La fessée appliquée

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Edith fessée dans la cour de l’immeuble… Louis aussi

Duca di Marte col

par Louis

Le récit d’Edith m’a fait penser à cette double et cuisante mésaventure qui m’est arrivée à 9 ans (ma mère en avait alors 31).

Ce dimanche, nous étions invités chez des amis, Fabrice et Sophie, qui habitaient en appartement, au deuxième étage d’une petite résidence non loin de chez nous. A la fin du repas, mon frère et moi sommes descendus jouer dans la cour avec leurs deux garçons d’à peu près mon âge.

Au bout d’un moment, je commençais à faire des bêtises et à grimper partout. J’entendis alors Maman crier depuis le balcon :

« Louis, tu veux que je t’aide ? Descends immédiatement ! »

Et comme je n’obéissais pas aussitôt, elle rajouta :

« Tu te dépêches ! »

Je lui répondis en criant :

« Oh oui, ça va, une seconde ! » C’était le mot de trop. J’avais voulus faire mon intéressant devant les fils de nos amis et les enfants de la résidence qui jouaient avec nous.

Maman me fusilla du regard et quitta précipitamment le balcon. J’obtempérai alors, mais je craignais que mon obéissance tardive et surtout mon insolence ne restent pas sans suite. Mes craintes étaient fondées : elle était déjà dans la cour.

« Toi, tu vas venir avec moi, me dit-elle en me prenant par le bras. Tu sais que j’ai horreur de ton insolence. On va régler ça tout de suite ! »

Elle m’entraîna vers l’immeuble de nos amis. Je tentais bien de résister en m’accrochant à tout ce que je trouvais, mais elle eut vite fait de m’en dissuader :

« Tu viens immédiatement ! Ou alors c’est ici, dehors devant tout le monde, que tu reçois ta fessée. Tu sais que j’en suis capable. Alors choisis ! »

Oh oui, elle en était capable ! En bon petit diable que j’étais, j’avais déjà à mon actif cinq ou six fessées en public, souvent déculottées, que Maman m’avait infligées, auxquelles il faut ajouter une dizaine de fessées à l’école (dont plus de la moitié déculottées) que m’avaient données deux maîtresses différentes en trois ans.

J’avais conscience que Maman ne lançait pas des paroles en l’air, aussi, toujours tenu fermement par le bras, je la suivis sans plus opposer de résistance.

Je me mis à pleurnicher et je n’en menais pas large car je savais ce qui m’attendait. Nous arrivions dans le hall d’entrée. Comme tous les immeubles de la résidence, ce hall était fermé par deux portes : une porte d’entrée vitrée et une porte pleine donnant accès au palier du rez-de-chaussée et aux escaliers menant aux étages. Inutile de vous dire, que tous les gamins qui jouaient avec nous, dont certains que je voyais pour la première fois, nous avaient suivis et, ne voulant rien perdre du spectacle qui s’annonçait, nous regardaient le nez collé à la porte vitrée, et croyez-moi, les filles n’étaient pas les plus mal placées !

Toshi 1

Sans dire un mot, Maman me courba sous son bras gauche et me souleva par la taille, à l’horizontale (sa position « favorite »). Mes pieds ne touchaient plus le sol. J’avais la tête tournée vers la porte, ma mère lui tournant le dos. Je me mis à crier, à me débattre et à gigoter sous le bras de Maman, qui me mit en garde :

« Tais-toi, sinon je te déculotte là-haut devant Fabrice et Sophie. »

Comme cette fois j’avais échappé à la honte du déculottage, j’arrêtais de rabattre mes pieds sur mes fesses pour éviter de la mettre encore plus en colère. Je restais docile et je sentais ses fortes claques s’abattre fermement sur mon postérieur. Je crois qu’elle tapait encore plus fort que d’habitude, sans doute pour compenser l’épaisseur du pantalon et du slip.

