La fessée appliquée

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Edith fessée dans la cour de l’immeuble

RW

Adaptation par Alain L. du récit de Chris « Une vraie déculottée publique pour Chris » qui a été déchargé, car faisant polémique.

Un grand merci à Chris !

 

Ma mère n’hésitait pas à parler à qui voulait l’entendre des fessées qu’elle me donnait en cas d’insolence et de mauvais comportement, mais la pire humiliation m’arriva lors de mes 13 ans dans la résidence où nous habitions.

Il y avait un petit voisin qui m’énervait, je ne pouvais pas le voir et les chamailleries avec lui étaient fréquentes. Comme il n’avait que 8 ou 10 ans, mes parents me disaient d’être plus intelligente que lui et de ne pas lui répondre, jusqu’au jour où, avant d’aller chez une copine avec une autre amie qui était venue me chercher, je n’ai pas pu résister à l’envie de lui faire une très mauvaise blague. Ma copine et moi lui avons baissé son pantalon dans la cour de la résidence, devant d’autres enfants… Tous avaient bien rigolé. J’avais même attrapé l’élastique de son slip pour faire semblant de le lui baisser.

L’air piteux du garçon et le succès de l’exhibition me satisfaisant, je l’abandonnai à son sort en me moquant de lui.

« Au moins, avais-je dit à ma copine, il ne l’a pas volé ! »

A mon retour en fin d’après-midi, j’eus la désagréable surprise d’apercevoir ma mère qui discutait dans la cour avec la mère du garçon. La gardienne était également présente, ainsi que d’autres gamins, garçons et filles, plus jeunes que moi : j’étais l’une des aînées de la résidence. Je passai devant eux comme si de rien n’était, en disant gentiment bonsoir à ma mère. Celle-ci m’appela vivement :

« Edith viens ici tout de suite ! »

Toute penaude, je m’approchai, feignant de n’être au courant de rien, mais sachant très bien que ma mère n’était pas dupe. Lorsque je fus devant elle, elle reprit :

« Alors, c’est quoi cette histoire ? Est-ce vrai que tu as baissé le pantalon de Julien avec ta copine Myriam pour lui faire honte dans la cour ? »

Je la regardai : « Oui, mais… »

« Oui… mais quoi ? »

« Ben, euh, c’était pour plaisanter, ce n’était pas méchant… »

« Quoi ? Tu te rends compte de ce que tu as fait ? Et si on t’en avait fait autant ? »

« Ben on n’a vu que ses jambes ! C’est comme s’il avait été en short ou en maillot de bains… Je suis bien en short moi ! »

Effectivement, ce jour-là, je portais un short court bleu clair au ras des fesses, un débardeur blanc, et des sandalettes nu-pieds, car nous étions fin juin et il faisait chaud.

La mère de Julien s’en mêla.

« C’est inadmissible d’avoir humilié mon fils comme cela ! Votre fille mériterait une bonne correction ! J’espère que vous n’allez pas tolérer ça ! » dit-elle à ma mère. 

Ma mère la regarda en souriant, et lui dit :

« Ne vous inquiétez pas, nous allons régler cela tout de suite, et devant tout le monde, n’est-ce pas Edith ? »

Je la regardai, terrifiée, car je connaissais la punition qu’elle projetait : la fessée !

« Maman, je t’en supplie, pas ici ! »

« Pas ici, quoi ma chérie ? »

Je restai silencieuse.

« Pas ici, quoi ? répéta-t-elle d’une voix plus forte. Allez, dis à tout le monde de quoi tu as peur ! »

Je bredouillai, tête baissée :

« la fessée… »

Nanao col

Et tout le monde me regarda d’un air narquois. La maman de Julien reprit :

« C’est vrai qu’elle mériterait bien une fessée ! N’est-ce pas, Julien ? »

Ce foutu môme lâcha un « oh oui, Maman !» en me narguant.

Ma mère marqua une pause, puis dit sur un ton sans appel :

« Je vais faire beaucoup mieux. »

Elle fit un bisou à Julien, puis lui dit :

« Toi, on a vu ton slip, mais maintenant tu vas voir beaucoup plus… »

Elle se retourna vers moi et ordonna :

« Viens ici, près de moi ! Et ne discute pas ! »

Je craignais ma mère et obtempérai, la suppliant du regard.

 

RW -1

« Mains sur la tête ! »

J’obéis sans plus moufter.

« Tu as voulu faire honte à Julien, et bien moi, je vais te montrer ce que c’est que la honte ! Regardez bien vous tous » dit-elle en s’adressant au petit groupe présent. 

Et là ce fut le cauchemar. Elle commença par dégrafer mon short, baissa la fermeture éclair, puis fit glisser le vêtement le long de mes cuisses, puis de mes mollets. Elle me fit lever un pied après l’autre pour que j’enjambe le short qu’elle prit le temps de plier et de mettre dans son sac.

