La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

En pension chez Tante Cécile

unknpaddled.jpg

Par Dominique

Le joli récit de Cyrille « Ma fesseuse de logeuse » me rappelle tant de souvenirs que je me fais un plaisir de partager l’un d’eux avec vous.

Pour poursuivre mes études après le bac, Maman m’avait envoyé dans une école de commerce privée à Toulouse et je logeais chez sa sœur, Tante Cécile. Maman, tout en la remerciant, lui a fait les recommandations d’usage :

- Dominique est un garçon doux, gentil et très timide. Il est resté encore très gamin, un gamin mollasson, paresseux, indiscipliné qui a besoin d’être secoué et surveillé de près pour ses études. Bien sûr, je te laisse carte blanche quant à son éducation et aux punitions…

- Rassure toi ma chérie, je traiterai Dominique comme mes filles et il aura tout intérêt à respecter les règles de la maison ! Comme pour mes filles et afin de parfaire son éducation, je l’ai inscrit chez les scouts. J’ai obtenu de l’aumônier une dérogation car dans sa troupe, les enfants ont entre 13 et 16 ans. Il devra faire honneur à sa tenue scout en y prenant soin et en la portant tous les jours y compris pour la messe du dimanche.

Moi qui ai horreur des uniformes, je me suis senti tout d’abord ridicule et infantilisé dans ces shorts de velours très courts, puis je m’y suis vite habitué en jouant avec mes camarades scouts.

L’appartement de Tante Cécile étant petit, je couchais dans la même chambre que mes cousines Sophie 12 ans et Isabelle 9 ans. J’ai rougi en voyant un martinet accroché au mur dans cette pièce tout en pensant qu’il ne m’était pas destiné. J’ai compris mon erreur lorsque ma tante m’a gentiment prévenu :

- Tu vois ce martinet, tu y auras droit comme les filles si tu n’es pas sage et obéissant ou si tu as de mauvaises notes. C’est à toi de te conduire comme un grand et à faire ce qu’il faut pour ne pas être puni !

Difficile de respecter ce conseil quand on vit avec deux petites chipies et diablesses comme mes cousines qui n’étaient nullement traumatisées par de sévères fessées déculottées au martinet ! J’ai reçu mes premiers 10 coups de martinet sur les cuisses lors d’un chahut dans notre chambre. Je n’ai pas osé contester la sanction et je me suis laissé corriger docilement, ce que ma tante a compris sans doute comme un encouragement à continuer… Bien sûr, ce honteux et douloureux traitement  m’a fait beaucoup pleuré et mes cousines m’ont aussitôt traité de « mauviette ». Une autre fois, en bonne petite peste, Isabelle s’est plainte à sa mère :

- C’est pas juste, nous tu nous déculottes mais pas Dominique !

- Rassure toi ma chérie, la prochaine fois je lui baisse la culotte !

J’étais tout rouge et en colère contre Isabelle et dans la chambre je l’ai giflée méchamment. J’ai vite regretté mon acte vengeur quand elle est allée se plaindre et pleurer dans les jupes de sa mère.

Furieuse, Tante Cécile m’a allongé en travers de ses cuisses et, sans la moindre hésitation, a baissé ma culotte et short mon slip pendant qu’Isabelle, toute contente d’elle, lui apportait le martinet. Quelle honte à mon âge de recevoir la fessée cul nu au martinet et surtout devant les cousines ! Quelle honte aussi de devoir demander pardon à genoux à Isabelle, quelle honte d’aller au coin, fesses nues ! Et pourtant, je l’avais bien cherchée et méritée cette correction. Me sentant coupable, je m’en suis confessé à l’aumônier scout qui m’a dit :

- Se venger, être méchant avec une petite fille, c’est un gros péché et ta tante n’a fait que son devoir en te corrigeant sévèrement ! Malgré tout, c’est bien de reconnaître ta faute et que la punition que ta tante t’a infligée était justifiée.

