La fessée appliquée

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Une fessée publique en vacances qui se termine en beauté par une bluette

Eugene Iverd

par Alexander (traduit du néerlandais par Amel)

J’avais 11 ans lorsque j’ai reçu une fessée en public puis mis nu sous les yeux d’Amel, une fille de 13 ans dont j’étais amoureux. Je viens de la retrouver des années après et lui ai raconté comment j’avais vécu cet événement extraordinaire de ma jeune vie de préadolescent.  Elle m’a poussé à mettre par écrit mes souvenirs qu’elle allait traduire en français pour les confier au blog. Voilà le résultat de notre collaboration.

Je suis en vacances avec ma mère et mon petit frère de 7 ans à Duinrell en bord de mer dans le Sud de la Hollande, où mes parents ont loué un bungalow. Mon père a dû rester à la maison pour son travail, mais nous rejoint pour le week-end.

Duinrell est un parc de vacances idéal qui réunit ce qui se fait de mieux pour les loisirs des enfants et des adolescents : un parc aquatique joint à un parc d’attractions avec des montagnes russes et un chemin cyclable menant à la plage.

Le programme d’une journée est simple et toujours le même. Les devoirs de vacances bouclés, les festivités peuvent commencer dès le matin : parc aquatique, parc d’attractions, et enfin plage jusqu’à l’heure du barbecue.

Ce programme plaisant aurait été plus que parfait si…

Étant l’aîné, je dois toujours faire attention à mon petit frère mais, vu la différence d’âges, nous ne partageons plus du tout les mêmes jeux comme nous le faisions encore l’an passé. Et ça gâche tout ! Il me gave un peu, mais ma mère ne veut rien entendre !

Or chaque jour je fais des rencontres avec des filles dans les attractions et sur la plage, mais mon petit frère est toujours dans mes pattes pour me casser tous mes effets ! De temps à autre j’arrive à le semer, mais comme il se plaint à notre mère je me fais vite rappeler à l’ordre ! Par exemple, le matin du troisième jour de vacances je jouais dans un toboggan. Comme il était trop petit pour me suivre, je lui avais demandé de m’attendre près de Maman mais Monsieur a fait un scandale !

Chijoku An

Moi je voulais monter dans le toboggan pour suivre une fille d’à peu près mon âge que je trouvais très belle. Je me voyais bien l’inviter à la discothèque pour ados du centre de vacances interdite aux moins de 11 ans, ce qui était parfait ! J’avais l’idée de la suivre et de la bousculer légèrement « par erreur », prétexte à m’excuser pour tenter d’engager la conversation. Je l’avais entendue parler en français à ses parents et en flamand à ses copines.

Comme elle était belle, sa taille fine prise dans son maillot de bain bleu !… Trop tard hélas ! Elle et ses parents quittaient le parc aquatique ! J’avais raté ma chance à cause de ma demi-portion de frère ! Quelques minutes plus tard c’était notre tour de rentrer au bungalow pour le déjeuner.

L’après-midi : parc d’attractions. Radar déployé, je tente de retrouver ma belle Flamande en faisant le tour des manèges. Je finis par la repérer. Malheureusement, elle est trop loin dans la file pour que je puisse l’approcher. Envolé mon espoir de danser avec elle ce soir ! Résigné, je décide d’aller me baigner à la plage avec mon petit frère. Sortant de l’eau, je me joins à un groupe de garçons de mon âge qui jouent au foot sans me soucier de mon frère à la traîne derrière moi.

Malheureuse étourderie !

« Mais où est passé ton frère ? » me demande ma mère, ses yeux braqués sur moi comme deux révolvers.

Forcé de quitter la petite équipe et la partie de foot, je pars à sa recherche en maugréant et finis par l’apercevoir un peu plus loin en train de creuser un trou dans le sable avec d’autres gamins. J’interromps son jeu comme il m’a fait interrompre le mien et le ramène à notre mère tout en le grondant.

Comme je veux repartir jouer au foot, elle s’interpose, furieuse. J’ai aussitôt droit à un déluge de reproches.

« Alexander, c’est toi le plus grand !… Tu es responsable de ton petit frère, mais tu es immature et dangereux !… Il aurait pu se noyer ! Les conséquences auraient pu être dramatiques !… Et en plus, tu as l’air de prendre ça à la légère ! Et tu veux retourner au foot ? »

Ici, elle marque une légère pause et je sens bien que ça va chauffer.

