La fessée appliquée

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Fessé devant ballerines

RRWard

Par Sébastien

Le souvenir tenace de la honte intense que j’avais éprouvée en étant puni en tenue de ballerine devant les filles d’un cours de danse reste gravé au plus profond de ma mémoire.

Mes parents étaient partisans d’une discipline stricte dont les châtiments corporels faisaient largement et régulièrement partie. Je fus soumis à cette règle de l’enfance à la fin de mon adolescence. Je ne m’en plaignais pas spécialement mais certains m’ont durablement marqué moins pour la douleur que pour la honte ressentie dans certaines circonstances. Ce fut notamment le cas lors de cette autre fessée publique lorsque j’avais environ 13 ans.

Depuis quelque temps j’avais pris la mauvaise habitude d’embêter un garçon de mon âge, Emanuel, qui suivait un cours de danse avec des filles de 12 à 15 ans. Comme c’était le seul garçon du cours et qu’il dansait en justaucorps et collant comme les filles, j’aimais particulièrement me moquer de lui.

On est vraiment très cruel quand on est ado ! Ce jour-là, les filles et lui se préparaient dans le vestiaire. J’attendais leur sortie dans le gymnase. Le garçon sortit le premier et je l’accueillis avec des quolibets douteux, genre « alors, ça va la danseuse ? » et en le sifflant pour manifester mon mépris.

Comme il ne répliquait pas, je continuai de plus belle « t’as pas honte d’être en collant comme les filles ? ».

Comme il commençait à se rebiffer, je lui donnai des tapes sur la tête tout en continuant mes sifflotements. Peu après les filles et la prof apparurent dans le gymnase. Comprenant ce qu’il se passait, la prof m’attrapa par les cheveux.

« Mais tu es fou ou quoi ? C’est inadmissible ! Laisse Emmanuel tranquille ! »

Les filles entourèrent Emanuel pour le protéger et la prof me tirant par les cheveux qui étaient longs à l’époque me dit :

« Viens avec moi dans mon bureau, jeune homme, je vais téléphoner à ta mère. »

J’aurais dû me méfier car cette femme d’une quarantaine d’années à la taille fine et élancée jouissait d’une autorité naturelle et savait se faire respecter de ses élèves. Cependant, comme sa fille et moi étions camarades de classe et qu’elle faisait partie du cours de danse, je pensais que cela suffirait à m’éviter tout ennui de la part de cette maîtresse-femme.

Quand elle eut fini de donner tous les détails de mon comportement à ma mère, elle me reprit par les cheveux et me fit mettre à genoux dans un coin du gymnase.

« Ta mère va venir te chercher, en l’attendant tu restes au coin en pénitence. »

Puis sans plus s’occuper de moi, elle commença son cours. J’attendais à genoux atterré à l’idée de la réaction inévitable de ma mère.

Quand elle arriva, j’eus un frisson de peur. Le martinet de la maison pendait à un bras, l’autre portant un sac de sport. Elle me prit par l’oreille et, en la tordant durement, me fit relever.

Elle me tança pour mon immaturité et ma bêtise et loua Emanuel qui avait eu une excellente idée de faire de la danse. Puis elle parla à la prof qui acquiesça à sa proposition, puis en secouant mon oreille elle émit une menace qui ne me laissait aucun doute sur mon sort.

« Sébastien, je vais te mettre une honte dont tu n’as pas idée ! »

Puis, sans lâcher mon oreille, elle s’engouffra dans le vestiaire accompagnée de la prof. Là, elle ouvrit le sac et, à ma stupéfaction, elle en sortit un collant rose poudré et à demi transparent, ainsi qu’un justaucorps du même rose. Une tenue hyper féminine si je puis dire.

« Sébastien, puisque tu te moques de ton camarade, tu vas enfiler ce collant avec le justaucorps assorti que j’ai récupérés chez ta cousine. »

Je protestai de toutes mes forces, mais ma mère me calma très vite.

