La fessée appliquée

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En culottes courtes à 17 ans ?

Davcha

Par Sabimas

A l’époque de mon adolescence, porter des culottes courtes ou des shorts en toutes saisons, et même recevoir encore la fessée, n’était en rien extraordinaire s’agissant de l’éducation de grands garçons. L’ennui, c’était que j’étais alors naturellement doté d’une volumineuse paire de fesses, un derrière aussi plantureux qu’encombrant, pour tout dire, une véritable croupe ! J’étais en somme ce que l’on appelle un garçon « fessu ». Voici donc mon histoire…

J’ai habité chez ma tante pendant plus de 2 ans tandis que, pour raison professionnelle, mes parents et mon petit frère étaient en Afrique. Ma tante était une femme de caractère à la fois gentille mais très intransigeante avec moi, et notamment pour mon travail à l’école. Elle me considérait comme l’un de ses  fils et estimait qu’à mon âge je devais continuer à porter des culottes courtes. Et j’en ai mis jusqu’à mes 17 ans.

Elle éduquait mes trois cousins au martinet et ce redoutable instrument de correction était toujours suspendu à un crochet dans le couloir menant dans à chambres. Il était là pour nous rappeler qu’à tout moment ses lanières de cuir pouvaient sans avertissement cingler le devant et l’arrière de nos cuisses nues, les lisières de nos culottes courtes s’arrêtant seulement à 3ou 4 cm au-dessous des fesses.

Ma tante était sévère mais juste. Et elle ne nous punissait jamais si nous lui donnions toute satisfaction dans notre tenue et notre travail. De fait, nous recevions peu de fessées déculottées. D’une manière générale, quand nous la méritions, la cérémonie de la fessée avait lieu dans notre chambre. Et dans ces cas-là, mieux valait se montrer docile et lui obéir sans rechigner.

Rouge de honte, je devais donc défaire moi-même ma culotte et la baisser avec mon slip devant elle. Et chaque fois, elle me disait que je faisais trop de chichis.

«  Tu en fais des manières ! Ton zizi n’est pas différent de ceux de tes cousins et ce qui m’intéresse, ce sont tes fesses avant tout ! Elles seules vont goûter à mon martinet. Si je ne t’aimais pas  je ne te donnerais pas de fessées. Et sans mes fessées, tu réussirais moins bien au lycée. »

J’étais forcé de l’admettre car j’étais d’un tempérament plutôt indolent. Chaque trimestre, ma tante examinait mon bulletin de notes comme ceux de ses fils. Si par malheur –  et c’était généralement le cas – les observations de mes professeurs étaient défavorables « peut mieux faire… résultats médiocres… », elle me disait d’un ton sévère :

«  Il faut que tu fasses un effort. Ne dis pas que je suis injuste si je te traite exactement comme tes cousins. Ce sera donc la fessée, mon garçon ! »

Elle employait avec moi la même méthode qu’avec mes cousins. Pour nous faire honte sans nous humilier, les fessées déculottées à derrière nu avaient lieu dans nos chambres. Et une fois de plus, je devais me déculotter complètement puis m’allonger en travers de ses genoux comme un petit garçon. Elle me fessait d’abord à la main, appliquant une bonne centaine de claques vigoureuses sur mes fesses et mes cuisses nues. Ensuite, venait la seconde partie de la fessée. Je devais me relever, et, culotte et slip aux chevilles, me courber au-dessus d’un  tabouret et tendre le plus possible au martinet mes fesses déjà toutes rougies et cuisantes de ses claques. Elle fouettait alors mes fesses de 30 solides coups de martinet pour le moins.

Il me semblait que ces volées de martinet sur les fesses faisaient moins mal que sur la peau tendre des cuisses. La fessée terminée, sans me donner la permission de me reculotter, ma tante ma faisait mettre au piquet nez collé dans un coin de la chambre, le temps de l’entendre m’exhorter à fournir des efforts.

Puis cela se terminait par un câlin durant lequel elle m’expliquait que je ne devais pas lui en vouloir mais, au contraire, lui être reconnaissant de me punir de la sorte.

