je peux t’assurer que l’enfant évitera de récidiver sa bêtise parce que « ce n’est pas bien » ou s’il est encore petit parce que « cela fait de la peine à Maman ».

      • Patrick dit :

        Salut Laurence, tu as peut être-raison, mais je pense que l’enfant qui a été marqué par une bonne fessée, qui plus est si c’est un ado, est moins prêt à recommencer s’il garde les marques et la douleur de sa fessée plus longtemps – sans toutefois le fouetter d’une façon excessive, bien entendu.

        Dernière publication sur Monenfance88 : 91' laseul fessée;quej'ai reçu au cm1,par un homme,

        • Louis dit :

          Bonjour Laurence, bonjour Patrick.

          Merci d’abord d’avoir été attentifs à mon récit.

          Je viens moi aussi me joindre à votre discussion, si vous le permettez, en me référant à mon cas personnel. Ma mère m’a déculotté (y compris le slip) à maintes reprises avant de m’infliger une longue et cuisante fessée. Mais elle n’utilisait jamais un objet, martinet ou autre. Si bien que les marques, qui se limitaient à des rougeurs (pour ne pas dire des fesses écarlates), ne duraient pas éternellement. Au bout de deux ou trois heures maximum, elles avaient disparu. Mais jamais il ne fut question que Maman me mette une crème tout de suite après ma fessée. Je pense d’ailleurs qu’en faisant cela elle se serait culpabilisée.

          Il n’en est, bien sûr, pas de même avec un martinet, qui peut laisser des marques pendant plusieurs jours, surtout pour les garçons en short (à mon époque, les filles portaient des jupes assez longues -juste au-dessus du genou – donc ça ne se voyait pas). Là, je pense que ce doit être humiliant, pour ne pas dire traumatisant, pour l’enfant, qui doit subir toutes sortes de moqueries.

          Mais avec le recul, maintenant en tant qu’adulte, je me dis que c’était sûrement la méthode punitive de Maman la meilleure. En n’utilisant « que » sa main droite, toujours leste et énergique, elle faisait très mal, surtout sur mes fesses nues, mais les marques disparaissaient vite, et il n’y avait donc pas d’humiliation post-fessée.

          En revanche, là où parfois j’en voulais un peu à Maman, c’est qu’elle était très impulsive, et je connaissais rarement les phrases du style : « Tu vas avoir une fessée en arrivant ! » Pour la bonne raison qu’elle ne pouvait pas attendre : une fois ma bêtise commise ou découverte par maman, je recevais ma fessée sur-le-champ (dans le jardin, dans la rue, à la maison devant des invités…). Et la présence de tierces personnes n’empêchait pas Maman de me déculotter, si elle jugeait ma faute importante. C’était peut-être un peu traumatisant sur le moment, mais j’oubliais vite, car à cette époque (les années 60), la fessée était une punition courante.
          Amicalement.
          Bises à Laurence.
          Louis

          • Alain L. dit :

            Bonjour, mon cher Louis, et pardon de vous contredire ! C’est le terme « traumatisant » qui m’incite à réagir en prenant place dans le fil de vos échanges notamment entre vous, Laurence et Patrick.
            Mais tout d’abord une première observation :
            vous comparez les rougeurs effectives que laissaient sur vos fesses nues les claques de la main de votre mère après une cuisante fessée avec les marques de coups de martinet.
            Les unes seraient éphémères, disparaissant quelques heures seulement après votre fessée, et donc sans conséquence pour vous-même, les autres censées subsister durablement plusieurs jours au détriment d’autres punis de martinet.
            Or votre mère n’utilisant jamais le martinet, vous en êtes donc à supposer que, contrairement à la fessée claquée à la main, les marques de martinet sur les cuisses présenteraient alors le risque d’être visibles par tous, et seraient donc nécessairement « humiliantes – pour ne pas dire traumatisantes ». En d’autres termes, la fessée aurait un avantage appréciable considérable sur le martinet.
            Me fiant à ma propre expérience de jeunesse, je puis émettre quelques doutes. D’une part, les corrections au martinet pouvaient indifféremment être administrées non seulement sur les jambes préalablement dénudées (mollets et cuisses), mais aussi sur les fesses nues et ce, exactement comme une simple fessée déculottée à la main. Moyennant quoi, la culotte une fois remontée et les marques des lanières dissimulées, personne ne pouvait spontanément deviner que nos fesses venaient juste d’être fouettées au martinet.
            D’autre part, si je garde bien en mémoire la honte pénible que pouvaient susciter chez la plupart d’entre nous les stries visibles de coups de martinet appliqués sur nos cuisses – surtout à l’extérieur dans la rue ou en passant près de filles – je conçois parfaitement l’effet dissuasif d’une telle exhibition mortifiante, mais en aucun cas « traumatisante ».
            En réalité, – et j’insiste – un puni pouvait davantage compter sur la compassion de camarades, voire leur servir d’avertissement ou de repoussoir par son exemple, que subir des moqueries réellement vexatoires qui n’auraient fait alors qu’aggraver sa honte.
            Mais je m’étonne, cher Louis : en quoi une correction au martinet, qui serait méritée et acceptée, pourrait-elle être à ce point traumatisante ?
            Cordialement,
            Alain

