La fessée appliquée

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Étés à la campagne. La maison abandonnée et… les fessées aux orties

Mike

Par Marco

J’avais 10 ans et m’étais laissé tenter par l’aventure à laquelle me conviait Michel, 12 ans, l’aîné de mes cousins : aller faire un tour dans la maison abandonnée toute proche de la ferme. Cette maison m’avait toujours fait peur, surtout la nuit. Évidemment j’ai un peu hésité car nous savions que c’était l’un des lieux où nous avions l’interdiction formelle de nous rendre et que nous risquions gros à braver cet interdit, Tantine n’étant pas avare de fessées carabinées.

Mais mon cousin qui avait un grand ascendant sur moi me persuada qu’il n’y avait aucune chance de nous faire attraper parce qu’on serait très prudents. Il était si sûr de lui, m’affirmant qu’il y était déjà allé plusieurs fois et, de peur d’être traité de dégonflé ou de « Parigot nigaud », j’acceptai de l’accompagner.

Cette bâtisse en ruine qui jouxtait les dépendances de la ferme faisait partie d’un pâté de maisons au centre du village, à l’angle de la rue principale et d’un chemin allant vers les champs. C’est ce chemin que choisit mon cousin pour éviter toute rencontre fortuite.

La maison se composait de murs percés de fenêtres donnant sur une cour envahie d’herbes folles et de plantes sauvages, un endroit peu accueillant. Deux arcades supportaient l’escalier accédant aux étages. La porte n’était pas fermée et nous nous introduisîmes à l’intérieur aux recoins sombres et humides fort peu engageants. Les pièces étaient désertes.

À l’étage, le parquet tanguait dangereusement sous nos pas. Dans des pièces qui semblaient être des chambres, gisaient des vestiges d’un mobilier cassé et abandonné : un sommier défoncé, des lambeaux de rideaux… Soudain, deux souris détalèrent sous mes pieds. Mon cousin se moqua de moi. Un peu inquiets, nous redescendîmes pour explorer la cave faiblement éclairée par quelques soupiraux.

Les aventures de la collection du « Clan des 5 » (ou club des 5) se déroulaient dans de tels décors. L’obscurité et la fraîcheur, des toiles d’araignées, des débris de bouteilles et de tonneaux avaient quelque chose de sinistre. Michel était impatient de l’explorer à l’aide d’une nouvelle lampe de poche. L’imagination aidant, nous étions des héros de romans en train d’explorer des souterrains, une énigme à résoudre à la clef.  

L’exploration terminée, nous prîmes la décision de rentrer par les champs pour ne pas nous faire repérer. En débouchant dans la cour, la lumière nous éblouit et une surprise nous attendait. Une voix bien connue se fit entendre.

« Ah vous voilà tous les deux ! »

C’était Tantine !

Debout, droite comme un I, mains sur ses hanches, telle la statue du commandeur, elle nous fusillait d’un regard noir.

Comment avait-elle pu deviner ? Peu importait, nous étions pris et ça allait barder.

« On vous a cherchés partout ! Et vous êtes ici dans cette maison dangereuse alors que je vous l’ai interdit ! »

Aucun doute à avoir, nous allions être punis ici même, séance tenante et sévèrement !

« Allez vous placer au milieu de la cour, côte à côte, les bras dans le dos et attendez-moi là ! »

Je serrais les fesses de peur. Quand Tantine revint, vêtue d’un tablier de jardinier par-dessus sa robe, un panier d’osier sous un bras et portant un tabouret en bois de l’autre, il n’y avait plus d’illusions à se faire.

Elle déposa son tabouret au milieu de la cour en nous interdisant de bouger, puis se dirigea vers un coin reculé où se plaisait un massif touffu d’orties aux feuilles vertes et charnues, piquantes à souhait.

Je la vis enfiler soigneusement ses gants de vaisselle, prendre une grosse paire de ciseaux dans le panier, se pencher sur le massif, sélectionner une touffe d’orties parmi les plus grasses, en couper les tiges au ras du sol.

Tandis qu’elle prenait son temps pour confectionner deux gros bouquets qu’elle attacha avec de la ficelle, je voyais le visage de Michel se décomposer. Il me souffla à l’oreille :

« Elle ne va pas nous louper… on va le sentir passer… je m’en veux de t’avoir emmené ici ! »


ortie 1

Je savais que Tantine recourait parfois à la fessée aux orties, mais c’était la première fois que j’allais la voir à l’œuvre et y passer moi aussi. J’avais fait l’expérience des piqûres lors d’une chute à vélo et savais combien les démangeaisons provoquées par ces plantes étaient pénibles. Cependant, je voulus rassurer mon cousin sur mon sort.

