La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

En culotte courte au centre de loisirs…

zeugnis2b61.jpg

ou

l’habit fait le moine !

Par Nicolas  

Comme je l’ai dit dans d’autres récits de souvenirs, à 14 ans je portais encore des culottes courtes, été comme hiver. Pour mes parents, j’étais encore un petit garçon. Mais je découvris cette année là que, pour bien des gens, le fait d’être considéré comme un « grand » était davantage lié à la tenue vestimentaire qu’à l’âge réel. 

Comme nombre de mes camarades de collège, j’allai passer les vacances d’hiver dans un centre de loisirs. A mon arrivée, le problème a surgi lors de la répartition des enfants en deux groupes d’âges : celui des « grands » au-delà de 12 ans et celui des « petits » entre 7 et 11 ans. 

Malheureusement pour moi, j’étais le seul de mon âge à porter une culotte courte façon bermuda. Ceux des garçons qui étaient aussi en culotte courte étaient bien plus jeunes. Lorsque je me suis présenté pour rejoindre le groupe des grands, la monitrice, une jeune fille qui paraissait à peine 20 ans, me dit : 

« Non, toi tu vas dans l’autre groupe. » 

« Mais, j’ai 14 ans ! » protestai-je. 

« Ne discute pas s’il te plaît ! Si tu es en bermuda, c’est que tu es encore un petit garçon ! » 

Et comme pour confirmer ses certitudes, elle me donna une claque sur les cuisses en me renvoyant dans l’autre groupe. Ainsi, moi qui avais 14 ans, me suis-je retrouvé dans une équipe composée de 7 filles et 4 garçons, tous âgés de 7 à 11 ans. Mes copains se moquèrent de moi en me voyant partir avec eux. Je me résignai à participer aux activités qui nous étaient proposées mais essayais de prendre le dessus en faisant le malin. 

A la cantine, où les deux groupes d’âges prenaient leur repas l’un après l’autre, je commençais à faire n’importe quoi. Bien entendu, les monitrices réagirent et à ma troisième bêtise, pour avoir lancé du pain en visant une autre table, j’eus droit à un avertissement : 

« Nicolas, arrête ou je te déculotte ! » 

Évidemment, je ne pris pas cette menace au sérieux et refusai d’obéir à cette monitrice d’autant plus que c’était la plus jeune de toutes.  

Elle m’attrapa par le bras et me fit sortir de table pour m’entraîner au milieu de la cantine. Elle ne fit aucune remarque, mais baissa d’un coup sec mon bermuda et mon slip devant tout le monde. Je rougis de honte et lorsque je voulus cacher mon intimité, elle me donna une claque sur les mains en m’ordonnant de les mettre sur ma tête. 

Elle me laissa ainsi, à demi-nu au milieu de la pièce et se dirigea vers la cuisine. Les larmes aux yeux, je voyais les filles qui me regardaient en rigolant. Lorsque la monitrice revint, elle avait un martinet à la main. 

« Décidément, tu m’as tout l’air d’un petit garçon, c’est pourquoi je vais te punir comme un gamin ! » 

Elle commença à fouetter mes fesses et mes cuisses et comme je me risquais à bouger mes mains pour protéger mes arrières, elle m’ordonna sèchement : 

« Garde bien les mains sur la tête et cesse de bouger ! » 

Je me suis mis à crier et pleurer comme un gosse. Après une quinzaine de coups, elle s’arrêta et m’envoya au coin. Je me baissai aussitôt pour remonter mon bermuda. 

« Non ! Ne remonte pas ta culotte ! Va au coin les fesses à l’air comme les petits, et que tout le monde puisse voir ce qui arrive aux vilains petits garçons ! » 

Je me déplaçai ridiculement empêtré dans mes vêtements pour atteindre le coin qui m’était désigné où je restai, mes fesses rouges tournées vers les autres. 

A la fin du repas, une fois que tout le monde fut sorti en passant devant moi, je fus autorisé à me reculotter et à aller jouer. Mais mon bermuda ne masquait pas les traces de coups de martinet sur mes cuisses et lorsque le groupe des grands revint avec mes copains, ceux-ci se moquèrent de moi en voyant mes cuisses zébrées. 

Lorsque ma mère arriva pour prévenir que le lendemain, j’irais chez mes grands-parents, elle découvrit l’état de mes cuisses et demanda des explications. Bien entendu, elle donna son aval pour la fessée que j’avais reçue et recommanda d’utiliser la même méthode pour me punir si cela s’avérait nécessaire. 

Malgré mes protestations, le surlendemain, Maman me fit mettre mon short de gym qui s’arrêtait juste au dessous des fesses et ne cachait pas les marques de martinet. Je ne pus l’empêcher de m’accompagner car elle voulait voir les monitrices et leur donner des conseils : 

« Avec ce short, vous n’avez pas besoin de le déculotter pour découvrir ses fesses, il suffit de bien tirer dessus ! » 

Joignant le geste à la parole, elle en saisit des deux mains la ceinture élastique pour remonter en même temps short et slip qui me rentrèrent dans les fesses puis  elle m’appliqua trois claques retentissantes. Quand elle relâcha ma ceinture, le tout resta coincé et tous les enfants présents purent admirer mon derrière encore zébré. Je sentais les larmes monter quand ma mère crut bon d’ajouter : 

« Vous voyez avec la ceinture élastique, il est facile de tout retirer pour une fessée magistrale ! » 

Pour illustrer ses propos, ma mère tira le tout vers le bas et me le fit enjamber. Elle me donna une nouvelle série de claques sur ma croupe entièrement nue et tendit mes affaires aux monitrices. 