  4. nelly45 dit :

    Tres beau récit.
    j’ai moi même était fessée assez longtemps par mes parents. Je ne regrette pas de l’avoir été car je méritais toutes celles que j ai reçues. Et d’un autre côté cela n empêchait en rien l’amour que me portaient mes parents.
    Bises a tous
    Nelly

    • Louis dit :

      Bonjour.

      Je réponds à Alain L., bonjour Alain. Je crois que mon adjectif « traumatisant » est un peu fort, et donc pas tout-à-fait exact. Il est vrai que je ne peux pas comparer, n’ayant subi que des fessées, certes déculottées, mais à la main. Avec ou sans martinet, l’essentiel est que l’enfant comprenne sa bêtise et ne recommence pas, même si, dans ma tête, je me dis que le martinet laisse des marques plus longtemps, ce qui équivaut à une punition plus longue. Mais il n’y a que les « spécialistes » du martinet, qui ont donné ou reçu, qui peuvent exprimer leur ressenti.
      Et, pour aller dans votre sens, cher Alain, pour avoir reçu pas mal de fessées (à la main) en public (par maman ou à l’école), je me suis à chaque fois ramassé la honte, mais effectivement il est hors de question pour moi de parler de traumatisme. Je retire donc ce mot de mon précédent commentaire.

      Amicalement.
      Louis

  5. celine1978 dit :

    Récit très sympathique. Et je suis d’accord avec toi, le fait de n’avoir qu’un slip ne protège pas vraiment ses fesses. Juste sa pudeur s’il y a des spectateurs.

  6. julien dit :

    Je ne peux pas être d’accord avec vous Céline. Le slip protège beaucoup trop, et une vraie fessée, c’est cul nu !

    • celine1978 dit :

      Je ne suis pas d’accord avec toi. Le slip ne protège que la pudeur. Franchement les fessées reçues sur le slip (je ne parle pas du pantalon) donnaient le même picotement aux fesses que celles reçues sur les fesses nues. Seul le bruit et la vision des fesses (et plus) étaient différents.
      En tout cas, pas les culotte que je portais (en coton, genre petit bateau).

      • Nelly dit :

        Je suis bien d’accord avec vous, Céline, le slip ou la culotte petit bateau ne protège pas de la fessée mais simplement la pudeur. L’efficacité ainsi que l’effet de la honte d’avoir été punie est bien présente de la même façon que si le derrière est nu. J’ai personnellement eu bien souvent l’occasion de comparer les deux méthodes. Et cela jusqu’à un âge bien avancé, mes parents considérant que, tant que nous étions (moi et ma soeur) sous leur toit, il nous fallait obéir et que toutes les fautes devaient être punies. Quand on devient grande, les fautes deviennent différentes, mais la punition est toujours la même. C était la fessée avec la culotte quand les grands-parents étaient les seuls à y assister, sinon, c’était culotte baissée et cul nu dans notre chambre. Voilà mon avis suite à mon expérience.
        Bises
        Nelly

  7. jean marie dit :

    Ceux qui n’ont jamais reçu le martinet doivent savoir que l’on peut moduler la force de ses cinglées et qu’il doit être appliqué raisonnablement dans le seul but de donner une leçon et que les marques éventuelles disparaissent très rapidement en quelques heures. Il est évident que ce laps de temps est suffisant pour que des marques laissées sur les cuisses nues au-dessus d’une culotte courte ou d’une jupette puissent être vues par des copains et des copines ou des passants à l’extérieur. Je puis en témoigner car le martinet était autrefois l’instrument « favori » des surveillantes de mon pensionnat!

    • Lenoir dit :

      Bonjour Jean-Marie, Je suis d’accord avec toi on peut moduler la force d’une raclée au martinet. Accepterais-tu de nous faire partager tes expériences en pension avec ton surveillant ?