« Ne t’inquiète pas, Michel, les orties je connais ça ! Je suis tombé dedans en faisant du vélo. »

« Mais sur les fesses nues, c’est très différent, et ici dans cette cour, tu peux pas te sauver ! »

Lors de ma chute dans le fossé, seuls mes bras et mes cuisses avaient été en contact avec les feuilles piquantes, mais sur la peau tendre des fesses ?… Ce devait être plus douloureux, sûrement. Cette perspective me fit soudain préférer la fessée ordinaire à la main.

Après avoir déposé ses bouquets dans le panier, Tantine revint vers nous, s’assit sur le tabouret, son panier posé à côté d’elle.

« Michel, viens ici ! » lui ordonna-t-elle.

Mon grand cousin savait ce qui l’attendait. Il détestait ça et savait aussi qu’avec ma tante et mon oncle, il n’avait jamais le dernier mot et finissait par courber l’échine.

Résigné, il s’avança lentement vers elle en maugréant et moi je lui susurrai en compagnon d’infortune au grand cœur, mais tremblant déjà dans ma culotte :

« Courage, Michel ! »

A peine était-il arrivé vers Tantine que je la vis déboutonner la braguette du petit short, en écarter les pans et d’une franche poussée la faire chuter aux chevilles. Dans la foulée, elle retroussa prestement la chemisette, crocheta l’élastique du slip de coton qui rejoignit le short aux chevilles.

Michel avait l’habitude d’être déculotté pour la fessée, mais il rougit en faisant mine d’avancer ses mains pour recouvrir son ventre nu avant de se reprendre, se rappelant que j’étais le seul spectateur présent.

Avec la même sûreté de gestes, Tantine l’empoigna par un bras, le fit passer à sa droite puis, d’une traction sur le bras combinée à une poussée de sa main sur le bas des reins, força mon cousin à basculer en travers de ses cuisses.

Murlo 109

Ceci fait, elle ajusta la position de son fils de sorte que, tête près du sol et jambes en l’air, ses fesses nues se présentent sous le meilleur angle pour la fessée.

Satisfaite, elle lui ceintura la taille du bras gauche, appuya son coude à mi dos, leva l’autre bras et… la paume ouverte percuta la fesse droite. Un sursaut et un petit cri de stupeur de Michel, et aussitôt une nouvelle claque tomba sur l’autre fesse.

Étonné, je vis déjà se dessiner l’empreinte rose de la main de Tantine au milieu de chaque globe fessier.

Quelques secondes passèrent, puis deux nouvelles claques secouèrent le fessier crispé et plein de fossettes de mon cousin. Tantine procédait par paires de claques distribuées équitablement sur les deux fesses. Puis elle marqua une pause et recommença. Et cela claquait fort et résonnait entre les murs de la cour étroite de cette maison abandonnée. Tandis que Tantine le corrigeait, couvrant peu à peu de rougeurs toute la surface de chair du sommet des fesses à la pliure des genoux, Michel remuait sa croupe, croisait et décroisait ses cuisses, arquait son dos mais se faisait un point d’honneur à ne pas crier ni supplier.

Fesses et cuisses n’avaient pas encore atteint la nuance cramoisie qui était d’ordinaire la marque des fessées sévères chez mon cousin, que Tantine le releva et l’envoya à côté de moi, les mains sur la tête, sa culotte toujours aux chevilles, puis me fit signe de la rejoindre.

C’était à mon tour d’y passer. Je jetai un œil inquiet vers le feuillage d’un vert intense qui dépassait du panier. J’étais inquiet, oui, et en même temps soulagé parce que Tantine ne s’en était pas servie. Or les fessées aux orties étaient réservées aux cas graves si l’on se trouvait à l’extérieur et à proximité des endroits où poussent ces plantes. Ce qui était exactement le cas dans la cour de cette maison. Alors ?…

J’en étais à ces considérations quand elle commença à défaire mon petit short. Résigné, j’eus tout de même du mal à me laisser déculotter en plein air au beau milieu de cette cour sinistre, et me sentis honteux quand, mon slip baissé, l’air frais caressa ma peau nue.

Likem Chubby

Tantine eut tôt fait de me disposer de bonne manière sur son giron, mes petites fesses prêtes pour l’averse.

Je n’eus pas le temps de contracter mes fesses qu’elles se mirent à vibrer et à bondir sous sa main. Du début à la fin de la fessée je fus à contretemps, durcissant mes fesses après la claque et les rouvrant avant en décalage total, offrant à Tantine deux coussinets de chair souple tressautant l’un après l’autre sous sa main leste.