« Que les choses soient claires, Alexander, tu as fait une faute grave !… Non seulement tu ne vas pas aller jouer au foot mais en plus tu vas te prendre une fessée carabinée dont tu vas te souvenir longtemps ! Va-t’en là-bas sur le chemin pour recevoir ta fessée ! Je ne tiens pas à donner un spectacle désolant à tous les enfants de la plage ! Va, je ne veux plus te voir ! »

Au bord des larmes, je commence à suivre le chemin qui mène au parc à vélos. Maman a l’air sérieuse quand elle dit qu’elle va me fesser ici. Je ne sais trop que faire… Après d’interminables minutes, je la vois qui arrive avec mon petit frère et toutes nos affaires. Je plaide son indulgence mais elle me coupe immédiatement la parole.

« Vite, tes mains sur la tête qu’on en finisse ! Je ne veux plus rien entendre de toi ! »

J’obéis, lui tournant le dos, les mains sur ma tête. Mon petit frère, qui se tient face à moi, me regarde en disant :

« Il y a des gens tout près et une fille en plus. »

Je me tourne pour voir. Le désespoir fond sur moi ! C’est ma jolie Belge avec sa maman ! NON ! … Ce n’est pas possible !… Je ne peux pas recevoir la fessée déculottée devant elle ! Que va-t-elle penser de moi ? Que faire ?

Tout se brouille dans ma tête. D’une voix tremblante je préviens ma mère qu’il y a des gens…

« Et alors ? Il fallait y penser avant ! Allez, tourne-toi vers moi ! » me répond-elle aussi sec.

RockM det

Elle commence à défaire le nœud de mon maillot de bain puis me retourne brusquement. Je jette un œil désespéré du côté de la jolie fille en priant qu’elle ait disparu… Mais elle est plantée-là avec sa maman à une petite vingtaine de mètres… et me regarde !

Ma mère continue à me préparer pour ma fessée.

« Tâche de bien garder tes mains sur la tête sinon je reprends ta fessée à zéro ! »

Mon maillot descend le long de mes cuisses, inexorablement. Je n’ose plus regarder la fée de mes rêves et me sens tout honteux, rabaissé. Je ne pense plus à ce que j’ai fait mais je me mets à sa place. Je l’imagine, hilare, en train d’admirer le ridicule du spectacle que je lui donne ! Ses grands et beaux yeux s’emplissant de la nudité de mes fesses, de mon intimité de garçon mise à nu et que caresse maintenant la brise de mer.

Mike

Une première claque tombe, puis une autre… Ma mère me fesse très fort. Comme un signal, le bruit de la claque précède de peu l’intensité de la cuisson dans mes fesses. Je ne saurais dire combien de claques je reçois ni combien de temps dure ma fessée. Mes pensées vont de l’image que je suis en train de donner, à cette fille que je convoitais pour une danse ce soir. Et que voit-elle à la place d’un fringant cavalier menant la danse ? Un piteux garçon qui se prend une bonne fessée déculottée en public !

Mes fesses sont littéralement en feu quand ma mère arrête de les claquer, je me redresse, et droit comme un piquet, mes mains sur ma tête, je tente par ce biais de garder le peu de dignité qu’il me reste. Quand je crois pouvoir remonter mon maillot de bain pour cacher mes fesses endolories, ma mère ne l’entend pas comme ça ! Elle m’ordonne de garder mes mains sur la tête et de ne pas bouger !

« Puisque tu es incapable de te comporter en grand garçon, je ne vois pas pourquoi je vais, moi, te considérer comme tel ! Tu vas donc rester là comme tu es, en petit garçon que sa maman a dû punir ! »

Mon sort ne pouvait être pire ! Je tente une médiation désespérée.

« Mais Maman, il y a des gens qui me regardent ! »

« Eh bien tant mieux ! » crie-t-elle tout en me faisant pivoter face à elle.