Inutile de dire que cette fessée ne fut pas la dernière et que le martinet de ma tante ne m’épargna pas plus que mes cousines… mais pour être juste, je dois reconnaître qu’elle nous aimait beaucoup et savait aussi être tendre et généreuse avec nous. Elle se définissait à juste titre comme « une maman bonbons et martinet » et vantait les excellents résultats auprès des autres mères.

15 commentaires »

  1. Claudie dit :

    Je crois qu’à juste titre ta tante ne voulait pas faire de différence entre vous et vos cousines. Elle avait un souci d’égalité et de justice face à la punition quelque soit votre âge ce qui est un principe éducatif apprécié des enfants. De plus, le fait que vous soyez en uniforme scout avec un short court signifiait pour elle et vos cousines que vous étiez encore un gamin apte à goûter les lanières du martinet d’abord sur vos cuisses aux 3/4 nues puis par la suite déculotté comme vos cousines. Le fait d’avoir d’avoir pour copains de jeunes scouts et de jouer avec vos cousines fait que l’aumônier scout vous considère aussi comme un enfant et approuve sans réserve l’éducation stricte de votre tante si courante et banale à l’époque. De plus, vous l’encouragiez en vous conduisant comme un garçonnet coupable qui acceptait sans oser protester ou se révolter d’être d’être déculotté et fouetté y compris devant vos petites cousines. Peut-être qu’inconsciemment ou non vous recherchiez ou vous aviez besoin de la fessée au martinet pour ne pas quitter le monde de l’enfance ? Je crois que votre tante avait les idées dominantes d’autrefois en termes d’éducation et ne voulait que votre bien, ce que vous aviez bien compris.

  2. bruno dit :

    Je suppose qu’étant étudiant bachelier, l’uniforme scout n’était pas porté en cours ?
    Culotte courte tout le temps en dehors des cours ? autres culottes que la tenue scout ?…
    Je suppose aussi que partager la chambre de deux petites filles impliquait d’avoir la même heure de coucher, comme un gamin?

  3. cambaceres dit :

    Bonjour Dominique,
    Je découvre votre récit qui date de quelques années. Vous ne précisez pas à quelle époque ces faits se sont déroulés. Vers les années « 1950/1960″ je suppose, période où les châtiments corporels gardaient toute leur place dans l’éducation et où on n’hésitait pas à les employer même pour les « grands enfants », y compris le martinet présent dans la plupart des familles et pas comme objet décoratif. Il faut rappeler que jusqu’en septembre 1974 la majorité était fixée à 21 ans et l’autorité parentale, y compris le droit de correction s’exerçait jusqu’à cet âge. Je me souviens que ma mère avait eu vers mes douze ans une discussion avec une dame mère de quatre enfants grande adepte du martinet ; la veille, sa fille aînée âgée de vingt ans, qui l’aidait dans son commerce, avait reçu une correction au martinet pour une insolence envers elle. On ne rigolait pas avec la discipline ni avec le travail à l’époque. Et pour les garçons, il arrivait que les parents (surtout les mamans) les gardent en culottes courtes le plus longtemps possible, comme ce fut mon cas, mais ça ne me dérangeait pas reconnaissant que je n’étais encore qu’un gamin immature ayant besoin d’être très encadré. Le martinet ne me fut pas épargné ; je le méritais et je l’admettais. Pour les jeunes d’aujourd’hui cela peut paraître curieux ; beaucoup se rebelleraient. A l’époque, ça ne nous traversait même pas l’esprit. Et on ne s’en porte pas plus mal !

