La fessée appliquée

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Esclave ravi de ma cousine

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Par Julien

L’été de mes 14 ans, j’avais été invité pour les vacances par mon oncle et ma tante dans leur maison de Palavas. Tout le monde sait que les vacances d’été, surtout à la mer, sont propices aux rencontres et j’ai vécu là une vraie crise d’érotisme… 

Un garçon de mon âge, s’il n’attire pas spécialement les filles, peut avoir des désirs fous. Les filles dans leur maillot de bain qui couvrait si peu leur corps, ne me laissaient pas indifférent. Allongé sur ma serviette, je sentais ma jeune virilité leur rendre hommage. Elles me donnaient de telles visions sensuelles que je devais rester sur le ventre par décence et me baigner quelques minutes pour redevenir présentable. Mais à cet âge, on recharge rapidement ses batteries…  

Mon supplice se prolongeait à la villa où, sans se soucier de ma présence, ma cousine de 19 ans s’y promenait en petite tenue. J’étais figé par le désir quand je la voyais évoluer si près de moi. Elle avait bien dû s’apercevoir de l’effet qu’elle provoquait sur le très jeune ado que j’étais alors, et cela devait l’amuser. 

Elle prenait une douche en rentrant de la plage. La salle de bains, que je n’utilisais que lorsqu’elle n’était pas à la maison, était près de sa chambre et de la mienne. J’avais observé qu’elle se contentait de pousser la porte sans la fermer totalement. Aussi, au risque d’être surpris, je me faufilais, pieds nus et vêtu de mon seul short, derrière cette porte et j’attendais le bruit caractéristique de la douche pour la pousser légèrement et l’entrebâiller de quelques centimètres. Je la voyais alors entièrement nue et cela me donnait comme un vertige de désirs les plus variés. Je m’imaginais passant mes mains sur tout son corps… Et ma bouche ! L’excitation me faisant perdre toute prudence, je n’hésitais plus à baisser mon short et mon slip pour dégager mon membre érigé à l’extrême, déjà solidement fort pour mon jeune âge. Peu à peu, je ressentais une sorte d’ivresse en contemplant le corps de ma jolie cousine. 

Se doutait-elle de cette manœuvre ? Elle me croisait avant de se doucher et savait que j’étais dans la maison. En fait à cette heure, nous devions être seuls. Pourquoi sa porte n’était-elle jamais complètement close ? Etait-elle poussée par un désir d’exhibition qui ne pouvait que me provoquer ? 

Je me caressais régulièrement comme le font les garçons de ce jeune âge si facilement excités, mais un soir, une maladresse de ma part occasionna un léger bruit. Je n’eus pas le temps de fuir. Ma cousine, faisant fi de sa nudité, sortit et me saisit par le bras, mon short et mon slip descendus sur mes chevilles et mon membre qui perdait de sa fierté… Tout m’accusait ! 

Elle me fit entrer dans la salle de bains. Ce n’était pas par sa force physique qu’elle s’imposait face à un garçon de près de 14 ans ! En fait, j’avais peur du scandale qu’elle pouvait faire et m’accabler ainsi. Dans la salle de bains, que cette fois elle ferma au verrou, elle me mit le marché en mains : elle me dénonçait à la famille ou elle me donnait une bonne fessée. 

Il est évident que je choisis d’emblée la fessée, solution qu’elle devait aussi préférer. Je devrais recevoir ce châtiment totalement nu, les deux mains sur le bord de la baignoire. Je pris position mais il fallut rectifier : étant trop grand déjà, je dus prendre appui sur le bord opposé, contre le mur. Rendu docile par cette position, j’attendais. Après qu’elle eut passé sa main sur mes fesses comme pour en prendre possession et contrôlé ma position, je sentis les claques appuyées qu’elle se mit à m’administrer. C’était un peu douloureux mais supportable. Je gémissais sans trop de conviction. Elle eut vite mal à la main et continua mon « supplice » avec une brosse à long manche de bois. La douleur devint alors plus vive et sans doute mes fesses virèrent-elles au rouge vif ! Mes gémissements étaient ceux de la souffrance, mais j’étais pris entre la douleur et l’excitation sensuelle… J’ignore si ma cousine s’en apercevait… Et brutalement, le plaisir me foudroya. Tous deux étions stupéfaits. L’instant d’après, nous éclations de rire. Le ton était changé… 

