La fessée appliquée

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Douloureux cours de soutien

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Par Stanislas

Je m’appelle Stanislas. Nous étions à la fin des années 50 et j’avais toujours été un élève médiocre, et ce en particulier lors de mes treize ans. Malgré mon âge, je demeurais encore le garçonnet en culottes courtes et aux belles cuisses nues. En cette période de préadolescence, ma tendance à la dissipation et à la paresse s’était accrue et les jeux et les balades me paraissaient bien plus amusants que les devoirs ! 

De plus, avec mon caractère indolent par nature, l’école n’était pas ma priorité et, mes résultats scolaires étant catastrophiques, j’aurais dû redoubler ma cinquième. 

Le jour où ma mère reçut mon avis de redoublement, je n’en menais pas large. Courroucée, elle prit tant bien que mal accord avec la directrice du collège : je passerais en quatrième à condition de réussir un test à la rentrée prochaine. 

Malheureusement, une bonne nouvelle peut parfois en cacher une autre bien mauvaise ! Mes parents, qui n’avaient jamais été très sévères avec moi, décidèrent de changer radicalement de méthode en prenant exemple sur notre entourage. 

Il faut rappeler qu’en ce temps-là, les châtiments corporels, et la fessée en particulier, étaient d’un usage courant et que corriger ses enfants, quand le besoin s’en faisait sentir, était relativement banal. Or ma famille d’intellectuels faisait exception à la règle et ni mes mollets, ni mes cuisses blanches, ni mes fesses potelées n’avaient connu la morsure impitoyable des coups de martinet ou les claques cuisantes d’une main. Mais tout ceci allait rapidement changer… 

Mes parents me sermonnèrent. 

« Il est hors de question que tu redoubles, surtout à 13 ans. Puisque la manière douce ne marche pas avec toi, cela va changer. Nous avons décidé de te faire suivre des cours particuliers pendant les grandes vacances en te confiant à ton grand cousin Victor. Il a l’habitude de donner des cours et du reste tu ne seras pas seul puisqu’il s’occupera également d’un autre garçon de ton âge. Nous comptons bien sur sa sévérité pour te faire travailler, et durement. » 

J’écoutais mon père, tête baissée tant je me sentais honteux. Je savais qu’il avait raison et j’étais prêt à accepter de travailler dur pour réussir ce test et ne pas risquer ainsi de m’attarder dans une classe de garçons plus jeunes que moi. 

Intérieurement je souris. Victor, mon grand cousin avait 25 ans et était diplômé d’une école d’ingénieurs. Il était gentil, et s’il avait la réputation d’être un « précepteur » assez strict avec ses élèves et aussi celle de leur faire surmonter leurs échecs, je m’imaginais plutôt en train de m’amuser que de travailler. Mais mon père avait anticipé. 

« Et ne crois pas que tu iras chez ton cousin pour t’amuser. Nous lui avons donné notre accord total pour qu’il emploie toutes les méthodes qu’il jugera nécessaires. » 

Trois jours plus tard, je prenais pension chez mon grand cousin. La mine souriante et l’air décontracté : il n’avait pas changé. Je fis alors connaissance de Fabien, l’autre garçon de mon âge, mon futur camarade d’infortune ! Il était blond comme les blés et à l’aspect timide. Et avec sa silhouette fluette qui contrastait avec sa forte croupe qui tendait à craquer sa  petite culotte courte en velours, il avait plus l’air d’un gentil garçon que d’un affreux cossard

Après nous avoir laissés prendre possession de notre chambre, mon cousin nous laissa « quartier libre » jusqu’au lendemain, début de nos leçons, non sans nous avoir au préalable informés des règles à respecter. De nos parents, il avait reçu non seulement la responsabilité de nous remettre à niveau, mais aussi leurs vives recommandations pour nous discipliner en lui déléguant leur droit de correction. 

Il ne tolérerait donc aucun manquement à la discipline. La dissipation comme la paresse seraient sévèrement punies de fessées comme il l’avait lui-même été dans sa jeunesse, ce qui lui avait permis de réussir dans la vie. Nous pouvions compter sur lui pour ne ménager ni nos cervelles ni nos postérieurs ! Autant dire que cet avertissement plutôt effrayant nous gâcha quelque peu la fin de la journée. 

