La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Douloureux cours de soutien (suite)

Douloureux cours de soutien (suite) Topfer-PereAdopt1-177x300 

 

 

 

 

 

 

 

Par Stanislas 

Mon cœur se serra et une boule se logea au creux de mon ventre. Le monde entier semblait disparaître autour de moi et seule la voix de mon grand cousin Victor remplissait la pièce. Fabien avait pris place les mains sur sa tête, le visage humide de larmes et aussi rouge que son postérieur.

Je n’osais pas me relever. J’étais assez douillet et j’avais peur de ne pas supporter une fessée. Victor se racla la gorge en signe d’impatience. Une larme glissa sur ma joue et vint mourir sur mes lèvres.

« Stanislas, si tu ne viens pas immédiatement, je te prie de croire que ta fessée sera pire que celle de Fabien et de plus, tu la recevras en présence de Madame Marthe. »

La menace eut raison de mon reste de volonté. Et ce fut à petits pas, la tête baissée, que je me mis en route vers ma douloureuse destinée. Je méritais cette fessée, cela ne faisait aucun doute. Dans mon entourage presque tous mes copains étaient corrigés ainsi par leurs parents. J’avais eu de la chance jusque là, j’aurais dû en profiter au lieu de fainéanter à l’école.

J’étais enfin devant Victor. Ne faisant ni une ni deux, il m’agrippa par l’oreille qu’envahit une douleur lancinante et me guida ainsi vers la chaise où il avait fessé Fabien. Il s’assit tout en lâchant mon oreille pour prendre ma tête entre ses mains. Son regard plongea dans le mien. Incapable de soutenir ce regard, je baissai les yeux.

« Stan, regarde-moi quand je te parle ! »

Timidement je relevai la tête, croisant son regard plein d’autorité. A vingt-cinq ans seulement, Victor était un exemple de réussite dans la famille, ce qu’il devait à l’attention aussi sévère qu’affectueuse de ses parents. Et il comptait bien transmettre cette éducation à son jeune cousin.

Il déboutonna calmement la braguette de ma culotte courte. Je n’osais pas bouger de peur d’aggraver mon cas. Puis il abaissa ma culotte jusqu’à mes chevilles et m’ordonna de soulever les jambes pour l’ôter complètement. Je tentai de repousser ses mains qui saisissaient la ceinture de mon slip mais sa voix se fit menaçante : 

« Si tu ne retires pas immédiatement ta main, je te promets que tu recevras la fessée tous les jours et en public, mon garçon ! Tu as peut-être l’habitude de faire ce que tu veux chez toi, mais ici, c’est moi qui commande ! »

Mon slip finit par rejoindre ma culotte me laissant à demi-nu, rouge de honte et complètement soumis à la volonté de Victor. Puis, je basculai sur ses genoux, prêt comme un bambin à recevoir une correction qui devrait être terrible. Et terrible, elle le fut vraiment !

Les premières claques ne me parurent pas trop douloureuses, mais les suivantes se mirent à chauffer mon postérieur. Victor avait commencé par la fesse gauche dont il visait systématiquement le milieu. Et bientôt la douleur devint difficile à supporter. Un premier petit cri s’échappa de ma bouche et quelques larmes coulèrent de mes yeux. Victor continuait à claquer la même zone, encore et encore. Mes cris redoublèrent et mes larmes ruisselèrent. Cette impitoyable correction me parut durer une éternité. Enfin, il passa à l’autre fesse et le « supplice » reprit.

Puis, il changea totalement de tactique : il se mit à frapper très vite et très fort les différentes parties de ma croupe. Les claques tombaient où elles pouvaient. Mes cris se transformèrent en gémissements. Mes fesses cuisaient d’une façon épouvantable. Jamais je n’aurais pensé qu’une fessée puisse faire aussi mal. Je le suppliai d’arrêter, l’implorant de toute mon âme de mettre un terme à la punition.