« N’aggrave pas ton cas ! Déjà que tu vas recevoir une fessée magistrale au martinet, j’ai comme idée de prévenir ton père dès maintenant si tu continues. Et là, tu sais ce qui t’attend. Ce sera bien autre chose que le martinet ! Enfile tout de suite cette tenue de danseuse ! »

Inutile de me faire un dessin, ma mère ne me laissait pas vraiment le choix. Rouge de honte, je lui obéis et me déshabillai entièrement devant la prof, slip compris, pour revêtir le collant et le justaucorps, et qui, une fois que je fus habillé comme ses jeunes ballerines, me lança avec un large sourire :

« Wouah, Sébastien ! Quelle vraie danseuse avec ce superbe collant ! »

 

Barry Blair 1

Je n’étais pas fier dans cette tenue typiquement féminine de ballerine d’autant que le collant était fin et assez transparent pour laisser deviner mon anatomie masculine d’adolescent. J’en conçus instantanément un fort sentiment de honte qui me fit rougir jusqu’à la racine des cheveux.

Ma mère était aux anges. Je n’en avais pas encore fini. Elle sortit du sac une grosse barrette et un élastique, puis lissa mes cheveux blonds mi longs (comme elle aimait que je les porte à cette époque) et les ramena en arrière pour les attacher ensemble. Je ne pouvais pas me voir, mais, tout rougissant, je restai planté comme un piquet devant ces deux femmes à l’air ravi, ma mère s’esclaffant en prenant la prof à témoin pour ajouter à ma confusion :

« Regardez donc Madame ! Quelle jolie danseuse il fait ! N’est-il pas mignon dans ce collant de fille ? »

Barry Blair 2

La jeune femme acquiesça sans réserve, sans doute heureuse de voir en ma mère une personne à poigne et suffisamment autoritaire pour remettre son fils à sa place.

« En voyant Sébastien ainsi en collant, j’ai bien envie qu’il apprenne à danser, mais en attendant, je vous invite à le prendre par les oreilles et à l’amener devant vos élèves pour lui faire honte. »

La prof trouva l’idée excellente et proposa même à ma mère de me garder dans son cours.

« Avec votre accord, j’aimerais fesser mon méchant garçon devant vos jeunes filles et Emanuel, qu’il a maltraité. Qu’en pensez-vous ? »

J’espérais que la prof refuserait en trouvant que c’était déplacé, qu’on ne pouvait pas punir un garçon devant des filles de son âge, mais elle approuva de nouveau comme si cela allait de soi.

Ma mère me connaissant, savait bien que j’avais particulièrement honte d’être puni et, qui plus est, déculotté et fessé par une tierce personne, c’est pourquoi elle ne s’en privait pas dès que les circonstances le lui permettaient.

Aussi quand elle proposa à cette femme de me prendre par l’oreille, je dus râler un petit peu mais sans lui opposer de résistance de peur de l’irriter davantage et de risquer pire que la fessée promise. Je sentis des doigts étrangers pincer le lobe de mon oreille et commencer à me traîner hors du vestiaire en direction du gymnase avec une force quasi égale à celle de ma mère.

En arrivant devant les élèves, je me sentis piteux et en pleine confusion. Je devais être encore plus rouge que dans le vestiaire. Je me souviens encore des rires et moqueries des filles quand elles me virent dans cet accoutrement ridicule et tiré honteusement par l’oreille comme un gosse que l’on va punir.

Encouragée par ma mère, la prof tordit alors mon oreille déjà endolorie pour m’obliger à me redresser et à faire face aux filles. Il me semble que ce moment d’exhibition dura une éternité tandis que la prof faisait les présentations et que je l’entendais détailler l’humiliante correction publique que ma mère envisageait de me faire subir en leur présence. Je perdis pied et tombai dans un gouffre sans fond.

« Mesdemoiselles, je vous amène une nouvelle danseuse qui va suivre les leçons avec vous. Mais avant de commencer, sa maman souhaite la punir devant vous pour son méchant comportement envers Emanuel. »

La prof alla chercher une chaise que lui demandait ma mère qui s’assit confortablement. Puis, sans façon, elle m’allongea sur ses genoux comme si j’avais encore huit ans. Et comme si cette posture enfantine n’était pas assez scabreuse, commença un dialogue mortifiant entre elles et les danseuses qui acheva de me couvrir de honte.