«  Si je te donne la fessée ou le martinet, c’est parce que j’ai moi-même été éduquée de cette façon par ta grand-mère, mais évidemment ce n’est  pas le rôle d’une grand-mère de donner des fessées à ses petits-enfants. Mais c’est le devoir d’une tante d’éduquer son neveu en l’absence de ses parents. »

Mes cousins étaient minces et élancés et je trouvais qu’ils étaient plus élégants que moi en culottes courtes ou en shorts. J’étais grand de taille et, de 14 à 16 ans avec la puberté, mes fesses déjà potelées s’étaient considérablement  arrondies. Le renflement en était même exagérément visible sous l’étoffe tendue de mes culottes courtes. Je m’en sentais assez humilié, aussi bien avant qu’après la fessée lorsque je devais baisser puis remonter ma culotte en tortillant mes reins et mes hanches.

Ma tante me complimentait sur cet aspect particulier de mon physique.

« Tu  verras, à 18 ans tu deviendras un beau jeune homme ! ».

Jamais mes cousins ne se sont moqués de ma morphologie. A l’école, ma croupe bien trop volumineuse pour mes culottes courtes accroissait mes complexes. Mes copains m’appelaient « gros cul » et j’en souffrais beaucoup. Et c’était pire si jamais mes cuisses révélaient à leurs regards les zébrures d’une fraîche correction au martinet.

J’avais réclamé un pantalon à ma tante, mais en vain.

«  Tu n’es encore qu’un gamin et puis cela forme ton caractère ! »

C’est durant ces deux années que je j’ai appris à détester  les culottes courtes et les shorts que ma tante me faisait porter été comme hiver.

Mon oncle, lui, était plus conciliant. On dirait « cool » aujourd’hui. Il nous emmenait, nous les quatre garçons dont il se disait fier, pêcher en été et chasser en hiver, laissant à son épouse le soin de notre éducation. Et de lui, nous n’avions pas à redouter les bonnes fessées qu’elle  nous prodiguait !

Au cours des mois, je continuais à grandir. Et à l’aide d’un petit régime alimentaire, ma  taille s’allongea, mon derrière et mes cuisses s’affinèrent de même faisant de moi un « beau jeune homme » comme l’avait prédit ma chère tante, ce qui ne l’empêcha pas de faire subir à mes fesses le traitement habituel.

Je reçus ma dernière fessée à 17 ans, en même temps que mon premier pantalon long. Exactement comme l’aîné de mes cousins qui avait le même âge que moi. Néanmoins, ma tante exigea de nous voir en short à la maison, justifiant sa décision :

« Au cas où il me faudrait me servir de mon martinet ! »

Mes parents étant de retour en France, je quittai ma deuxième famille non sans remercier chaleureusement ma tante pour avoir veillé sur mon éducation et mes études.

« C’est plutôt mon martinet que tu devrais remercier, mon garçon ! » me dit-elle avec un sourire malicieux.

Avec le recul, je ne puis que me féliciter d’avoir bénéficié de cette éducation. Si j’ai pu souffrir quelque temps de mes complexes physiques, je ne regrette en rien cette période de mon adolescence où j’étais entouré de tendresse mais fermement tenu dans le droit chemin.

Illustr. Davcha

 

45 commentaires »

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  1. yvan125 dit :

    Je voulais dire Form V1 et Form V11. Un de mes collègues dans l’enseignement qui avait fait partie d’un programme d’échanges d’enseignants entre le Québec et la Nouvelle-Zélande. m’a confié un jour qu’il avait dû en Form V et surtout en Form V1 enseigner parfois à des gaillards de 20ans encore en culottes courtes,souvent très courtes. Il a même vu un lycéen immmigré sud-coréen de 23 ans d’allure fort juvénile recevoir la «cane» pour sa trop grande turbulence.

    Concernant l’attitude assez cavalière des autorités religieuses à l’égard des lois civiles et constitutionnelles, la langue anglaise a une expression qui traduit ou traduisait précisément le caractère désinvolte
    des autorités dans les collèges et lycées privés. « They play loose and fast» avec les réglements. Est-ce aveuglemnent volontaire ou ignorance?