Au bout d’une dizaine de claques, je me mis à crier de douleur et de honte, d’autant plus qu’en relevant la tête, je vis une jeune dame qui voulait rentrer. Les gamins agglutinés s’écartèrent pour la laisser passer, je découvris alors qu’elle était accompagnée par deux très jeunes enfants. Tous trois avaient les yeux rivés sur nous. J’entendis la dame dire à ses enfants avec un petit sourire narquois :

« Vous voyez ce qu’on fait aux enfants pas sages. »

Je m’écriai :

« Non, pitié, Maman, arrête ! Pas devant la dame ! »

« Tant pis pour toi ! La leçon te sera encore plus profitable » me répondit-elle en continuant, imperturbable et déterminée à me tambouriner le derrière.

Je m’étais remis à crier très fort. Je m’étais retenu au début, car je savais que nous étions dans un immeuble, mais, malgré mes vêtements, la douleur était trop forte. Cette fessée magistrale m’arrachait des cris et des pleurs tant j’avais mal aux fesses, même si Maman n’avait pas baissé ma culotte. Et cette dame avec ses enfants aux premières loges qui restaient plantés là à nous me regarder ! Ils se réjouissaient visiblement du spectacle gratuit que je leur offrais !

Au bout d’un moment qui me parut une éternité, Maman s’arrêta enfin et me reposa au sol. J’étais en sanglots. Soudain, la porte d’accès aux escaliers s’ouvrit, un homme entra dans le hall et s’écria :

« Qu’est-ce qui se passe ici ? Vous en faites du bruit ! »

« Excusez-moi, Monsieur, répondit Maman, mon fils vient de se prendre une fessée pour son insolence. Pardonnez-moi de vous avoir dérangé, mais je suis parfois obligée de sévir. »

« Ah ! Dans ce cas, vous avez bien fait, Madame » enchaîna le voisin. Puis, en s’adressant à moi, il ajouta :

« Tu vois, jeune homme, j’en fais autant à mes enfants quand ils le méritent. Mais moi, je ne fais pas comme ta maman, je baisse le pantalon ! »

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Puis il discuta quelques instants avec Maman et notre spectatrice sur le devoir de bien élever les enfants et les bienfaits de la fessée, un mal nécessaire.

Ma mère ne manqua pas de préciser que cette absence de déculottage était très exceptionnelle de sa part et que d’habitude elle me fessait à derrière nu. Quant à moi, tout en continuant à sangloter, je ne savais plus que faire ni où me mettre. Quand je pense que, voulant faire genre discret, elle m’avait amené dans ce hall plutôt que de me fesser dans la cour. C’était raté !

Cette honteuse correction allait me servir de leçon… pour quelques jours ! Quand on est un enfant dissipé et très dur, on oublie vite. J’allais peu de temps après me retrouver dans une situation assez similaire, mais cette fois, Maman passa la vitesse supérieure.

Quelques jours plus tard, elle nous avait emmenés avec elle pour faire des courses. Dans la rue, mon frère et moi étions en train de nous chamailler. Maman qui était juste devant nous, se retourna.

« Vous avez bientôt fini ! Vous êtes vraiment insupportables ! »

Après avoir entendu des « c’est pas moi, c’est lui » et des « c’est lui qu’a commencé », elle nous fit passer devant elle pour mieux nous surveiller. J’adressai une insulte grossière à mon frère, à voix basse mais malheureusement pour moi, pas suffisamment.

« Espèce de p’tit c… », lui dis-je. Maman avait entendu. Comme l’autre jour, elle me prit fermement par le bras et me dit :

« Je vois que la fessée de l’autre fois ne t’a pas suffit. Eh bien on va recommencer ! »

Là encore j’essayai de résister et de m’accrocher à tout ce que je trouvais. Mais cette fois aussi Maman sut m’en dissuader :

« Tu me suis tout de suite, sinon je baisse ton pantalon dans la rue. Alors choisis ! »

Ayant compris que la fessée était inévitable, je suivis docilement Maman, qui me sermonnait tout en me maintenant par le bras. Elle poussa la porte cochère d’un groupe d’immeubles que nous connaissions bien car c’était là qu’était installé le cabinet de notre dentiste. Comme il n’y avait personne, elle s’arrêta au milieu du long couloir menant à une petite cour et à un autre bâtiment.

« Attends un peu, tu vas voir ça ! »

Et en deux temps trois mouvements, je me retrouvai à nouveau dans sa position « favorite »: courbé sous son bras gauche et soulevé par la taille comme une crêpe. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, elle souleva mon manteau, attrapa ensemble l’élastique de mon pantalon de survêtement et celui de mon slip de coton blanc et les baissa énergiquement jusqu’à mi-cuisses.

