La fessée appliquée

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La double vie d’un sifflet

Spanichspank 9

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Ed. Bastien

En 4e, nous avions une monitrice de gym qui nous impressionnait beaucoup. Mlle Agnès était une sportive accomplie qui, question endurance et force, nous en remontrait à nous les garçons, et comme elle était très jolie et sympa, cette jeune femme titillait notre amour-propre d’adolescent.

C’est assurément pour ces deux dernières raisons que nous acceptions sans rechigner sa façon singulière de diriger et encadrer nos activités.

Adepte du sifflet pour stimuler nos efforts, elle l’attachait à un lacet en cuir qu’elle passait autour de son cou comme un collier.

Sifflet et lacet participaient tous deux, et chacun à sa manière, à notre émulation durant les exercices. Le sifflet, pour marquer les temps ou arbitrer les activités d’une séance, le lacet pour stimuler notre ardeur… ou sanctionner une faute ou une bévue.

Quand elle ne le portait pas autour de son cou, elle dédoublait ce lacet de cuir en deux longueurs égales d’une bonne quarantaine de centimètres. Se balançant mollement au bout de son bras, il semblait n’être plus qu’un simple et inoffensif cordon. Cependant, par moments, il pouvait parfois pendre l’allure d’un petit fouet.

Comme nous portions des shorts de gym très courts, la peau nue de nos cuisses ou nos mollets pouvaient occasionnellement avoir la désagréable surprise d’éprouver la fine morsure de ce petit fouet improvisé.

Un léger sifflement suivi d’un claquement, le coup était instantané, sans parade possible. Sur l’instant, la sensation n’était guère méchante. En revanche, l’effet de surprise était garanti. En règle générale, les intéressés prenaient l’affaire avec un mâle sourire comme une sorte de rite admissible. Ils en avaient connu d’autres, n’est-ce pas ? Ils n’allaient pas déchoir devant cette femme pour cette plaisanterie !

N’empêche, durant l’hiver, l’impression changeait du tout au tout. A cause du froid, nous portions un survêtement à pantalon. Pour obtenir le même effet de pincement sur les cuisses, Mlle Agnès exigeait alors que l’on baisse ce pantalon.

Bien que nous gardions le slip, ces préparatifs s’apparentaient au déculottage en règle pour un châtiment corporel. Néanmoins, la monitrice conservait sa plaisante expression mi-figue mi-raisin qui nous tranquillisait au moment où elle décochait sa petite cinglée.

Cependant, de toute l’année, je fus le seul à faire exception. Il y avait un exercice que je détestais et qui me mettait de mauvaise humeur : il s’agissait d’enchaîner des figures au sol. Je le détestais parce que ces postures aux allures trop féminines mettaient à mal ma fierté d’adolescent. Je rechignais à les exécuter et faisais exprès de les rater systématiquement avec un désir avéré de provocation.

Ce fut la seule fois où l’un de nous réussit à mettre notre belle Agnès en colère. Je venais d’exécuter une figure avec une mauvaise volonté évidente et me retrouvai allongé à plat ventre au sol lorsqu’elle m’ordonna de rester dans cette position. Elle vint vers moi et je crus qu’elle allait me demander de recommencer, me jurant de faire pire.

Soudain, ses mains agrippèrent mes hanches et la ceinture élastique de mon short et… tout vint à la fois, pantalon et slip abaissés d’un coup à mi-cuisses ! Je n’avais pas réussi à les remonter pour couvrir mes fesses que la double lanière se mit à cingler à la volée et ça et là, fesses et cuisses dénudées. Quatre ou cinq coups appliqués à toute force avaient suffi pour que la cuisson ainsi accumulée me donne l’impression de recevoir une véritable fouettée.

Mes copains, à l’arrêt, me regardaient goguenards en s’esclaffant. Leur évidente complicité avec Mlle Agnès désarma en moi toute velléité de protestation d’autant que pour faire bonne mesure, elle me jeta à la figure :

« Tout ce que tu mériterais vraiment, c’est une bonne fessée ! »

Je me forçai à faire bonne figure avec un sourire contraint tandis que je me reculottais. Après tout, cette petite correction n’avait rien de comparable avec les fameuses déculottées dont la Direction avait la spécialité. Cependant, la leçon avait porté.

