La fessée appliquée

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Doublement fessé, mais doublement vengé

 

Poulbot 6

Par Didier

C’était un jour d’automne, un automne fort pluvieux et venteux, un automne de livre d’images en quelque sorte.

Je rentrais de l’école avec une certaine angoisse. En effet, si mes bonnes notes me mettaient d’ordinaire à l’abri des punitions dont ma sœur était coutumière, mon côté turbulent pouvait me causer quelques soucis. Et de plus en plus fréquents depuis mes 11 ans !

Or ce jour-là, j’avais fait une grosse bêtise à l’école, l’une de celles qui, une fois de plus mettrait le feu de la colère chez maman et… à mes fesses.

A la récréation, en jouant au ballon avec un camarade, nous avions lancé par mégarde notre ballon dans un arbre où il était resté accroché. J’avais pris le risque de grimper sur un banc pour le récupérer, mais une latte de bois du dossier s’était brisée sous mon poids entraînant ma chute, sans bobo par chance.

La surveillante m’avait vu et immédiatement puni sans tenir compte de mon exploit de sauveteur de ballon ni mes protestations puisque je n’étais pas le seul responsable. J’avais dû passer la fin de la récréation au piquet, nez contre le mur et mains sur la tête. Du moins, j’avais échappé à la fessée qu’elle ne manquait pas de flanquer dans ces cas-là.

De retour à la maison j’étais rien moins qu’anxieux car, j’imaginais bien que Maman ne manquerait pas de sévir à la lecture du mot écrit en rouge dans mon journal de classe.

Je me revois encore courant transi en culotte courte, mon cartable-gibecière accroché dans mon dos par-dessus ma pèlerine, mes cuisses nues giflées par les bourrasques glaciales de vent et de pluie.

Dès l’arrivée à la maison, je croisai ma sœur.

« Didier, je ne sais pas ce que tu as fait en classe, mais ton école a téléphoné et Maman est furieuse. Je te souhaite bien du courage » me prévint-elle charitablement.

Ce que je craignais allait donc arriver. J’ôtai ma pèlerine et j’entrai le cœur battant la chamade dans la salle à manger. Et devant moi… notre mère, l’air furieux, le martinet dans une main !

Pas le temps d’avaler ma salive ! Sans prononcer un mot, elle m’attrapa par une épaule et me ploya sur la table.

Mon postérieur se haussa à bonne hauteur, face à la cheminée qui ronflait d’un bon feu, prêt pour l’inévitable correction.

Là, sous les yeux de ma sœur, sans même baisser ma culotte, Maman se mit à fouetter, non pas mes fesses, mais mes cuisses. Sur la peau glacée, les lanières de cuir éparpillaient leurs cinglons brûlants. Cela faisait épouvantablement mal et je me serais enfui si ma mère ne m’avait pas solidement tenu.

Je glapissais et dansais d’un pied sur l’autre chaque fois que le martinet cinglait tour à tour une cuisse puis l’autre, et poussais parfois un cri si par malheur les extrémités des lanières venaient à mordre la chair plus sensible de l’intérieur d’une cuisse.

Ma mère me fouetta bien d’une vingtaine de coups de martinet. La correction ne dura pas très longtemps, mais j’avais l’impression que dans mes cuisses soudain réchauffées s’embrasaient les braises de la cheminée.

« Va te mettre au coin, mains sur la tête ! » ordonna ma mère. Puis elle quitta la pièce, me laissant seul avec ma sœur.

En sanglotant, j’allai me mettre au piquet, mes joues mouillées de larmes, mais soulagé d’une certaine manière de m’en être plutôt bien tiré.

Je n’osai pas parler à ma sœur de peur que ma mère ne m’entende et sévisse à nouveau.

