La fessée appliquée

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En Tchécoslovaquie, ça marchait à la badine !

[Mayhem] 1

par Lina

De l’usage des châtiments corporels en Tchéquie (du temps de la Tchécoslovaquie) au sein des familles et à l’école.

Je suis née en Tchéquie, appelée alors Tchécoslovaquie. J’y ai vécu quelques années de mon enfance et puis dire que l’éducation y était sévère, que ce soit à la maison ou à l’école et que cette conception se maintient encore de nos jours.

Chez nous, sans être d’un usage excessif, cela marchait à la baguette au sens propre du terme et, il y a une cinquantaine d’années, il était courant de punir les enfants de cette façon dès qu’ils étaient un peu grands. Plus de fessée à la main, pas de fessée au martinet, instrument inconnu dans ce pays, mais correction avec une badine.

À l’école, depuis le 17e siècle, soit plus de 400 ans, l’éducation est basée sur l’universalité de la formation pour tous, filles et garçons, sans distinction sociale, et les élèves sont toujours invités à s’exprimer à l’oral. Le régime communiste n’a pas vraiment changé cela.

Comme ici en France, les écoles étaient mixtes, mais je ne me souviens pas si c’était complètement généralisé. Il y a une école maternelle qui dure trois ans, puis une école élémentaire, neuf ans, toutes gratuites. Après vient le « gymnasium », école secondaire d’une durée de quatre ans, ou la formation en apprentissage, et enfin, l’enseignement supérieur.

L’acquisition des connaissances est très importante, bien sûr, mais aussi le savoir-vivre, et sur ce point la tradition reste stricte.

Pour en revenir à moi, j’ai connu la fessée à l’école et à la maison.

À l’école ce ne fut pas fréquent. Je garde le souvenir de petites fessées administrées à la main et par-dessus la culotte à l’école maternelle. Je m’en souviens sans avoir d’anecdotes précises à raconter.

Plus tard, à l’école élémentaire, où les enseignants étaient surtout des femmes, même pour les postes de direction, ce ne sont pas eux qui nous punissaient pour les fautes graves, mais la « camarade directrice ». On nous donnait des petits devoirs supplémentaires pour pallier des lacunes naissantes. Cependant, si l’on se comportait vraiment mal en classe, nous étions envoyés dans le couloir nous calmer. Si quelqu’un nous voyait, il devait prévenir la directrice. Celle-ci, venait nous trouver, nous faisait rentrer en classe et nous sermonnait sur l’importance du savoir être.

Vase

Après avoir discuté de notre attitude avec l’enseignante, elle annonçait le nombre de coups de badine à recevoir sur-le-champ devant toute la classe. Généralement, c’étaient de deux à vingt-cinq coups, selon l’âge, la récidive, la gravité de la faute. Ils étaient appliqués systématiquement sur les fesses par-dessus les vêtements ou, le plus souvent, par-dessus le sous-vêtement, mais jamais à nu en public. Le rituel était immuable. La directrice choisissait une badine qui trempait dans un vase rempli d’eau placé en permanence dans un angle près du bureau de l’enseignante, puis elle la testait en la faisant siffler en l’air deux ou trois fois.

Si le puni était un garçon, elle lui ordonnait de baisser son pantalon puis de se courber sur le bureau du professeur ; si c’était une fille, elle lui relevait elle-même la jupe après l’avoir fait s’allonger sur le bureau. L’enseignante s’étant éloignée de quelques pas, elle se plaçait entre le puni et les autres élèves si bien que les autres élèves ne voyaient pas grand-chose.

Elle faisait de nouveau siffler la badine et attendait quelques secondes. C’était un moment angoissant, je m’en souviens encore. Ensuite, elle abattait la badine à toute volée et attendait une vingtaine de secondes que l’effet produit par le coup se diffuse. Il était difficile de ne pas crier, surtout après plusieurs cinglées. À cause de la position courbée, la peau était tendue et la badine cinglait douloureusement le bas de nos fesses, portions de chair dénudée que la culotte ou le slip ne protégeait pas, ainsi que nos cuisses.