    • cambaceres dit :

      Bonjour Yvan,
      La Nouvelle-Zélande, comme l’Australie et l’Afrique du sud, est un pays du « sud » au climat plus chaud qui permet de porter des tenues plus légères comme la culotte courte même en hiver.

      Par ailleurs, ces pays de traditions anglophones ont gardé des conceptions éducatives héritées du Royaume-Uni où on pouvait obliger les garçons à porter des culottes courtes jusqu’à un âge avancé pour leur rappeler leur état de soumission aux adultes, tout comme les châtiments corporels. Ceux-ci ont disparu depuis une vingtaine d’années. La Nouvelle-Zélande a gardé ce goût d’imposer des culottes courtes aux élèves des lycées indépendamment de leur âge ; il en est de même dans certains établissements privés d’Afrique du sud. Je sais qu’en Australie certains élèves restent en culottes courtes par goût même si elles ne sont plus obligatoires.

      Les établissements religieux ont toujours une attitude très personnelle concernant l’application des lois de la République chez eux. Ce n’est qu’en les menaçant de poursuites devant les tribunaux qu’ils plient souvent ou suite à une condamnation.

  2. yvan125 dit :

    Je viens tout juste de retrouver votre réponse très bien documentée aux deux commentaires que j’ai publiés récemment. Je me demande si « l’attitude très personnelle concernant les lois de la République » n’est pas attribuable au fait que les clercs, dans leur grande majorité, considèrent que le Droit Canon qui régit leur vie cléricale tend à prévaloir sur le Code civil de la République, comme on l’a vu dans le scandale des prêtres pédophiles. Comment s’articule l’application du Droit Canon et du Droit civil dans la République Française ? Est-ce que les évêques auraient dû déférer toute suite à la justice française les prêtres de leur diocèse soupçonnés d’agression sexuelle contre des enfants plutôt que de s’occuper eux-mêmes du problème avec les résultats que l’on connaît. Dans l’ordre juridique quelle est la procédure régulière à suivre ?
    Par ailleurs, je ne trouve pas choquante cette tradition anglo-saxonne qui perdure dans certaines ex-colonies, du moins dans certains établissements privés d’exiger le port de la culotte pour tous les lycéens. Mais, il faudrait tout de même, comme le font déjà certains établissements, passé un certain âge, disons 16 ans, offrir un choix – la version pantalon ou la version culotte courte du même uniforme – car je crois que pour une raison d’esthétique, un assez grand nombre de garçons au système pileux abondant ou précoce pourraient se trouver gênés et embarrassés par l’imposition obligatoire de cette tenue qui conviendrait mieux à leur petit frère de 12 ans. J’ai pu porter la culottes courte moi-même à un âge assez avancé sans me faire trop remarquer parce j’étais petit de taille et que j’avais pu conserver une allure juvénile jusque dans la vingtaine ! Ça ne détonnait surtout pas, Je paraissais plutôt mignon !

    • cambaceres dit :

      Bonjour Yvan,
      Je viens de lire avec intérêt votre réponse relative aux clercs et au droit canon. Cependant, en France, les établissements privés catholiques sous contrat d’association avec l’État sont constitués pour l’essentiel sous la loi de 1901 qui régit les associations contrôlées par chaque rectorat ainsi que les directions diocésaines. Mais il n’y a pratiquement plus de clercs qui y siègent. Les parents payant une scolarité, leurs rapports avec l’établissement privé sont donc soumis au Code de la consommation ; le droit canon n’y a donc plus rien à voir. En cas de conflit, les tribunaux judiciaires peuvent être saisis. S’agissant du scandale des prêtres pédophiles, seul le code pénal s’applique en suivant les règles du code de procédure pénale. Oui, les évêques auraient dû déférer au procureur de la République dès qu’ils étaient avertis de suspicion de pédophilie.