Des bruits de pas, la porte qui s’ouvre, un petit cri étouffé de ma sœur… pourquoi ? Que se passe-t-il ?…

« Tu as cassé un banc que je vais devoir rembourser. C’est très grave tu vas être corrigé comme il se doit pour que tu t’en souviennes. Retourne vers la table. »

La menace d’une nouvelle correction me désarçonna. Et je sentis mes jambes flageoler et la sueur perler sur mon front en me retournant pour me diriger vers la table. Ce n’était plus le martinet que brandissait ma mère, mais le « fouet » ! … un bien grand mot pour ce qui était en fait une lanière de cuir de 30 cm de long et de 2 cm de large découpée dans le cuir souple d’une sangle, mais tellement impressionnante à mes jeunes yeux de 12 ans… et bien trop cinglante au goût de mes petites fesses !ZachW 13-3

J’avais très peur du fouet. Sa menace planait au-dessus de nos têtes comme l’instrument de correction maître après le martinet. Mes pauvres fesses en avaient tâté une fois, et je m’étais promis après cela de ne plus jamais l’affronter. Et voilà que ça recommençait, sur mes fesses juste après mes cuisses !

Deux doigts sur la ceinture pour la dégrafer, les mêmes pour sur la fermeture de la braguette et ma culotte courte glissa jusqu’aux chevilles. D’une pichenette mon petit slip suivit le même chemin. J’étais déculotté et fesses nues. Je rougis violemment à l’idée du spectacle que j’offrais à ma sœur. Que nous soyons tous deux fessés parfois l’un devant l’autre ne me consolait pas du tout.

« Tu vas apprendre ce qu’on risque à faire le malin et à me coûter autant d’argent. Regarde ! »

Tournant la tête, je vis qu’elle avait empoigné le fouet d’une main ferme et je rentrai aussitôt la tête entre mes épaules.

Le premier coup claqua sèchement en travers de mes fesses me donnant la sensation d’une brûlure sauvage. Chaque coup de cette vicieuse lanière semblait entamer la peau de mes fesses et de mes cuisses en y creusant de larges sillons. C’était du moins ce que je croyais en serrant les poings et les mâchoires pour ne pas crier.

J’avais beau rentrer mes fesses en collant mon ventre sur le rebord de la table, je les sentais osciller sous la force des cinglées. Au bout d’une vingtaine de coups, mes fesses zébrées, la douleur devenant trop insupportable, j’implorai ma mère de me pardonner.

Je fus remis au piquet, cette fois culotte aux chevilles et laissé seul à méditer. Mes cuisses et mon postérieur flambaient d’un feu continu comme entretenu de l’intérieur. Profitant de ma solitude, je les frictionnais tant et plus de mes deux mains en espérant en calmer la cuisson.

J’entendis la sonnette de l’entrée… des pas se rapprocher… la porte s’ouvrir.

« J’ai puni Didier comme vous me le demandiez. Et vous le voyez, je n’ai pas fait semblant ! »

Mais à qui ma mère parlait-elle ? Je retins ma respiration.

« Vous avez bien fait, Madame ! Il n’a eu que ce qu’il méritait. Vous m’avez évité de le faire moi-même ! »

La voix de la surveillante ! Et elle me voyait presque tout nu avec mes fesses et mes cuisses rougies ! J’en piquai un fard énorme et me collai contre le mur. S’il avait pu m’engloutir !…

La porte se referma et je restai de nouveau seul. La surveillante ne s’attarda pas et prit congé. Un instant plus tard, ma mère m’ayant délivré de ma pénitence, je regagnai ma chambre pour faire mes devoirs, me tortillant sur ma chaise tant mon postérieur m’élançait encore.

Passant ma main sur l’arrière de mes cuisses, je sentis les marques caractéristiques du martinet. Sur la peau irritée et chaude, elles formaient un assemblage de cloques et de rayures en relief extrêmement sensibles au toucher.

Pourquoi me faisaient-elles encore si mal ? Tournant le dos au grand miroir de mon armoire, je me contorsionnai pour examiner mon arrière-train.

Des stries écarlates quadrillaient toute la surface de mes cuisses. Depuis mes genoux, elles remontaient très haut passant visiblement par-dessous ma culotte. Pensant aux réactions de mes camarades le lendemain à l’école, j’étais partagé entre honte et fierté.

Obéissant à une logique propre aux garçons de mon école, ceux qui étaient fessés à la main étaient considérés des « bébés », ceux qui étaient fouettés au martinet (ou pire) étaient les « les grands ». Du haut de mes 12 ans, je pouvais alors me prévaloir des marques de martinet sur mes cuisses et m’épargner ainsi l’humiliation que l’on réservait aux « bébés » qui recevaient encore la simple fessée !

