La fessée appliquée

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Fessé dans la cour d’école

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par Jean-Jacques

Il était six heures du soir, et, en cette fin novembre, il faisait déjà nuit sur la place de l’église. Jean-Jacques regardait la vitrine d’un magasin, quand un autre garçon du même âge que lui – dix ans – arriva en courant et en braillant, puis, sans raison ni avertissement, lui asséna un coup de la crosse de son revolver en plastique sur le front. Immédiatement, Jean-Jacques se mit à pleurer, et il suffit d’une minute pour qu’une superbe bosse se soit formée à l’endroit de l’impact.

Sur les conseils d’un témoin de la scène, Jean-Jacques décida d’aller se plaindre à la mère de son agresseur, Philippe Roy, qui habitait sur la même place. Après avoir monté un étage dans un escalier sombre (il n’avait pas trouvé la minuterie), le petit garçon se retrouva devant une porte qui laissait passer de la lumière et une odeur de soupe. Il frappa, et une femme de l’âge de sa mère (la quarantaine), aux façons énergiques, vint lui ouvrir. Il lui conta sa mésaventure, et lui fit toucher la bosse qui ornait son front.

- Assieds-toi. Philippe ne va pas tarder à rentrer.

Quelques minutes plus tard, en effet, son agresseur entra bruyamment, et, sans s’être aperçu de sa présence, accrocha son manteau et défit ses chaussures.

- Philippe !

- Oui, m’man.

- Tu reconnais ce garçon ?

- Oui, m’man.

 - Qu’est-ce que tu as fait, tout à l’heure ? Réponds !

-  

- Tu vas lui demander pardon.

- Pardon. J’le f’rai plus.

- Maintenant, écoute- moi bien. Si jamais tu recommences, je vais avec toi à l’école, et je te déculotte dans la cour.

Philippe baissa le nez, terrorisé et honteux à la fois devant un autre garçon. Satisfait, Jean-Jacques sortit, et n’eut de cesse de se rappeler les paroles de la maman en colère, son visage sévère, sa voix précise, vexante, une voix qui ne devait pas exprimer des menaces en l’air.

 « Je te déculotte dans la cour ».

Ces paroles tournaient dans la tête du petit garçon, fasciné à l’idée d’un tel spectacle. Autant l’idée d’être l’objet d’une déculottée le paralysait de terreur sacrée, autant voir un de ses camarades se faire fesser le remplissait d’une agréable émotion. Hélas, c’était un événement rarissime auquel il n’avait assisté qu’une fois, en classe, au CE2. Ses parents ne pratiquaient pas la fessée, et, s’il se doutait qu’elle était appliquée souvent dans les familles de ses copains, il ne s’en était jamais trouvé témoin.

Il brûlait d’envie de voir la mère de Philippe exécuter sa menace. Au bout de plusieurs jours, n’y tenant plus, il retourna sonner à sa porte, pour se plaindre d’une agression fictive.

- Bien, cette fois-ci, il va s’en souvenir, lui dit la maman de son condisciple en le raccompagnant.

Et, le soir, avant de s’endormir, le cœur battant, Jean-Jacques s’imagina sans trêve la scène qui allait se dérouler le lendemain dans la cour.

Ce qu’il ne savait pas, c’est que la mère de Philippe avait vivement apostrophé son fils à son retour à la maison, qu’il s’était défendu en pleurant d’avoir mal agi, qu’il avait un alibi vérifiable et qui fut vérifié, et que madame Roy était aller trouver sa maman à lui pendant qu’il jouait dans le grenier.

- Voilà ce qui m’amène. Votre fils est venu se plaindre d’avoir été battu par le mien aujourd’hui. Il ne vous a rien dit ?

- Mais non ! ça ne doit pas être bien grave.

- C’est surtout qu’il était déjà venu, il y a huit jours. Là, c’était vrai, et j’ai dit à Philippe que s’il recommençait j’allais le déculotter dans la cour de l’école. Alors je crois bien que ce qu’il voulait, c’est que je le déculotte.