  3. Seb dit :

    Aujourd’hui dans les écoles et collèges français, la culote courte n’est pas du tout bienvenue, au contraire même. Pourtant je serais très favorable à une tenue semblable pour tous qui ne peut donner à chaque élève la possibilité de se fondre dans un fort sentiment d’appartenance à son établissement. Ce pourrait être comme autrefois la culotte courte avec chaussettes hautes pour les garçons, la jupe plissée avec les chaussettes hautes pour les filles ou à tout le moins un ensemble cohérent dans la tenue vestimentaire.
    Pour corroborer les dires d’Yvan125, j’ai porté les culottes courtes jusqu’à très tard au lycée et, comme lui, j’étais de très petite taille, blondinet et à l’allure juvénile. A 15 ans à l’entrée en lycée, je mesurais 1,47 m, bien plus petit que la plus petite des filles, ce qui me mettait dans une position d’infériorité naturelle. C’est sans doute pourquoi, encouragé par ma mère on me punissait avec une aisance plus grande. Rentrer au collège avec les cuisses nues rougies de stries laissant deviner que mes fesses en avaient autant était des moments de honte presque aussi forts que le moment de la punition en lui-même. Faire durer la honte était l’effet recherché par ma mère et la culotte courte est un bon moyen de prolonger les effets d’une bonne correction de martinet. Et je témoigne de sa redoutable efficacité.

    • cambaceres dit :

      Bonjour Seb,
      En effet la culotte courte n’est plus la bienvenue dans les établissements scolaires, pas plus que les bermudas, les pantalons de jogging ou de survêtement, aussi parfois interdits dans des règlements scolaires. C’est stupide ! Au nom de quoi au juste ? De rien, et souvent de la subjectivité d’un chef d’établissement ! Mais la loi ne les interdit pas ! De telles dispositions sont d’ailleurs contraires à l’article 5 de la Déclaration des Droits de L’Homme et du Citoyen (…Tout ce qui n’est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas) qui a valeur constitutionnelle en France.
      Je suis d’accord avec vous pour les tenues uniformes que vous suggérez car elles seraient légalement acceptables. Elles auraient l’avantage de mettre chacun sur un même pied d’égalité quels que soient son origine, son milieu social, sa religion…
      Moi aussi ai porté des culottes courtes même au lycée en seconde à 15 ans et on pouvait parfois apercevoir des traces de martinet sur mes cuisses (je ne le recevais pas sur les fesses). Bien sûr c’était un peu honteux, mais ça incitait à tout faire pour éviter de le mériter. À l’époque, la majorité légale était encore à 21 ans. La culotte courte était aussi un moyen de rappeler aux garçons qu’ils n’étaient pas des adultes et restaient soumis à leur autorité.

  4. yvan125 dit :

    Comme Seb, je favoriserais le retour de l’uniforme scolaire au collège ou au lycée ce qui contribuerait à donner à donner à l’élève « un fort sentiment d’appartenance à son établissement ». Cependant, je ne pense pas que la culotte courte pour les garçons et la jupe plissée pour les filles puissent aujourd’hui réussir à recréer ce sentiment d’appartenance qui existait naguère dans les établissements scolaires. C’est du passé ça, et, comme le dit le proverbe, quand on met la main à la charrue, on ne retourne pas en arrière.
    J’ai aussi remarqué, comme Seb, qu’en raison de ma petite taille et de mon allure juvénile, j’étais puni plus facilement et plus souvent par le préfet ou le directeur même dans les grandes classes. Je n’ai jamais pu m’expliquer encore pourquoi, si ce n’est que les petits, les chétifs sont, dans la jungle scolaire, plus vulnérables et méprisables que les autres élèves. Aristote ne serait pas loin d’abonder dans le même sens.
    À la différence de Seb, les roustes que je me prenais étaient toujours administrées sur les deux lobes fessiers, jamais plus bas, sur l’arrière des cuisses, par exemple. Aucune marque de rougeur et de stries n’était donc visible à l’école quand j’étais en culotte courte. Mes parents étant très discrets, je n’ai donc pas connu cette honte « presque aussi forte que le moment de la punition en lui-même ». C’est une notation que je trouve très juste. Mes parents voulaient sans doute m’éviter la honte que vous avez éprouvée ! Je compatis encore avec vous.

