La fessée appliquée

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Fessé à la gym

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Ou

Une bonne leçon de politesse

Par Nicolas 

En ce qui me concerne, les fessées ne se sont pas arrêtées dans les années 60-70 comme pour certains. Dans les années 80-87, entre 9 et 16 ans, j’en ai reçu régulièrement. Voici le récit de l’une d’entre elles. 

L’année de mes 12 ans, je pratiquais la gymnastique en club deux fois par semaine, le mardi et le jeudi. 

Un mardi soir, en début d’année, j’avais été particulièrement pénible, pendant le cours avec Mlle Monique, notre monitrice. Il faut dire qu’étant le plus âgé, j’essayais d’impressionner mes camarades. A la fin du cours, lorsque ma mère est venue me chercher, la monitrice s’est plainte de mon comportement insupportable. 

Ma mère lui répondit qu’elle règlerait le problème à la maison et qu’il fallait lui faire confiance car cela ne se reproduirait plus jamais par la suite. 

Le retour fut long, silencieux et glacial. Le doute était inutile, car je savais parfaitement ce qui m’attendait une fois arrivé à la maison. 

En rentrant dans l’appartement, la colère de ma mère éclata : 

« Ton comportement avec ta monitrice est inadmissible ! A ton âge, tu devrais avoir honte de faire des caprices comme un petit garçon ! Et pour que tu comprennes bien que cela ne doit plus se reproduire, je vais te punir comme un gamin en te donnant une fessée déculottée dont tu te souviendras. Baisse immédiatement ton pantalon et ton slip ! » 

Entendant les cris de Maman, ma petite sœur était entrée dans le salon. Malgré cette présence inattendue, le ton de ma mère ne me laissait pas le choix si je ne voulais pas aggraver la correction. Je me dépêchai donc de lui obéir et retirai mon pantalon et mon slip. Ma mère s’assit sur une chaise et me courba sur ses genoux. Sa main commença à s’abattre sur mes fesses et le haut de mes cuisses. Sur ma peau nue, ses claques très douloureuses devinrent vite insupportables et je ne pus retenir longtemps mes cris et mes larmes. 

Je ne sais pas combien de temps dura cette fessée, mais lorsqu’elle s’arrêta mon postérieur était en feu. Maman me fit me relever et je crus ingénument que ma punition était enfin terminée. Quelle ne fut pas ma déception quand elle demanda à ma sœur de lui apporter le martinet ! Sans me laisser le temps de souffler, Maman m’ordonna de me mettre à genoux sur le canapé et de m’accouder sur le dossier, faisant bien ressortir mes fesses déjà brûlantes. Elle se saisit du martinet et me cingla vigoureusement les fesses et les cuisses une bonne trentaine de fois. La douleur devenant insupportable, je criais de douleur et pleurais à chaudes larmes. Enfin elle s’arrêta pour m’ordonner : 

« Va te mettre en pyjama et reste dans ta chambre en attendant ton père ! » 

Sans prendre le temps de me reculotter ni de récupérer mes vêtements, je me sauvai en frottant des deux mains mes pauvres fesses dans l’espoir d’en atténuer la cuisson. Dans ma chambre, je me regardai dans la glace et voyant l’état de mon derrière et de mes cuisses zébrés par les lanières, j’étais sûr d’en garder les stigmates plusieurs jours ! Je m’allongeai sur le ventre, incapable de me changer tant j’étais brisé. J’étais encore sur mon lit, les fesses à l’air, quand j’entendis mon père rentrer et discuter avec ma mère. Il fit irruption dans ma chambre avec sa tête des mauvais jours. 

« Tu sais ce que tu mérites pour ton comportement ? » 

« Oui Papa ! Je me suis mal comporté et je te promets que cela ne se reproduira plus ! » 

« J’en suis persuadé et, avec ta mère, nous allons faire tout ce qu’il faut pour ça ! » 

Il s’approcha de mon lit, me saisit le bras pour me faire relever et, d’un geste ferme, il m’entraîna vers la chaise de mon bureau sur laquelle il s’assit et m’attira sur ses genoux. Sans le moindre égard pour ma croupe déjà en feu, il se mit à la marteler de sa grosse main provoquant des hurlements de douleur et une cascade de larmes. 