- Mais c’est un sale gosse ! Vraiment, tout ce qu’il mériterait, c’est que ce soit lui, qui reçoive une bonne fessée !

- C’est bien ce que je pense aussi. Et dans la cour de l’école.

- Moi, je n’ai pas l’habitude de lui en donner. Je crois bien qu’il n’en a jamais reçu, des fessées. Je ne vais pas commencer maintenant, je crois que je ne saurais pas m’y prendre. Il se laisserait pas faire. Et pourtant, quand il répond, je crois que ça lui ferait du bien de temps en temps.

- Non, il n’en a jamais reçue ? Mais ils en ont besoin, les gosses, de fessées ! Si ce n’est que ça, je veux bien lui donner, moi ! On lui fait la surprise, demain matin. Vous verrez, il ne fera pas le malin, avec moi, il se laissera faire.

- Oui, je crois que vous avez raison. Je suis vraiment déçue qu’il ait fait ça, si vous saviez… C’est méchant. Et c’est un mensonge, en plus. Il va voir ce que c’est qu’une fessée. Vous savez comment on va faire ? Demain, vous passez chez moi, avant d’aller à l’école, et on ne lui dit rien. Il aura la surprise dans la cour.

Le lendemain, après une nuit à rêver de bonnes fessées qu’il dégustait des yeux, tranquillement, à l’abri, Jean-Jacques fut réveillé par sa maman. Il avala son bol de banania, se lava et s’habilla, puis fut surpris par un coup de sonnette.

C’étaient madame Roy et son fils, lequel n’avait pas l’air spécialement effondré. Les deux mamans accompagnèrent les garçons à l’école, et s’entretinrent quelques instants avec les maîtres rassemblés sur le perron. Puis, sur un signe d’assentiment de ceux-ci, qui affichaient maintenant un visage sévère, madame Roy appela les deux enfants. Le directeur siffla la reprise des cours et les classes se formèrent devant le petit groupe. Madame Roy questionna alors Jean-Jacques :

- Redis-nous ce qu’il s’est passé hier.

- Ben le Philippe il m’a attaqué.

- A quelle heure ?

- A six heures.

- Petit menteur ! à six heures, il était au caté ! Il ne t’a pas attaqué du tout ! Alors pourquoi t’as été raconter ça ?

- …

- Je vais te le dire, moi. Tu voulais que je le déculotte dans la cour de l’école.

Jean-Jacques baissa le nez, incapable de prononcer une parole.

- Alors, tu sais pas, c’est toi, que je vais déculotter.

- Une bonne fessée, intervint le maître de Jean-Jacques, ça vaut mieux qu’un long discours. Il s’en rappellera mieux. Les petits menteurs, on les fesse.

- M’man ! pleurnicha le petit garçon, implorant le secours de sa mère.

- Ah ne viens pas te plaindre ! On en a parlé avec Madame Roy, tu seras fessé devant toute l’école, c’est tout ce que tu mérites. Ah, tu voulais qu’elle déculotte Philippe ! Eh bien c’est toi, qu’elle va déculotter. Allez-y, madame. Il va voir ce que c’est, que de recevoir la fessée. Une bonne fessée.

Et, devant les quatre classes rassemblées, qui ne perdaient pas une miette du spectacle, Madame Roy empoigna le petit délateur, lui baissa pantalon et slip, le coinça entre sa cuisse et sous son bras gauche, tenant retroussés pull, chemise et maillot de corps, afin de bien présenter ses fesses aux regards de tous les élèves et à sa main justicière. Alors, elle administra la fessée, avec méthode et vigueur. Il ne suffisait pas que ce soit une fessée, il fallait que ce fût une bonne fessée !