  5. Stéphanie dit :

    La culotte courte pour les garçons, c’est un peu comme l’ensemble petite jupe et socquettes blanches pour les filles. Lorsque nous allions chez des amis, il m’arrivait souvent de devoir m’habiller ainsi, alors que je rêvais de mettre des blujeans. Je me sentais infantilisée, surtout vers 14-15 ans, d’autant que ma mère ne faisait pas mystère de mes punitions auprès de ses amis. J’avoue que de m’entendre dire, à 14 ans, au cours d’un déjeuner chez des amis « Encore un mot et je te déculotte ! » devant les autres jeunes fut pour moi très humiliant.

    • Marco dit :

      Bonsoir Stéphanie,
      Il me semble que pour que la jupe soit l’équivalent de la culotte courte, il faut qu’elle soit très courte, du genre jupette de tennis, voire la classique mini-jupe.
      Toutefois, la comparaison s’arrête là car pour les très grands garçons c’était beaucoup plus brimant d’être obligés de porter une culotte courte que pour une grande fille une jupe courte, tout simplement parce que la majorité des jeunes hommes doivent couvrir leurs jambes du fait du développement de leur système pileux alors que leurs consœurs font des leurs un atout de séduction.
      Cela change tout !
      Quant à l’ultimatum de nous soumettre au déculottage, proféré à haute voix en public sans rien rajouter, c’était un symbole très parlant tellement cette pratique était le prélude et devenait le synonyme de la vraie fessée !
      Ou le choc des mots, la force des images suggestives.
      Cordialement
      marco

  6. Seb dit :

    Effectivement Stéphanie, votre maman a bien compris que le type d’habillement a une grande influence sur le ressenti de l’enfant – l’adolescente que vous étiez. La jupe plissée, c’est élégant et surtout elle présente l’avantage d’être aisément troussée. Votre Maman le savait quand elle devait vous punir. Et à 14 ans, cela a permis de vous « tenir à carreaux ». Et à l’époque, les mères étaient fières d’indiquer qu’elles n’hésitaient pas à donner la fessée déculottée et devant des invités la honte atteint son paroxysme. Elles en connaissaient l’effet profondément dissuasif. Félicitations à votre maman que j’approuve entièrement. Jusqu’à quel âge vous a-t-elle fait porter la jupe plissée, Stéphanie ?
    Cordialement
    Seb

    • Stéphanie dit :

      Bonsoir Seb,
      J’ai dû porter des jupes en présence d’invités jusque mes 16 ans. Lorsque des discussions tournaient autour de l’éducation, ma mère ne se gênait pas, en effet, pour leur indiquer qu’elle n’hésiterait pas à me fesser devant tout le monde si je lui manquais de respect à elle et à ses invités.
      Vous imaginez ma gêne à ses propos mortifiants en ma présence ! Surtout quand elle raconta aux plus proches de ses amis comment elle s’était sentie obligée de me punir à la supérette en me mettant nue.

      • Julie19 dit :

        Bonjour Stéphanie,
        Sûrement pour qu’il y ait toujours une épée de Damoclès au dessus de ta tête. Histoire de dire : « attention ma fille, à la prochaine incartade, ça pourrait retomber quels que soient l’endroit et le public présent ».
        Pour ce qui est du port de la jupe, ne serait-ce pas une tenue vestimentaire appropriée pour les soirées ? Dans certains endroits, la tenue est règlementée : costume pour les uns et robe de soirée pour les autres. Peut-être que chez tes parents, le port de la jupe n’était simplement pas autre chose qu’un style de présentation.
        Amitiés.
        Julie

        • Stéphanie dit :

          Bonjour Julie,
          en effet, la jupe s’apparentait plutôt à l’usage dans ma famille ainsi que chez beaucoup de mes camarades. A l’époque, pour une jeune fille dont les parents recevaient, c’était le code vestimentaire traditionnel avec les socquettes blanches et les chaussures noires.