« Je crois que maintenant Nicolas à bien compris la leçon et qu’il ne recommencera plus à se comporter comme un petit garçon mal élevé. » 

Les monitrices en chœur la remercièrent de son soutien et, me laissant le bas du corps dénudé et pleurant à chaudes larmes, elle prit congé en me recommandant d’être sage. 

Les monitrices me rendirent mon short mais conservèrent mon slip affirmant qu’ainsi ça serait plus simple pour elles au cas où Vaincu, je me suis mordu la langue pour ne pas protester. 

 

8 commentaires »

  1. aurel dit :

    ce qui me frappe est la sévérité de vos parents ..

  2. Emilie dit :

    Il en faudrait un peu comme ça de nos jours…

  3. Rémi dit :

    Bonjour,
    Relire cette histoire, qui date bien sûr d’une autre époque, me trouble énormément. La monitrice était bien sévère et recevoir le martinet en public suivi d’une mise au coin fut à n’en point douter une humiliation conséquente.
    Ce récit avait d’ailleurs ravivé des souvenirs enfouis en moi et que j’ai relatsé dans « le bon temps du patronage ».
    Cordialement Rémi

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Nicolas. Je suis bouleversé par l’expérience que vous avez vécue. Pour moi il ne s’agit pas d’un châtiment mais d’une forme d’exhibitionnisme mâtiné de sadisme. Pourtant Dieu sait que j’admets parfaitement le recours au martinet pour corriger les adolescents. Mais cela, pour moi ne peut se faire que dans certaines conditions. D’abord la faute commise n’appelle pas pour moi un recours au martinet qui doit être réservé à des fautes graves. Mais ce qui me choque le plus est que cette « correction » vous a été infligée en public filles et garçons! Là je dis que c’est de la lâcheté. Vous avez été humilié au-delà de ce que vous méritiez. En plus aucune affection, y compris de vos proches. Donc je désavoue pleinement le « châtiment » qui vous a été infligé. Cordialement. CLAUDE.

    • Nelly dit :

      Bonjour.
      Mais quelle sévérité ! Comme Claude je désapprouve la méthode et la façon de faire. Il y a là fort à parier qu’il s’agissait d’une demoiselle qui avait besoin soit de vengeance soit besoin de la reconnaissance de son autorité.
      La vengeance n’étant jamais bonne conseillère, il ne faut jamais y avoir recours et surtout pas dans le cadre d’une punition.
      Pour son besoin d’autorité, elle aurait dû se montrer menaçante, aller chercher le martinet, par exemple. Bien le montrer, mais ensuite vous punir à l’écart avant de vous mettre au coin, mais rhabillé, les traces de la correction étant visibles. Enfin, au moment de la sortie, vous sermonner puis avoir devant tous un geste de réconfort ou d’apaisement.
      Ainsi la punition aurait obtenu sa pleine efficacité et aussi un impact sur les autres sans pourtant être traumatisante.
      Jouer avec de la nourriture est un comportement qui mérite une sanction mais dans les règles.
      J’ai pour idée qu’il faille mettre cela peut-être cette erreur éducative sur le manque d’expérience de la demoiselle vu son âge. Il se peut d’ailleurs que pour elle-même le souvenir de la fessée est encore récent… et peut être même d’actualité !
      Bises Nelly

      • Daniel dit :

        Le short court remonté entre les fesses, sans slip, c’est largement suffisant pour être fessé et mis au coin.

        • Jean-Yves dit :

          Le short porté sans slip et violemment remonté entre les fesses quand il était tiré par la ceinture, j’ai bien connu. Ça pouvait faire assez mal à l’aine ou aux parties intimes pour peu que celles-ci tombent pile face à la couture médiane et ce, avant même de recevoir une volée de martinet par derrière sur les cuisses entièrement dénudées. Mais pour moi il n’y avait pas le côté humiliant que l’on voit ici parce qu’à la maison ou pendant les vacances, Maman ne nous donnait généralement pas de slip à mettre au-dessous du short. Ainsi, on avait l’habitude de s’habiller comme ça en dehors de l’école et ça ne nous gênait pas, mon frère ou moi.

  5. Thomas dit :

    Bonsoir
    J’ai dû porter jusque à mes 16 ans, les vêtements que ma mère choisissait, , ce qui était pour elle , la tenue d’un enfant/ados sage . Ils comportaient : culotte courte/bermudas cyrillus – Chaussure bateaux

    Je pense que ma mère avait raison mais ce n’est donc pas une tenue pour les « petits »
    au contraire. Comme Claude, je trouve que la punition est disproportionnée par rapport à la faute
    Faute très puérile, qui appelait une correction dans ce sens :
    – Claques sur les mains et ou les cuisses (à la main)
    – Sermon
    – fessée manuelle, plus vexatoire que douloureuse
    De plus, ma mère utilisait la culotte courte pour éviter le déculottage , et après 12-13 ans pour éviter de devoir baisser aussi le slip d’un ado , chose qu’elle préférait limiter au seule faute grave.
    J’ai bien reçu ma dernière fessée déculottée par ma maman à 15 ans. Je l’avais largement méritée, et comme elle était donnée avec beaucoup d’amour en privé dans ma chambre,
    Je l’ai reçue docilement (bon c’est vrai qu’à 15 ans je faisais plus jeune et portais encore du 13-14 ans maxi pour mes culottes. (J’ai commencé à grandir grandit vers 16 ans)
    Thomas

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775