 Elle fessait doigts serrés, paume en cloche, à grandes claques sonores qui résonnaient aux oreilles de Jean-Jacques, sans faire de commentaires superflus. Elle ne s’arrêta que lorsque la peau fut devenue d’un beau rouge et que le petit garçon ne pût plus se retenir de danser d’un pied sur l’autre, essayant de tortiller son derrière pour le soustraire à la fessée. En vain, car il était maintenu d’une main de fer, et les claques atterrissaient sans fausse note alternativement sur chaque fesse.

Les maîtres avaient pris un bon sourire approbateur, appréciant le savoir-faire de la maman indignée, dont la fessée dura une bonne trentaine de claques. Les plus anciens se prenaient à regretter que l’on ne fesse plus comme jadis les petits indisciplinés, sur l’estrade. Le spectacle était éminemment dissuasif pour les amateurs de chahut. Tous se promirent de recourir à nouveau, de temps en temps, à une bonne déculottée en cas de mauvaise conduite.

Après quoi, Jean-Jacques fut obligé de demander pardon à Philippe avant d’enfin se reculotter, dégoûté des cafardages pour le restant de ses jours. Il dût encore regagner sa place dans les rangs, les yeux fixés sur ses chaussures pour ne pas croiser les regards, reniflant ses larmes, le postérieur en feu. Il savait maintenant ce qu’était une bonne fessée déculottée devant tout le monde.

 

10 commentaires »

  1. Nat dit :

    Oui, et ce petit Jean Jacques, a bien mérité sa fessée déculottée dans la cours de récréation, devant tout le monde.

    En tous les cas Merci! Jean Jacques de ce beau souvenir, très bien conté.

    nat

  2. Philippe dit :

    Il y a quelques jours, nous avons reçu un mot de la Conseillère principale du collège nous informant que notre fille de 12 ans avait « séché  » les cours toute une matinée la semaine passée.
    Ma compagne et moi avons interrogé notre fille qui a nié les faits. Nous avons alors pris rendez-vous au collège pour faire le point. Mais comme notre fille s’obstinait dans son mensonge, sa mère a demandé à la Conseillère d’éducation l’autorisation de la punir sur-le-champ, devant elle, en précisant que chez nous, la punition, c’est encore la fessée déculottée. La gamine se mit à rougir et à supplier sa mère par des  » S’il te plaît Maman, pas devant la dame !  » qui n’ébranlèrent pas la détermination de ma compagne qui, fronçant les sourcils, la menaça d’un :
    « Viens ici tout de suite sinon ta fessée, je te la donne dans la cour de l’école !  »
    Menace qui mit fin aux protestations et aux supplications de la petite qui s’approcha docilement de sa mère en reniflant et avec le visage rouge comme une pivoine.
    Ma compagne eut tôt fait de la déculotter et de la renverser en travers de ses genoux, pantalon et petite culotte aux chevilles, où, comme galvanisée par la présence d’un public inhabituel, elle lui donna une fessée magistrale qui arrachèrent à la gamine sanglots et pleurs. Lorsque son popotin n’eut rien à envier au rouge d’une tomate bien mûre, sa mère la fit se relever en la mettant en garde :
    « J’espère que je t’ai ôté l’envie de sécher tes cours et de nous mentir. »
    « Oui Maman, je te le promets ! » répondit-elle entre deux sanglots, tout en se reculottant.
    La Conseillère nous félicita pour notre autorité et ajouta avec comme des regrets dans la voix :
    « Si plus de parents élevaient comme vous leurs enfants, on aurait plus d’assiduité et moins d’incivilités lorsque ces chers petits daignent venir au collège. »
    A quoi, ma compagne répondit :
    « Et encore les mœurs ont changé depuis notre enfance. Ma sœur aînée a reçu à 15 ans une fessée déculottée de Maman dans la cour du collège pour avoir fait aussi l’école buissonnière. Comme une bonne partie des élèves, garçons et filles, j’ai assisté à cette fessée qui nous a tous marqués et je peux vous assurer que jusqu’à la fin de l’année, nous avons été des modèles d’assiduité. »

    • sebastien dit :

