La fessée appliquée

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Douches froides et fessées mouillées

Franco

par Marco

Mamie inaugura la fessée mouillée après une douche froide lorsque j’avais 9 ans. L’efficacité de la méthode la persuada de continuer sur sa lancée. J’en reçus deux autres à 11 et 13 ans mais avec des variantes.

Ma première fessée mouillée à 9 ans

Je connus ma première douche froide suivie de « la fessée mouillée » à l’âge de 9 ans pendant les vacances d’été dans les années 60 chez Tantine et Mamie.

On jouait à « Thierry la Fronde » dans la cour de la ferme avec mes cousins et leurs copains. Michel, 12 ans, l’aîné des cousins, se donna le beau rôle et m’attribua celui du méchant. Domi, son frère, 10 ans, me fit prisonnier et ses copains m’escortèrent jusqu’à la « prison » : la cabane à bois près du poulailler.

J’en avais marre de faire le méchant ! C’était toujours moi qui étais désigné pour ce rôle ingrat et je trouvais ça injuste.

Je m’énervai, criai, trépignai et la dispute commença entre nous. La moutarde me monta au nez et je me débattis quand les « gardes » m’empoignèrent pour m’emmener en prison. Quand Michel me traita de dégonflé j’explosai. Ma cousine Marie, qui avait endossé le rôle de gardienne pour la circonstance, me demanda de me calmer de peur que les adultes alertés ne viennent mettre leur nez dans notre jeu.

Elle avait vu juste !

Tout à coup, Grand-Mère qui avait entendu notre raffut, sortit.

« Mince elle a mis sa blouse ! dit ma cousine. Mauvais signe… »

Mamie me fit face, m’ordonna de me calmer et de demander pardon aux autres. Pas question ! Je refusai et tapai du pied, ne faisant que répéter en criant :

« Je suis pas un dégonflé, c’est pas vrai ! Je suis pas !… »

« Ce n’est pas en prison que tu vas aller mais avec moi. Je vais t’apprendre à te calmer. »

Elle me traîna vers la maison. On traversa la salle commune où se trouvaient Papy et un couple de voisins pour arriver dans la grande salle de bains qui faisait leur fierté depuis quelques années.

Arrivés-là, voilà qu’elle m’enlève mes sandalettes, puis mon polo. J’étais torse nu.

« Mais pourquoi, Mamie ? »

Pour toute réponse, ses mains se portèrent sur la ceinture de mon petit short, attrapèrent celle du slip et, d’un trait, elle les baissa aux chevilles puis me les fit enjamber.

Cette fois, j’étais tout nu devant elle comme lorsqu’elle me faisait prendre ma douche le soir au coucher. Toujours sans un mot, elle me poussa dans le large bac à douche puis s’écarta tout en me maintenant d’une main au-dessous du pommeau de douche et de l’autre, elle ouvrit en grand le robinet… le bleu, pas le rouge !

Une cataracte d’eau froide me tomba sur la tête et ruissela sur tout mon corps. Stupéfié, je voulus m’échapper mais Grand-mère me replaça vite sous le déluge. Je la suppliai mais elle n’en avait cure et me fit tourner de dos. Je criai, trépignant de froid, mais cette fois ce n’était plus de colère.

Soudain ça s’arrêta. Mamie me fit retourner et, me regardant droit dans les yeux, me demanda :

« Enfin calmé, mon petit Marco ? »

J’aurais dû lui répondre tout repentant : « Oui Mamie ! », mais c’est le jeune coq qui l’emporta, vexé d’avoir subi cette douche forcée.

« Je suis pas dégonflé !… » La colère me reprit.

Hop ! Elle me repoussa sous le gros pommeau et un jet dru d’eau froide m’éclaboussa.

Cette fois je la suppliai d’arrêter, lui demandai pardon. Je m’essuyai les yeux tandis qu’elle me faisait sortir du bac et elle m’entraîna tout mouillé et frissonnant vers un gros tabouret à trois marches sur lequel elle s’assit.