Toshi

Et là, je m’affole quand elle saisit mon maillot resté à mi-cuisses et qu’elle commence à l’abaisser jusqu’à mes pieds. Patatras ! Le souffle coupé, je vois l’amour de ma vie et sa maman se remettre en chemin pour la plage. Et elles se rapprochent de nous ! Lentement, de plus en plus près… Et oh !… elles vont passer devant moi ! Mon cœur saute dans ma poitrine. Et c’est le moment que choisit ma mère pour m’obliger à soulever un pied, puis l’autre… Je n’ai plus de maillot ! Je suis tout nu quand elles arrivent à ma hauteur ! Résigné, je vois son regard se porter sur mon intimité que plus rien ne protège.

Je frissonne de honte, je suis définitivement humilié ! Non seulement elle a vu mes fesses toutes nues pendant la fessée, mais maintenant elle me voit tout nu et de face, traité comme un bébé docile que l’on lave de fond en comble comme s’il n’y avait personne !

Lentement, méthodiquement, ma mère essuie le sable qui s’était logé dans mon entrejambe, et là où vous savez, sans se soucier de rien ni de personne. Le pire arrive quand elle me refait lever une jambe après l’autre pour me passer mon slip, puis mon short, comme si à 11 ans je n’étais pas capable de le faire moi-même ! Abattu, sans forces, je vois mon grand rêve d’amour s’éloigner avec sa maman, s’éloigner au sens propre comme au figuré.

Nous rentrons au bungalow sans un mot. Après le dîner, je dois mettre une croix sur mon projet de discothèque des ados. Je plonge quelques années en arrière, petit garçon traité à l’égal des 7 ans de mon petit frère. La régression faisant partie de ma punition, je dois me coucher très tôt alors que je n’ai pas sommeil. Dans mon lit, je rumine mon humiliation, mes tourments : qu’est-ce que ma jolie Belge doit bien penser de moi, maintenant ? J’en pince tellement pour elle ! Oh, elle m’a sûrement oublié à cette heure et est en train de danser, de se faire des amis, de prévoir un programme pour le lendemain tandis que, seul avec mes pensées chagrines, je purge ma condamnation.

Au réveil, je me dis que je vais passer à autre chose et me faire un peu oublier de ma mère. De toute façon, au petit déjeuner, elle garde un air réprobateur et me parle peu. Mes fesses se ressentent encore de la fessée de la veille. Le programme de la journée démarre avec une consigne :

« Alexander, je ne veux plus entendre parler de problèmes sinon je te me remets une fessée déculottée en public qui durera deux fois plus longtemps. »

Je me le tiens pour dit. Pas envie de revivre la même scène ! Arrivés au parc aquatique, ma mère nous installe dans un coin puis nous allons jouer dans les toboggans. Les longues glissades seraient tout à fait amusantes et me feraient oublier ma mésaventure si le frottement continu de mon postérieur sur le toboggan ne réveillait pas la cuisson des claques dont il garde la mémoire.

Voilà que mon petit frère a besoin de faire pipi et me demande de le ramener à Maman. Et là, qui vois-je ? Le choc ! Et quel choc ! Juste à côté de notre mère… ma jolie Belge et ses parents ! Panique !… Brusque bouffée de honte au visage ! Non, je ne peux pas !… Je ne peux plus la rencontrer, me faire voir ! C’est au-dessus de mes forces ! Mais elle est là, en train de poser ses affaires, et moi je ne sais que faire… Je m’approche de ma mère en me faisant tout petit dans l’espoir de n’être pas reconnu.

« Ah, salut ! Il me semblait bien avoir reconnu ta mère ! Comment vas-tu ? Mieux qu’hier j’espère ! Je m’appelle Amel, je viens de Bruxelles et toi ? »

Raté ! Sa voix mélodieuse et ses paroles amicales et nullement ironiques me désarçonnent !

« Euh… moi c’est Alexander… Je suis de la Frise, dans le nord de la Hollande. Mais si c’est pour te moquer de moi par rapport à hier ce n’est pas la peine ! » dis-je sur la défensive.