      Bonjour Philippe,
      Votre histoire avec votre fille me rappelle la mienne. J’étais à la place de votre fille à la fin des années 80 – début 90, avec des parents bien sévères, adeptes des fessées déculottées et aussi du martinet.
      J’ai été puni de la sorte jusqu’au collège et je me rappelle une anecdote lorsque je suis entré en classe de 6è. Élève plutôt studieux au début, je suis devenu plus turbulent en fin d’année. J’ai notamment eu une punition (2 heures de colle) et un mot sur le carnet par ma prof de français pour récitation non apprise et insolence.
      A la fin du cours ma prof m’a demandé de rester pour marquer le mot dans le carnet tout en me sermonnant, puis elle m’amena au bureau du conseiller d’éducation (particulièrement sévère et très craint) en me tirant par une oreille devant toute la cour d’école. Je ne vous dis pas la honte car c’était la première fois que j’étais puni de la sorte au collège.
      Le conseiller d’éducation me garda dans son bureau pour téléphoner à mes parents et leur signaler la punition. Puis ce fut le retour en classe, toujours tiré par l’oreille jusque sur l’estrade, où l’on annonçant ma punition. J’étais rouge de honte. A la fin de la journée, à la dernière heure de cours, le conseiller vint me chercher pour me mettre en salle d’études, ma mère venant me chercher.
      Quand elle arriva, elle avait l’air sévère. Il s’ensuivit une bonne explication devant le conseiller d’éducation et 2 jeunes pionnes. Me prenant par une oreille, elle leur confirma qu’à mon âge (12 ans) mon attitude était inadmissible et qu’elle désirait me punir sévèrement sur-le-champ en expliquant que chez nous « c’était automatiquement la fessée déculottée, la meilleure punition nécessaire dans mon cas ».
      J’étais submergé de honte et devais être rouge comme une tomate bien mûre. Ma mère baissa ma culotte et me coucha sur ses genoux, et un déluge de claques s’abattit pendant 2 à 3 minutes. Sur me fesses nues, sa main claquait et claquait bien fort. Quand elle eut fini de me fesser, elle me remit debout toujours en me tirant par une oreille et, honte suprême ! je me souviens que me suis retrouvé alors debout face aux 2 pionnes, ma culotte et mon slip encore aux genoux, en train de frictionner mes fesses tandis qu’elles me regardaient l’air satisfaites.
      Ma mère leur dit qu’elle souhaitait que dorénavant ils me punissent de la sorte quand je le méritais, ce qu’approuva le conseiller d’éducation. Elle me permit de remonter ma culotte et, comme nous partions, elle indiqua également qu’au retour à la maison j’aurais droit à une nouvelle fessée déculottée de mon père, et très probablement cette fois avec le martinet.
      Par la suite, encouragé par ma mère, le conseiller d’éducation ne se priva pas de son droit de me punir. Selon mes fautes, il n’hésitait pas à me tirer les oreilles et me donner des lignes à recopier, ou encore à me fesser dans son bureau. C’était ainsi que l’on concevait l’éducation à l’époque.

      • monenfance88 dit :

        Salut Sébastien,as-tu reçu la fessée par ton père, le même soir et avec le martinet.

        Dernière publication sur Monenfance88 : 45 le 14 juillet 1965,

        • sebastien dit :