Riis

Là, sans me sécher, elle me fit basculer en travers de son tablier. Et solidement ajusté sur ses cuisses, j’éprouvai une autre sensation, celle de sa main claquant mes fesses nues. C’est une toute autre averse qui démarra. Une chaude celle-là !

Sur la peau mouillée, le bruit des claques, auquel s’unissaient mes cris, retentissait d’une façon particulièrement sonore. Les murs de la salle de bains renvoyaient les bruits en écho et par la fenêtre ouverte, tout le monde devait participer sans efforts à ma fessée.

Mamie n’arrêta la fessée que lorsque ses claques m’eurent séché entièrement des jarrets au sommet des fesses, laissant à la place une douloureuse sensation de cuisson.

Tout en pleurs, mes fesses toutes rouges, je hoquetais :

« Je suis calmé ! Je suis calmé ! Je suis calmé ! »

Mamie me redressa et, sans me rhabiller, me plaça au piquet devant un placard de la salle de séjour avec interdiction de frictionner mon postérieur.

C’est donc tout nu que je continuai de me sécher à l’air ambiant sous les regards des adultes qui vérifiaient si je ne me frottais pas. Un peu plus tard, mes camarades furent invités à venir constater que j’étais effectivement calmé avec un postérieur rouge et fumant !

Une telle leçon aurait dû suffire pour que je m’en souvienne ? N’en croyez rien ! Dans les moments calmes, le simple rappel ou la menace me dissuadaient en effet de m’emporter. Mais j’avais du mal à me contrôler quand j’étais en colère et mes cousins et leurs copains ne se privaient pas pour « asticoter » le petit parigot susceptible que j’étais. Spectacle garanti !

 

Ma deuxième fessée mouillée à 11 ans

La deuxième douche froide suivie d’une fessée mouillée eut lieu un dimanche après-midi. J’avais 11 ans. Mes cousins s’écorchèrent les oreilles de mes vocalises et purent emplir leurs yeux de mes gesticulations intempestives.

Ce dimanche-là, mes cousins et moi jouions aux cartes sans changer nos habits de sortie comme nous le faisions habituellement. Il pleuvait et faisait frais et exceptionnellement j’étais en pantalon et non pas en culotte courte. Comme je perdais souvent, je me mis à soupçonner l’un d’eux de tricher. Cela s’envenima et la grand-mère intervint.

« Tu te calmes, Marco et tu t’excuses ! Je ne veux plus rien entendre sinon tu sais ce qui va t’arriver ? »

Pas besoin de réfléchir pour savoir qu’une fessée était en suspens. Mais me taire alors que j’estimais que c’étaient mes cousins qui avaient triché ? La menace de Mamie eut l’effet contraire.

« C’est pas juste ! C’est eux les tricheurs ! » explosai-je fou de colère.

Tantine qui observait la scène, me mit en garde :

« Moi, j’en connais un qui, s’il continue à faire son caprice, va aller se calmer avec Mamie ! »

Mamie, qui s’était éclipsée un instant, revint vers nous. Elle avait enfilé sa longue blouse grise. Cela n’augurait rien de bon. Elle la revêtait pour les tâches salissantes, mais aussi pour nous donner la fessée. Trop tard ! C’était précisément la tâche qu’elle s’apprêtait à accomplir avec moi, et que cela me plaise ou non. Je tentai vite de l’amadouer, disant que je regrettais, que je m’excusais, bref toutes ces bonnes paroles censées conjurer le péril menaçant tout fessier juvénile.

« C’est un peu tard, mon ami ! Maintenant ça suffit ! Tes cousins jouaient tranquillement et tu as gâché ce moment avec tes accusations stupides et ta colère. Tu cherchais ta fessée ? Eh bien, tu vas l’avoir ! C’est le bon moyen pour te remettre du plomb dans la cervelle. Allez, suis-moi si tu ne veux pas que je te fesse devant tes cousins et ta cousine ! »

D’une traction du bras elle me mit debout et me mena droit à la salle de bains. Et cette fois, je n’eus pas besoin d’explication, le souvenir de mes 9 ans était encore « tout chaud ».

La porte laissée grande ouverte, on se dirigea vers une grosse chaise en bois. Grand-Mère m’y fit asseoir d’autorité puis s’accroupit devant moi pour délacer mes chaussures.