Le lendemain matin, nous découvrîmes notre salle de classe avec un pupitre pour chacun de nous et un bureau pour Victor. Mais ce qui me sauta littéralement aux yeux en entrant, ce fut… le gros martinet accroché sur le mur à côté d’un tableau noir. Il semblait si menaçant avec sa douzaine d’épaisses lanières de cuir brun qui pendaient dans le vide. 

Les leçons commencèrent par de la géographie. J’essayais tant bien que mal d’écouter le cours, mais toute mon attention était happée par le ciel bleu et le soleil de cette belle matinée d’été. 

Comment se concentrer alors que j’aurais pu être dehors à m’amuser avec Fabien ? A la fin du cours, nous dûmes tous deux nous lever et aller au tableau. Notre « précepteur » se saisit du martinet qu’il fit tourner dans sa main comme pour donner vie à l’épaisse touffe de lanières. 

 « Bien, je vais maintenant procéder à une interrogation afin de vérifier si vous avez bien suivi la leçon. Je vous préviens : toute mauvaise réponse entraînera automatiquement un coup de martinet. » 

Je tressaillis. Je ne pouvais pas détacher les yeux de ce martinet et je sentais l’appréhension me gagner à toute allure. La première question portait sur le détroit de Gibraltar. Je n’avais pas écouté. Trois secondes plus tard, un sifflement se fit entendre. Je poussai un petit cri et sursautai en faisant un pas en arrière tant la douleur était vive. Les longues lanières du martinet venaient de s’enrouler autour de ma cuisse. 

J’avais l’impression que la peau avait été déchirée. Victor m’ordonna de reprendre position, mains derrière le dos. A son tour, Fabien séchant à la même question, eut également droit à un coup de martinet. Un cri s’échappa de sa gorge. A la question suivante, même tarif. Le deuxième coup de martinet claqua sur ma cuisse déjà chaude et rougie. Fabien ne fut pas plus heureux que moi. Il écopa d’un coup de martinet. Les autres questions nous valurent le même traitement cinglant. 

J’avais les larmes aux yeux. Je n’avais jamais été en contact avec un martinet et je me rendais compte combien ses coups pouvaient faire mal. Ma cuisse était désormais toute rouge, mais le plus rouge en définitive, c’était mon cousin. Il était en effet rouge de colère quand il prit la parole : 

« Vos mères ne m’ont pas menti ! Vous êtes tous les deux de fameux cancres ! Mais croyez-moi, vous y arriverez même si je dois vous écorcher la peau des fesses et des cuisses. Stan, tu vas immédiatement te mettre à genoux mains croisées au-dessus de ta tête pendant que je punis ton camarade !  Et tu ne bouges pas ! » 

Subjugué par l’autorité de mon cousin, j’obéis docilement à cet ordre, me retenant de frictionner ma cuisse endolorie. Pendant ce temps, Victor saisissait Fabien par une oreille et l’attirait à lui. Puis, il se mit à lui déboutonner sa culotte courte tandis que mon nouveau camarade émettait des gémissements craintifs. 

« Tu vas recevoir une solide fessée, mon garçon. Nous allons voir si tu continues à te moquer de tes parents qui comptent sur moi pour rattraper ton retard scolaire. » 

En moins de trente secondes Fabien se retrouva en slip et en chemisette. Je le vis basculer sur la cuisse gauche de mon cousin, ses deux jambes coincées entre les siennes, ses mains immobilisées derrière ses reins. Puis d’une main leste, mon cousin commença à claquer le postérieur offert. Les claques tombaient sèchement à un rythme soutenu sur toute la surface du postérieur du garçon. La salle s’emplit aussitôt de gémissements et de bruits de claques. 

Au bout d’une minute, la fessée s’arrêta. Toujours agenouillé, je suivais cette scène effrayante de mes yeux écarquillés, mon anxiété virant à la panique. Fabien était maintenant debout, rouge et transpirant, des larmes dans les yeux. Il tentait de s’interposer quand mon cousin se mit en quête de lui baisser son slip. Un cri aigu accompagna soudain la claque formidable qui  frappa l’une de ses cuisses. 