« Mesdemoiselles, vous voyez ici un grand dadais qui se moque de son camarade parce qu’il fait de la danse. Il s’appelle Sébastien. Ce qu’il a fait est inadmissible, surtout à 13 ans. Je tiens donc à le punir et le punir très sévèrement devant vous. Mesdemoiselles, qu’est-ce que vous en pensez ? Sébastien mérite-t-il de recevoir la fessée ? »

Les filles, sûrement intimidées par la situation et l’obligation de se prononcer sur le sort d’un garçon de leur âge, hésitèrent à répondre. Quelques voix isolées se firent entendre, puis soudain, toutes à l’unisson :

« Oui Madame, oui ! Il est nul ! Il mérite d’être puni ! »

« J’ai votre accord et j’en suis heureuse car sachez Mesdemoiselles que Sébastien est régulièrement fouetté au martinet à la maison chaque fois qu’il désobéit ou se tient mal et qu’il en sera ainsi tant qu’il se comportera en garçon désobéissant et immature. »

À plat ventre sur les genoux de ma mère je restais coi dans cette posture grotesque et indigne de mon âge, les yeux rivés sur le parquet, le sang battant mes tempes, attendant le pire lorsqu’elle me questionna à voix haute.

« Sébastien, on ne t’entend plus ! Tu n’as pas honte d’être fessé à 13 ans comme un petit garçon devant des filles? » 

« Si, Maman » chuchotai-je doucement, avec l’espoir qu’en reconnaissant ma faute, elle abrégerait mon supplice.

« Comment ? JE N’ENTENDS RIEN ! Répète ! »

« OUI… MAMAN ! »

Il me sembla que mes paroles s’étranglaient dans ma gorge.

« Tu reçois encore la fessée à 13 ans. Te faire honte, c’est bien le but, tu le sais Sébastien !»

J’appréhendais beaucoup les corrections de ma mère, pourtant la série de cinq claques cadencées qu’elle appliqua sur mes fesses me surprit par leur terrible vigueur.

« Et voilà Mesdemoiselles comment on traite un jeune homme encore immature qui n’a pas eu un instant honte d’insulter un camarade… On le punit en lui donnant une HONTEUSE… et SÉVÈRE… FESSÉE ! »

Murlo

Chaque mot était scandé par une nouvelle volée de cinq claques très appuyées, la dernière surpassant les autres en vigueur pour bien marquer le caractère honteux de ma correction.

Bien que ma mère ait eu la pudeur de ne pas me déculotter devant ces filles comme elle le faisait à la maison pour me fesser, j’avais l’impression que ses claques par-dessus le collant fin me faisaient encore plus mal que sur la peau nue. La fessée continua quelques minutes accompagnée de ses commentaires horripilants. Ça chauffait affreusement et je tortillais mon derrière sans plus mes soucier des filles.

Enfin ma mère me fit relever, me laissant penser qu’elle mettait fin à mon supplice. Je n’eus pas le temps de reprendre mon souffle qu’elle se saisit du martinet.

Je dus alors prendre la posture habituelle pour les corrections au martinet : debout et les mains croisées sur ma tête. Par bonheur, je tournais le dos aux danseuses et comme je ne les voyais plus j’estimai que ma pudeur de garçon était sauve.

La fouettée au martinet démarra. Sur mes fesses endolories les coups faisaient très mal et me faisaient sursauter et gémir et quand elle se mit à cingler mes cuisses encore indemnes, le collant était si fin que les lanières semblaient frapper directement la peau nue. Les coups étaient si cuisants que je soulevais automatiquement la jambe qu’ils atteignaient.

Elle me donna 20 coups de martinet avant de marquer une pause. Je me souviens qu’on entendait fortement dans la salle le sifflement des lanières fendant l’air et le claquement sur mes fesses.

« Eh bien les filles, que pensez-vous des fesses de Sébastien, sont-elles assez rouges ? »

La question sembla amuser les danseuses qui, peut-être, n’avaient jamais vu de leur vie un garçon de leur âge se donner ainsi en spectacle avec une fessée publique et peut-être aussi parce que malgré la transparence du collant les rougeurs ne devaient pas être clairement visibles.