          • Julie19 dit :

            Bonjour Stéphanie,
            OK, je comprends mieux. La jupe était un élément cérémonial plutôt qu’un habit dégradant la personne, comme la culotte courte qui renvoyait l’ado à l’âge d’enfant, qui pourrait être un élément d’humiliation. Dans mon esprit, les 2 éléments ne sont pas comparables, même si l’effet ressenti par l’ado est proche.
            Amitié.
            Julie

  7. Gil 23 dit :

    Bonjour à tous,
    Le nombre de témoignages relatifs à la « culotte courte », parce qu’il facilite le déculottage (des garçons, notamment), montre que ce sujet est lié intimement à celui des punitions corporelles : infantilisation des ados… marques sur les cuisses nues témoignant d’une récente correction, claques ou lanières d’un martinet, etc.
    Cela ne nous concernait pas, mes frères et moi, car à l’époque dans notre lycée (qui allait alors de la 11e jusqu’au bac…), les culottes courtes en velours côtelé ou flanelle s’arrêtaient au niveau du genou. Shorts de sport ou maillot de bain, idem : notre père nous fouettait uniquement sur les fesses comme je l’ai déjà précisé précédemment.
    Par contre notre problème concernait le choix de nos slips. On ne mentionne généralement l’existence de ce sous-vêtement qu’au moment du déculottage préalable à la correction. Chez nous, après la période des slips de la célèbre marque « Petit Bateau » (6/7 ans), nos parents nous imposaient le port de slips blancs de coton côtelé et fermés jusqu’à notre majorité (21 ans)
    Dans le vestiaire pour le sport ou lors de la visite médicale scolaire, la plupart de nos copains portaient des slips à poche ou des caleçons et se moquaient volontiers des nôtres sous prétexte que les nôtres ressemblaient plus à des culottes de filles… donc mal adaptés à notre anatomie virile surtout à l’adolescence. Tant et si bien que je ne me suis senti vrai garçon qu’en revêtant mon 1er slip à poche vers 20 ans ! Des décennies plus tard il reste mon sous-vêtement préféré que j’ai d’ailleurs imposé à mes fils jusqu’à leur majorité (18 a) alors qu’ils voyaient leurs copains arborant des slips fantaisie puis les premiers  » boxers  » à la mode aujourd’hui… Pour moi, ce genre de slip à l’ancienne est le complément naturel du martinet dans une tradition familiale un peu actualisée.
    Si certains de nos amis ont été ou sont encore concernés par cet aspect un peu intime, je serais intéressé de pouvoir confronter nos expériences.
    Gil 23

    • Marco dit :

      Salut Gil,
      Ah, la brimade va se nicher où on ne la soupçonnerait pas. Mais lorsque le déculottage est monnaie courante cela permet de différencier ceux à la mode de ceux qui ne le sont pas. Pourtant les slips à poche sont-ils vraiment si pratiques ? Vous n’étiez pas le seul à porter des slips sans fente. La distinction se faisait plutôt chez nous entre slips blancs ou colorés. Les blancs un peu désuets tandis que les imprimés faisaient « modernes ». Et voilà comment on cataloguait les gamins !
      Et quand on veut se différencier ou se moquer d’un autre si ce n’est dans les vêtements du dessus, c’est sur ceux du dessous ou sur un autre détail….
      marco

    • Marco dit :

      Rebonjour Gil23,
      En repensant aux slips, les moments de déshabillage, sport, visite médicale, bain, ou correction en public… étaient révélateurs des conceptions éducatives, disciplinaires, ou du mode de vie des parents, par le sous-vêtement qu’ils faisaient porter à leurs enfants.
      Cela fait un long moment que le slip à poche est démodé, pourtant dans les années 70-80 c’était « moderne » pour les ados d’en porter. Cela apparaissait comme un signe d’aspiration à la liberté.
      Mais ces jeunes gens porteurs n’en étaient pas pour autant exemptés des punitions rétrogrades (au vu des autres) lorsqu’ils l’avaient mérité.
      J’ai souvenance de réflexions de fesseurs quand ils découvraient ce genre de slip et même d’une dame fesseuse qui s’étonnait de la tenue impeccable dudit slip et de sa blancheur rayonnante, en prenant à témoin l’assistance avant de sévir.
      Le slip à poche n’était pas un passe-droit. Pourtant, il semble regagner des suffrages.
      Gil, seriez-vous, le précurseur ?
      Cordialement.
      Marco