[Mayhem] 2

La badine était mince et flexible, mais il arrivait qu’elle se brisât. Dans ce cas, la directrice la remplaçait par une autre toute fraîche et bien assouplie par son séjour dans l’eau. Ce châtiment était douloureux et nous remplissait de honte. La plupart du temps nous finissions en larmes, nos fesses plus ou moins zébrées selon le nombre de cinglées. Quand c’était fini, il fallait se rhabiller et retourner à notre place. Si l’élève puni pleurait trop fort, il devait attendre qu’il se reprenne dans un coin, dos tourné à la classe.

Parfois, nous avions la chance que personne ne nous aperçoive dans le couloir, mais le plus souvent, nous jouions de malchance. Pour les fautes graves, nous n’étions pas envoyés dans le couloir, mais la directrice en était dûment informée. C’était pire car il fallait attendre souvent jusqu’au lendemain ou plus, avant d’être convoqué dans son bureau.

La correction avait alors lieu pendant une récréation en présence d’une secrétaire qui y assistait comme témoin, ainsi que pour l’aspect administratif. Le procédé tout comme le nombre de coups de badine étaient identiques à ceux qui était appliqués en classe, à la différence que la directrice pouvait les administrer sur les fesses dénudées. C’est le genre de correction que j’ai subie à 13 ans.

J’avais été prise en train de copier sur ma voisine. Nous fûmes toutes deux convoquées chez la directrice mais seulement deux jours plus tard. J’avais passé deux jours à angoisser et à espérer que ma faute soit finalement pardonnée. Douce illusion ! Et évidemment je n’avais rien dit à mes parents. Mes fesses avaient gagné deux jours quand même ! Je savais que la faute était grave et j’avais peur que la correction soit plus sévère qu’en classe car dans le bureau de la directrice, le châtiment corporel était le plus souvent administré sur les fesses nues. J’espérais sans trop y croire qu’elle ne baisserait pas ma culotte. Cette femme était étrangère à ma famille, et ma pudeur grandissant avec l’âge, cela me gênait beaucoup.

Avec ma camarade, j’entrais dans le bureau de ladirectrice le ventre noué. J’espérais un peu de clémence, mais je fus vite déçue. Elle me reprocha que ce qui nous arrivait était entièrement de ma faute. Elle nous expliqua que la tricherie était contraire au savoir-être. Pour ma voisine qui m’avait laissée copier, c’était une fraude passive, mais fraude active dans mon cas.

RW d'après Toma

La correction fut exemplaire. Moi qui aspirais au gymnasium, même si j’étais plutôt sage et disciplinée, la gravité de ma faute appelait la sanction maximum de vingt-cinq coups de badine sur mes fesses nues.

C’est moi qui dus passer la première. Ma camarade fut envoyée attendre son tour dans le couloir. Une fois penchée sur le bureau de la directrice, la secrétaire vint relever ma robe et baisser ma petite culotte jusqu’aux genoux. Après avoir essayé plusieurs badines en les faisant fendre l’air, la directrice procéda avec ardeur à ma fessée.

Les sifflements de la badine étaient très angoissants. J’étais crispée dans l’attente de l’imminence du châtiment et je savais d’expérience qu’à l’arrêt de ces sifflements la première cinglée allait arriver d’une seconde à l’autre.

TopSwat

Même si je connaissais cela à la maison, il me fut impossible de supporter bien longtemps dignement la douleur qui envahissait graduellement mes fesses. Le violent pincement qu’exerce sur la peau nue le coup d’une badine se diffuse immédiatement dans tout le corps, une pénible sensation de douleur  que je redoutais. Pour les dernières cinglées, je poussais des gémissements et des petits cris à chaque impact. À la fin de la correction, j’étais haletante et mon visage défait par les larmes.

La directrice me donna un mot à faire signer par mes parents. Une autre punition m’attendait sûrement à la maison, et peut-être plus sévère encore. Je ne demandai pas mon reste et m’enfuis aux toilettes me cacher et prendre soin de ma coquetterie naissante en essayant de me faire aussi belle que possible.