« Non, Madame, non ! » répondirent-elles en chœur.

« Eh bien on va continuer ! »

Malgré l’annonce du redoublement de la fouettée je m’abstins de me rebiffer car ma mère aurait appuyé plus fortement les coups et ajouté un supplément. La correction reprit avec de nouveau 20 coups de martinet donnés à toute volée sur mes fesses et mes cuisses déjà brûlantes.

Tandis que j’ahanais sous les volées, ma mère continuait à s’adresser aux filles pour accentuer ma honte.

« Dites-moi, Mesdemoiselles, que pensez-vous de la tenue de Sébastien ? Est-ce que vous souhaitez l’avoir avec vous au cours de danse ? »

« Oh oui ! » répondirent-elles à l’unisson.

Leur enthousiasme me crucifia sur place. Les derniers coups de martinet donnés, l’exhibition mortifiante se poursuivit car la prof prenant son rôle à cœur voulut tout de suite m’enseigner quelques gestes élémentaires que je dus exécuter maladroitement sous la menace du martinet et… les rires des filles et de mon camarade. Je me rendais bien compte qu’elles regardaient ostensiblement mes fesses et mes cuisses qui étaient le point de mire de leur curiosité.

La démonstration finie, ma mère convint avec la prof que je continuerais les cours de danse. Tandis que les élèves allaient se changer, je tentais de faire de même quand ma mère me reprit par l’oreille.

« Non, Sébastien, tu vas rentrer dans cette tenue pour la montrer à ton père. »

Sortir dans la rue affublé de cette horrible tenue de fille ? Me faire voir ainsi par mon père ?… Je crus défaillir… et mourir de honte quand, de nouveau tenu par une oreille, je dus subir les regards moqueurs des gens dans la rue jusqu’à notre voiture.

A la maison, pas question de me changer, je devais attendre le retour de mon père qui, informé de l’incident approuva mon inscription au cours de danse mais prit très mal mon comportement. Et ce que je redoutais arriva.

« Je vais m’expliquer avec tes fesses !… Je vais te dresser au martinet !… Si tu ne comprends pas par les mots, tes fesses vont comprendre !… »

Les mêmes paroles qui précédaient rituellement les corrections magistrales de mon père, nettement plus sévères et douloureuses que celles de ma mère.

Euticus bw

Je dois dire que chacun de mes parents avaient sa méthode pour me punir. Pour ma mère, c’était plus le côté « honte » de la punition qui comptait. Elle était une fervente partisane des oreilles tirées en public avant la fessée. A la honte des corrections à derrière nu, mon père ajoutait la vigueur de sa grosse paluche pour la fessée et la virulence des coups de martinet. Mais ce qui me faisait le plus mal c’était la large ceinture en cuir qui cinglait nettement plus fort et faisait très mal.

À l’extérieur, c’était invariablement la déculottée, pantalon et slip aux genoux. À la maison, il préférait me les faire complètement enlever, que ce soit pour la fessée en travers de ses genoux ou le plus souvent debout et parfois buste courbé sur le dossier du canapé pour le martinet ou la ceinture.

Ce soir-là, le martinet prit tout le temps nécessaire pour me faire repentir de mes méchancetés envers Emmanuel.

Le lendemain ma mère m’emmena dans un magasin spécialisé pour m’acheter une tenue de danse. Ma honte fut totale quand elle demanda une « tenue féminine » à la vendeuse qui ne cacha pas son plaisir à me faire essayer collant, justaucorps et ballerines. Je me souviens des regards narquois des clients.

Je suivis les cours de danse jusqu’à la fin de l’année scolaire. Lors du gala de fin d’année, je dus même porter une jupette de danse alors qu’Emanuel était en tenue masculine de danseur. Durant tout ce temps, je demeurai suspendu à la menace d’une dénonciation de la prof de danse et d’une séance de martinet à la maison.