Bien que ça fasse mal et que mon derrière soit bien chaud, je me surpris à supporter assez bien cette fessée, n’émettant juste que des gémissements, de légers tortillements de reins et des battements de jambes de faible amplitude.

Finalement, « je m’en sors bien ! » me dis-je, oubliant la suite probable et me concentrant déjà pour faire bonne figure devant Michel. Tantine me remit debout et me conduisit, mains sur la tête, près de mon cousin qu’elle prit par un bras. La trêve fut de courte durée. Les orties n’avaient pas été cueillies pour rien !

Je vis Michel fermement tenu s’avancer en dandinant vers le tabouret, ses pieds entravés par le short et le slip. Sa mère le replaça sur ses genoux puis renfila ses gants et sortit du panier l’un des deux bouquets d’orties.

Lié par les tiges avec une grosse ficelle comme une botte de radis, il formait une grosse touffe épaisse de longues feuilles poilues et effilées d’un beau vert tendre.

Les fesses de Michel se resserrèrent étroitement le long de la fine fente fessière et firent bloc en prévision de l’assaut final. En dépit de la pause tandis que Tantine me fessait, elles avaient légèrement pâli mais je les devinais encore toutes chaudes de la fessée.

Tantine resserra son bras autour de la taille puis leva son bras armé du bouquet seulement à mi-hauteur. Et au lieu de l’abattre vivement pour claquer ses fesses, elle l’abaissa lentement et frôla la peau des fesses des pointes des feuilles urticantes.

Sur l’instant, aucune réaction de la part de Michel. Tantine effectua un second passage, procédant par petites touches du sommet de la croupe à la jonction des cuisses. Cette fois, mon cousin s’ébroua. Il arqua son dos et jeta de petits cris.

Après une pause, Tantine répéta le mouvement mais cette fois avec des touches plus franches, plus appuyées sur le même endroit de peau avant de passer au suivant.

La peau que les feuilles venaient de toucher se recolorait légèrement d’une teinte proche du rose vif laissé par la vigoureuse fessée. A mesure qu’elle promenait son bouquet de long en large, je voyais de petites cloques se former sur toute la surface de la croupe de mon cousin.

Son derrière et ses cuisses entièrement visités par de légers balayages, Michel changea de registre, ses gémissements se muant en petits cris de supplication qui demeurèrent sans effet sur sa mère.

Tantine suspendit soudain le « traitement », juste le temps de rappeler à Michel le pourquoi de sa correction.

« Tu étais averti, Michel. Je t’ai interdit de pénétrer dans cette maison dangereuse mais tu m’as désobéi. En plus, tu entraînes Marco. Vous allez payer ça ! »

Comme pour confirmer sa décision, Tantine modifia la position de mon cousin dont les jambes étaient prises en ciseaux. Le balayage du bouquet d’orties reprit, repassant soigneusement sur chaque parcelle de peau précédemment visitée.

Cela n’eut pas l’air du tout de plaire à son fils car il se tortillait comme un ver et ses cris grimpèrent d’une octave dans les aigus.

Delectable-Murder 1

Il se démenait, criait, suppliait, agitait les bras, remuait ses reins, mais son fessier restait obstinément contracté en deux globes compacts qui se pressaient contre la fine fente qui va des reins à la pliure des cuisses.

Je compris plus tard… mais un peu tard, la raison de ses efforts entêtés.

Le plus curieux, c’était le peu de bruit qui émanait du duo. La petite cour était quasi silencieuse, loin de l’agitation ordinairement produite par une correction sévère. Ici, pas de bruits de claques ni de claquements de coups de martinet ou de ceinture, seuls s’entendaient les glapissements du puni. Un spectateur non averti aurait pu se demander pourquoi ce garçon faisait tant de manières alors qu’on ne lui faisait rien d’autre que de lui caresser gentiment les fesses avec des feuilles.

Tantine continuait inlassablement son ouvrage frottant les feuilles désormais froissées sur le postérieur tapissé à présent de petits granulés rouges mêlés à des plaques blanchâtres et boursouflées.

C’est alors que prenant appui sur ses pieds, mon cousin se mit à ruer, sa croupe se décollant des cuisses de sa mère en de furieux soubresauts. Puis il éclata soudain en sanglots.

C’est le signal qu’attendait sa tourmenteuse qui jeta par terre le bouquet d’orties dont il ne restait plus que quelques feuilles en mauvais état.