Je n’en étais pas à ma première fessée à derrière nu dans le bureau de la directrice, mais ce fut la dernière et la plus sévère. Il faut croire qu’elle fut bénéfique puisque je n’ai plus jamais copié et ma première et tardive tentative de tricher fut la dernière.

En sortant du bureau, au passage, j’avais croisé ma camarade dont le tour était proche. Elle avait le visage livide. Je sus plus tard qu’elle avait reçu cinq coups de badine par-dessus sa petite culotte suivis de dix autres coups sur la peau dénudée. Je dois dire qu’elle m’en a voulu et que la réconciliation prit quelque temps.

Que l’on soit pris ou non dans le couloir, honteusement puni devant la classe ou dans le bureau de la directrice, les parents étaient informés de toute façon de la punition qui nous avait été administrée. Je craignais cela car à la maison la discipline était généralement plus sévère. En fin de compte, il me fut impossible d’y échapper et ma punition doublée. Sans compter que les deux jours gagnés se retournaient contre moi à cause de mon petit mensonge par omission.

Après la fessée, la journée fut longue. Je craignais la réaction de Maman, et cherchais une défense. Avec ce mot, je n’avais plus aucun moyen de cacher plus longtemps ma faute. Une fois à la maison, ne pouvant plus retarder les événements sous la forme éventuelle d’une nouvelle fessée, je remis assez vite le mot à Maman, en lui assurant que j’avais été fortement punie, que j’avais compris, que je le ferais plus… Bien maigres arguments face à une maman devenue suspicieuse depuis deux jours. Elle devinait à ma tête que quelque chose me tracassait. A chaque fois qu’elle me l’avait demandé, je lui avais répondu « non, non, ça va… ».

« Ah, c’est donc ça que tu me cachais, dis-moi ? »

Je restai silencieuse et baissai la tête.

« Tu crois quand même pas que je vais laisser passer une telle bêtise ? Tu vas voir tes fesses ! »

« Non, Maman, s’il te plaît, pas la fessée ! » la suppliai-je.

« Oh, que si la fessée ! Tu aurais mieux fait de tout me dire avant-hier et de ne pas accumuler tes petits mensonges. Tu aurais eu la fessée, et aujourd’hui ce serait fini. Maintenant tu vas le regretter. Ce sera vingt-cinq coups pour avoir copié et vingt-cinq autres pour ton attitude et tes mensonges depuis deux jours. Allez en position ! »

Loba de la Luna -1

J’étais abasourdie, mais nous n’étions que toutes les deux à la maison à ce moment-là. Alors avant que ma sœur et Papa n’arrivent, la mort dans l’âme, je préférais docilement me pencher, les mains en appui sur une chaise, mais le ventre à nouveau noué. Maman ouvrit un tiroir qui contenait quelques badines. Elle en fit siffler dans l’air quelques-unes et fit son choix. Cela me fit frissonner. Elle me releva la robe et baissa aux genoux ma petite culotte. Pour la deuxième fois de la journée je me retrouvais les fesses à l’air, dans l’angoissante attente d’un châtiment.

Maman me fit la remarque que les traces de ma punition commençaient à bien s’estomper. Elle me tapota les fesses et ajouta qu’elles étaient toutes froides et qu’elle allait les réchauffer. Elle se mit de côté cherchant sans doute le bon angle pour bien cingler mes rondeurs jumelles. Quelques secondes s’écoulèrent encore. Je me crispai dans l’attente. Bien sûr, les effets douloureux de la correction du matin avaient très vite passé, mais le premier coup me pinça énormément.

Loba de la Luna -2

Cependant, cette fessée avait rendu sensible mon épiderme. Je ne pouvais longtemps retenir des larmes, même si je réussissais à contenir un peu mes cris. Je piétinais à chaque impact, secouais la tête, me tordais, et parfois me relevais. Connaître le nombre de coups de badine à l’avance ne me servit à rien. Je perdis très vite le compte, trop accaparée par les signaux douloureux émanant de mes fesses et qui semblaient diffuser un venin dans tout mon corps.