« Me moquer de toi ? Mais non ! On prend tous des fessées, toi et moi, comme tout le monde, ça fait partie de la vie ! Et puis, oui je t’ai vu tout nu, et alors ? La belle affaire ! J’ai vu surtout que tu es très mignon, alors détends-toi ! On va jouer dans les toboggans ? »

« Je ne te crois pas. Tu dis ça pour me faire consoler, mais toi tu ne reçois pas de fessée ! »

« Pourquoi pas ? Je te dis que j’en reçois moi aussi ! »

« Parce que tu es une fille ! »

« Et alors ? Ça ne change rien ! On est des enfants, Alexander, et quand on n’est pas sages et qu’on désobéit on reçoit des fessées, c’est tout. Bon, on y va dans les toboggans aquatiques ou on continue de parler de nos fessées pendant deux heures ? »

Grâce à ses arguments prononcés avec justesse et naturel, Amel a réussi à me convaincre et à me rassurer. Nous voilà partis pour les toboggans. Les heures qui suivent sont merveilleuses. On s’amuse comme des fous. Amel me fascine. Elle est toujours à fond dans les jeux. Elle me fait rire en vivant chaque départ en haut du toboggan comme si c’était le premier et le dernier de sa vie !

En allant vers la piscine à vagues, Amel me dit qu’elle doit passer voir ses parents de temps en temps pour se montrer, du coup je fais de même. Bonne nouvelle : mon petit frère s’est fait des amis de son âge, ce qui tranquillise ma mère et me décharge de la responsabilité de le surveiller. Je profite de ma liberté pour me donner à fond au parc aquatique qui n’a plus aucun secret pour nous !

C’est l’heure du repas. Ma jolie Belge et moi nous séparons, promesse faite de nous retrouver à 14 heures au parc d’attractions.

Pendant tout le repas je n’ai qu’une idée en tête, repartir auprès de la belle enchanteresse de mes rêves pour nous amuser dans les manèges. Une nouvelle pensée m’obsède et me guérit à toute jamais de ma honte. Cette fille qui m’a vu dans la pire des postures dans le chemin de la plage, sévèrement fessé puis mis tout nu, ne m’en tient pas rigueur. C’est incroyable !

Le repas et la vaisselle expédiés. Hop ! en route pour les manèges !

Amel est au rendez-vous. Entre deux attractions nous faisons plus ample connaissance. Amel a 13 ans en fait, même si elle a l’air plus jeune, et passe la semaine ici avec ses parents. Je me sens très fier de passer du temps avec une fille qui a deux ans de plus que moi. Je trouve ça trop classe ! Au bout d’une heure, nouvelle séparation et nouvelle promesse de nous revoir à la plage.

Un peu plus tard, ma petite famille reprend le chemin de la plage. Quelles drôles de circonstances ! C’est là qu’hier j’ai subi peut-être la plus honteuse fessée de ma vie et qui est maintenant celui de tous mes espoirs de jeune adolescent amoureux d’une fille superbe et plus âgée que moi !

Le cœur battant, j’aperçois ma belle Amel qui vient à notre rencontre. L’air de rien j’avais proposé de nous installer par là. Ma mère l’accueille avec le sourire et, faisant un clin d’œil à Amel, elle dit comprendre pourquoi je tenais à rester dans ce coin-là. L’allusion me fait rougir et je m’oblige à garder une contenance.

SFL-ART

Je remarque avec plaisir qu’Amel a changé le maillot d’une pièce de ce matin contre un ravissant slip bikini sans le haut. Même si elle fait plus jeune que son âge, de petits bourgeons commencent à apparaître sur sa poitrine. Je trouve très charmant de pouvoir l’observer à ma guise. Alors que je sors ma serviette de bain pour me cacher avant d’enfiler mon maillot de bain, ma mère me fait un geste significatif.

« Alexander, inutile de te cacher et de jouer les pudiques ! Ta jeune amie a déjà vu tout ce qu’il y avait à voir et les gens sont loin d’ici. »

Si cette attaque maternelle contre sur ma pudeur me fait rougir, elle a aussi le don de faire rire mon petit frère qui lui, de toute manière, se promène dans sa tenue de naissance sans l’ombre d’une honte.

Je jette un coup d’œil embarrassé à Amel qui semble indifférente tandis qu’elle répond à la question de ma mère sur son âge.

« Tu as 13 ans… donc plus âgée qu’Alexander. Il me semblait bien aussi que tu es plus mature que lui. »

Et oui, tout en étant de la même taille que moi, ma nouvelle amie est déjà une demoiselle ! Tandis que je me décide à me déshabiller, il est clair qu’Amel n’est pas du tout gênée par la volonté de ma mère que je me mette nu une nouvelle fois devant elle. Je suis littéralement prisonnier de son regard ! L’incroyable est qu’elle ne s’écarte pas et ne fait même pas semblant de regarder ailleurs. Elle vit mon déshabillage comme si j’enlevais simplement mes chaussettes !