  8. julien dit :

    Ma chère Céline ,
    nous sommes en désaccord, assurément vous avez eu la chance de ne pas connaître la douleur d’une vraie fessée ,une magistrale , sinon vous sauriez par le vécu que le slip aurait pu aider à ce que la douleur soit moins forte.

    • Louis dit :

      Bonjour Julien.

      Pour ma part, je suis plutôt d’accord avec Céline. Je peux te dire que pour moi c’est du vécu (pour toi et Céline aussi, peut-être ?).

      Une fessée sur le slip ou cul nu, ça ne changeait rien à la douleur. Maman, généralement très en colère en pareille circonstance, me faisait souvent la totale, à savoir slip baissé. Mais les fois où maman ne baissait que le pantalon ou short, je me souviens très bien que la douleur était aussi forte. J’avais juste un peu moins la honte lorsqu’il y avait des témoins.

      Louis3901
      gallie050753@yahoo.fr

      • Marco dit :

        Bonjour Louis,
        je me joins à la longue liste et intéressante liste de commentaires sur ton récit.
        J’ai plusieurs observations ou questions :
        1/ Sur la différence ou non de douleur entre une fessée reçue à nu ou sur le slip, je ferai une réponse de normand : p’têtre ben qu’oui , p’têtre bin qu’non ! Tous les slips (ou petites culottes pour les filles) ne se ressemblent pas. Pour ma part, pour une fessée donnée par-dessus mon slip, j’ai ressenti une douleur aussi vive que si j’avais été totalement déculotté et pour une autre où le slip faisait fonction « d’amortisseur », la première fessée donnée en été, la seconde en hiver, la différence de sensation tenant à l’épaisseur ou à la nature de l’étoffe du slip !
        Certes, la honte est moins vive qu’en étant puni sur les fesses nues, mais elle est déjà présente car être vu pantalon, culotte ou short baissé dévoile nos sous-vêtements qui sont habituellement cachés
        La peur, durant cette fessée à moitié déculottée, que celui ou celle qui vous vous punit parachève la fessée en « beauté » sur le fesses dénudées.
        2/ J’estime que la honte serait de toute façon présente même si la fessée était donnée tout(e) habillé(e). Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il est déjà assez mortifiant de devoir se mettre dans une position où l’on tend ses fesses pour être se faire corriger
        3/ Pour en revenir à tes souvenirs, Louis, pour ces deux fessées – celles de ta maîtresse et celle de ta maman – je vois que tu étais mis en position debout accolé ou courbé empoigné sous le bras (pour ta maman) et soulevé. Cela voulait dire que tu te retrouvais jambes pendantes. A à 6ans je conçois qu’il soit facile pour elle de te faire quitter le sol, mais pour tes dernières fessées d’ado, comment ta mère s’y prenait-elle pour te positionner ? Tu devais être trop lourd pour être encore soulevé, non ? (et pour le déculottage à l’adolescence, tu le faisais toi-même ?)

  9. Louis dit :

    Bonjour Marco.

    Autant que je me souvienne, je trouvais toutes les fessées déculottées très douloureuses. Au travers du slip, je les sentais passer et je pleurais tout autant, j’avais juste un peu moins la honte de ne pas avoir montré mes fesses. Et encore, tu l’as dit, c’était aussi humiliant de montrer son slip. Mais la maîtresse se sera bien « rattrapée » par la suite où je connus la douleur et la honte, suite à mon slip également baissé.

    Ma mère a appliqué sa position « favorite » (nous deux debout, puis courbé sous son bras gauche et soulevé par la taille, à l’horizontale, à un mètre du sol) jusqu’à mes 11 ans environ. Mais il faut savoir que Maman était assez grande et assez costaud alors que moi j’étais plutôt mince. Elle n’avait donc aucun mal, sauf à l’adolescence, à me tenir dans la position décrite. Il y eut encore deux autres fois par la suite dans cette position, la dernière fois à 13 ans. Donc, dans l’ensemble, après 11 ans, je recevais les fessées de ma mère en principe dans la position classique (elle assise, moi couché sur ses genoux). Ou parfois nous étions tous les deux debout face à face, Maman me plaquait contre elle de son bras gauche.
    Après 12 ans, je recevais moins de fessées. Ma dernière eut lieu quelques jours avant mes 15 ans. Maman ne m’a jamais donné l’ordre de me déculotter, elle l’a toujours fait elle-même. Si j’avais un short ou pantalon type pantalon de jogging, avec seulement un élastique à la taille, elle me mettait d’abord en position et me déculottait ensuite. Si elle avait des choses à dégrafer (boutons, braguette, bretelles ou ceinture), elle commençait évidemment par là, puis me mettait en position, puis éventuellement baissait mon slip.