Toshi 2

J’étais surpris de me retrouver les fesses à l’air. Maman me déculottait souvent pour une fessée, mais je pensais y échapper, comme quelques jours plus tôt. Eh bien pas du tout ! Je commençais à pleurer, à crier, à demander pitié à Maman en lui affirmant, comme toujours, que je ne recommencerais plus. Mais si elle avait déculotté son gamin insupportable, c’est qu’elle était déterminée. Alors les premières claques ne se firent pas attendre. Je pleurais de plus en plus fort, je la suppliais d’arrêter, en vain car elle ne s’arrêta que beaucoup plus tard quand elle estima que j’avais été suffisamment puni. Elle me reposa alors au sol en m’annonçant qu’il en serait ainsi chaque fois que je le mériterais.

C’est à ce moment qu’une grand-mère et sa petite-fille de 4 ou 5 ans qui passaient sur ces entrefaites s’arrêtèrent pour me regarder pleurer de douleur et de honte. Je me dépêchai de remonter slip et pantalon pour cacher mes fesses rougies à la fillette.

Cette dame expliqua alors à la gamine qu’il n’y avait pas que les petites filles comme elle qui se prenaient des fessées et que les grands garçons en méritaient parfois aussi quand ils désobéissaiant. Elle félicita ma mère pour sa sévérité et elles engagèrent une discussion sur l’éducation des enfants. Là encore, je me serais bien faufilé dans un trou de souris. Je pleurais, je baissais les yeux, je n’étais pas fier.

A la différence de la fessée d’Edith qui s’était déroulée dans une cour d’immeuble, je reçus cette fessée dans le couloir d’un autre immeuble particulièrement sonore où les claques sur mes fesses dénudées résonnaient fort. Les résidents ont dû, à coup sûr, en avoir plein les oreilles !

Au cours de ces deux mésaventures, Maman avait voulu être discrète en évitant de me fesser en public, mais là ce fut raté. Pourtant, c’était bien moi qui l’avait forcée ! Quand elle était en colère, elle ne savait pas attendre, je pouvais donc m’estimer heureux de n’avoir pas été fessé au milieu de la résidence de nos amis comme Edith, puis dans la rue.

Illustr. 1) Duca di Marte col – 2&4 Toshi – 3) Euticus

5 commentaires »

  1. Marco dit :

    Bonjour Louis,
    comme les enfants peuvent se ressembler ! Je crois m’y reconnaître dans vos mésaventures. Moi aussi je résistais et traînais des pieds et je détestais me ou me faire déculotter car je craignais tout autant comme la peste les fessées en public. Les excuses et promesses de dernières minutes n’avaient aussi aucun effet pour me faire échapper au sort qui m’était promis. Ah que les parents sont sourds ! Et comme ils fessent bien, voire trop bien !
    La seule différence, minime de taille vous en conviendrez, c’est dans le choix des postures. Ma mère préférant me prendre « à la maman ». Exceptionnellement elle imitait la vôtre en posant son pied gauche sur un tabouret ou une chaise puis me hissait sur sa cuisse surélevée. Elle faisait ça si la punition exigeait une réponse immédiate, réservant la position classique pour les fessées plus réfléchies ou préméditées. Elle l’a fait aussi quand, devenu grand, elle m’estimait pas assez « vulnérable » sur ses genoux – en fait, elle souhaitait aussi que mes pieds et mes bras pendent alors que, pris en tenaille sur sa cuisse relevée, je me retrouvais à 12 ans comme un gamin de 6 ans battant les jambes dans le vide – c’étaient des fessées expéditives, mon poids et ma taille rendant la posture inconfortable pour elle et moi. Un jour, elle a déniché une chaise haute à dossier bas et elle a pu me reprendre sur ses genoux, même grand, car elle voilait me fesser comme avant, pieds et bras ballants.
    Les rares fois où elle m’a courbé debout sous son bras, c’étaient pour des ébauches sur fond de pantalon-culotte courte-short ou sur le slip. Voilà ce que votre récit m’a rappelé.
    Cordialement,
    marco