Illustr. : 1) RRWard – 2&3) Barry Blair – 4) Murlo – 5) Euticus

 

28 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Sébastien. De votre récit je retiens deux choses qui me paraissent essentielles:
    -1) »On est vraiment cruel quand on es ado ».
    -2) Conséquence: « Je vais te dresser au martinet ».
    Si tous les parents procédaient comme les vôtres, je pense qu’il y aurait moins d’incivilités dans la société. CLAUDE.

    • Jackie dit :

      CLAUDE, la jeune adolescence, c’est l’âge des grandes amitiés, de la camaraderie, des bandes de copains. Mais comment ne pas être dur avec les autres, quand vos parents ont été si durs avec vous ? Comment ne pas chercher des victimes à humilier, quand votre propre mère s’est tant complu à le faire pour vous ?
      Sébastien a eu une bonne fessée. Il le fallait, le martinet sans doute aussi. Mais après fessée à la main, deux tournées de 20 coups, puis une tournée du père pour ce martinet, suivies d’une tournée à la ceinture, est-ce le « tact et la mesure » que vous avez régulièrement prônés dans vos commentaires ?
      Quant à l’humiliation de la fessée publique vous fûtes le seul, au départ, dans ce blog, à la déconseiller. Là, il y a en plus la dérision de la tenue transparente de ballerine, des paroles bien choisies pour abaisser et inviter les ballerines à le faire, la sortie dans la rue en cette tenue, suivies des mois et des mois de dérision pour terminer par le bouquet final : l’humiliation sur la scène offerte aux spectateurs d’une scène de théâtre ! Vraiment le raffinement pour écraser un enfant.
      Il l’était, écrasé, puisqu’il est venu régulièrement se faire ridiculiser aux cours de danse, et qu’il est monté, suprême humiliation, sur cette scène.
      Certes, vous dites ne retenir que deux choses : la dureté envers les autres de l’adolescence et la fessée méritée. Mais vous citez après que vous regrettiez que les parents ne suivent pas leur exemple, ne pas le faire c’est du laxisme ! Vous parlez sérieusement ?

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Jackie. Votre long commentaire me permet de faire une mise au point. Non il ne faut pas « écraser » un enfant comme l’a été Sébastien. J’ai répondu de manière trop lapidaire au récit de Sébastien lui-même. Certes, si un adolescent se montre cruel il faut le corriger, et dans ce cas, pour moi au martinet. Mais, comme je l’ai toujours dit : celui-ci doit être infligé avec tact et mesure, ce qui en l’occurrence ne fut pas le cas. Je m’insurge sur la façon dont ce pauvre garçon a été placé dans une situation où il fut la risée de tout le monde. Pour moi, un châtiment doit toujours être accompagné d’affection, ce qui de toute évidence ne fut pas le cas. Pardonnez donc un commentaire un peu rapide car je l’ai fait à brûle-pourpoint. Cordialement. CLAUDE.