Maman frappait à intervalles plus rapprochés que la directrice. Parfois, elle attendait que je me remette correctement en position. À un moment, elle s’arrêta, et me précisa que « Ça, c’était pour la grosse bêtise à l’école. Maintenant, ton attitude… ». Et elle reprit.

J’étais nerveusement épuisée, je ne souhaitais rien d’autre que la fin de cette fessée. À partir de ce moment je me mis à crier plus fort. C’était intensément douloureux, mais avec sa méthode, la fessée de Maman ne durait en fait pas très longtemps, même si pour moi c’était de toute façon trop.

À la fin elle me conseilla de « ne pas y revenir », et me laissa en plan.

Loba de la Luna -3

Après avoir repris une respiration plus calme, culotte à la main et robe rabaissée, je m’enfuis vers la salle de bain. Une fois à l’intérieur, je relevai ma robe et donnai un coup d’œil à mes fesses pour constater les dégâts. Elles étaient toutes striées, jusque sur les cuisses par endroits,  et me semblaient gonflées. Je m’essuyai le visage. Déjà la sensation de brûlure de mes fesses faisait place à un gros picotement. Rude journée !

Ce mot aux parents marquait donc une continuité entre l’école et la maison. Et la relation avec la famille était un trait caractéristique de l’école tchèque. Elle était conçue comme cela, et à ma connaissance l’est toujours, même s’il y a longtemps que je n’ai plus d’échos sur des châtiments donnés à l’école élémentaire.

Chez moi, de mon enfance à l’adolescence, c’était Maman qui, le plus souvent, me punissait, quand je faisais des bêtises. Et avec elle, c’était la fessée à la main quand j’étais petite. J’en ai peu de souvenirs. Puis ce fut avec la badine. Que la punition soit donnée par Papa ou Maman cela ne faisait guère de différence. La badine faisait son œuvre. Impossible de s’y habituer pour autant. Nous n’étions pas punis pour des peccadilles, bien sûr !

Aujourd’hui encore il règne en Tchéquie une certaine sévérité, et les châtiments corporels (gifles et fessées) continuent d’être utilisés surtout à la maison, mais plus rarement la badine que je sache. Et je crois qu’après avoir connu des régimes autoritaires et liberticides, les Tchèques n’accepteraient pas une loi interdisant la fessée, comme en France. Le gouvernement ne devrait pas s’immiscer dans la vie des familles et se substituer aux responsabilités parentales.

Illustr. : 1&3) Mayhem – 2) vase – 4) RW d’après Toma –  5) TopSwat –  6,7 &8) Loba de la Luna  

17 commentaires »

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  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Lina. Merci pour ce magnifique récit : illustrations, fine description tant des événements que de vos émotions, c’est vraiment une belle leçon sur la fessée en République tchèque que vous nous donnez à lire. Je constate avec plaisir qu’il existe encore dans notre Europe aux mœurs relâchées, des lieux où les châtiments corporels demeurent en vigueur. Quant à votre récit, j’admire la sévérité tant de vos professeurs que de vos parents. De fait, vous aviez bien mérité les deux fessées à la badine que vous avez reçues. Quant à moi, je n’ai pas connu la badine mais fréquemment le martinet et une fois les verges. Je mesure donc la qualité de l’éducation dans votre pays et qui, semble t-il, perdure de nos jours. Merci encore Lina pour ce récit. Amicalement. CLAUDE.

  2. tuatua dit :

    I grew up in Czech Republic in ’90s. My mom used corporal punishment very rarely. She punished me by few slaps over clothes (like a warning), but if she got really angry, I got it by kitchen wooden spoon or leather belt. Most of my friends were sometimes punished like that – by hand, spoon or belt (some of them even over bare butt), but personally I never hear about teachers or headmisters who regularly spanked kids at elementary school, not even on kindergarten. Older teachers (mostly womans from socialist era) however used punishments like standing in the corner of class, hair/ear pulling or slap – sometimes – but usually they just write a note about your misbehavior into your student book and next day checked if your parents sign it, so they left chastisement on parents. I hear about chidrens who were punished by hazel or birch rod at home, but this happened rather on counryside and I lived in suburb of medium-sized city, so for my mom it was much easier just grab a wooden spoon from drawer than walk around a house and looking for proper bush where she could cut off a stick. I got my last spanking when I was 10 or maybe 11 and even if it was very embarassing and painfull experience during my childhood, I got taste for spankings and enjoy them from begginig of my teens until now.