Elle passa ses mains autour de mes hanches, saisit la ceinture élastique de ma petite culotte. Je la suppliai :

« Maman ! Qu’est-ce que tu fais ? Tu ne vas pas baisser ma culotte ? »

 

RW-2

« Mais si ma chérie ! Je vais mettre tes fesses nues comme à la maison quand je te fesse, et ici devant tout le monde. Cela t’apprendra à bien te tenir et si tu dis encore un mot c’est dans la rue ! »

 

Je commençai à sangloter, mais rien n’y fit.

Elle fit glisser ma petite culotte le long de mes jambes jusqu’à me l’ôter complètement. Elle finit par les sandalettes. Je n’avais plus que mon débardeur sur moi et l’assistance put voir mes fesses entièrement nues.

J’étais pétrifiée.

Ma mère se tourna vers l’assistance.

 

« Regardez bien ! Vous allez voir comment Edith prend sa fessée sur ses fesses toutes nues ! »

Des gloussements se firent entendre, cependant que les autres gamins avaient l’air tout excités. Ils allaient voir la « grande » se faire fesser sans sa culotte…

La mère de Julien se permit de dire :

« Elle fait moins la fière, on dirait ! Bravo Madame ! »

Une autre femme ajouta :

« Elle est toute mimi comme ça, avec ses petites fesses à l’air ; on devrait l’emmener comme ça à son collège demain matin ! »

Et tout le monde se mit à rire.

Ma mère ne s’arrêta pas en si bon chemin. Elle m’attrapa par la taille, me courba sous son bras gauche, et de son bras droit m’administra une magistrale fessée. Des voisins s’étaient mis à la fenêtre pour profiter du spectacle et riaient de bon cœur.

Ran-su

Elle déversa un déluge de fortes claques qui me mirent en larmes. Elle relâcha enfin son étreinte et m’ordonna de remonter à la maison sans m’autoriser à me rhabiller.

« Reste comme ça ! Et la prochaine fois je te sors dans la rue toute nue et je fais faire le tour du quartier comme ça. C’est compris ? »

« Oui Maman », répondis-je mortifiée en hoquetant. Je m’enfuis en courant, trop contente que la menace s’arrête là.

Autant vous dire que plus jamais je n’ai essayé de baisser le pantalon de cet infâme Julien. Pendant de longues semaines, certains n’hésitaient pas à me regarder en ricanant, en disant qu’ils avait vu mes fesses, en faisant leurs commentaires. J’étais calmée pour un bon moment !

Salalo

 

Illustr. : 1,3,4) RW – 2) Manao – 5) Ran-su – 6) Salalo

8 commentaires »

  1. Emilie dit :

    Merci pour ce beau récit !!
    Elle avait bien mérité cette fessée déculottée devant tout le monde la petite Edith !!!
    Bisous d’Emilie.

    • Stephanie dit :

      Ma mère aurait fait exactement la même chose avec en prime une mise au coint fesses nues dans la cour …

  2. Stephanie dit :

    Le fait d’ôter la culotte au lieu de la baisser est même le plus impressionnant car on devine alors que l’on va devoir rester les fesses nues pendant un certain temps après la fessée. Alors sans culotte et en plein air, c’est vraiment la honte absolue…

    • Julie dit :

      Entièrement d’accord avec toi Stéphanie. De plus, à l’âge de l’adolescence, une jeune fille est super pudique, ce qui rajoute à l’humiliation subie ( plus fort que la honte ). On est à la vue de tout le monde, qui passe dans cette cour d’immeuble, pour être cataloguée, après coup, comme étant la fille qui a fait voir ses fesses rouges et peut être le reste à tout le monde.

  3. Julie dit :

    Bonjour,
    Exact Emilie, elle ne l’avait pas volé cette fessée déculottée. J’aurais été de sa mère, je l’aurais mise nue tout de suite, pour lui donner la fessée, je lui aurais fait faire le tour du pâté de maison, les mains sur la tête et elle aurait passé toute la soirée, nue également, de sorte qu’elle se rende compte de ce que ça fait d’être humiliée en public…
    Bises.

    • Stephanie dit :

      Avec ma mère,pour avoir volontairement humilié le garçon, je crois que ça aurait été mise toute nue, fessée et envoyée au coin comme cela dans la cour de l’immeuble, devant tout le monde.

      • Julie dit :

        Salut Stéphanie.
        Ta mère était bien sévère, mais finalement, ça aurait été pour ton bien. Les ados ont besoin de discipline, même s’ils ne le perçoivent pas au moment où il se prennent la fessée. CA les force à réfléchir. La nudité complète en public aurait été une humiliation supplémentaire pour t’obliger à penser avant d’agir et à prendre en compte tous les effets de tes actes.
        Des fois, une fessée de petite fille ne suffit plus, il faut autre chose. La nudité complète, par exemple. Mais pour une ado, à cet âge, c’est assez traumatisant. C’est comme ça que je le ressens.
        Bisous
        Julie

  4. lepicurien dit :

    Moi aussi je pense que ma mère aurais procédé de la même façon car c’était mérité.

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