La fessée appliquée

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En stage, un collégien a intérêt à bien se tenir

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Par Mike

 En classe de 3ème, un stage en entreprise étant obligatoire, je me suis retrouvé dans le magasin d’électroménager du quartier faute de mieux. Mme D…, la patronne, était une grande femme énergique aux cheveux blond vénitien coupés très courts qui menait « son monde » à la baguette. Vendeur et dépanneur semblaient filer doux devant elle. Je dois dire que je n’étais pas du tout motivé, mais le stage ne durant qu’une semaine, je me dis que ce n’était pas la mer à boire…

Dès le premier jour, je sentis que la patronne me regardait de travers. Il est vrai que j’en faisais le moins possible et que j’étais arrivé avec une bonne demi-heure de retard. Mais bon, moi j’étais juste un stagiaire alors qu’elle me demandait de faire comme si j’étais un employé. Pour arranger les choses, je m’étais retrouvé tout seul avec elle car le vendeur et le dépanneur étaient tous deux absents, l’un étant malade, l’autre retenu pour raisons personnelles. Ainsi, elle était débordée et ma nonchalance l’énervait visiblement.

Le deuxième jour, j’arrivai avec un quart d’heure de retard seulement, Au lieu de saluer mon net progrès, Mme D… se permit de me faire une réflexion. Réflexion que j’ai j’aurais acceptée aujourd’hui, d’autant plus qu’elle était justifiée, mais à 14 ans, mon âge ce moment-là, on se rebiffe facilement. Je  lui répondis du tac au tac que « ses remarques, elle pouvait se les garder ! ».

Bien entendu, elle le prit très mal et m’avertit que « si mon comportement ne changeait pas, elle s’occuperait elle-même de parfaire mon éducation ». Avec l’inconscience de mon âge, je n’y pris pas garde et passai la journée à me conduire de manière aussi désinvolte que la veille.

Le troisième jour, alors que je n’étais pas peu fier de moi de n’arriver qu’avec seulement cinq minutes de retard, Mme D… répondit du bout des lèvres à mon « bonjour » en me regardant d’un œil noir et en tapotant sa montre. Belle façon de saluer mes efforts ! J’aurais dû comprendre que j’avais intérêt à me tenir à carreau jusqu’à la fin de la semaine mais, inconscience de la jeunesse, je n’en fis rien.

Dans l’après midi, alors que je lavais à la serpillère la réserve située à l’étage, un mouvement malencontreux me fit renverser mon seau d’eau. Par manque de chance, cet accident survint alors que j’étais proche de la balustrade et de l’eau ruissela dans la boutique. La cataracte fut saluée par une voix féminine, une cliente qui criait au scandale. Puis j’entendis l’ ordre impérieux de ma patronne :

« Tu ne peux pas faire attention ! Descends ici tout de suite ! »

Bien sûr, j’obtempérai aussitôt, mais impossible de m’empêcher de pouffer de rire en constatant que la cliente les vêtements de la cliente étaient en partie trempés.

Je venais de commettre la faute de trop ! Mme D… m’attrapa par le bras et invita la dame à nous suivre :

« Madame, venez avec nous dans mon bureau. Je vais devoir apprendre le respect à mon jeune stagiaire en lui donnant la fessée qu’il a amplement méritée. »

Je n’en croyais pas mes oreilles. Bien qu’assez petit pour mon âge, j’avais quand même 14 ans et je n’étais plus un gamin. Et pourtant…

Cette grande femme était encore plus forte que je n’avais pu l’imaginer. Elle m’immobilisa sans peine, ma tête sous son bras et commença à me tambouriner les fesses de toutes ses forces.

La dame semblait ravie de mon sort et s’exclama d’une voix guillerette :

« Tu as de la chance mon petit bonhomme ! Avec moi tu l’aurais eue cul nu, cette fessée ! »

Mme D… s’arrêta comme illuminée par une révélation.

« Vous avez entièrement raison Madame ! Pendant que je tiens ce petit malappris, pourriez-vous lui baisser son pantalon. »

Là, je crus défaillir ! La cliente ne se fit pas prier : elle déboutonna mon pantalon, ouvrit la fermeture de la braguette et baissa mon pantalon jusqu’aux chevilles. Puis, je sentis ses doigts s’insérer entre ma peau et l’élastique de mon slip et, tout en disant « tu ne fais plus le malin maintenant ! », elle le baissa d’un coup sec.

Quelle honte pour un grand garçon comme moi d’exposer son derrière et le reste devant deux inconnues et d’être fessé comme un gamin !

La fessée reprit : une série de claques sur la fesse droite puis une autre sur la gauche, puis encore une autre sur les deux fesses ensemble. Je m’étais promis de rester digne mais une longue série sur les cuisses m’arracha des sanglots. Après une nouvelle série de claques formidables sur les deux fesses ensemble, Mme D… me relâcha en me disant :

« Reculotte toi et rentre chez toi ! A demain et tâche d’être à l’heure ! »

Je me reculottai et détalai sans demander mon reste en me louant d’être en pantalon long qui cachait mes cuisses écarlates.

