La fessée appliquée

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Embêter les filles au caté ? Aïe ! Aïe! Aïe !

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Par Tony 

L’année de mes 10 ans, j’allais tous les mercredis matin chez Josiane pour ma leçon de catéchisme, cela ne me passionnait guère mais ma mère voulait que je fasse ma profession de foi. Elle s’occupait de quatre enfants : son fils Laurent, deux filles, Magalie et Sarah, et moi. Nous avions tous le même âge mais j’étais le plus petit de la bande. 

Si les filles étaient un modèle de sagesse et d’application, Laurent et moi l’étions nettement moins. Nous nous levions souvent et parfois même jouions à la balle dans la salle. Josiane avait toutes les peines du monde à nous faire revenir à notre place et à travailler mais comme c’était un ange de patience et d’indulgence, cela se passait bien, jusqu’au jour où… 

Ce jour là, comme nous en avions l’habitude, Laurent et moi nous nous sommes levés très vite pour jouer à la balle. Malgré les remontrances de Josiane, nous avons continué jusqu’à ce que les filles se plaignent : 

« Madame ! On voudrait pouvoir travailler dans le calme. » 

En guise de représailles, voulant lui faire peur, je lançai la balle en direction de Magalie mais elle lui arriva en plein visage, ce qui, je ne sais pourquoi, me fit beaucoup rire. Josiane me gronda : 

« Tu as vu ce que tu as fait ! Maintenant si tu ne veux pas être puni, va t’excuser et tu as intérêt à te tenir à carreaux. » 

Au lieu de le faire, je me moquai de Magalie et rétorquai à Josiane : 

« Vous ne pouvez pas me punir, vous n’êtes pas ma mère ! » et je terminai en lui tirant la langue. Je venais de dépasser les limites, Josiane se leva d’un bond, m’attrapa par le poignet et dit :  

« Magalie et Sarah venez m’aider ! Je vais donner la fessée à Tony. » 

« Vous avez raison Madame, il l’a bien mérité ! » dit Sarah. 

Malgré mes gesticulations pour tenter de leur échapper, je ne faisais pas le poids devant ces filles qui n’eurent aucun de mal à me maîtriser. Le traître de Laurent, quant à lui, s’était gentiment remis à sa place, ne voulant pas attirer l’attention sur lui. Josiane s’accroupit devant moi et, d’un coup sec, baissa mon pantalon de survêtement jusqu’aux chevilles à la grande joie des filles, puis m’annonça : 

« Quand je donne la fessée à Laurent, je m’arrête là mais vu ton comportement inadmissible, je vais te déculotter complètement. » 

Je la suppliai : 

« Non Madame, s’il vous plaît, pas cul nu devant les filles ! » 

C’était cause perdue, elle écarta lentement l’élastique de mon slip bleu et le fit rejoindre mon pantalon aux chevilles. J’étais rouge de honte tandis que les filles qui ne desserraient pas leur étreinte étaient hilares. Mon maillot assez long me cachant les fesses, Josiane en attrapa le bas et le replia, comme mon pull, jusqu’au nombril. Sarah rigola de plus belle en disant : 

« On voit ses fesses ! » 

A quoi Magalie ajouta : 

« Son petit zizi aussi ! » 

Josiane me coucha en travers de ses genoux et m’annonça qu’elle me donnerait 100 tapes sur les fesses. Pendant qu’elle me fessait, elle me demanda : 

« Qu’est ce que je suis en train de te donner ? » 

« Une fessée » lui répondis-je tout bas. 

« Plus fort, je n’ai rien entendu ! » 

Je répétai, mais un peu plus fort. 

« Oui une fessée et déculottée comme on la donne aux vilains garnements de ton espèce. » 

Arrivé au terme de ma punition, je pleurnichais et, bien sûr, Magalie le fit remarquer comme si les autres n’avaient pas vu ni entendu que je pleurais ! 

« Il pleure comme un bébé. » 

Josiane me fit me relever et m’ordonna : 

« Maintenant tu vas au coin et que je ne t’entende pas ! » 

Je me dirigeai vers le coin de la pièce, les pieds entravés dans mon pantalon, aussi tentais-je de le remonter mais Sarah me vit faire et cafta : 

« Madame ! Tony essaie de remonter sa culotte ! » 

Magalie proposa à nouveau leur aide, ce que Josiane accepta de bon cœur : 

« Vous êtes gentilles toutes les deux. Oui je veux bien. » 

Elle me saisit par les épaules et me plaqua, ventre en avant, sur une chaise. 

« Magalie tiens lui bien les jambes et toi Sarah maintiens-le bras étendus. » 

Une fois qu’elles m’eurent immobilisé, Josiane m’ôta entièrement mon pantalon puis mon slip. Je croyais qu’elle allait en rester là mais cette petite vermine de Sarah lui fit remarquer : 

« Il pourrait baisser son maillot qui est assez long pour lui cacher les fesses. » 

Josiane en convint et, du coup, attrapa ensemble maillot et pull, les fit glisser le long de mon torse, puis de ma tête et enfin de mes bras. Je n’avais plus que chaussures et chaussettes pour tout vêtement. Et c’est ainsi que j’ai terminé cette fameuse séance de caté que je n’oublierai jamais. 

Les mercredis suivants j’étais bien sûr beaucoup plus sage. Par chance pour moi, les filles n’allaient pas à la même école que moi. 

Illustr. Sassy

 

2 commentaires »

  1. romain dit :

    Bonjour, moi aussi cela m’est arrivé quelquefois, mais la pire c’était après une messe. J’avais mis la main dans la corbeille de la qête pour avoir pris une pièce j’ avais aussi 10ans.

  2. patrick dit :

    Bonjour, moi ça m’est arrivé après un gros fou rire,j e ne sais plus pour quelle raison, je devais avoir 11 ans. A cette époque, le jeudi était jour de congé. C’était des religieuses qui nous faisaient le catéchoisme dans une ancienne école. La soeur m’a sorti de mon pupitre et flanqué une grosse fessée àla main. Elle fessait toujopurs très fort et j’en ai gardé les marques pendant plusieurs jours. Elle a mis maman au courant. du coup, j’en ai reçu une nouvelle à la maison, mais cette fois à la baguette et là, j’ai dansé! ! Ces deux fessées étaient déculottées. Quelle honte devant les filles et garçons du caté !

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