  4. cambaceres dit :

    Rebonjour Dominique,
    Une fois de plus, j’ai lu un peu trop rapidement votre très beau récit teinté d’émotion et je n’ai pas porté assez d’attention aux autres commentaires.
    Je vous cite : « Dominique…est resté encore très gamin, un gamin mollasson, paresseux, indiscipliné qui a besoin d’être secoué et surveillé de près pour ses études…je te laisse carte blanche quant à son éducation et aux punitions ».
    Avec une telle description de vous en tant que jeune bachelier par votre mère, on peut se demander quelle a été votre éducation et vos punitions durant votre enfance et votre adolescence. Et après tout, votre tante vous connaissait sans doute bien. J’espère pour vous que vous n’avez pas découvert le martinet à cette occasion mais que vous en aviez déjà tâté auparavant.
    Un gamin « paresseux, indiscipliné » ! Compte tenu de l’époque, ça ne me choque pas dans ce cas que vous fûtes traité en « gamin » obligé de porter des culottes courtes en velours usuelles chez les scouts et puni au martinet sur les cuisses. Certes, c’étaient une tenue et une punition infantiles mais adaptées à votre personnalité du moment.
    Votre tante n’avait pas de fils et, comme elle avait « carte blanche », elle vous a traité avec sévérité comme ses filles. Et compte tenu de votre âge (17 ou 18 ans), vous deviez montrer l’exemple dans votre comportement à vos cousines. Votre tante avait une personnalité très autoritaire avec des convictions très catholiques et conservatrices d’où peut-être cette extrême rigueur dans l’éducation.
    Par contre, vous donner une fessée déculottée au martinet devant ses filles me paraît exagéré ; elle aurait pu se contenter d’une correction au martinet sur les cuisses.
    Comme vous le dites fort bien, vous n’avez pas protesté sur le fait d’avoir été inscrit chez les scouts et de devoir porter des culottes courtes en velours. Je sais qu’à l’époque des chefs scouts ou des aumôniers maniaient eux-aussi le martinet à l’occasion. Et, comme vous l’écrivez, vous vous êtes laissé  » corriger docilement » sur les cuisses au martinet. Je pense en effet que cela a dû encourager votre tante à continuer. Mais c’était dans l’esprit de l’éducation de ces années, il fallait se soumettre aux adultes.
    Je ne crois pas que vous portiez cette tenue pour aller en cours ; par contre en dehors, chez les scouts, chez votre tante, à la messe du dimanche, oui, certainement.
    Se sentir encore enfant ou gamin, ce n’est pas une question d’âge ou de comportement, c’est aussi un état d’esprit.
    A partir de 11 ans, ma mère a décidé que pour les punitions, ce serait désormais le martinet sur les cuisses nues et en culottes courtes que je portais la plupart du temps. Il fallait me guérir d’une certaine nonchalance dans mon travail scolaire et m’inciter à obtenir les meilleurs résultats possibles. Je ne peux pas dire que j’ai accepté cette discipline de gaieté de cœur, mais je m’y suis soumis, comme vous, docilement. Et la méthode a porté ses fruits : comportement irréprochable, résultats en très nette hausse. Vu l’efficacité de la méthode, ma mère a continué à l’employer et finalement moi aussi je m’y suis habitué.
    En classe de 2°, bien que je n’y fusse pas obligé, j’ai remis de moi-même des culottes courtes, mais j’étais de petite taille et on me donnait deux ans de moi. Vexé de certains résultats médiocres en français, j’ai demandé à ma mère de remettre en service le martinet et j’ai accepté qu’il serve aussi pour mes cours particuliers de lettres classiques. Je me sentais encore enfant et manquait de maturité. Ma mère a compris mon état d’esprit et s’y est fort bien ralliée. Très contente de m’avoir encore en culottes courtes, elle a réussi très finement à m’imposer dans la liste des punitions des jours de classe en culottes courtes, et j’ai effectivement passé une partie de ma classe de seconde en culottes courtes. Elle avait une excellente mémoire, qu’elle m’a léguée d’ailleurs, et se souvenait qu’au début des années cinquante elle croisait chaque matin un jeune lycéen qui s’y rendait en culottes courtes ; une fois, elle lui avait demandé dans quelle classe il était et quel âge il avait;  » 16 ans, Mademoiselle, et je suis en première ». Elle m’en parla justement quand elle m’envoya en classe en culottes courtes en seconde.
    En première, je ne suis plus allé en classe en culottes courtes et ce fut durant cette année que j’ai vraiment mûri. Cependant il m’arrivait parfois de déraper encore et surtout d’être mécontent de moi-même dans mon travail. D’un commun accord avec ma mère, le martinet reprit un peu de service sur mes cuisses. Je grandissais mais certaines culottes courtes m’allant encore, il m’arrivait de les passer y compris pour sortir ; ce que je fis après les quelques corrections encore réclamées et reçues. Et oui, moi aussi à 16 ans passés, il m’arriva d’aller encore à la messe les cuisses zébrées. C’était un peu honteux et infantile mais ça correspondait toujours à mon état d’esprit.