« Tu as enfin compris, Michel ? Tu me promets que jamais plus tu pénétreras dans cette maison ? »

« Ouiiiii Mamaaaannnnn ! »

Satisfaite, elle redressa son fils qu’elle fit mettre à genoux à côté du tabouret avec une précieuse recommandation.

« Et surtout ne gratte pas la peau de tes fesses si tu veux faire passer les démangeaisons ! »

Vint mon tour…

« Marco, c’est à toi maintenant ! »

J’avançai… à reculons. J’avançai vers l’inéluctable. Mon grand cousin avait craqué, j’en tremblais de frayeur, alors pas la peine de faire le fiérot ! Je trébuchai dans mon short manquant de m’affaler.

« Marco, tu risques de tomber. Alors enlève complètement ton short et ton slip ! » 

Je m’arrêtai à mi-chemin, me baissai pour me débarrasser de mes vêtements puis je repris ma marche. Comme ça, mon derrière nu était tout prêt pour la fessée. Arrivé près de Tantine, je glissai un regard apeuré sur le panier d’où émergeait l’autre botte de ces affreuses orties qui allaient bientôt épousseter mes rondeurs. Pourquoi avais-je suivi mon cousin ?

Trop tard ! Tantine m’empoigna. Je m’affalai au beau milieu de son tablier.

Ma position ne la satisfaisant pas, elle me hissa davantage en travers de ses cuisses de sorte que mon croupion se trouva exactement au centre de son giron et à l’aplomb de son bras.

Perdu dans mon anxiété, j’en oubliais la douce sensation de caresse sur ma fesse gauche. J’en frissonnai presque. Soudain ça se mit à piquer, puis à brûler. Un vrai banc de méduses collées sur la peau !

Je poussai un cri tout en lançant mon bras droit du côté atteint, mais Tantine intercepta aussitôt ma folle envie de me gratter. Quelques secondes après, une nouvelle caresse traîtresse rendit visite à ma fesse droite. Mon fessier eut le réflexe de se contracter dès les premiers picotements avant que les piqûres n’atteignent le plein effet.

Je commençai à pleurnicher pour de bon mais sans pouvoir attendrir ma tante qui, avec son bouquet d’orties,  continuait à frictionner mes fesses par petites touches silencieuses sur toute la surface de la peau.

Comme l’infernale brûlure se répandait du sommet de mes fesses à mes jarrets, je me mis à sursauter avec de petits bonds, ce qui n’empêcha nullement Tantine de tenter un long balayage de bas en haut selon une trajectoire médiane depuis l’entrejambe.

C’est alors que je commis l’erreur fatale que mon cousin avait pris soin d’éviter en serrant continuellement sa croupe.

RW 410

Les picotements brulants étaient si nombreux qu’au lieu de serrer mes fesses au passage du bouquet, je les ouvrais si bien que les orties plongeaient au plus profond de l’entre fesse, provoquant, avec un puissant sursaut, une abominable cuisson dans l’endroit le plus profond de mon individu…

J’aurais tellement préféré des claques à main nue ! Mes cris, me sanglots, mes soubresauts, mes mains forçant le barrage pour calmer les démangeaisons, tout cela persuada Tantine que j’avais été assez puni pour ma désobéissance. Elle souleva sa cuisse droite pour me soutenir tandis que j’exhalais ma peine, tout en retenant mes mains pour les empêcher de griffer les cloques qui piquaient la peau de mes cuisses et de mes fesses.

« C’est fini, petit Marco ! »

Quand je fus enfin calmé, elle m’aida à me relever, autorisa son fils à quitter sa position et, comme elle l’avait fait pour moi, elle lui conseilla d’ôter complètement culotte et slip, le contact de ces vêtements à même la peau nue risquant d’aggraver les irritations.

Elle nous fit sortir de la cour par une porte donnant sur le verger puis nous remit en pénitence nez contre un arbre, nos culottes dans une main, tandis qu’elle emplissait de pommes son panier désormais vide tout en jetant un coup d’œil de temps à autre de notre côté pour s’assurer que nous ne frottions pas nos derrières nus.

Durant toute la soirée je ressentis des élancements et des picotements encore plus sensibles à l’intérieur de mes fesses. Il fallut attendre la douche du soir pour les apaiser et de m’endormir en repensant à cette fessée peu ordinaire, les orties laissant une sensation durable qui me coupa l’envie de recommencer.

Mais de la promesse à la réalité, les fessées avaient encore de belles années devant elles…

 

 Quelques précisions

Mon grand cousin était un garçon costaud, courageux et fier mais aussi têtu et animé par l’esprit d’aventure. Il recevait ses fessées en s’efforçant de ne pas craquer ou le moins possible en tout cas.