Alina

En me voyant bloqué par la gêne, incapable d’ôter plus que mon t-shirt, ma mère entreprend alors de baisser mon short tout en parlant à Amel comme si de rien n’était. Au moment où elle l’abaisse le long de mes cuisses, un sursaut d’amour-propre me fait surpasser ma pudeur et ma honte. Je repousse ma mère.

« Maman ! Je ne suis plus un bébé ! Je sais me changer tout seul ! »

Réflexion qui fait rire Amel.

Je saisis mon slip et le descends d’un geste vif. Amel ne perd rien du spectacle et toujours sans avoir l’air de réagir, comme si tout était normal. Je relève juste un petit sourire complice quand j’ose croiser son regard.

Comme je préfère lui tourner le dos pour enfiler le maillot que me tend ma mère, elle s’exclame :

« Oh Alexander ! Mais tes fesses portent encore les traces de ta fessée d’hier ! C’est comme pour moi. Mes fesses gardent parfois les marques pendant plusieurs jours. »

Le temps d’assimiler cette remarque inattendue qui place ma nouvelle amie sur un pied d’égalité avec moi alors qu’elle a 13 ans, ma mère la questionne à brûle-pourpoint à ce sujet.

« Tu reçois encore des fessées, Amel ? »

« Mais oui, Madame. J’en ai même reçu une il y a deux jours seulement ! »

« Ah bon, reprend ma mère, apparemment surprise mais ravie de cette information. C’était donc si grave ? »

« J’étais partie trop loin et suis restée longtemps introuvable. Mes parents étaient très inquiets et du coup j’ai reçu une grosse fessée en rentrant au bungalow. »

« Tu as encore des traces toi aussi ? »

« Oui, je les ai vues encore ce matin dans le miroir. »

« Tu sais, les marques font partie de la fessée pour vous rappeler à l’ordre plusieurs jours, renchérit ma mère d’un ton entendu. Du reste, pour une jolie jeune fille coquette comme toi, les marques d’une fessée sont comme une sorte de thérapie qui la dissuade de recommencer. Tu sais ce que c’est une thérapie ? »

Amel hoche la tête.

Je n’en reviens pas ! Non seulement c’est une grande fille de 13 ans, mais en plus elle reçoit vraiment des fessées ! C’est donc vrai ! J’en avais douté tout à l’heure, mais comme ma mère enchaîne ses questions et qu’elle y répond volontiers sans barguigner c’est une certitude.

« Et qui t’a donné cette fessée ? »

« C’est mon père, Madame. »

« Ton père ? Deux jours ?… C’est encore frais… Tu veux bien me montrer ? Les gens sont loin, personne d’autres ne verra. Si tu es d’accord bien sûr. »

« Je veux bien, Madame. »

Sidéré, j’écoute cette conversation que je n’aurais jamais cru entendre ! Ma mère demande tout bonnement à mon amie de lui montrer ses fesses. Je n’en reviens pas. Tout à coup je suis piqué par la curiosité. Mais ma mère ne l’entend pas comme ça.

« Alexander et Joeren, allez plus loin tous les deux regarder la mer ! »

Mais mon amie lui répond que ça n’a pas d’importance.

« Ils peuvent voir, Madame, ça m’est égal. »

Je suis ahuri par un tel aplomb et aussi ravi de la tournure inattendue que prennent les choses. Amel vérifie que personne autour de nous regarde. Puis, elle se retourne et baisse lentement son coquet slip de bikini à mi-cuisses, ce qui l’expose pratiquement nue merveilleusement belle, encore plus resplendissante dans sa radieuse nudité de jeune fille…

Mark Masters

C’est à cet instant précis que je prends conscience de nos différences anatomiques. Bien qu’elle m’ait paru plus jeune, son corps ne peut dissimuler son âge. Dans un premier temps, le contraste amené par le soleil me saute aux yeux. La peau bronzée de l’ensemble de son corps tranche nettement avec la portion restreinte de peau blanche qui se limite à ses fesses. Du même coup, je perçois la différence entre son postérieur et le mien. Le sien est en parfaite harmonie avec le reste du corps. Comme je me suis instinctivement assis sur le sable pour avoir un meilleur angle, je remarque des petits poils dans son entre-jambe. C’est clair, ce n’est plus une petite fille mais une demoiselle avec des signes comme les femmes. Mon regard ne se décroche plus de son intimité dévoilée.

