La fessée appliquée

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Du temps où la fessée était encore dans l’air du temps

Fred Nagel col

par Jean-Philippe

Du temps où, en tant que répétiteur bénévole, je donnais des cours particuliers à domicile à des écoliers et à des collégiens, il m’est arrivé d’être témoin de manifestations de pleine autorité de parents dont certaines très éloquentes sous forme de vraies fessées.

J’aimerais vous relater d’abord l’un de ces événements qui se produisit il y a quelques années et qui montre, si besoin était, que le mot laxisme était un inconnu et qui, de toute façon, n’aurait pas eu droit de cité.

J’avais une élève, Marianne, une fillette de 11 ans qui était en CM2 avec un an de retard. J’avoue qu’avec sa paresse et une certaine effronterie plutôt crispante, j’avais quelque peine avec elle mais je n’osais pas m’en plaindre à sa mère, sachant que le martinet suspendu bien en vue dans le vestibule d’entrée ne restait pas inactif. Il me suffisait d’apercevoir parfois des rougeurs sur ses cuisses rondes et ses mollets pour m’en convaincre.

Un jeudi, par suite d’une grève des enseignants, la petite m’attendait chez elle pour que je l’aide à faire ses devoirs.

Elle m’annonça qu’elle n’aurait pas d’école non plus le lendemain à cause de l’absence de sa maîtresse et qu’aucun remplacement n’avait été prévu. Je la crus sur parole.

Le vendredi midi, je croisai l’une des camarades de classe de Marianne à qui je donnais parfois des répétitions. Elle me demanda si j’avais des nouvelles de sa copine, la maîtresse s’étant étonnée de son absence en classe.

Le mensonge de ma petite élève était difficile à avaler, ce d’autant qu’avec son air de rien, je l’avais crue sur parole ! L’après-midi, à 17 heures comme d’habitude, je me rendis chez elle et cette fois, je n’eus aucun scrupule à m’empresser d’en avertir sa mère qui, comme moi, tomba des nues.

Elle entra dans une vive colère car sa fille était allée jouer dans le parc voisin en prétextant qu’elle n’avait pas école. Le mensonge était flagrant !

Peu de temps après, Marianne arriva, essoufflée et en nage. Retrouvant un semblant de calme, sa mère l’interrogea.

« Tu m’as bien dit que ta maîtresse vous avait donné congé aujourd’hui ? »

« Oui, Maman ! Et elle n’avait pas de remplaçant. »

Le tout dit avec un aplomb stupéfiant pour son âge.

Unkn (もじんぐ)

Dans la seconde qui suivit, une gifle claqua sur la joue de Marianne qui n’eut pas le temps de se reprendre avant de s’entendre dire :

« Marianne, je ne supporte pas tes mensonges et encore moins ton culot. Comme tu l’as bien cherché, je vais te donner une fessée ! Et pour la peine tu la recevras devant ton professeur ! »

Cette fois, la colère débordait ! La fillette écarquilla des yeux affolés et supplia sa mère :

« Non Maman ! Pas le martinet, pas le martinet ! »

Su Yee 1

« Non, pas le martinet ma chérie, mais une bonne fessée déculottée devant ton professeur à qui tu as également menti. »

Sitôt dit, sitôt fait ! Sa mère l’empoigna d’une main ferme et s’attaqua à la jupette verte. Comprenant qu’il ne s’agissait pas d’une menace en l’air et qu’elle allait réellement être punie, la fillette essaya de s’échapper des mains de sa mère en gigotant et la supplia :

« Non Maman ! Fais pas ça ! Non ! Pas devant Jean-Philippe ! Je t’en supplie, j’te mentirai plus jamais ! »

Cela ne changea en rien la détermination de sa mère : elle courba sa fille sous son aisselle, retroussa la jupette verte et découvrit les cuisses. En une fraction de seconde, je compris la raison de l’affolement de Marianne. Ce n’était pas la première fessée déculottée à laquelle j’assistais, mais elle, avait-elle déjà été fessée en présence d’un étranger ? 

Quand sa mère eut saisi l’élastique de la petite culotte de coton blanc – une « Petit Bateau » comme le voulait l’époque – pour l’abaisser prestement sur les mollets, les protestations de Marianne se muèrent en gros sanglots.

Sentant que son petit derrière venait d’être mis à nu et que sa mère pesait sur ses reins pour le faire davantage ressortir, ses défenses furent comme subitement anéanties.

Toshi

Marianne était assez rondelette et sa lune toute blanche, ronde et potelée était en parfaite harmonie. Les claques virulentes qui s’y abattaient eurent un effet instantané. Je la voyais rebondir de droite à gauche et rougir au fur et à mesure que la vigueur des claques s’intensifiait.