  2. Henri50 dit :

    J’adore le récit de Sébastien et son attitude vis-à-vis des punitions reçues durant sa jeunesse car il fait preuve d’une certaine fatalité sachant bien que toute rébellion de sa part ne ferait qu’empirer la sanction et il rejoint l’opinion que j’ai déjà eu l’occasion d’exprimer ici dans divers récits dans lesquels la honte tient une place bien plus importante que la douleur !
    Son récit me rappelle la mésaventure vécue par un camarade d’école : bien que n’étant pas dans ma classe je l’avais déjà remarqué car sa mère venait le chercher tous les jours à la sortie des classes à 16h30 alors que les miens travaillaient tous les deux et rentraient tard… Je l’avais surtout remarqué car sa mère semblait bien sévère et à cette époque des années 60 où l’on ne parlait pas encore de maltraitance, je l’avais vu plusieurs fois accueillir son fils par une bonne paire de gifles ou une sévère torsion d’oreille !
    Un jour il me sembla que sa mère semblait particulièrement de mauvaise humeur et n’étant pas pressé je décidais d’attendre sa sortie et, comme je m’y attendais, sa mère lui retourna une gifle sitôt la grille franchie en ajoutant  » Attends que l’on soit à la maison, tu vas voir la fessée que tu vas prendre ! » …
    Je ne sais pas quelle faute lui faisait mériter cette punition et encore moins qu’elle intuition me poussa à les suivre ? L’été précédent, j’avais vu à la sortie de la plage une maman en colère baisser rapidement le maillot de sa fille pour lui claquer les fesses et le « spectacle » m’avait bien plu… Certes, cette fois c’était un garçon mais son derrière bien serré dans un petit short court me semblait tout aussi rebondi…. La colère de la maman qui tenait toujours son fils par l’oreille en l’obligeant à marcher vite et courbé ne semblait pas faiblir et marchant derrière je l’entendais dire « Tu as de la chance…tu aurais mérité que je te baisse la culotte devant tout le monde à la sortie de l’école ».
    Elle se retourna et sembla découvrir ma présence « la prochaine fois tu y auras droit… voilà ce que tu mérites la fessée cul nu devant tout le monde » ….
    J’eus l’impression qu’elle s’adressait autant à son fils qu’à moi en disant ça ! Je m’interrogeais sur l’intérêt de ma filature et sur son dénouement incertain lorsque je les vis s’arrêter devant la grille d’un pavillon. La mère du gamin me sourit alors : « Eh bien approche » je fis quelques pas timides vers cette femme qui m’intimidait « Allez, n’aie pas peur…si tu nous as suivis c’est parce que m’a entendu menacer Christophe d’une fessée…non ? »
    J’étais jeune et ignorant sa réaction je n’osais approuver… Elle sembla se désintéresser de moi… »Bon, comme tu veux…Si tu ne veux pas je ne te force pas » Je courus presque pour franchir les derniers mètres.
    « Ah…tu te décides !?… alors, c’est bien ça que tu voulais non, avoue » « Oui Madame… » « A la bonne heure !… Eh bien, puisque tu voulais voir les fesses de Christophe tu n’es pas venu pour rien… je vais te les montrer et bien comme il faut ! »
    Sébastien dans son récit indique que sa mère ne ratait pas une occasion de lui faire honte en le déculottant en public… et j’espère qu’il nous racontera encore beaucoup de ces punitions… c’était aussi le cas de la mère de Christophe qui, ce jour-là, me fit une démonstration de sa manière de punir et ce fut le début d’une longue série de rencontres car, en me raccompagnant à sa porte elle m’invita à lui rendre visite le samedi suivant en m’indiquant que sa fille aînée allait rentrer de pension avec un avis de redoublement et que ma présence ajouterait un peu de piment à la raclée qu’elle allait recevoir ce jour-là !

    • Roger dit :

      Bonjour Sébastien, merci pour ce récit dont on sent la franche sincérité. Il vous a dû sûrement vous en coûter pour faire cette confidence car il n’y avait pas de quoi être fier d’un tel comportement honteux de stupide vanité machiste chez l’ado que vous étiez alors. Votre mère l’avait bien compris puisqu’elle vous en a puni exactement comme il convenait en vous mettant face à votre honte par cette fessée publique devant votre victime et toutes ces jeunes ballerines. Et je rejoins Henri50 quand il affirme que la « honte tient une place bien plus importante que la douleur ». (Du reste, je pense que la main maternelle, ni le martinet n’ont pu vous faire bien mal à travers votre collant de danse). En effet, à la honte de votre méfait coupable, votre mère a répondu coup pour coup par cette honteuse correction publique. Juste réparation. Bien à vous, Roger

    • Severine42 dit :

      Bonjour, très beau récit d’une éducation stricte marquant l’époque. Henri50 pouvez-vous nous en dire plus sur la raclée de la fille aînée redoublante ? Hâte de savoir de quelle manière la correction s’est déroulée y compris pour la fille de cette mère sévère. Le martinet as t il était de sorti ? La sévérité de cette mère est à louer.