Pour chacune de ses entreprises, il tentait de bien évaluer le bénéfice-risque. Qu’un échec fût automatiquement sanctionné par une correction ne le décourageait jamais pour renouveler la tentative en prenant plus de précautions. Ainsi à 16ans, il fut repris à fauter au même endroit avec sa petite copine qu’il avait entraînée dans cette malheureuse aventure et, malgré ses récriminations et ses supplications, d’être sévèrement puni devant elle.

Et les orties eurent une nouvelle fois devant témoin le dernier mot ! Une fessée écologique avant l’heure !

Illustr. : 1) Mike – 2) orties – 3) Murlo – 4) Likem Chubby – 5) Delectable Murder – 6) RW

 

 

 

4 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Marco. Bien qu’ayant vécu jusqu’à 11 ans à la campagne, je n’ai jamais reçu la fessée aux orties. Par contre, je sais bien que les seules fois où par négligence je me suis frotté les mollets avec cette plante, j’ai ressenti une douleur vive et tenace. j’imagine donc que cette expérience a dû être bien pénible pour vous et votre copain. Mais,toute désobéissance doit être punie. Tant pis donc pour vos fesses, il vous aurait suffi de ne pas désobéir pour échapper à ce châtiment largement mérité. Cordialement. CLAUDE.

  2. Jean-Paul dit :

    Bonjours Marco,
    J’ai été très ému en lisant ton super récit de correction aux orties car j’ai cru revivre ce que j’ai connu il y a très, très longtemps à l’occasion de vacances dans le Limousin chez mon oncle Francois. Comme vous, avec mon cousin Serge nous faisions les 400 coups, non pas dans une maison abandonnée mais plutôt près de la rivière ou sur le toit de la maison… A cette époque (les années 50/60 ), les parents ne craignaient pas d’user des punitions corporelles pour nous remettre dans le droit chemin, et chez mes parents comme chez mon oncle, le martinet régnait en maître… Avec toutefois une particularité chez lui : la friction aux orties qui couronnait souvent une raclée au martinet…. Je dis bien la « friction » car les tiges d’orties sont trop souples et cassantes. Par contre, pour parler de « fouettée » aux orties, je n’oublierai jamais la 1ère punition de ce genre que nous infligea mon oncle pour je ne sais plus quel motif… mais je nous vois encore, Serge et moi…short et slip aux talons, recevoir d’abord une longue et cinglante volée de martinet. Puis, chacun son tour, allongé en travers des cuisses de l’oncle Francois dans la position du gamin recevant une fessée, se faire frictionner les fesses et les cuisses, déjà zébrées par les lanières du martinet, avec une poignée d’orties fraîchement cueillies avec des gants épais.

  3. Jean-Paul dit :

    Excuse-moi, Marco, mais un incident indépendant de ma volonté m’a empêché d’aller au bout du récit de cette mémorable correction aux orties que nous infligea mon oncle à mon cousin Serge et moi, avec une poignée d’orties fraichement coupées dans le jardin. Je le soupçonne d’avoir ménagé un carré de cette plante parasite dans le seul but d’en avoir toujours à sa disposition pour en frictionner les derrières de ses garçons de ses neveux… Ceux qui ont subi cette punition terrible comprendront pourquoi dès les premiers contacts des orties avec mes fesses déjà zébrées par les lanières du martinet, j’ai littéralement hurlé à cause de la brûlure insoutenable qui s’est répandue sur toute la surface de mon postérieur et j’ignorais encore que ces picotements douloureux mettraient plusieurs heures à s’apaiser… Mon cousin Serge, qui n’en était pas à sa première fessée aux orties n’en « gueulait » pas moins que moi et je t’assure que la nuit qui a suivi nous avons dormi dans nos lits jumeaux à plat ventre et les fesses a l’air car tout contact avec la peau ravivait la douleur des centaines de petites cloques qui la boursouflaient. Je ne souhaite à aucun gamin d’aujourd’hui une telle expérience, laissant les orties prospérer dans leurs coins sans que leurs fesses ne viennent pour leur malheur en goûter les piquantes caresses !…

    • Marco dit :

      Bonjour Jean-Paul,
      merci beaucoup pour ta réponse, elle me touche par la précision et la fraîcheur de tes souvenirs. Je m’aperçois que je ne suis pas le seul à me remémorer de tels faits et à qui cette rude punition a laissé de belles marques que nous restituons aujourd’hui sans complexe.
      Cordialement.

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