Dans un second temps, j’aperçois que la peau veloutée est piquetée çà et là de points minuscules et de courtes griffures encore rouges.

Comme elle doit avoir mal ! Un élan de compassion me porte vers Amel.

Ma mère prend le relais de mes sentiments en cherchant à savoir ce qui est arrivé.

« Eh bien ma petite, on dirait une fessée bien rude ? Et comment t’a-t-il fessée ? »

Amel, que la question ne semble pas avoir désemparée, répond calmement.

« D’abord sa main pour chauffer et pour terminer, avec la brosse à cheveux. Dix claques sur chaque fesse. »

« Ah ! je comprends maintenant la raison de ces rougeurs. Bien rhabille-toi Amel avant qu’Alexander ne s’évanouisse car il n’en rate pas une miette ! »

Ma mère met fin à l’exercice en aidant Amel à remettre délicatement son coquet bikini en place.

Moi je suis sur mon petit nuage, éperdu d’admiration pour cette fille de 13 ans, belle comme un rêve, et qui assume joyeusement et modestement sa fessée et en révèle les traces en baissant son maillot avec une spontanéité désarmante. J’en prends de la graine car je n’ai jamais raconté à mes amis que je recevais des fessées ni me suis aventuré à leur en montrer les effets avec cette simplicité qui me déconcerte !

Après cette découverte, nous partons nous baigner tous les trois avec mon frère que nous gardons du coin de l’œil pour éviter d’autres problèmes. Nous sautons dans les vagues jusqu’à nous épuiser puis nous sortons de l’eau pour entamer une partie de mölkky à quatre.

Le soir, j’obtiens la permission de ma mère pour faire un tour avec ma si jolie Belge dont je me sens très proche désormais. Je nage dans le bonheur !

Aki Ito

Aujourd’hui, je me rends compte que grâce à son attitude Amel a réussi à me libérer de ma timidité. Elle m’a appris à assumer. Le temps de ces vacances est celui de l’une de ces douces bluettes estivales comme il y en a tant à l’âge frémissant de l’adolescence. J’ai beaucoup appris cet été-là sans en mesurer l’importance à l’époque.

Plus tard, nous avons maintenu une correspondance, mais avec l’éloignement géographique, nous nous sommes perdus de vue. Dix ans plus tard, le hasard a croisé nos chemins. Nous avons reparlé de ces fameuses vacances et échangé nos souvenirs sans omettre nos fessées ! Amel m’a indiqué ce blog et incité à raconter notre petite amourette. Voilà qui est fait en espérant qu’elle sera partagée.

Illustr. : 1) Eugene Iverd – 2) Chijoku An – 3) RockM det – 4) Mike – 5) Toshi – 6) Sfl Art – 7) Alina – 8) Mark Masters – 9) Aki Ito

10 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Alexander. Quelle bonne idée a eu votre amie Amel en vous demandant de raconter vos aventures estivales. Quel bonheur de vous lire ! Votre style le dispute à la qualité des illustrations. Comme quoi les fessées des garçons et des filles sont une bonne introduction pour une amourette d’été ! Votre amie craignait moins la honte que vous : son Bikini est prestement dénoué pour attester d’une sévère fessée à la brosse que son père lui avait donnée. Vous étant vus tout nus tous les deux, la voie était libre pour laisser les sentiment vous emporter dans une poussée de fièvre amoureuse. Ne fût-ce que pour une bluette d’été ! CLAUDE.