Le lendemain, elle me proposa une fessée « érotique ». Après réflexion j’acceptai. Il n’était plus question pour elle de « me faire mal » mais de palper et masser tout mon corps, avant de m’appliquer la fessée qui m’amenait à l’extase… 

Finalement, notre complicité dura près d’un mois et ces vacances me laissent le souvenir de moments pleins de ravissements. 

Illust. Anon

8 commentaires »

  1. Gobert J dit :

    C’est tout simplement fabuleux et j’aurais adoré être à ta place.
    Ta cousine est une sacrée fesseuse et tu as eu bien de la chance.

  2. fessesaclaques dit :

    Ce récit est particulièrement excitant!
    Que n’aurais-je pas donné pour être à la place du narrateur?

  3. Jean dit :

    A l’age de 14 à 15 ans ne rien de plus joli peut d’arriver ! Mois, j’habitais une petite chambre isolée et à côté une jeune femme d’environ 19 ans. Je fumais en clandestin et j’ai rêvé qu’elle viendra chez moi pour me descendre le pantalon et donner une belle fessée.

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Julien. Je m’étonne qu’un récit aussi « épicé » que le vôtre n’ait pas fait plus réagir les lecteurs de ce blog; et moi même en premier! mais il n’est jamais trop tard pour bien faire. Votre récit déborde de sensualité sans vulgarité. Oui, vous avez eu de la chance de trouver en votre cousine, la « complice » de vos désirs érotiques d’adolescent. J’espère que votre « soumission » aura duré longtemps. CLAUDE.

  5. Monique Delluc dit :

    j’aurais bien aimé être a ta place car les fessées je les réclamais étant gosse et plus tard à mon mari

    • Bernard dit :

      Bonjour Monique,
      quand vous dites vous les réclamiez, c’était par des allusions, des bêtises ou fautes volontaires, ou alliez-vous carrément demander à un de vos parents de vous rougir les fesses ? c’était à la main ?
      Bien à vous
      Bernard

  6. Julie dit :

    Bonjour Julien,
    Je ne sais pas si le mot esclave est réellement bien choisi, car vous le vouliez tous les deux. En premier, oui, je comprends tout à fait la raclée reçue due au fait de l’avoir vu nue sas y être invité, je pense que je l’aurais très mal pris également. Ça a dû être une sacrée honte pour elle, tout de même. Notre corps est sacré et le dévoiler relève de l’intimité… Je vous donne un point de vue de femme.
    Après, pour ce qui s’est ensuivi, c’étaient davantage des fessées érotiques, ce qui n’a plus rien à voir avec une soumission.
    Salutations.
    Julie.

  7. CLAUDE dit :

    Bonjour Julien. Je viens de relire votre commentaire qui est au plus haut point… de saison ! Beaucoup de jeunes et beaux adolescents comme vous vont être assaillis de pensées érotiques à la vue des charmantes naïades qui vont peupler nos plages! Et celles-ci ne sont pas dupes; elles recherchent l’excitation des « fureurs mâles », comme eut dit Verlaine, car elles en attendent autant si non plus de « profit » ! Je suis convaincu que votre cousine n’était pas sans savoir les effets de sa quasi-nudité sur vos sens ! Pour moi, elle vous a tendu un piège sachant pertinemment qu’en ne verrouillant pas la porte de sa salle de bain elle finirait par ferrer le « poisson » et vous administrer, pour le plus grand plaisir de vous deux, une bonne fessée érotique! Demande qu’elle formula d’ailleurs sur-le-champ pour le lendemain expressément. Je ne vais pas jouer au barbon, même si j’avais des raisons de le faire compte tenu de mes valeurs. « jouissez, jouissez jeunes gens, vous n’aurez pas toujours 15 ans! » Bonne vacances et bonne fessée ! CLAUDE.

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