          Bonjour,
          C’est exactement ça, quand on est rentré à la maison, ma mère me monta dans ma chambre, en me tirant par une oreille et m’ordonna de copier mes lignes en attendant le retour de mon père du travail. Ma mère m’a dit un truc du style : « vu ton comportement avec ta professeur, je suis sûre que ton père va doubler ta punition quand il rentrera. »
          A l’arrivée de mon père, tous deux me rejoignirent dans ma chambre. Très calmement, mon père me souleva de ma chaise en me tirant par les oreilles et me demanda de m’expliquer. J’ai essayé de minimiser mes fautes. Cette fois, c’était trop pour mon père qui me dit « et en plus, tu as le culot de ne pas assumer tes fautes en me mentant ! « . Comme il me demandait comment ma mère m’avait puni à l’école je fus bien obligé de lui répondre que j’avais reçu la fessée déculottée.
          « Eh bien ton mensonge me prouve que ta mère a été trop gentille et que cette fessée n’a pas été suffisamment sévère et je vais donc doubler ta punition. »
          Aussitôt il me déculotta dénudant complètement mon postérieur, puis me coucha sur ses genoux. Il me fessa bien sévèrement, alternant ses claques sur mes fesses et le haut de mes cuisses pendant un bon moment. Puis me releva et me reprenant par l’oreille. Puis m’a dit :  » ça c’est pour compléter ta fessée, mais pour que tu imprime mieux, maintenant je vais te fouetter au martinet. »
          Il m’ordonna de mettre mains sur la tête, le temps d’aller chercher le martinet. Ma mère qui était près de moi, se mit à me sermonner approuvant la correction au martinet car c’était bien ce que je méritais.
          Mon père cingla mes fesses nues d’une trentaine de coups de martinet, la cuisante douleur par-dessus mes fesses brûlantes déclenchant un torrent de larmes. Le lendemain, il m’accompagna à l’école et demanda à ma prof de me donner une colle supplémentaire tout en lui renouvelant son autorisation de sévir avec moi comme elle l’entendrait. J’eus droit à 4 heures supplémentaires avec des lignes à copier.

  3. Chris B dit :

    Sébastien : As-tu d’autres souvenirs de fessées dans ton enfance ? Ou c’est seulement ces fessées de 6ème que tu as eu durant ton enfance.

    Si tu as eu d’autres fessées, cela serait bien si tu les publiais sur le blog pour profiter les lecteurs.

    • sebastien dit :

      Bien sûr j’ai reçu d’autres fessées dans mon enfance. Jusqu’à 17 ans, année de mon bac loupé.
      Déjà au collège, suite à cette fessée, le conseiller d’éducation suivait les instructions de mes parents et était très sévère avec moi. Il y avait dans le collège 2-3 élèves souvent punis et j’en faisais partie. Le CPE (conseiller principal d’éducation) me surveillait et était très sévère avec moi. Je n’étais pas le pire perturbateur, mais comme il avait l’autorisation de mes parents d’être très sévère avec moi, j’étais parfois tiré par l’oreille dans la cour ou à la cantine. Et le « tirage d’oreille », ça faisait bien mal et c’était très humiliant, surtout devant la classe ou dans la cour. Mes parents demandaient aussi aux profs d’être particulièrement sévères et ceux-ci ne s’en privaient pas. J’ai en souvenir plusieurs exemples.
      Également à la maison et en famille, puni devant mes cousins et cousines. J’ai bien connu le martinet. Il y en avait plusieurs à la maison. Le vieux transmis de mon grand-père et deux autres plus récents, achetés en droguerie avec ma mère. Il y avait aussi le ceinturon. Également quelques punitions en cours de danse devant les filles.

      • monenfance88 dit :

        Sebastien, apporte nous des précisions surtes punitions et surtout tes fessées

        Dernière publication sur Monenfance88 : 45 le 14 juillet 1965,

      • Henri dit :

        Effectivement Sébastien semble avoir beaucoup de souvenirs à nous raconter ! Par exemple l’achat de son martinet avec sa maman…ou bien comment il a connu celui de son grand-père ? A moins qu’il ne préfère commencer ses récits par ses toutes premières fessées ? Je ne pense pas être le seul à être impatient de lire ses expériences !

  4. Henri50 dit :

    Je pense qu’effectivement Sébastien a de quoi écrire de beaux récits : l’achat du martinet avec sa mère, les fessées devant ses cousines, ses cours de danse…et sans doute d’autre encore ! A lire la sévérité de ses parents nous serons sans doute nombreux à commenter ses expériences !

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