« Mamie, Mamie !… Non Mamie, s’il te plaît… ! »

Peine perdue, le rite immuable se poursuivit : socquettes, pull, chemisette.

Et soudain…

« Non pas le pantalon, Mamie ! Je suis trop grand maintenant ! » 

Ma prière mourut quand, m’ayant remis debout, elle commença à dégrafer la ceinture de mon pantalon et à déboutonner la braguette.

Bien que Mamie m’ait vu nu depuis ma naissance, à 11 ans, la pudeur commençait à me titiller. Je me sentis rougir tandis qu’elle me déculottait entièrement. Comme d’habitude je dus lever mes jambes l’une après l’autre pour l’aider à ôter mon pantalon puis mon slip.

Une fois nu comme un ver, je fus poussé sans management sous la douche.

Une averse carabinée d’eau froide se déclencha. Cette fois, je savais comment faire pour abréger la punition. Je me fis humble et répétai mes excuses. Cela marcha pour la douche qu’elle interrompit mais pas pour la fessée mouillée qui s’ensuivit.

Le tabouret à trois marches… moi étalé tout nu sur son grand tablier, mes fesses luisantes d’eau bien positionnées en travers de ses cuisses, plus volumineuses et charnues qu’à 9 ans… mais tout aussi sensibles… la pétarade assourdissante des claques… la cuisson gagnant rapidement la totalité de ma croupe, des reins jusqu’aux cuisses…

Comme d’habitude lors des fesses déculottées, je serrai les poings et les dents puis fermai les yeux pour résister à la chaleur qui commençait à cuire mes fesses. Le répit fut de brève durée car, au moment où je voulus reprendre ma respiration perturbée par les claques incessantes, je lâchai un premier cri de douleur.

Mamie avait fort à faire car il m’était impossible de rester immobile tant elle mettait de la vigueur pour me fesser. Je m’égosillai à l’implorer à en perdre haleine, supplications qui se muèrent en cris de surprise et d’angoisse quand, délaissant mes fesses, Mamie commença à claquer mes cuisses mouillées.

Le vacarme attira bientôt l’attention de mes cousins. Tantine avait dû les autoriser à laisser le jeu pour suivre de visu la suite de ma fessée car je les vis se poster de chaque côté du cadre de la porte de la salle de bains.

Lelouch Hiwatari 1

A leur grande satisfaction, ils purent admirer le numéro de gesticulations frénétiques que leur perturbateur leur offrait et approuver l’efficacité de la méthode de Mamie à lui sécher fesses et cuisses du seul plat de sa main.

Je tentais désespérément d’éviter ses claques sans trop penser ni à ma fierté ni à ma pudeur tant j’avais mal. Je tortillais mes reins et remuais mes jambes avec des mouvements désordonnées, les écartant et les refermant comme si j’avais été un grenouille, mais c’était bien la seule partie de mon corps à bouger réellement, ma fesse droite ou ma fesse gauche demeurant en permanence sous les implacables volées de claques.

Quand Mamie distingua à travers mes cris les paroles sincères de ma repentance, elle ralentit la cadence, reposa sa main sur mon fessier brûlant comme pour s’assurer que la chaleur avait atteint le degré de température requis, poussa un soupir et déclara sobrement :

« Là, c’est fini mon petit Marco. »

Mis au coin tout nu avec le bas des reins chauffé à blanc mais chaud et sec, je ruminais mon infortune. Cependant, tout au fond de moi une petite voix me dit que j’avais eu de la chance car cette fessée était fort éloignée du traitement réservé au tricheur du temps des westerns…

 

Ma troisième fessée mouillée à 13 ans

Ma troisième et dernière fessée-mouillée après la douche froide fut la plus sévère et la plus pénible de toutes celles que Mamie m’avait administrées jusqu’alors. J’avais 13 ans et pour la première fois non seulement mes fesses mais mon être devenu très pudique furent mis à rude épreuve.

Lors de ma treizième année, Papy et Tonton me donnèrent des leçons de conduite de tracteur mais à une condition : interdiction de monter seul dessus tant que je n’avais pas 14 ans. Un jour, passant outre l’interdiction et fier comme Artaban, je voulus faire démarrer l’engin.