      • Jackie dit :

        Je comprends que ça reste bien gravé dans votre mémoire, Sébastien, d’autant plus que j’ai moi-même subi, à 14 ans, une très grave humiliation dont je garde, plus ou moins fort, un certain mal de vivre. Et pourtant, moi, ça n’a duré qu’une demi-heure et non pas, comme vous, des mois couronnés par un spectacle de honte sur scène devant le public. Et surtout, moi, elle m’a été infligée par des étrangers – des enseignants – tandis que vous c’était par votre mère dont on attend toujours de l’amour, même et surtout quand on est dans une période difficile, et non un tel abaissement dont en plus elle était fière.
        Non Sébastien, je me suis assez occupé de jeunes ados, pour vous affirmer que « les » jeunes ados ne sont pas naturellement « très durs » envers les autres. Mais comment ne pas l’être quand on a été élevé aussi durement, comment n’être pas si humiliant avec les autres quand on a subi soi-même tant d’humiliations ?
        Une forte fessée, et sans doute le martinet était indispensables, mais le reste…Je doute fort qu’ Emmanuel se soit senti lavé de son humiliation et soulagé de votre brutalité, par votre punition. On ne vous a même pas demandé de vous humilier devant lui – ce qui aurait été, là, justice et réparation – en s’excusant et vous demandant pardon. Ça n’avait aucun intérêt pour votre mère et votre prof de danse.
        Je suis en désaccord complet avec les commentaires qui se félicitent de cette punitions et qui souhaiteraient que tous les parents soient comme les vôtres (et les prof comme celle de danse, sans doute).
        Vous ne précisez pas, mais je doute fort que vous félicitiez et remerciez vos parents de cette « éducation » et que vous agissiez ou avez agi pareil avec propres enfants.

    • Chris B dit :

      Bonjour Henri50,
      Très beau témoignage sur le cas de Christophe à la sortie de l’école jusqu’à son arrivée à son domicile et vos impressions. Il est bien dommage que vous n’ayez pas raconté le déroulement de cette fessée à l’intérieur dont vous étiez un spectateur. J’espère que vous nous ferez l’immense plaisir de combler cette lacune, et pourquoi pas les autres fessées auxquelles vous aviez assisté ?
      Cordialement

    • Severine42 dit :

      Henri on a envie d en savoir plus sur les corrections auxquelles tu as assisté . Un récit ou un commentaire plus détaillé. J aimerais savoir la méthode de cette mère sévère . Et notamment correction de l aînée pour son redoublement.

  3. Sebastien dit :

    Merci pour vos commentaires sur cette punition. Comme vous l’avez bien saisi, l’humiliation était une dominante importante des punitions reçues, plus que la douleur elle-même. Le fait d’avoir les oreilles tirées devant des camarades ou des grandes personnes était assez humiliant. Je me souviens que je rougissais facilement et ma mère s’en félicitait. De même que dans ce cas, le fait de devoir se mettre en tenue de danseuse et se retrouver en collant fin devant des filles et Emmanuel fut bien humiliant. Mais cela ravissait ma mère qui pouvait ainsi me mater. C’était dur mais je pense toutefois rétrospectivement qu’elle m’a puni comme il le fallait. Je précise que quand j’ai été puni au cours de danse c’était devant le garçon, Emmanuel. L’arroseur arrosé. Du coup, je ne l’ai plus du tout embêté par la suite. Et je précise aussi que j’ai bien ressenti la fessée à la main à travers le collant. C’était un collant relativement fin j’ai bien ressenti la fessée autant que donné sur les fesses nues.
    Je pense qu’il fallait une punition marquante et ce le fut. Le fait d’être puni de la sorte ne m’a pas traumatisé contrairement à ce que l’on peut penser. Cette punition m’a permis de devenir plus tolérant envers mon camarade en cours de danse, ma mère m’ayant expliqué que l’on pouvait être garçon et faire de la danse avec des filles. Je l’ai comprise. Et je l’en remercie car cet incident me permet d’être aujourd’hui d’être un homme différent. Quant aux fessées à la main et au martinet, j’en reconnais les bienfaits après coup. Comme je l’ai déjà indiqué, avec mes parents c’était souvent la double punition, l’un après l’autre. Je pouvais recevoir la fessée à la main par ma mère en attendant mon père, puis à son arrivée, être fouetté au martinet. J’ai encore pas mal de souvenirs de punitions, peut-être à venir prochainement.