      A présent, imaginons les réactions de fesseurs à la vue d’un slip « kangourou » à poche…
      …/…

      « Jeune homme, ce n’est pas parce que tu portes un slip à poche que cela change quoi que ce soit. Tu t’es comporté comme un gosse, eh bien je vais te traiter comme tel et te le baisser pour ta fessée ! »

      « Ah, « monsieur » se croit un « grand » en paradant en slip kangourou ? Pourtant il est aussi coupable que ses copains en slips ordinaires, il sera donc déculotté et fessée comme eux ! »

      Ou encore venant d’une fesseuse avant une correction publique :
      « Jeunes gens, méfiez-vous de l’eau qui dort ! Ce jeune homme devant vous au visage poupin qui paraît sage comme une image a pourtant fait les plus noires bêtises qui soient.
      Son slip à poche a beau être d’une blancheur virginale, je vais le lui ôter comme je le fais avec vous pour vous fesser ! »

      Ce qui prouverait que, quel que soit le genre de slip que l’on portait, quand on méritait de recevoir la vraie fessée (manuelle ou avec instrument), c’était fesses nues, le sous-vêtement étant au mieux baissé à mi-cuisses ou au pire complétement retiré.

      cordialement

      marco

      • Gil 23 dit :

        Merci et bravo, cher Marco pour ce brillant florilège à la gloire de ce cher « slip à poche » !
        Vous le dites ringard ? Donc comme beaucoup de nos compatriotes car on trouve encore cette antiquité en bonne place dans tous les rayons de masculins des grands magasins et hypermarchés de notre pays !…
        Nous sommes bien placés dans notre famille pour savoir que le slip à poche n’a jamais protégé d’un déculottage préalable à l’application d’une robuste fessée manuelle ou d’une cinglante volée de martinet sur nos postérieurs dénudés.
        Nous, les garçons de notre famille, n’avons fréquenté que des établissements publics où les punitions corporelles n’étaient plus permises…Toutes nos corrections étaient reçues dans le strict cadre familial. Cela signifie que nous était épargnée l’humiliation supplémentaire des commentaires et moqueries concernant nos slips à poche, comme ces punitions publiques que vous décrivez avec brio, cher Marco…
        Un peu d’humour de temps en temps, cela ne peut nous faire que du bien !
        Amitiés
        Gil 23

  8. Marco dit :

    Bonjour,
    Quels intéressants et instructifs débats sur l’uniforme en milieu scolaire ! On y découvre toutes les imbrications sociologiques, juridiques, économiques et les rapports entre l’administration publique et les institutions privées.
    Quel que soit l’endroit où nous le portions (jupe ou culotte courte), en dessous de 12 ans cela ne portait pas à polémiques puisque c’était la tenue commune. Ce n’est qu’après en grandissant que venaient les dissensions puisque certains devaient encore porter la culotte courte tandis que d’autres l’abandonnaient progressivement, ceci dépendant des opinions de leurs parents. Et dire que ce hiatus entre copains, et cousins durait parfois jusqu’à la majorité, ça laisse rêveur au vu de l’habillement des jeunes d’aujourd’hui !

    marco

  9. Gil 23 dit :

    Très intéressants échanges et témoignages sur la longueur des culottes des garçons et les punitions corporelles dans les établissements scolaires. Mais je retiens aussi comment la détermination ferme et beaucoup d’amour d’une mère et d’une tante…pouvaient grâce à de vigoureuses fessées déculottées recadrer et remettre rapidement dans le droit chemin un grand adolescent gâté par le laxisme de ses parents.
    Amitiés
    Gil 23

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