Le moteur refusant de partir, je m’énervai, traitant le tracteur de tous les noms et lui donnant des coups de pied rageurs en essayant de redémarrer le moteur. Le vacarme ne manqua d’attirer l’attention de Mamie qui, tout en vaquant dans le jardin potager à côté du hangar, avait toujours un œil sur mes cousins et moi.

Accaparé par ma colère, je ne la vis pas arriver, mais je me sentis soudain empoigné par les bretelles de ma salopette-short et je dégringolai du tracteur.

« Ça suffit Marco ! Oust ! A la douche, ça va te calmer ! »

Impossible de résister à la détermination de cette forte femme rompue aux travaux des champs. Et en route pour la salle de bains ! Une troisième fessée mouillée ? Impossible !

Certes, je l’avais bien vue à l’œuvre avec Michel, le fessant comme s’il avait encore 12 ans, preuve hautement sonore qu’elle n’hésitait pas à s’attaquer aux « grands » ou prétendus tels s’ils avaient enfreint une règle de la maison. Pour Mamie il n’y avait donc pas d’âge pour la fessée et avec elle, petit ou grand, personne n’en était exempté, même en public. Incapable de détourner les yeux, fasciné mais troublé, j’avais eu peur que ça ne m’arrive aussi quand j’aurais leur âge. « Moi, je ne me laisserai pas faire ! » m’étais-je promis.

(Ce n’était plus le cas depuis cette année pour ma cousine. Elle était la seule à échapper au traitement égalitaire des fessées des garçons. Bien qu’elle fût présente à nos fessées, son sexe lui conférait dorénavant un privilège particulier. Pour les fessées déculottées, Mamie estimait que la pudeur d’une fille nécessitait la discrétion et elle l’emmenait dans sa chambre ou dans la sienne, si bien que nous n’avions aucune idée si cette faveur allait jusqu’à une moindre sévérité pour le fessier rondelet de ma jolie cousine.)

Cependant, je présumais bien naïvement que mes 13 ans et mon statut d’invité la retiendraient dans une certaine réserve et que je pouvais agir impunément à la différence de mes cousins.

Hélas ! Comme nous passions par la cuisine, elle décrocha sa fameuse blouse grise, l’illusion n’était plus permise.

A peine entrés dans la salle de bains, je sentis ma volonté m’abandonner comme lorsque j’avais 9 et 11 ans. Mon déshabillage en fut facilité. Résigné, je pus tout de même me dévêtir sans l’aide de la grand-mère. Après m’être débarrassé de ma salopette-short, je n’eus qu’une brève hésitation au moment de baisser mon slip.

Mais son indifférence pour ma nudité et aux premiers signes de ma jeune virilité me rassura. À ses yeux, je n’étais encore qu’un enfant qu’il faut prémunir contre les sottises par une fessée bien sentie. Je subis la cataracte d’eau froide le dos rond et frissonnant, occupé à dissimuler mon pubis au lieu de m’ébrouer.

Quand elle m’extirpa de la douche, c’est un petit garçon transi au propre comme au figuré et dégoulinant de la tête aux pieds qu’elle bascula en travers de ses genoux, une fois assise sur le tabouret à trois pieds.

Contrairement à mes précédentes fessées mouillées, je mis toute ma fierté à m’imposer le silence. Il était hors de question que mes cousins, et surtout ma cousine, puissent douter de mon courage. S’ils étaient à l’écoute, seul le bruit des claquées leur parviendrait de la salle de bains.

L’ennui pour moi est que Mamie avait estimé que ma croupe avait pris des rondeurs suffisamment généreuses depuis un an pour accueillir des claques nettement plus corrosives qu’auparavant. Quand les premières s’abattirent sur ma peau mouillée, il me sembla que sa main soulevait toute la masse fessière pour l’emporter.