    • Dominique dit :

      Bonjour Cambaceres,
      Avec maman, j’ai eu droit au short et au martinet sur les cuisses jusqu’à 14 ans environ. À Toulouse, il fait souvent très chaud et je me suis vite habitué à être toujours en short que ce soit à la maison, dehors ou à la messe. Mes camarades scouts et ma cheftaine m’ont cru lorsque je leur ai dit que j’avais 14 ans… Le fait de me rajeunir, de retourner en enfance, c’était surtout pour justifier les zébrures visibles sur mes cuisses caractéristique de l’usage fréquent du martinet. Il est vrai que d’autres jeunes scouts recevaient encore le martinet et ne pouvaient pas se moquer de moi… Si je protestais à l’annonce d’une fessée en disant que j’étais trop grand, elle me remettait à ma place : » Tais-toi, petit insolent. Tu te conduis comme un gamin de 8 ans qui ne comprend que les fessées au martinet ! » Bien que ce soit plus humiliant d’être déculotté devant les cousines, ça faisait moins mal que sur les cuisses et les zébrures n’étaient pas visibles de mes camarades. Tante Cécile croyait à l’exemplarité de la fessée publique en famille ou devant ses amies. Et puis, après la correction, j’avais droit à une leçon de morale chrétienne avant d’aller au coin. Pendant ce long séjour, j’ai vraiment eu le sentiment d’être redevenu un garçonnet, un bon petit diable, ce qui était loin de me déplaire malgré les lanières cuisantes du martinet… Je dois rajouter que ma tante surveillait de très près mes résultats scolaires qui s’améliorèrent beaucoup du fait de cette éducation sévère semblable à celle de ta maman.

      • cambaceres dit :