    Traduction proposée par Alain

    J’ai grandi en République tchèque dans les années 90. Ma mère avait très rarement recours aux châtiments corporels. Elle m’a puni par quelques claques par-dessus mes vêtements (en guise d’avertissement), mais si elle était vraiment en colère, elle utilisait une cuillère en bois ou une ceinture en cuir. La plupart de mes amis étaient punis de la sorte – à la main, à la cuillère ou à la ceinture – parfois même sur le derrière nu. Cependant, je n’ai jamais entendu parler d’enseignants qui donnaient des fessées à leurs élèves à l’école primaire, ni même à la maternelle. Les enseignants plus âgés (surtout des femmes qui ont exercé durant la période socialiste) avaient toutefois recours à des punitions telles que le piquet debout dans un coin de la classe, le tirage des cheveux ou des oreilles, ou parfois une gifle. En général, ils écrivaient une note signalant la mauvaise conduite de l’élève dans son carnet de correspondance et vérifiaient le lendemain que les parents l’aient bien signé, leur délégant ainsi la responsabilité du châtiment. J’ai entendu parler d’enfants punis avec une badine de noisetier ou de bouleau à la maison, mais cela se passait plutôt à la campagne alors que j’habitais dans la banlieue d’une ville moyenne. Il était donc beaucoup plus facile pour ma mère de prendre une cuillère en bois dans un tiroir que d’aller couper une badine dans un buisson. J’ai reçu ma dernière fessée à 10 ou 11 ans. Même si cela fut une expérience très gênante et pénible pendant mon enfance, j’ai pris goût à la fessée et je l’apprécie depuis le début de mon adolescence jusqu’à maintenant.

  3. Emilie dit :

    Merci Lina pour ce beau récit !
    Moi aussi j’ai connu en France la fessée à la badine à la maison. Effectivement c’est très douloureux, bien plus que le martinet.
    Mais on s’y fait…
    Bisous d’Emilie.

    • Lina dit :

      Bonsoir Emilie,
      je n’ai pas encore tout lu sur le site. Contente de vous savoir compagne d’infortune sur la badine !
      Bisous.

  4. Louis dit :

    Bonjour Lina, bonjour à tous. Merci de nous faire part de ton expérience personnelle en matière de fessées. Intéressant en outre de savoir comment ça se passait à ton époque en Tchécoslovaquie, et de savoir que de nos jours aucun idéologue ou technocrate n’a osé proposer une interdiction des châtiments corporels, méthode qui a pourtant fait ses preuves. Puis-je te demander en quelle année tu as reçu ces deux fameuses fessées à la badine à 13 ans. Attention : ce n’est pas par indiscrétion pour connaître ton âge (après tout, ce site est anonyme), c’est juste pour savoir en quelle année se sont déroulées ces scènes que tu décris si bien. Bien sûr, tu n’es pas obligée de me répondre sur ce point.
    Ta mère baissait-elle systématiquement ta culotte ? Etais-tu toujours en jupe, ou parfois en short ou en pantalon ? Ta soeur recevait-elle aussi des fessées ? L’une de vous deux en recevait-elle plus que l’autre ? Vous avez été fessées l’une et l’autre à la maison jusqu’à quel âge ? Vous aviez toujours droit à la badine, ou c’était parfois à la main ?
    Pardonne-moi, je te pose beaucoup de questions, mais je trouve ton histoire vraiment captivante.
    Bisous, amicalement,
    Louis

  5. Lina dit :

    Bonsoir Louis,
    je vous respecte, mais une femme n’est pas un hochet à questions. Je n’en ai qu’une pour toi : à quel âge t’es tu masturbé pour la première fois ? Je trouverais la réponse captivante ! Tu vois ce que cela fait maintenant !