Heureusement que j’avais déjà troqué la culotte courte pour le pantalon d’hiver et les copains du collège ne connurent jamais ma mésaventure de ce mardi ! 

Deux jours plus tard, je retournais à la gym accompagné de Maman. A notre arrivée, le cours des filles précédant le mien se terminait. Il y avait déjà d’autres garçons du groupe qui attendaient assis sur des bancs. 

« Enlève ton survêtement et enfile ton short » me dit ma mère. 

Tout en ôtant mon pantalon de survêtement, je tirais le plus possible sur la veste pour tenter de masquer les rougeurs de mes cuisses. Je me tournai alors vers ma mère pour qu’elle me donne mon short. 

« Attends, mon garçon. Nous allons d’abord aller nous expliquer avec Monique. » 

Elle se pencha vers moi et me retira ma veste, me laissant juste en slip blanc, les cuisses nues tournées vers mes camarades. J’entendis un léger « oh ! » de stupéfaction lorsque mes camarades aperçurent les rougeurs marquant l’arrière de mes cuisses. 

Sans me laisser le temps de me ressaisir, ma mère m’attrapa par le bras et me conduisit vers la monitrice et les filles. Je pris soudain peur et m’écriai : 

« Mais non, Maman ! Je te promets que je serais sage, je te l’ai promis ! » 

« Oui, mais comme ça j’en serai encore plus sûre ! » 

Arrivé devant le groupe, toujours en slip, je suis rouge de honte. Ma mère prit la parole : 

« Nicolas a été puni à la maison d’une fessée déculottée au martinet. Mais, avec mon mari, nous voulons éviter que cela ne se reproduise et nous vous autorisons à lui donner une bonne fessée s’il s’avise d’être à nouveau désagréable ! » 

Les filles rigolèrent tandis que Monique qui paraissait surprise, lui répondit : 

« C’est vrai que l’envie ne m’en a pas manqué mardi dernier, Madame ! Alors si vous me donnez votre accord… » 

« Mais bien sûr ! Et tenez, pour que cela soit plus simple et qu’il comprenne bien ! » 

D’un seul coup, Maman se baissa et fit glisser mon slip qu’elle me fit enjamber, me laissant les fesses, encore zébrées elles aussi, et le reste à l’air devant les filles hilares. Affolé j’essayai de cacher mon intimité du mieux que je pouvais. Elle me bloqua sous son bras et me donna une nouvelle fessée en plein gymnase, devant tout le monde me laissant en larmes, pleurant plus de honte que de douleur. 

« Voilà ! Je pense que maintenant il a compris ! Je garde son slip, cela sera plus rapide pour vous au cas où… Nicolas, va mettre ton short et sois sage ! » 

La leçon avait bien pénétré et le restant de l’année, je fus plutôt sage et je ne reçus que deux fessées de la main de Monique ! 

Dans ma famille et chez mes amis, les fessées n’étant pas si rares et, à ce propos, j’ai d’autres souvenirs à faire partager ! 

 

Nota 

J’ai effectivement connu d’autres fessées déculottées en public et, bien sûr, celles que Monique me donna le furent devant tous les copains de la gym. 

Pour répondre à la demande d’Henri, je vous rapporte aujourd’hui l’une d’elles. 