Le lendemain matin, mes cuisses affichaient encore en rouge la fouettée de la veille. Dès mon entrée dans la cour j’eus droit aux réflexions teintées d’une compassion admirative.

« Oh là là ! Qu’est-ce que t’as pris ! Ça t’a fait mal ? », etc.

Même les filles étaient plutôt compatissantes.

Cependant, Marc, comme pour se dédouaner de sa lâcheté face aux autres copains, choisit de m’attaquer !

« Ha ! ha ! Le premier de classe ! Finalement tu as été puni comme un bébé ! Tu l’as bien cherché ! »

C’était fort de café ! C’était lui qui avait envoyé le ballon dans les arbres et moi qui avais pris le risque de le récupérer ! Mais je préférai ne pas répliquer.

« Et alors tu ne dis rien ? Et ta fessée ? Tu ne t’en vantes pas, hein ? T’as peur que la surveillante t’en flanque une autre ? »

Je passe sur les détails de notre altercation, mais je vis rouge. Cela attira l’attention de la surveillante qui, à force de questions, finit par faire éclater la vérité. Marc était autant coupable que moi, mais il m’avait laissé punir, se moquait de moi et, maintenant, fanfaronnait avec insolence devant la surveillante. La sentence fut brève.

« Marc, ça suffit, je vais prévenir tes parents. Va te mettre au piquet ! »

« M’en fiche ! De toute façon, chez moi on ne punit pas pour ça et sûrement pas comme un bébé ! »

Marc s’éloigna, triomphant. Le piquet… que ça ! Normalement, la surveillante aurait dû le fesser sur-le-champ. Moi qui croyais tenir ma revanche, j’étais déçu !

A la sortie de l’école en fin de journée, une dame vint rejoindre la surveillante dans la cour. C’était la mère de Marc. Elle lui fit signe d’approcher. Mais que faisait-elle donc ici à cette heure ? La surveillante leva le mystère.

« Marc, j’ai prévenu ta maman. Je lui ai tout raconté de la sévère correction que ton camarade Didier a reçue à ta place. Elle a insisté pour venir t’attendre… comme un bébé, tu te souviens ? » dit la surveillante en pesant sur le mot.

Et là, Marc devint tout rouge, d’un coup. Lui qui se vantait de ne jamais recevoir ni fessée ni martinet chez lui nous offrit un spectacle inoubliable. Sa mère me fit signe d’approcher, me plaçant à la première loge.

Là, dans la cour, devant tous les élèves de l’école qui s’amassaient peu à peu, sa mère le déculotta et le fessa séance tenante à main nue. Les claques tombaient avec force sur les fesses et les cuisses. Une véritable pétarade ! La peau nue rougissait à vue d’œil marquée de l’empreinte des doigts par endroits.

Marc se tortillait, criant, suppliant, sanglotant. Sa mère était une femme à poigne, et la fessée se poursuivit sans relâche jusqu’à ce que les fesses de Marc aient troqué leur blancheur contre une carnation du plus beau pourpre.

Quand la correction prit fin, la mère de Marc l’obligea à se tourner vers moi et, sans lui remonter sa culotte, à me présenter des excuses, ce qu’il fit, des larmes plein les yeux et en reniflant sa morve. Satisfaite, elle reculotta son fils, remercia la surveillante et repartit, tenant Marc par la main… comme un bébé ! Honte suprême !

Le lendemain, Marc nous revenait, la mine plutôt éteinte, mais pas ses cuisses. Au-dessous de sa culotte courte, elles flambaient des zébrures vermillon… de coups de martinet. A partir de ce jour-là, Marc ne se vanta plus du tout.

 

Illustr. : Poulbot6  & ZachW 13-3

 

 

Un commentaire »

  1. monenfance88 dit :

    Salut Didier, maman me déculottait systématiquement, avant 8 ans c’était sans mon copain (mon martinet) maman voulait que je l’appelle ainsi, mais c’était un copain que mes fesses n’aimaient pas. Ensuite après 8 ans, c’était toujours avec cet intrument très douloureux pour mes petites fesses, pour toute bêtise ou désobéissance. Je le reconnais, ces fessées étaient méritées et même amplement méritées.
    Trés bon récit Didier, écris encore.

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