  2. Julie dit :

    Bonjour Amel et Alexander,
    Tout d’abord, félicitations à Alexander pour ce récit très émouvant de sa jeunesse. À l’époque de l’adolescence, les premiers émois sont de grands et beaux moments, car nous avons pleins d’étoiles dans les yeux et dans l’esprit. Moments gâchés avec cette fessée publique (Amel faisant partie de ce dit public). Cela a dû être ô combien humiliant et terrifiant d’être rabaissé devant la jeune demoiselle de vos rêves, mais très vite oublié avec sa complicité et celle de sa Maman, qui a su, dès la fin de la punition, tirer un trait et repartir sur de nouvelles bases.
    Il est à noter que l’esprit nordique est bien présent en référence au monokini d’Amel, là où bien d’autres ados ne se seraient pas séparés de leur haut, surtout en présence de garçons. J’en sais quelque chose. 13 ans, c’est l’âge où notre corps change et on commence à réaliser que la petite fille se transforme en jeune femme et vis-à-vis des autres, c’est toujours compliqué et certaines fois même dans le cercle familial.
    J’admire Amel qui n’a pas hésité à exhiber ses fesses pour partager avec son compagnon d’infortune les traces récentes de sa dernière fessée. Ce partage a dû être d’un grand réconfort pour Alexander car, à ce stade, l’équilibre a été rétabli, c’est-à-dire que chacun a vu l’intimité de l’autre, assez pour être en osmose et complices. C’est une grande preuve de confiance et tout à l’honneur d’Amel vis-à-vis d’Alexander. Toutes les jeunes ados n’en auraient pas fait autant, préférant se cacher plutôt que de tout exhiber. Si ça avait été moi, je ne l’aurais pas fait, je pense, j’étais bien trop timide pour ça.
    Amitiés
    Julie

    • Amel dit :

      Bonjour Julie,
      Merci pour le compliment ! Effectivement il y a eu de ma part une remise à égalité dans mon acte, après notre relation était à l’équilibre, d’où la suite. Oui, comme vous le dites, il y avait un esprit nordique dans ces vacances, un savant mélange d’autorité sur les choses essentielles et de liberté et simplicité sur le reste. Malgré l’humiliation qu’Alexander a subi devant moi, je peux vous dire qu’il a un excellent souvenir de cet été-là.
      Bien à vous,

      Amel

  3. Roger dit :

    Voici un petit bijou de fraîcheur et de sincérité qui restitue bien l’esprit et l’ambiance de nos amours et émotions enfantines – du moins pour qui a eu la chance de les vivre. Nous l’ignorions, mais avec Alexander un précoce bourreau des cœurs nous est né ! J’imagine que l’écriture comme la traduction de ce souvenir a dû exiger pas mal d’efforts. Bravo et merci à Alexander et Amel pour ce délicieux récit qui, selon moi, compte parmi les meilleurs de ce blog.

  4. Nicolas / Donatien dit :

    Belle histoire ! Et qui dédramatise la fessée !
    Tout aussi terrible que cela ait été sur le moment pour Alexander, on en viendrait à lire la suite à regretter de ne pas avoir été puni de la même façon : devant une jeune fille comme Amel !

  5. Amel dit :

    Bonjour Roger,
    Merci pour ce beau compliment ! Je dois dire que ça a été un vrai plaisir que de lire les souvenirs d’Alexander, de les traduire et de les comparer aux miens. Il y a eu de nombreux échanges par mail et appels vidéos pour que je puisse bien retranscrire l’esprit de ses souvenirs de nos vacances estivales partagées. Il y eu des rires entrecoupés de débats sur le bon mot, la bonne phrase pour bien reprendre l’esprit du texte original en néerlandais. Pour tous les 2 ces vacances, bien que douloureuse à leurs débuts, restent un magnifique souvenir 10 ans plus tard.
    Bien à vous,