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Louis. Très touchant récit, merci ! De fait, votre mère était bien patiente et indulgente. Vous aviez largement mérité les deux fessées qu’elle vous a administrées. La 1° est plus « symbolique » que la 2°. En effet, malgré votre désobéissance et votre insolence, elle ne vous a pas déculotté pour cette 1° fessée. Quant à la 2°, certes elle vous a déculotté, mais ne vous a pas fessé en public. Et pourtant vous aviez été très grossier avec votre frère ! Chez moi, c’est le martinet que j’aurais reçu en rentrant à la maison. Tant mieux pour vous ! Cordialement. CLAUDE

  3. Louis dit :

    Bonjour Marco, bonjour Claude.
    Merci pour vos commentaires. Marco, la position que tu me décris (la maman sévère pose un pied sur une chaise, puis soulève son garnement et l’allonge sur sa cuisse ainsi surélevée) était souvent celle adoptée par ma jeune maîtresse (20 ans environ) du CP. Le point commun avec la position « favorite » de ma mère, c’est que nous étions en hauteur, avec les pieds effectivement loin du sol. Deux petites anecdotes au sujet de la position retenue par ma maîtresse (quand elle portait une jupe ou robe ample évidemment, pas quand elle était en tailleur) :
    - un jour, dans cette position, une fois ma fessée cul nu terminée, devant toute la classe, quand la maîtresse me reposa au sol, je m’aperçus que mon short était tombé par terre ; la honte !
    - un autre jour, toujours dans cette même position, c’est un copain cette fois-là qui était fessé : j’avais entrevu la culotte (blanche) de la maîtresse !
    Pour toi, Claude : tu dis que, pour cette deuxième fessée, je n’ai pas été fessé en public. Certes, Maman m’a évité la fessée déculottée dans la rue, mais il y a tout de même cette grand-mère qui passait avec sa petite-fille. Pour ces deux fessées, Maman ne m’a pas corrigé sur-le-champ, contrairement à ses habitudes, mais elle était si impulsive que ça ne pouvait être qu’un très léger différé, hors de question pour maman d’attendre que nous soyons rentrés à la maison. Disons que, pour ces deux fois, comme je le dis dans mon récit, maman voulait donner dans la discrétion : c’était raté !
    Amicalement.
    Louis

  4. Louis dit :

    Quand je vois ces jeunes mamans avec leur gamin soulevé sous leur bras gauche, je revois l’image de mes frères quand ils étaient fessés sous mes yeux. Et pas seulement mes frères, puisque Maman était aussi parfois une Tata sévère, ça lui arrivait donc de punir aussi ses neveux et nièces lorsqu’elle en avait la garde (avec l’accord des parents, bien sûr). Je présentais sans doute la même image d’enfant sévèrement puni, mais bien sûr je ne me voyais pas.
    Petite variante tout de même. Mon plus jeune frère (12 ans de moins que moi), ma cousine Annie (un an de plus que moi) et moi-même étions du genre à nous débattre. Impossible pourtant de nous protéger les fesses avec les mains, car le bras gauche de maman autour de notre taille nous en empêchait. Mais il nous arrivait de cambrer le dos au maximum pour nous protéger avec les pieds. Ça ne durait pas longtemps, car, dans cette position, nous nous fatiguions vite. Et puis les paroles de Maman, du style « Enlève tes pieds, sinon je t’en colle le double » nous incitaient généralement à obtempérer.
    Amicalement.

    Louis

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Louis,
      Personnellement, lorsque ma mère me corrigeait, lors du déculottage, je mettais mes mains sur ma braguette pour l’empêcher de baisser mon pantalon, mais une claque sur mes mains me dissuadait de résister ; puis elle me basculait sur ses genoux et je gigotais au début mais les claques virulentes tombant sur mon derrière me tétanisaient aussi sec et je ne pouvais que me soumettre à son autorité. Je dois vous avouer que je craignais ma mère et surtout vers 15 ans, âge auquel ma dernière fessée déculottée m’a profondément marqué et je me suis enfin acheté une bonne conduite car je savais que Maman m’aurait fessé encore longtemps.
      Cordialement
      Jean Philippe

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