  6. Amel dit :

    Bonsoir Lina,
    Merci pour ce témoignage ! Je suis allée en République tchèque il y a quelques années, j’avais 16 ans et j’avais trouvé les jeunes de mon âge très bien élevés, possible que cela vienne aussi de cette méthode d’éducation ou de son héritage. Je n’ai personnellement jamais connu la badine, je suis probablement trop jeune pour l’avoir vue mais votre récit est très intéressant, il est une photographie de cette époque.
    Bien à vous,
    Amel

  7. Louis dit :

    Bonjour Lina,
    Tu as commencé à me répondre par le vouvoiement, tu finis par le tutoiement, ce dont je te remercie car je préfère. Si tu me le permets, je continuerai moi aussi par le tutoiement.
    Tu n’as pas souhaité répondre à toutes mes questions, moi aussi je te respecte et je respecte ta décision. Je te précise toutefois que, si c’était un homme qui avait écrit ce récit, je lui aurais posé les mêmes questions. Il n’y a aucun sexisme de ma part, c’est la teneur et la qualité (opinion personnelle) du récit qui m’ont amené à te poser toutes ces questions. Mais je n’ai nullement l’intention d’insister, chacun est libre de répondre ou non.
    En revanche, je réponds avec plaisir et sans retenue à ta question. De mémoire, il me semble m’être masturbé pour la première fois à 13 ans, j’étais en classe de 4 e. Je n’étais pas encore attiré par une sexualité classique, j’étais sans doute encore trop jeune. Mais c’était en 1966, les débuts de la mode de la mini-jupe. A cette période, j’ai souvent maté les culottes (toujours blanches à l’époque) de mes copines de classe, et ce… jusqu’en Terminale ! Je reste persuadé qu’elles ne le faisaient pas exprès, je pense plutôt qu’elles n’avaient pas l’habitude, du fait des débuts de la mode du court, de prendre toutes les « précautions » nécessaires (serrer les jambes, de préférence croiser les jambes et éviter de les croiser et décroiser trop souvent…). Quand je repensais le soir dans ma chambre, parfois dans mon lit, à ces scènes de voyeurisme (je sais, c’est pas bien), je ne pouvais pas m’empêcher d’avoir recours à ce plaisir solitaire.
    A 13 ans, j’étais encore loin de penser que ma mère aurait encore recours aux cuisantes fessées déculottées à mon encontre pendant deux ans.
    Voilà, chère Lina, j’espère avoir répondu de façon complète à ta question. N’hésite pas à me demander d’autres précisions si tu le souhaites.
    Bisous, amicalement,
    Louis

  8. Marco dit :

    Bonsoir Lina,
    L’évocation des punitions corporelles de votre enfance et adolescence fait froid dans le dos et en même temps très chaud dans le bas du dos. Effectivement on ne vous passait rien et la rigueur semblait uniforme en collectivité comme en famille.
    Je n’ai pas connu la badine mais ai quelques fois reçu sur les fesses nues une longue règle en bois à section carrée. Elle me semblait très mordante et j’avais toutes les peines du monde à rester stoïque sous ses assauts. Même en grandissant j’étais pris de secousses et je grimaçais.
    Je gémissais et il m’arrivait de supplier : la honte !
    Je compatis a posteriori de vos mésaventures bien qu’elles fussent « pour votre bien ».
    Cordialement,
    marco

  9. lambercier dit :

    Apparemment le compte de Lina est bloqué. Pas de motif.

    Alain

    • Julie dit :

      Bonjour,
      Certaines remarques ont pu la blesser. Dommage !
      Je trouvais son témoignage pertinent, car dans certaines régions des pays de l’Est, la discipline n’est pas comme ici, en France, voire en Europe.
      Témoigner sur un blog public est toujours assez particulier, car on se livre vraiment ( à nu ) et lorsqu’en retour, on se prend des remarques désobligeantes, je ne suis pas étonnée du comportement de Lina.
      A méditer pour que ça ne se reproduise pas.
      Amitiés.
      Julie.

  10. lise dit :

    très beau récit authentique merci

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