    J’espère avoir répondu à toutes tes questions, sinon n’hésite pas à me demander d’autres précisions.

    Amicalement.

    Louis

    • Nelly dit :

      Bonjour,
      Quand on reçoit la fessée, la honte et moins forte qu’avec la petite culotte non baissée, malgré la gêne d’être quand même en petite culotte, robe troussée ou pantalon aux chevilles ; mais de toute façon, la petite culotte n’est qu’un bien faible et léger rempart contre les claques. Je ne pense pas avoir senti de différence à la fin d’une bonne fessée. Le résultat était toujours le même : gros pleurs et fesses brûlantes en étant au coin pour réfléchir pendant que les fesses refroidissent. Et là, au piquet, on regrette amèrement et on se jure de ne plus refaire la même bêtise, bises Nelly

    • Marco dit :

      Merci Louis pour ces intéressantes et nécessaires précisions.
      Elles me montrent l’évolution et l’adaptation de ta maman dans sa manière de te corriger, mais aussi son invariable détermination à le faire !
      Et je compatis, en différé, à la gêne que tu devais ressentir en te faisant déculotter (surtout en public) et à la douleur éprouvée lors d’une longue fessée-
      Juste quelques remarques à faire :
      -sur les shorts et jogging à ceinture élastique et leur apparente facilité à les descendre : parfois c’est trompeur, certains modèles de sport cachent à l’intérieur un cordon que l’on peut nouer par devant,
      compliquant ainsi le travail préparatoire du/de la fesseur/fesseuse
      - sur la durée de visibilité des rougeurs :
      je peux t’assurer qu’à la suite de certaines fessées manuelles magistrales, les couleurs peuvent être d ‘un rouge vif voire luisant et qui mettent plus de 3 heures à s’estomper. Le lendemain, un léger rose peut encore se voir.
      De plus, selon le type de claques, on peut aussi garder la trace du bout des doigts en « souvenir » pendant plusieurs jours pour le rappeler au puni (ou à la punie) chaque fois qu’il (elle) s’assied.

  10. Louis dit :

    Bonjour Marco.
    Tu as raison, une maman sévère (ou toute autre personne qui a l’habitude de donner la fessée, fesseuses ou fesseur) peut être parfois surprise par un « obstacle » oublié, type cordon sur un élastique de short ou de pantalon. De mémoire, ça m’est arrivé au moins deux fois avec Maman. Pourtant, une maman est censée savoir comment elle a habillé son garçon le matin (ce qui n’est pas le cas pour une maîtresse d’école), mais, dans sa colère, elle peut avoir oublié.
    Je me souviens d’un jour où Maman m’avait administré une fessée cul nu alors que j’étais en jogging. Comme très souvent, elle avait opté pour sa position « favorite » (j’étais courbé sous son bras gauche, puis soulevé par la taille, à l’horizontale, à un mètre du sol). Deux ou trois jours plus tard, deuxième bêtise, et retour dans cette même position. Mais Maman avait oublié que, cette fois, elle aurait dû dégrafer les bretelles et déboutonner la braguette. Maman avait dû me reposer au sol, le temps de procéder au déculottage avent de me soulever de nouveau.
    Une autre fois, mon frère et moi étions rentrés en retard de la piscine du camping. Nous étions en slips de bain. Maman commença par mon frère pour la fessée. Ce jour-là, elle était assise et allongea mon frère sur ses genoux, avant de baisser son maillot de bain. Lorsque ce fut mon tour, maman sentit une résistance (et moi aussi !) au moment de tirer sur mon maillot de bain : j’avais deux maillots, et celui que je portais ce jour-là avait un cordon. Maman me remit debout pour dénouer le cordon, puis m’allongea à nouveau sur ses genoux.
    Bref, dans ce cas, j’avais droit à quelques instants supplémentaires de répit, mais je ne perdais rien pour attendre !
    Pour ce qui est des marques rouges consécutives à une bonne fessée maternelle, surtout directement cul nu, je dois avouer que je n’ai jamais fait attention combien de temps elles duraient. Je n’avais pas de miroir dans ma chambre (lol) ! Mais je sais que ça piquait longtemps, non seulement en position assise, mais aussi par le simple contact du slip une fois reculotté. Tu parles de trois heures, c’est possible. Je ne sais pas si c’était encore rose le lendemain, tu as peut-être raison. Et idem, je ne sais pas si maman laissait des traces de doigts !
    Merci de tes remarques pertinentes.
    Amicalement.
    Louis

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