La fessée appliquée

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Douloureux cours de soutien, entendu de…

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Par Madame Marthe 

Depuis les coulisses de « Douloureux cours de soutien » avec l’aimable autorisation de l’auteur, Stanislas. 

A la fin des années 50, j’étais cuisinière chez un couple d’industriels à la retraite qui avait une belle propriété dans la campagne angevine. Tous les ans, ils partaient faire une cure à Abano puis se reposer sur les rives du Lac de Garde.

Depuis quelques années, pendant leur absence, leur petit-fils, Monsieur Victor, prenait en pension quelques élèves auxquels il donnait des cours de rattrapage. Il avait acquis une excellente réputation dans les environs pour son autorité et sa qualité de précepteur auprès d’élèves aux âges difficiles de l’adolescence. Et il est vrai que son savoir-faire était couronné de succès !

Lorsqu’il arriva, Monsieur Victor, toujours aussi souriant et décontracté, n’annonça que cette année il aurait deux pensionnaires de 13 ans, son cousin Stanislas et Fabien, le fils d’une amie de sa mère.

Je connaissais déjà un peu Stanislas, que j’appelais Stan trouvant ce diminutif plus gentil : Madame invitait de temps en temps ses parents à la maison et ils étaient restés quelques jours l’année passée. Stan était un gentil garçon brun en culottes courtes, aux belles cuisses blanches et aux fesses potelées. Indolent, il ne pensait qu’à jouer et à se balader. A12 ans, il ne savait même pas faire correctement son lit et j’ai dû le refaire derrière lui !

J’en ai fait le reproche à sa mère qui m’a promis de lui montrer à nouveau car il avait dû oublier. Sachant bien que « ce qui ne rentre pas par la tête rentre par les fesses », je lui ai proposé de lui prêter le martinet de la maison que Madame conservait pour ses petits enfants. Elle est montée sur ses grands chevaux en me disant qu’elle trouvait barbares les châtiments corporels. Voilà où menait cette éducation laxiste : Stan n’avait rien fait à l’école cette année et devrait suivre des cours de rattrapage !

Nous avons réaménagé la salle de classe dans une pièce à côté de ma cuisine et Monsieur Victor n’avait pas oublié d’accrocher un solide martinet avec de bonnes lanières de cuir brun. Il savait comment s’y prendre avec de jeunes chenapans !

Les deux élèves arrivèrent l’un après l’autre. Qu’ils étaient mignons tous les deux vêtus de leur culotte très courte ! Stan avait bien grandi mais mon préféré fut tout de suite Fabien. Blond comme les blés, avec son air timide et sa silhouette fluette, il avait l’air d’un angelot dans sa culotte courte de velours bleu, si ajustée qu’elle soulignait les formes plutôt rondelettes de son postérieur.

Monsieur Victor commença ses leçons dès le lendemain. Qu’il parlait bien ! Mais, j’avais mon ménage à faire et je suis montée à l’étage. Quand je revins préparer le repas, mes oreilles résonnèrent d’un bruit qui m’était familier pour avoir corrigé bon nombre de galopins. Un déluge de claques bien espacées tombait sur une peau nue et, en écho, des petits cris qui se transformèrent bientôt en sanglots.

Je me demandais lequel des deux vauriens subissait cette sévère fessée quand Monsieur Victor demanda s’il allait se décider enfin à suivre ses leçons. Il n’obtint comme réponse qu’un son étouffé par les sanglots qui devait ressembler à un oui. Il y eut alors une dernière série de claques bien senties, puis plus rien. Je pensais que la punition était terminée quand deux claques formidables retentirent provoquant un nouveau cri de douleur. Puis Monsieur Victor ordonna :

« A genoux à côté de Stan ! Et slip à tes chevilles, mon garçon ! »

C’était donc mon angelot d’or qui était corrigé si durement. Je ne pus m’empêcher de le plaindre lui qui reniflait et hoquetait de larmes mais je dus me rendre vite à l’évidence : Monsieur Victor ne voulait que son bien et l’incitait ainsi à travailler dur pour se mettre à niveau.

Puis ce fut le tour de Stan. Comme j’avais pris du retard, je dus m’arrêter d’écouter pour m’activer. J’étais en plein travail quand, tout à coup, Monsieur Victor prononça mon nom. Je ne pus m’empêcher de tendre à nouveau l’oreille. Que me voulait-il ? Il était jeune et fort, lui ! Ce n’était pas comme cette pauvre Madame qui, ne s’en sentant pas la force, m’avait chargée de le fouetter le jour où il avait découché quand il avait quinze ans.