Sa mère n’y allait pas de main morte, claquant une fesse puis l’autre en continu et je voyais son visage se contracter comme si elle ne voulait pas céder aux appels mêlés de sanglots de sa fille et à son amour maternel pour elle.

Visiblement, elle voulait que sa fille entende la leçon.

Soudain, la gamine poussa un cri aigu puis, la respiration coupée, partit dans d’énormes sanglots. Ce fut le signal.

Sa mère mit fin à la fessée. Quand elle relâcha la punie en larmes, la lune de la petite avait pris la couleur rouge sang d’un coquelicot. Après l’avoir reculottée et rabaissé sa jupette, elle l’envoya se débarbouiller à la salle de bains.

Su Yee 2

Un peu gênée et contrariée, la mère s’excusa auprès de moi et me dit que Marianne était « odieuse en ce moment et qu’elle ne savait plus comment faire avec elle ».

L’écoutant trop ému et quelque peu stoïque, je ne sus que répondre tout en me disant qu’en décidant opportunément de cette magistrale fessée déculottée, cette maman avait eu l’attitude qui convenait face à la dérive de sa préado.

De retour près de nous, Marianne présentait un visage calme. Sa maman lui demanda de s’excuser auprès de moi pour avoir menti effrontément. Ce qu’elle fit sans manières. Cependant, je perçus la honte dans le regard de la fillette. Il est certain qu’à 11 ans elle n’avait pas apprécié d’être déculottée et fessée devant son répétiteur.

Cette correction porta ses fruits, car par la suite Marianne se montra très attentive et concentrée sur son travail.

Je quittai la fillette et sa maman une bonne heure après. Sur le chemin du retour, je repensais au derrière nu de Marianne tremblotant sous les claques crépitantes. Et comme cela se produisait quand il m’arrivait d’assister à une fessée, je me revis à peu près au même âge, allongé cul nu en travers des genoux de ma mère, recevant le même châtiment pour les mêmes erreurs.

La fessée de Marianne ne fut pas la seule à m’émouvoir de la sorte. En effet, ce n’était pas la première fois que ressurgissait ce genre de réminiscences tout au long de mes années de soutien scolaire. Il y eut un autre épisode semblable lors d’un entretien avec la mère d’un garçon, Lucas, qui redoublait sa 5e.

Elle appela son fils qui était dans sa chambre. Je vis arriver un adolescent de 13 ans, d’apparence nonchalante, et visiblement peu motivé pour étudier après une journée au collège.

« Lucas, voici le monsieur qui va t’aider dans tes devoirs. »

Sans attendre la permission ni me rendre mon salut, le garçon s’assit négligemment à côté de sa maman sur le canapé.

Je démarrai l’entretien par des questions sur ses matières préférées. Sa réponse eut la puissance d’un tir de pénalty :

« Le foot ! »

Sa mère, un peu gênée, tenta de le reprendre.

« Lucas, je sais bien que ta passion c’est le football, mais ce monsieur te demande quelles sont tes meilleures matières en classe… »

A lieu de répondre, le gamin leva les yeux au plafond et soupira comme si la question était une énorme idiotie.

« Lucas, on ne lève pas les yeux au ciel, c‘est mal poli ! »

A ce reproche plutôt amène en regard de cette insolence, je jugeai que, décidément, il y avait une faille dans la relation parent-enfant.

« Maman, tu me saoules ! »

Là, une seconde, je crus la cause perdue. Mais la riposte me cloua de stupeur.

« LUCAS ÇA SUFFIT MAINTENANT ! SI TU CONTINUES, JE TE DONNE UNE FESSÉE ! »

« C’est ça ! Dans tes rêves ! »

La provocation étant flagrante, à la limite de l’insulte, sa mère se leva d’un bond et força Lucas à se lever en lui tordant l’oreille.

« Je rêve ? Ah oui ! Toi tu ne vas pas rêver après la correction que je vais te flanquer, mon petit ami ! »

Et là, bouche bée, j’assistai à un prodige. Un renversement inespéré de situation !

Surpris par la rapidité de sa mère, Lucas devint méconnaissable. Ce n’était plus l’insolent ado frimeur de 13 ans, mais un gamin apeuré qui se laissa déculotter sans broncher. Rapidement déboutonné, son jean glissa le long des jambes. Mais la mère alla plus loin. Saisissant l’élastique du slip, elle l’abaissa aussi vite, mettant le derrière à nu.