        Bonjour Dominique,
        Je te remercie de ta réponse. Celle-ci confirme ma propre expérience : se sentir encore enfant est un état d’esprit plus qu’une question d’âge. Toi comme moi n’étions pas pressé de grandir et avons voulu prolonger durant notre adolescence notre enfance que nous voulions gardé encore un peu au fond de nous.
        Ta maman, dis-tu, t’avais habitué au short et au martinet. Moi aussi ! Sauf qu’elle parlait bien de « culottes courtes » usuelles dans les années soixante et qu’elle adorait me voir dans cette tenue. Et moi, ça ne me dérangeait car je voulais avant tout lui faire plaisir. Tu ne devais pas être grand et avoir une allure juvénile pour convaincre tes camarades scouts que tu avais encore 14 ans. C’était aussi mon cas ! Même à 16 ans je mettais encore du 14 ans ma pilosité était très peu développée.
        Ma mère n’était pas vraiment favorable au martinet au départ mais pour elle les résultats scolaires passaient avant tout. Or mon redoublement en 6° l’a fait basculer en faveur du martinet. Et comme mes notes sont remontées en flèche, le martinet avait fait la preuve de son efficacité et il avait toute sa place dans mon éducation. A l’époque, celui-ci était couramment employé et je pensais l’avoir mérité. Et comme toi, je me suis laisser corrigé sur les cuisses sans protester et je pense, comme toi, que cela l’encouragea sans doute à poursuivre. Mais à cette époque, on ne contestait pas l’autorité des parents et les châtiments corporels étaient à la mode.
        Tu ne dis pas quel âge tu avais à Toulouse mais sans doute 17 ou 18 ans. Et visiblement tu as assez bien accepté l’autorité de ta tante et ce retour à une infantilisation par le port de culottes courtes en velours et les punitions au martinet.
        Moi, à 13 ans, j’ai compris les motivations de ma mère et je l’ai encouragée à maintenir son éducation stricte. J’ai accepté de ne plus porter que des culottes très courtes laissant mes cuisses aux 3/4 nues toujours prêtes pour une punition au martinet. Je précise que je n’avais jamais reçu de fessée, seulement des claques sur les cuisses, et ma mère n’a jamais songé à me donner le martinet sur les fesses nues, mais a poursuivi en m’appliquant les lanières sur mes cuisses nues. le plus gênant, c’était bien sûr les zébrures sur les cuisses mais ma mère eut vite fait de m’expliquer que cela faisait partie de la punition. Pour elle, une correction au martinet se devait d’être visible sur mes cuisses comme avant les rougeurs des claques. Et il ne lui serait jamais venu à l’idée de me déculotter pour me punir au martinet surtout à 16 ans. Curieusement elle mettait aussi en avant la pudeur de la morale chrétienne pour ne me cingler que les cuisses. Il parait que c’est plus douloureux sur les cuisses que sur les fesses. Je n’en sais rien ! Mais les lanières sur les cuisses faisaient bien plus mal que les claques à la main et elles me faisaient « danser ». Puis je me suis habitué et me suis efforcé de rester le plus stoïque possible durant les corrections ; il est vrai que je n’ai jamais été douillet.
        je n’ai jamais contesté les notes minimales qu’elles m’imposait d’obtenir sous peine de martinet et j’ai bien compris que je devais avoir les meilleures notes possibles.
        En seconde, à 15 ans, elle ne m’obligeait plus à porter des culottes courtes. Mais comme j’aimais encore m’en vêtir, je passais le reste du temps dans cette tenue. Vexé par mes médiocres résultats en français, c’est moi qui lui ai demandé de recourir encore au martinet et elle en profita pour m’imposer le port de culottes courtes en classe après chaque punition. Finalement, comme toi, ça ne me dérangeait pas d’être encore puni comme un enfant ; je me sentais immature et trouvais que cette discipline me convenait toujours.
        A 16 ans, en première, il n’était plus question d’aller en classe en culottes courtes. Cependant ma mère considéra que les culottes courtes resteraient ma tenue normale en dehors de l’école, à la maison, pour faire les courses, aller à la messe ou en sorties. Le martinet restait toujours pendu au salon. Ma mère pensait qu’il pouvait encore m’inciter à bien travailler, à faire attention à mon langage et mon comportement, à soigner ma tenue. Elle décida que chaque vendredi soir nous ferions le point sur ma semaine tant au niveau de mes résultats que de mon comportement et que nous déciderions ensemble si je méritais ou non une punition au martinet ; dans ce cas celle-ci serait appliquée le samedi midi. Elle me connaissait bien, elle savait que j’avais toujours su reconnaître mes torts et que je saurais me montrer impartial. J’en ressentis une certaine fierté. Et finalement deux à trois fois par mois, j’admis mériter une punition au martinet. Et, sans doute comme toi, il m’arriva d’aller à la messe en affichant sur mes cuisses nues les zébrures d’une récente correction. Et je dois dire qu’encore plus qu’avant je me sentis honteux de cette situation éprouvant un fort sentiment d’humilité surtout que ma mère aimait discuter avec d’autres parents à la sortie de la messe.
        Et malgré tout je ne regrette pas cette éducation sévère.
        Amicalement,
        Cambaceres

      • bruno dit :

        Petite incohérence me semble-t-il….
        Un scout de 14 ans n’a pas de cheftaine. C’est réservé aux louveteaux, qui ont moins de 12 ans…..