Des petits pas résonnèrent bientôt suivis de bruits de pieds traînant sur le parquet. Puis Monsieur Victor lui reprocha de ne pas le regarder quand il lui parlait. Stan devait se douter qu’il allait être déculotté. Il a eu honte et a baissé les yeux, ce qui a énervé Monsieur Victor. J’étais bien certaine qu’il ne s’était pas contenté de baisser sa culotte, s’il lui avait fait soulever les jambes, c’était pour la lui ôter complètement. Le connaissant comme je le connais, il ne pouvait pas s’arrêter là, ensuite ce serait le tour du slip.

Soudain, Monsieur Victor changea de ton : le voilà qu’il menaçait son jeune élève de le fesser en public s’il ne retirait pas ses mains. Un réflexe de peur mais aussi de pudeur bien naturel chez un grand gamin que l’on veut mettre cul nu pour le fesser ! Quelle autorité, ce Monsieur Victor ! Mais, il a dit « en public » : envisagerait-il de le corriger devant moi ? Bof ! J’en ai tellement vu d’autres…

Bientôt, je perçus le son des claques qui tombaient sur sa peau nue. Dès la première, Stan poussa un petit cri plaintif. Courage petit Stan, ce n’est que le début ! Elles tombaient, encore et encore et les cris redoublèrent. Puis, Monsieur Victor qui savait ménager ses effets accéléra le rythme et se mit à frapper très vite et très fort. Stan leur répondit par des cris qui se transformèrent bientôt en gémissements. Il le suppliait d’arrêter, mais Monsieur Victor ne cessa pas de sitôt. Tout à coup, il ralentit la cadence et après la chamade, il sonna le glas, laissant ainsi pleinement aux claques le temps de faire leur effet. Pour un fesseur, c’était un fameux fesseur ce Monsieur Victor ! 

Puis, les claques ne se firent plus entendre. La fessée avait cessé, Monsieur Victor ne devait plus sentir sa main après une fessée pareille ! J’étais sûre que Stan ressentait une cuisson insupportable tant sa respiration était forte et saccadée. Il haletait encore quand Monsieur Victor lui demanda pourquoi il avait dû le fesser. Stan ne répondant pas, la question lui fut répétée d’un ton sec. Le gamin se décida enfin et reconnut, en hoquetant de douleur, qu’il avait rêvassé au lieu de travailler. Monsieur Victor l’assura qu’il était peiné de devoir le corriger aussi sévèrement mais qu’il voulait que la leçon lui rentrât bien dans la tête et n’en sortît plus.

Il le fit se relever et mettre les mains sur la tête, en lui interdisant de bouger. Quatre fortes claques résonnèrent alors dans la pièce puis Monsieur Victor lui reprocha de ne pas lui avoir obéi. Il avait dû bouger, le gredin ! En guise de rappel à l’ordre, deux claques formidables retentirent qui le firent hurler de douleur.

Je pensais que la punition était terminée et que j’allais pouvoir me remettre au travail quand Monsieur Victor annonça à Stan que, comme il était son cousin, sa correction serait encore plus sévère. Quel esprit de famille ! Il ne ménageait pas sa peine pour lui. Il lui ordonna de s’allonger à nouveau sur ses genoux et malgré les supplications, j’entendis quatre coups secs, différents des autres, s’abattre sur sa peau nue. Je reconnus ce bruit : Monsieur Victor avait voulu lui faire découvrir cette bonne vieille règle familiale qu’il tenait de sa mère. Lorsque nous avions aménagé la salle de classe, il était un peu ému en me rappelant que sa mère lui avait plus d’une fois marqué les fesses avec elle.

Cette fois, la fessée était bien finie et il envoya Stan se mettre à genoux, les mains sur la tête, à côté de Fabien. Qu’ils devaient être mignons tous les deux avec leurs belles grosses fesses toutes rouges ! Si j’avais osé, j’aurais bien été les voir…

Ensuite après un silence, Monsieur Victor les réprimanda en espérant que leur fessée leur avait servi de leçon et les prévint qu’il n’hésiterait pas à les fouetter s’il jugeait leurs progrès insuffisants. Voilà la bonne méthode ! Après quelques instants de calme, Monsieur Victor les envoya se mettre au coin, debout, mains sur la tête et en silence jusqu’à l’heure du déjeuner. 

Déjeuner, déjeuner ! Mais, en écoutant, je m’étais mise en retard et il me fallait rattraper le temps perdu. La récréation était terminée ! Au boulot, Madame Marthe ! Les exercices de cette matinée ont dû creuser l’appétit de tes pensionnaires surtout de Monsieur Victor qui n’a pas ménagé sa peine et corrigé ces chenapans de tout son cœur.  

Assurément, le séjour de ces garçons promettait d’être aussi animé que les cours des années précédentes. Cela me changeait de mon train-train habituel !

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