Depuis cette fessée mémorable, Maman me faisait retirer systématiquement mon slip avant d’enfiler mon short de gym pour que je me rappelle bien ce que je risquais si je me hasardais encore à faire mon intéressant. Evidemment, le ballottement de mes petites bourses, libres dans mon flottant, n’incita à me tenir tranquille du moins au début, mais avec le temps je m’y étais habitué et j’avais oublié l’avertissement

Un jour où je fus à nouveau insolent et perturbateur, la monitrice me fit plusieurs avertissements qui me laissèrent indifférent jusqu’à ce qu’elle s’approcha de moi et m’interpella : 

« Ça suffit maintenant ! S’il te faut une bonne fessée pour comprendre, je vais te la donner ! Retire ton short ! » 

Ne voulant pas y croire, je restai sans réaction. Mais elle se baissa pour descendre mon short qui tomba sur le tapis de sol. Les larmes me montaient aux yeux de honte et je cachai mon intimité de mon mieux. Elle me bascula sous son bras et me donna une trentaine de claques bien senties sur mes fesses nues Je battais des jambes sous la douleur tandis que mes camarades rigolaient et moi je pleurais. Enfin, elle me délivra en m’ordonnant : 

« Il reste cinq minutes ! Va attendre ta mère sur le banc ! » 

Oubliant toute pudeur, j’obéis en frottant des deux mains mes fesses. Quand Maman revint me chercher et qu’elle eut connaissance de mes incartades, elle doubla la punition en me donnant une nouvelle fessée déculottée devant les copains qui se changeaient et leurs parents qui les attendaient.

Illustration : Ann 

3 commentaires »

  1. henri dit :

    Comme je l’ai souvent dit ici, j’estime que la honte est le moment le plus fort de la fessée et donc qu’un gamin doit toujours être puni sur le lieu de son délit et devant ceux envers qui il s’est mal conduit; donc, ta mère utilisait pour moi la meilleure méthode qui soit et tu dois effectivement avoir pas mal d’exemples de punitions publiques à nous raconter ! A commencer par celles données par ta prof de gym : elles t’ont été données déculotté devant tes camarades ?

  2. touque dit :

    J’ai effectivement connu d’autres fessées déculottées en public et, bien sûr, celles que Monique me donna le furent devant tous les copains de la gym.
    Pour répondre à la demande d’Henri, je vous rapporte aujourd’hui l’une d’elles.
    Depuis cette fessée mémorable, Maman me faisait retirer systématiquement mon slip avant d’enfiler mon short de gym pour que je me rappelle bien ce que je risquais si je me hasardais encore à faire mon intéressant. Evidemment, le ballottement de mes petites bourses, libres dans mon flottant, n’incita à me tenir tranquille… du moins au début, mais avec le temps je m’y étais habitué et j’avais oublié l’avertissement.
    Un jour où je fus à nouveau insolent et perturbateur, la monitrice me fit plusieurs avertissements qui me laissèrent indifférent jusqu’à ce qu’elle s’approcha de moi et m’interpella :
    « Ça suffit maintenant ! S’il te faut une bonne fessée pour comprendre, je vais te la donner ! Retire ton short !  »
    Ne voulant pas y croire, je restai sans réaction. Mais elle se baissa pour descendre mon short qui tomba sur le tapis de sol. Les larmes me montaient aux yeux de honte et je cachai mon intimité de mon mieux. Elle me bascula sous son bras et me donna une trentaine de claques bien senties sur mes fesses nues Je battais des jambes sous la douleur tandis que mes camarades rigolaient et moi… je pleurais. Enfin, elle me délivra en m’ordonnant :
    « Il reste cinq minutes ! Va attendre ta mère sur le banc !  »
    Oubliant toute pudeur, j’obéis en frottant des deux mains mes fesses. Quand Maman revint me chercher et qu’elle eut connaissance de mes incartades, elle doubla la punition en me donnant une nouvelle fessée déculottée devant les copains qui se changeaient et leurs parents qui les attendaient.

  3. henri dit :

    MERCI de ce complément: ayant les mêmes idées que ta mère j’aurais été aussi surpris que déçu qu’elle ne « double pas la mise » en venant te chercher !..
    Dans ton premier récit tu évoques ta soeur qui va chercher le martinet sans préciser si elle est plus jeune que toi ou plus âgée et combien d’enfants vous êtiez, mais je suppose que tout le monde avait droit au même traitement ?
    Evidemment, j’espère lire d’autres récits aussi bien écrits de punitions aussi honteuses :)

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