Il est inutile de vous dire que les deux derniers jours de mon stage, je fus un stagiaire modèle, ponctuel et attentif à mon travail, si bien que Mme Durand me donna un petit billet.

Illust. Jpc mod Toma

7 commentaires »

  1. lepicurien64 dit :

    moi j ai vecu la meme punition a 15 ans par ma patronne dur mais bon quand j y repense

  2. jean marie dit :

    Dans ma jeunesse, lorsqu’un jeune – garçon ou fille – présenté au patron par sa mère ou son père était en apprentissage, il était souvent nourri et logé. Il était sous la responsabilité du patron qui le traitait comme ses propres enfants, et bien sûr, il pouvait recevoir des fessées si ses parents avaient donné leur accord, ce qui était pratiquement toujours le cas.
    A l’époque, tout le monde avait un métier et il ne faut pas oublier que l’école préparait au certificat d’études qui attestait que le jeune savait lire, écrire et compter. La plus grande fierté des maîtres et la joie des parents était la réussite à cet examen et ils n’hésitaient pas les aiguillonner avec des fessées et le martinet. C’était la preuve que le jeune avait un minimum de connaissances pour entrer dans la vie active et bon nombre d’entreprises ont été créées par des patrons qui n’avaient pour tout bagage que le certif.

  3. Stephanie dit :

    Cette fessée était méritée. Ma mère aurait été à la place de la patronne, elle t’aurait déculotté dans le magasin devant tout le monde, employés et clients. Quelque part tu as eu de la chance. Voir ma mésaventure dans la supérette …

  4. Marco dit :

    Entièrement d’accord avec Stéphanie, si la ponctualité et le respect ne s’apprennent pas par la tête, ça rentre par les fesses,… et devant témoins encore plus vite !

  5. CLAUDE dit :

    Bonjour Marco et Stéphanie. Vos remarques (que je partage), sont d’autant plus opportunes, que l’apprentissage est dans l’air du temps, à juste titre car très formateur. Je crains , hélas, qu’en l’occurrence, « la ponctualité et le respect » comme dit Marco, ne sont pas près de renter…par les fesses. De nos jours ce serait de la « maltraitance ». Enfin, il n’est pas interdit de d’espérer un retour à une plus grande discipline dans un futur plus ou moins proche. Mais nous pouvons faire notre deuil des châtiments corporels, sauf à courir le risque de nous retrouver…en correctionnelle ! Amicalement à tous les deux. CLAUDE.

  6. cambaceres dit :

    Bonjour Claude,
    En effet en stage, un élève de l’enseignement professionnel a intérêt à être ponctuel, respectueux et à soigner sa tenue. Si beaucoup font attention à ces principes, ce n’est pas toujours le cas. Dernièrement un maître de stage me parlait de la mauvaise tenue d’un élève en déplacement chez des clients, s’asseyant n’importe quand et n’importe comment, et retrouvé même une fois allongé dans un escalier ! « Il n’a pas les codes » m’a dit le maître de stage; ce qui ne me surprit pas vu sa mauvaise tenue en classe.
    Alors oui ! Parfois il y a des coups de pieds au cul qui se perdent. Certains connaissent en effet des ratés dans leur éducation mais qui, plus tard, peuvent s’avérer gênantes sur le plan professionnel.
    Heureusement Claude, nous n’avons pas connus ces ratés et avons été fermement recadrés quand il le fallait.
    Dommage pour ce genre de gamins que ces méthodes ne soient plus dans les moeurs de l’époque car cela leur serait bénéfique ; on est en effet passé d’un extrême à l’autre.
    Cordialement.
    Cambaceres

  7. CLAUDE dit :

    Bonjour Cambaceres. De fait, nous sommes passés d’un extrême à l’autre, mais je vois mal comment on pourrait atteindre un juste milieu. Nos « élites » modernes s’obstinent dans la diabolisation des châtiments corporels. Pour autant je ne suis pas un acharné du martinet, de nos jours du moins. Mais on reste coi quand on voit une personne prôner l’interdiction… de la fessée! Et même l’ « Europe » s’en mêle ! Et pourtant elle ne manque ni d’occupations ni de préoccupations! Alors attendons encore. Il faudra bien qu’un jour d’une manière ou d’une autre on aille au secours de cette jeunesse désemparée et sans boussole. Or, paradoxalement, je suis convaincu qu’une saine autorité, y compris fondée sur un usage approprié et modéré des châtiments corporels peut conduire un adolescent à trouver ses marques dès lors qu’il ne s’agit pas de brutalité aveugle (et là je suis tout à fait contre) mais d’un opportun rappel à l’ordre, le tout dans un climat affectif. Voilà cher ami ce que m’inspirent vos propos. Bien cordialement. CLAUDE.

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