  5. bruno dit :

    Je suppose que cela se passe dans les années soixante…et j’imagine assez bien ce grand garçon, étudiant en école de commerce, aller au lit à 20 h après avoir regardé Bonne nuit les petits……

    • Dominique dit :

      Et oui Bruno, tu as deviné, la loi était la même pour tous. Après le travail scolaire, la toilette, le pyjama, bonne nuit les petits et un gros câlin, nous étions au lit à 20h30 et, il ne fallait pas traîner sinon gare à la punition !

      • bruno dit :

        Merci de cette réponse.
        Par contre tu ne m’as pas répondu sur le fait que la pantalon n’était autorisé que pour les cours, et si tu étais en culottes courtes tout le reste du temps. Auquel cas tu devais avoir d’autres culottes ? Flanelle, tergal ?

        • Dominique dit :

          Bonjour Bruno,
          Excepté pendant l’hiver, ma tante exigeait que je porte des culottes courtes même pour me rendre à l’école.
          Dans ma classe de secrétariat commercial, j’étais le seul garçon avec une vingtaine de filles qui, pour la plupart d’entre elles, portaient la mini-jupe (c’était la mode à l’époque). Je n’étais donc pas le seul à avoir les cuisses aux 3/4 nues, mais j’étais vexé par les moqueries de certaines filles qui me traitaient soit comme un gamin de 10 ans, soit comme une fille.
          Il est vrai que ma tante m’avait acheté un short unisexe en skaï rouge qui m’a valu des réflexions du style « Domi ma chérie, tu es trop mignonne avec ton nouveau short ! » Je ne passais pas non plus inaperçu auprès de mes camarades avec ma culotte tyrolienne en cuir vert olive mais je devais obéir sinon gare à la punition…
          Je dois reconnaître que la plupart des filles étaient gentilles avec moi et critiquaient la trop grande sévérité de ma tante à mon égard.
          Une autre époque !

          • bruno dit :

            Cela veut-il dire que l’année précédente ta mère te faisait porter des culottes courtes en terminale ?
            Ou seulement en dehors des cours, dimanche compris ?

          • Dominique dit :

            Bonjour Bruno,
            Oui, l’année précédente, Maman ne m’obligeait pas à porter des culottes courtes pour aller au lycée. Cependant, le reste du temps à la maison, en promenade ou à la messe, je devais porter des shorts. Comme j’étais imberbe, maman me trouvait « très mignon » en short. Elle voulait sans doute que je reste son petit garçon ce qui ne me déplaisait pas. Oui, j’aimais être en culottes courtes et je me sentais plus à l’aise pour jouer avec les gamines et les gamins du quartier. Avec ma tante, beaucoup plus sévère, je redevenais un garçonnet, un boy scout toujours en culottes courtes qui devait être docile, sage et obéissant…

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour Dominique. Ce qui me paraît le plus important dans votre récit c’est la fin: votre tante vous aimait beaucoup. Car pour moi, un châtiment corporel non accompagné d’affection sème la haine, voire le désir de vengeance dans le cœur du coupable. Mais votre récit est aussi intéressant, car il montre ce qu’était l’éducation il n’y a pas si longtemps encore. Hélas, nous n’en sommes plus là ! Du moins trop souvent. Une prise de conscience des éducateurs me paraît illusoire compte tenu des préjugés ambiants. Espérons que les débordements de plus en plus graves dans certains cas finiront par ouvrir le yeux des plus tenaces pourfendeurs des méthodes d’éducation comme celle que vous décrivez. Puisque c’est la période des vœux, c’est celui que je forme pour le bien de tous: enfants, adolescents, parents et éducateurs. Cordialement. CLAUDE.

  7. bruno dit :

    Cela n’a pas du être évident à supporter d’avoir été en pantalon en terminale et en culottes courtes l’année suivante ! D’autre part, à cette époque les filles même grandes portaient souvent une blouse. Avais-tu droit à un tablier ou blouse d’écolier dans cette école où tu étais le seul garçon ?
    Combien de temps a duré cette éducation chez ta tante ? Ta mère, qui te récupérait au moment des vacances, maintenait-elle la règle culottes courtes et coucher à 20 h ?

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775