« Enlève immédiatement tes mains ! » rugit Victor. 

Son slip aux chevilles, Fabien se laissa remettre en place en travers des genoux de notre « précepteur », ses fesses nues et déjà fortement rougies prêtes pour une nouvelle fessée. Mon cousin fessait en expert, frappant alternativement la fesse gauche puis la droite et ainsi de suite. Il espaçait ses claques de façon à laisser la douloureuse cuisson faire son effet. Puis, un moment après, il changea de technique pour claquer plusieurs fois le même endroit, sur le haut ou le bas d’une même fesse. 

Les cris de Fabien se transformèrent bientôt en sanglots entrecoupés de petits cris. La correction devint plus intense encore lorsque des claques s’abattirent longuement sur le haut des cuisses provoquant des cris nettement plus sonores. En quelques minutes, toute la surface de la croupe du garçon et du haut des cuisses avait pris une teinte écarlate, pas un seul centimètre carré de peau n’étant épargné. 

 « Est-ce que tu suivras mes cours avec attention maintenant ? » 

Fabien émit un son étouffé par les sanglots qui devait ressembler à un oui. 

« Bien, il faut finir ce qui a été commencé » reprit mon cousin d’une voix calme. Il assena une dernière série de claques bien senties et Fabien s’affaissa sans résistance sur les genoux de son fesseur, ne pensant plus à sa honte de recevoir à treize ans une fessée devant un inconnu de son âge. 

Fabien eut de la peine à se relever sans prendre garde à cacher son intimité tant la cuisson des fesses était insupportable. Il pensait que son supplice était terminé, mais profitant d’un écartement des jambes du garçon, Victor asséna deux claques retentissantes sur l’intérieur si sensible des cuisses, ce qui provoqua un nouveau cri de douleur. Puis Fabien dut se mettre à genoux. 

« A genoux à côté de Stan ! Et slip à tes chevilles, mon garçon ! » 

Honteux, les yeux embués de larmes, Fabien vint s’agenouiller à côté de moi reniflant et hoquetant de larmes. Et moi, je n’étais guère plus brillant que lui, juste au bord des larmes, alors que  je n’avais pas  encore reçu de fessée. 

« Bien Stanislas, à ton tour. Je dois t’avertir que, comme tu es de ma famille, je vais être encore plus sévère. Approche, mon garçon. » 

Assurément, ces grandes vacances n’allaient pas être de tout repos ! 

Illust.Busch Bokelmann

5 commentaires »

  1. sacha dit :

    Bonjour, je dois dire que ton récit est fameux que j ai vécu la même chose avec un jeune homme qui donnait des cours pendant les vacances. Comme toi, on était deux garçons en culotte courte il n’hésitait pas à nous flanquer de sévères punitions à la main et au martinet. Au début, c’était par-dessus le slip, ensuite, sur les fesses nues. Je te remercie de m’avoir fait revivre ces souvenirs.

  2. Alexis dit :

    Je n’ai jamais reçu de fessée, ou je ne m’en souviens pas. Je pense que j’en aurais sûrement eu besoin !

  3. minishort dit :

    Que de souvenirs à travers votre évocation de la « discipline scolaire »…
    J’entends encore le claquement rédempteur des lanières de cuir sur la chair nue, je ressens encore ce trouble fait d’humiliation sous quelques regards goguenards… L’odeur de l’encre, le bruit de la craie…
    Une autre époque, las ! ;)

  4. gerty dit :

    il a dû ressentir de la honte à être déculotté devant un autre garcon pour se faire fesser cul nu ?

  5. CLAUDE dit :

    A moi aussi des cours de soutien m’ont valu de sévères corrections,en particulier d’une très jeune et jolie femme,cavalière émérite, qui me fouettait avec sa cravache. Croyez le ou pas, j’étais néanmoins amoureux d’elle au point même de négliger mon travail,ce qui pourtant me valait un sévère châtiment! Amour quand tu nous tiens…

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