Mais Victor ne l’entendait pas de cette oreille. Il se mit alors à claquer mes cuisses de toute la longueur de sa main, alternant gauche droite, droite gauche à un rythme lent pour laisser pleinement aux claques le temps de faire leur effet. J’essayai de me débattre, mais en vain, car il me tenait solidement sur ses genoux. Les claques continuaient à pleuvoir sans ordre précis puis la fessée s’arrêta. Sa main devait commencer à être douloureuse, elle aussi !

Ma volonté s’était envolée et j’étais littéralement affaissé sans force sur ses genoux. Je haletais, mon nez coulait et mon visage me brûlait presque autant que mes fesses.

« Pourquoi est-ce que je suis obligé de te fesser, Stanislas ? »

J’ignorais s il attendait une réponse, et à vrai dire je n’étais pas en état de répondre. Mais il répéta sa question. Je lui répondis tant bien que mal, mes paroles entrecoupées de hoquets de douleur :

« C’est parce que je n’ai pas suivi ton cours, et que je suis ici pour travailler. »

« Exactement, Stanislas ! Et cette fessée doit être aussi sévère que possible pour que la leçon rentre bien dans ta tête et n’en sorte plus. Je suis désolé, mais je dois être sévère. Crois bien que cela ne me fait pas du tout plaisir. »

Et sur ces paroles, je sentis la main de Victor attraper mon oreille et me relever. A présent, je me moquais bien de ma semi-nudité. J’étais totalement soumis, n’osant pas me rebeller de peur de retourner sur ses genoux. Il me fit mettre les mains sur la tête et je ne pus m’empêcher d’écarter légèrement les jambes tant le frottement de mes cuisses brûlantes et rouges était pénible.

« Et ne bouge pas ! »

Ce disant, il lança coup sur coup deux claques retentissantes sur l’intérieur de chacune de mes cuisses. La douleur fut insupportable et, malgré moi, je tentai de les protéger de ma main, ce qui déplut à Victor :

« Bien, puisque tu ne m’obéis pas, nous allons remettre ça. J’ai dit mains sur la tête et sans bouger ! »

J’obéis et deux nouvelles claques frappèrent l’intérieur de mes cuisses. Cette fois-ci, je tentai de résister de toutes mes forces bien que mes cris de douleur emplissent la pièce en espérant que ma correction cesse enfin.

Mais ce que j’entendis me fit perdre tout espoir :

« Comme tu es de ma famille, ta correction doit être encore plus sévère. »

Victor prit alors une règle sur son bureau, la lourde règle en bois héritée de sa propre mère, avec laquelle elle lui avait plus d’une fois marqué les fesses. Je compris qu’il comptait bien me faire profiter à mon tour de cette bonne vieille règle familiale. L’instant d’après, j’étais de nouveau sur ses genoux et, malgré mes supplications, la terrible règle s’abattit quatre fois de suite, striant ma croupe nue déjà rouge comme une tomate bien mûre.

Cette fois, la fessée était bien finie et je reçus l’ordre d’aller me mettre à genoux, mes mains sur la tête à côté de Fabien.

Mon cousin ne voulant pas faire d’injustice entre nous, il ordonna à Fabien de se déculotter complètement et de se remettre à genoux.

« Eh bien les garçons ! J’espère que cette fessée, vous aura servi de leçon et que je n’aurai pas à recommencer. La vie ne fait pas de cadeau à ceux qui ne travaillent pas à l’école ! Et je ne vous ferai donc pas de cadeau ! Et s’il vous faut le fouet pour comprendre, vous aurez le fouet ! »

Sur cette menace réellement effrayante, il marqua une pause puis :

« Fabien et Stanislas, maintenant debout ! Vous allez vous mettre au piquet, chacun dans un coin de la pièce jusqu’à l’heure du déjeuner. Et les mains sur la tête ! Je ne veux pas entendre un murmure pendant que vous réfléchissez à ce choix : est-il est préférable de bien travailler ou de recevoir la fessée ? »

Sur ce, mon cousin sortit nous laissant seuls dans la pièce, le nez dans le coin, nos deux paires de fesses nues, toutes chaudes et rouges, bien en évidence.

Illust. Topfer

Pas de commentaire »

Pas encore de commentaire.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775