Euzinha

La surprise faillit me tirer de grands cris que j’eus du mal à étrangler dans ma gorge. Pour résister aux formidables et douloureux impacts dont sa main de fermière assaisonnait mes fesses, et à défaut de crier ou de supplier pour me soulager, je tentais de me débattre comme je le faisais autrefois. J’espérais ainsi me ménager un répit en obligeant Mamie à rompre la cadence. C’était impossible car ma taille d’ado ne le permettait plus, et seuls mes mains et mes orteils qui reposaient sur le carrelage de la salle de bains assuraient mon équilibre.

Il ne me resta plus qu’à tortiller mes fesses, sans grand succès d’ailleurs, on le devine. Les quelques volées de claques séchèrent rapidement ma peau installant à la place une brûlure intenable.

M’interdisant d’exprimer la douleur par la bouche, je me mis à faire des sauts de carpe, décollant mon ventre de la blouse de ma fesseuse.

Ma réaction intempestive me parut efficace car la fessée cessa subitement… pour reprendre un peu plus tard !

Mamie troqua le tabouret à trois marches pour la grosse chaise en bois massif nettement plus stable puis me coucha sur son genou gauche pour bloquer mes jambes entre les siennes. Une fois solidement calée contre le dossier de la chaise, elle reprit la fessée.

Jamais encore Mamie ne m’avait fessé avec une telle vigueur. Elle me fessait méthodiquement, passant d’une fesse à l’autre, visant aussi le haut de mes cuisses, calmement, sans discontinuer. Ses claques tombaient dru sur ma croupe devenue docile et molle. Je la sentais bondir et remuer sans que je puisse la contrôler. Une véritable pétarade résonnait en échos dans la salle de bains.

La sensibilité accrue de mon épiderme déjà rougi et brûlant eut raison de ma résistance. Je ne dus mon salut qu’en me cramponnant comme un fou aux barreaux de la chaise et en serrant mes lèvres. La cuisson devenant insupportable, je sentis le moment où j’allais craquer.

Soudain, couronnant un long lamento, un cri fusa.

« PARDON MAMIIIIIIE ! »

Envolée ma fierté, fondue ma pudeur !

C’était le signal qu’elle attendait car la fessée cessa brusquement. C’est alors que toutes les larmes accumulées de mon corps et de mes yeux explosèrent en sanglots convulsifs. Eut-elle pitié ? regrettait-elle sa sévérité ?…

Elle desserra ses jambes et me laissa pleurer un moment sur son genou. La main qui m’avait corrigé avec tant d’ardeur tapota plusieurs fois mes fesses enflammées, presque des caresses.

« Allons, Marco ! Allons ! C’est fini ! »

La suite fut plus sympathique. Elle me prit dans ses bras et me proposa de repasser sous la douche pour calmer le feu qui se propageait dans ma croupe tout entière.

Me levant, j’eus un bref aperçu de ma nudité postérieure dans le miroir en pied. Ce n’était plus une paire de fesses mais deux grosses boules de feu d’un rouge incandescent !

Cette fois, la douche tiède eut un effet apaisant. Puis Mamie m’enveloppa dans un drap et, pendant qu’elle séchait mes cheveux, j’eus un choc. Je n’étais pas seul avec elle ! Les têtes de mes cousins et de ma cousine se profilaient dans l’embrasure de la fenêtre !

Cependant, aucun d’eux ne se moqua de moi. Le spectacle d’un cousin en train de recevoir un châtiment égalitaire leur inspirait davantage de crainte pour l’avenir de leurs propres fessiers. Ils ne se trompaient pas : la chaise massive de la salle de bains eut un long avenir devant elle…

A la réflexion, même devenus ados, aucun de nous n’en voulait aux adultes qui nous avaient fessés. Je crois que, devenus grands, se retrouver gamin en pleurs et les fesses endolories jouissant de la consolation prodiguée par sa fesseuse à la suite de ses gestes sévères, recréait l’ambiance regrettée de notre prime enfance.

Étranges souvenirs que ces voyages-retours dans le temps ! Mes souvenirs surgissent avec de plus en plus de netteté, palpables comme jamais! Par instants, j’ai l’impression d’être à nouveau devant Mamie pour y subir la fessée mouillée !