On ne me plaignit pas, bien au contraire ! Au fond, j’avais dérangé un ordre qui convenait à tout le monde. Par la suite, craignant le ridicule, je fis de mon mieux pour surmonter mon aversion et satisfaire notre monitrice.

Ce n’est que l’année suivante, alors que nous avions changé de prof, que son souvenir s’immisça dans mes rêveries nocturnes. Je me représentais la même scène, la marque rouge d’un pinçon qui avait irrité la peau sensible de l’intérieur d’une cuisse, mais cette fois, elle me déculottait vraiment et j’abandonnais mes fesses nues à la cuisante sévérité des mains de la belle Agnès.

Ne nous demandons pas où peut parfois se nicher le plaisir !

 

Illustr. : Spanichspank

Un commentaire »

  1. jean marie dit :

    Ces souvenirs me rappellent les nombreuses fessées que j’ai reçues durant mes années de pensionnat dans les années 50. A l’époque, la fessée était courante dans les familles comme à l’école, davantage dans les écoles privées que dans le public d’ailleurs. Dans mon école, un martinet était accroché dans chaque classe à côté du tableau et dans chaque dortoir.
    Les jeunes surveillantes, jolies pour la plupart, qui nous encadraient nous traitaient comme leurs petits frères et elles hantaient souvent nos nuits d’adolescents…
    Elles avaient l’habitude de régler leurs comptes avec les élèves qui leur en avaient fait voir pendant la journée au dortoir lorsque nous étions déjà en pyjama. Elles s’asseyaient sur un tabouret et appelaient tour à tour les gamins indisciplinés de la journée. Elles abaissaient sa culotte, le couchaient en travers de leurs cuisses, puis c’était un déluge de claques qui s’abattait sur les fesses et les cuisses du puni jusqu’à ce que son derrière soit du plus beau rouge. Ensuite, elles l’envoyaient au piquet à genoux et mains sur la tête en lui interdisant de remonter sa culotte de pyjama pendant qu’elles « s’occupaient » du ou des suivant(s). Heureux celui qui passait en dernier ! Nous pouvions tous admirer les fesses écarlates de nos copains. Quelque temps après que le dernier ait eu son compte, elles les autorisaient à se relever et à remonter leur bas de pyjama. Ensuite, elles nous demandaient de nous coucher, éteignaient la lumière et nous mettaient en garde par un « gare à ceux que j’entendrais… ».
    Elles sortaient faire leur toilette et revenaient en pyjama pour se coucher dans le petit box qui leur était réservé dans le dortoir.
    La veille des vacances de Noël, nous étions tout excités à l’idée de passer les fêtes dans notre famille et croyions en notre immunité puisque les bulletins de notes avaient été distribués le matin même. Aussi François qui était en quelque sorte le « caïd » de la classe, prêt avant quiconque à faire un mauvais coup n’avait rien trouvé de mieux que « vider » de son lit son voisin qui se mit à hurler. Un preux chevalier vint à sa défense et attaqua François à coups de polochon. Bien sûr, je ne fus pas long à l’imiter avec deux autres copains. Le retour de notre jeune et jolie surveillante, Mlle Monique, nous força à cesser les hostilités mais, nous surprenant debout alors que nous aurions dû être couchés, elle s’écria :
    « Là vous exagérez ! C’est l’approche des vacances qui vous a tourné la tête ! Seul le martinet pourra vous la remettre droite ! Et encore je suis trop bonne de ne pas vous coller une retenue ! »
    Ce soir là, il y eut cinq paires de fesses écarlates et j’entends encore le bruit de la fessée, les pleurs et les supplications. Pour son dernier jour avec nous, car en janvier elle rentrait à la Fac, la douce Monique ne nous avait pas épargnés : je dus comme les autres punis dormir sur le ventre ! Mais le dortoir avait été repris en main, il fut calme pendant le reste de l’année scolaire et sa remplaçante n’eut pas à se plaindre de nous !
    Ces jeunes pionnes par leur tendresse et… leurs fessées nous rappelaient notre mère de qui nous étions séparés.

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