    Amel

  6. Jean Philippe dit :

    Bonjour Amel et Alexander,
    Je souhaiterai faire l’éloge du récit concocté par Alexander et Amel. J’admire le comportement d’Amel, jeune fille de 13 ans, qui a fait preuve d’une grande intelligence, face à
    Alexander, seulement âgé de 11 ans, qui se fait déculotter et corriger par sa maman en public face à sa conquête.
    J’apprécie beaucoup le dialogue restitué entre ces 2 enfants s’agissant du ressenti sur les effets de la fessée qui débouchent ici sur une véritable bluette entre jeunes ados comme nious avons pu en connaître.
    Amel a su rassurer Alexander et lui rendre sa confiance en lui avouant qu’elle aussi recevait des fessées par ses parents. Je voudrais insister sur un passage du récit ou Amel a le courage de baisser son slip de bain pour montrer les marques des claques encore récentes d’une fessée paternelle.
    Je constate une grande différence entre les adolescents élevés dans les pays nordiques et ceux éduqués dans notre pays du Sud, dont la France.
    Jamais, durant mon enfance, je n’ai observé l’attitude ouverte et conciliante que nous montre Amel. Une telle humilité, une telle discrétion, une telle compassion sont exceptionnelles chez cette jeune fille. Lorsque j’étais adolescent et que Maman me fessait en public, mes camarades se moquaient de moi, me traitaient de bébé. Les filles riaient entre elles.
    Nonobstant, Anne, mon amie d’enfance s’est comportée de manière plus compréhensive, puisqu’elle aussi était fessée par sa mère et ne manquait pas de me consoler.
    Sans que les événements soient absolument comparables, votre récit me ramène plus d’un demi-siècle en arrière lorsque je fis la connaissance d’Anne pendant les vacances. Elle avait 7 ans et moi 8.
    A l’âge de 12 ans, Maman m’inscrivit au club de tennis et bien entendu Anne m’accompagna.
    Maman, professeur de gym, excellente joueuse de Tennis jouait sur un court pendant qu’Anne et moi, jouions sur le court d’à-côté. Il faisait chaud et nous sortîmes pour aller nous désaltérer au bar du club. L’idée nous prit de nous asperger avec des bouteilles d’eau en riant. Sans y prendre garde notre tapage dérangeait les joueurs et Maman voulut y mettre le holà. Contrairement à Anne bien plus sage je n’en fis qu’à ma tête. Soudain, je vis Maman sortir du court et venir vers moi.
    Je me mis à courir à toute vitesse, pressentant le pire. Elle me rattrapa, me ramena vers le banc, s’assit à côté d’Anne et, ni une ni deux, me baissa short et slip puis me bascula sur ses genoux.
    Anne et d’autres joueurs passant par-là, purent assister à une fessée magistrale et à un garçon de 12 ans, fesses nues en train de crier et de pleurer à gros sanglots.
    J’ai reçu ainsi pas mal de fessées déculottées jusqu’à 15 ans et je vous invite à lire mon récit dans  » Souvenirs de fessées et autres anecdotes  » ou est racontée ma dernière fessée maternelle devant ma copine.
    Anne fut une amie d’enfance, ma confidente. Nous nous sommes vus encore de longues années avec nos conjoints respectifs et nos enfants.
    Cordialement
    Jean Philippe

    • Amel dit :

      Bonjour Jean Philippe,
      Merci pour ce commentaire, je le traduis et le transmets à Alexander ! En ce qui concerne mon attitude différente de celle de votre amie : ma mère me dit qu’à cette époque je cherchais à être au niveau d’Alexander qui était toujours gêné par sa fessée alors que nous passions notre temps à jouer. J’ai voulu rétablir un certain équilibre entre nous deux. Et clairement, cela a libéré notre relation et l’ambiance tant entre nous qu’entre nos familles. Je n’avais pas la maturité de prévoir l’impact évidemment, mais le but était bien cet équilibre.
      Bien à vous,

      Amel

      • Jean Philippe dit :

        Bonsoir Amel,
        Je viens de lire votre récit  » Vacances en mer du Nord. Je ne pensais pas que vous étiez aussi jeune, 23 ans cette année. Alexander doit avoir 21 ans par conséquent.
        J’admire votre complicité avec Hélène. Et si la fessée peut vous stimuler dans votre vie d’étudiantes, ne vous en privez pas . « Qui aime bien châtie bien ».
        Cordialement,
        Jean Philippe

        • Amel dit :

          Bonjour Jean Philippe,
          Votre commentaire sur les vacances en mer du Nord est sur mon texte, celui là est celui d’Alexander que j’ai traduit en français et dont je suis simple actrice. Mes souvenirs de cet été sont les mêmes, mais la manière de vivre les choses est différente. Pas le même âge, pas la même expérience de vie, pas le même sexe. Oui, nous avions ces âges là et c’est vrai notre éducation nous aide à aller au bout de nos études. Ne voyez-vous pas une éducation sévère comme une chance pour votre vie d’adulte ? Moi je le pense, ça apprend à assumer ses erreurs, l’humilité et le sens de la responsabilité.
          Bien à vous,

          Amel

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