Likem Chubby (LC)  1

Reprenant place sur le canapé, il lui suffit de hâler Lucas et de l’affaler en travers de ses cuisses.

J’eus sous les yeux le tableau que je devais offrir quand Maman me fessait. La paire de fesses du garçon était parfaitement nue, docilement tendue, prête pour la main qui allait le punir.

Le gamin se plaignit mais resta à disposition. La fessée commença, les claques tombaient, fortes, bien ajustées, une fesse après l’autre. Cette femme que je croyais dépassée par les caprices de son fils se révéla une redoutable fesseuse, comme ma propre mère. Je voyais son bras se lever et retomber de toute sa hauteur, assénant des claques retentissantes sur le derrière rebondi.

Likem Chubby (LC) 2

Le garçon ne réagit même pas. Aucun cri, aucune larme. La fessée ne dura pas très longtemps et sa maman le releva et lui ordonna de se rhabiller.

« Renfile ta culotte et file dans ta chambre, que je ne te voie plus ! »

Je restai pensif, tout à ma surprise sous le coup de cette volte-face inattendue. La maman, heureusement reprit la conversation car je n’en étais pas capable, à la recherche de mes idées.

« Vous savez, Monsieur, je suis seule pour élever Lucas, son père m’a quittée et sans nouvelles de lui, j’assume l’autorité pour deux. »

« Oui, Madame, je vous comprends ! »

Ma réponse était laconique mais que dire d’autre si ce n’était de lui faire part de mon admiration pour son courage car je savais combien il est difficile d’élever un adolescent pour une mère seule.

Elle me rassura, me disant que depuis un an, Lucas cherchait l’affrontement tout en sachant que la fessée déculottée suivrait et que ce régime durerait autant qu’il le faudrait, tant qu’il n’aurait pas atteint la maturité.

Je croyais entendre ma mère puisque même au brevet, j’eus encore droit à la fessée cul nu et en public sans la moindre pensée pour la honte que j’en éprouvais ! Plus particulièrement, en plus fort et plus immédiat, la fessée de Lucas me renvoya à celle qu’au même âge une jeune mère de famille m’avait administrée séance tenante dans un square sous les yeux de ses deux filles plus jeunes que moi pour leur avoir jeté des cailloux. Pour ce faire, elle m’avait déculotté, slip compris. Jamais de ma vie je n’avais encore ressenti une pareille honte…

UnknW spanking

En fin de compte, je n’ai donné que peu de cours à Lucas ayant fait comprendre à sa mère que l’internat serait la meilleure solution pour que son fils progresse dans les meilleures

conditions.

illustr. : 1) Fred Nagel col. – 2) Unkn (もじんぐ) – 3) Su Yee 1- – 4= Toshi – 5) Su Yee 2 – 6&7) Likem Chubby (LC)  – 8) Unknw

 

4 commentaires »

  1. Chloé dit :

    Bonjour Jean-Philippe,
    Récit charmant que j’ai eu grand plaisir à lire! Voilà des mamans que j’admire, qui ne s’en laissent pas conter face à des chenapans insolents, menteurs ou grossiers ! Tout comme moi !
    Merci, pour ce texte remarquable de bon sens.
    Amicalement
    Chloé

  2. Jean Philippe dit :

    Bonjour Chloé,
    Merci pour les compliments. Je souhaiterai éclaircir un passage de votre commentaire.
    Lorsque vous dites : » Comme moi !, faites vous allusion aux mamans responsables ou bien au comportement inacceptable de ces chenapans ? Ce pourrait être aussi les deux. Merci d’éclairer ma lanterne.
    Amicalement
    Jean Philippe

  3. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean Philippe. Votre récit a un double intérêt. D’abord, il montre qu’en matière de bêtises, l’égalité des sexes est parfaite. Voilà qui devrait rassurer ses défenseurs.Quant aux corrections que ces deux impertinents ont reçues, elles étaient largement méritées selon moi. En d’autres temps, années 50/60, c’est le martinet auquel j’aurais eu droit.
    Merci encore Jean Philippe pour cet édifiant récit. CLAUDE.

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Claude,
      Merci pour vos compliments. Fidèle à ce blog, je lis vos commentaires riches et pleins de bon sens. Comme moi, vous avez reçu, une éducation stricte. Vous avez goûté au martinet, moi pas.
      Je suis heureux de voir arriver de jeunes internautes (trentenaires) qui n’ont pas ou peu connu la fessée et qui, j’espère, en lisant les récits des séniors que nous sommes deviendront adeptes à leur tour de ce mode de punition si présent à notre esprit vous et moi !
      Amicalement
      Jean Philippe

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