 

La blouse grise de Mamie

Je voudrais m’attarder sur la blouse grise de la grand-mère et ce qu’elle signifiait particulièrement pour mes cousins et moi.

Elle passait cette blouse très longue et ample qui descendait presque aux pieds et curieusement boutonnée sur le côté pour les travaux de la maison et du potager, mais la revêtait aussi spécialement pour nous donner le bain ou la douche et accessoirement pour les « fessées mouillées ».

Elle la protégeait des éclaboussures et aussi du ruissellement de nos corps nus lorsqu’elle allongeait le/la puni(e) en travers de son giron pour lui donner cette fameuse fessée. Outre la protection d’un vêtement, cette blouse possédait quelques autres avantages appréciables : son tissu résistant favorisait l’accueil et le maintien en position des fautifs et son ampleur et sa souplesse permettait des variantes à la posture traditionnelle si elle avait affaire à un enfant ou un ado rétif ou remuant.

Parfois, elle la revêtait uniquement en guise d’avertissement pour nous faire comprendre qu’il y avait de la fessée dans l’air si nous ne cessions pas de désobéir !

Mamie, qui croyait dur comme fer aux vertus des châtiments corporels n’était pas femme à se laisser impressionner.

Si la situation l’exigeait elle pouvait intervenir seule ou prêter main forte si l’un des plus grands d’entre nous devait être puni.

Et malgré le respect dû aux anciens, nous les « grands ados » n’avions plus trop envie de lui obéir ni de nous laisser corriger !

C’étaient ces qualités qui faisaient de cette blouse le vêtement de prédilection de Mamie pour nous administrer ces fessées particulièrement sévères. Sinon, hormis ces circonstances exceptionnelles et mémorables, sa blouse restait son vêtement de travail quotidien pour les travaux de la maison et du potager.

Par la suite, au fil des années, pour les tâches domestiques et de la ferme, elle compléta sa garde-robe avec d’autres blouses plus pimpantes, reléguant la grise à l’usage spécifique et redouté des fessées déculottées, mouillées ou non.

Illustr. : 1) Franco – 2) Riis – 3) Lelouch Hiwatari – 4 Euzinha

3 commentaires »

  1. Rémi dit :

    Bonjour Marco,
    Très beau récit qui transpire le vécu et a ravivé en moi quelques souvenirs un peu enfouis dans ma mémoire.
    La douche froide (et sa variante la douche écossaise) est une punition qui me fut parfois administrée également chez ma grand-mère; à croire que ce châtiment était très en vogue chez nos aînés !
    En plus côté pratique une fois la douche administrée, le puni est déjà en tenue pour sa fessée…
    Dernière remarque concernant votre récit, après votre dernière fessée mouillée vous avez échappé au piquet tout nu ; privilège de l’âge sans doute ?
    Cordialement, Rémi

    • Marco dit :

      Bonjour Rémi,
      merci pour votre appréciation. Pour la dernière fessée mouillée je n’ai pas échappé au piquet mais c’était le même rituel après la plupart des fessées. Après m’avoir frictionné, Mamie m’avait posté devant une vieille armoire à glace de la salle de bain, ce qui fait que je me suis vu et vu encore mieux mes cousins qui me regardaient par la fenêtre, mais sans moquerie. Donc aucun privilège, mais curieusement j’ai moins ressenti de honte.
      Ah ! la douche écossaise. C’est ma Maman qui m’en a donné quelques-unes, mais à but thérapeutique, influencée par Grand-mère sans doute… comme je n’aimais pas spécialement ce traitement, elle supervisait la douche avec quelques claques à la clé, assez cuisantes, ce qui ressemblait peu ou prou à une fessée. Et la honte en grandissant !
      Étant donné que je l’énervais par mon manque d’enthousiasme j’étais nécessairement en danger de punition… et tout nu, en tenue pratique pour la fessée ! La douche froide ça saisit et ça calme. La douche écossaise est censée améliorer la circulation, mais la fessée aussi dois-je dire !
      Cordialement, Marco

  2. Labradorinfo dit :

    Oui Rémi, une fessée c’est cul nu ou tout nu. Et c’est encore mieux si elle est suivie d’une mise au coin tout nu.

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