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Sébastien. Je suis admiratif devant votre courage. Au lieu de vous rebeller devant un châtiment qui me paraît excessif, vous l’approuvez. Je me console puisque vous remerciez vos parents pour leur sévérité qui vous a permis d’être aujourd’hui un homme différent. Cordialement. CLAUDE.

    • CLAUDE dit :

      Bonsoir Sébastien. J’admire votre courage et votre stoïcisme. Pour moi ce que vous avez subi n’est pas une correction, mais une humiliation à la limite de la perversité. Certes vous avez commis une faute grave envers Emmanuel . C’est normal que vous ayez été châtié; et le recours au martinet est pour moi pleinement justifié. Par contre, ce que je n’accepte pas c’est l’humiliation que l’on vous a imposée. Pour moi, un châtiment, si sévère soit il doit d’une part être donné avec tact et mesure, et d’autre part dans un climat affectif. On en est loin quand on lit votre récit. Ce qui me rassure , c’est que ce châtiment ne vous a pas traumatisé. Vous allez même jusqu’à remercier vos parents de vous l’avoir infligé. Mieux , vous dites que cet « incident »(un euphémisme!), »vous permet d’être aujourd’hui un homme ». Vous n’êtes pas rancunier. C’est une grande qualité. Je sui donc impatient de lire vos autres souvenirs de punition que vous nous annoncez. Cordialement. CLAUDE.

  4. Martine dit :

    Sébastien nous parle de honte… il se plaint que sa mère aimait l’humilier alors que c’est lui qui se moque d’un camarade et l’humilie sous le prétexte que celui-ci pratique la danse ! J’ai déjà dit ici de nombreuses fois qu’une fessée qui n’est pas déculottée n’est pas une vraie fessée, alors si la tenue de danse est une bonne idée elle n’excluait pas à mes yeux un déculottage en règle et Emmanuel aurait sans doute été mieux vengé en contemplant son tourmenteurs puni cul nu devant toutes les filles !
    J’espère qu’il aura d’autres expériences à nous raconter durant lesquelles ses fesses auront été bien exposées !

    • Chris B dit :

      Martine,
      Je ne partage pas votre avis selon lequel Sébastien a été gagnant en quelque sorte de n’avoir pas été déculotté pour sa fessée. La fessée déculottée a pour sa fonction première que cela cuit bien davantage sur la peau nue que par-dessus un vêtement. Sauf que le collant n’est pas une culotte par sa texture et fesser quelqu’un vêtu simplement d’un collant de danse fait largement aussi mal que sur le fessier dénudé. La mère de Sébastien a donc préféré laisser le collant tout en étant sûre que la fessée serait aussi cuisante.
      D’ après des témoignages d’adultes (SM) le collant garde la chaleur des claques, de plus le tissu collé à la peau l’irrite davantage que sur la peau nue, notamment pour une fessée en plein air.
      Sébastien ne dit-il pas dans un passage qu’il avait l’impression que la fessée sur le collant fin semblait plus forte que sur la la peau nue ?
      Cordialement.

  5. Roger dit :

    Par-delà les commentaires, appréciations et critiques, le jugement de Sébastien sur son propre vécu règle la question. Admettons qu’il est meilleur juge que tous les observateurs réunis qui pensent pour lui en se référant à eux-mêmes. Il admet le bien-fondé de l’éducation qu’il a reçu ? Dont acte !
    Cordialement

  6. Nelly dit :

    Martine, Chris,
    Personnellement je pense qu’une fessée à plus d’effet déculottée. Mais d’un autre côté la fessée public doit être utilisé avec précaution afin de ne pas être traumatisante.
    Donc entre vos deux avis il y a un compromis à trouver.
    Je n’ai hélas pas la solution idéale.
    Je peux simplement ajouter que j’ai reçu de nombreuses fessée déculottée alors que je portais un collant et que lorsque le collant est remis en place le frottement du nylon accentue les effets de la fessée.
    J’en ai également reçu sur le collant cela est comme si il n’était pas là et après cela pique comme précédemment. Je dirais que les larmes spnt bien vite là d’une façon ou d’une autre et pour les deux cas on ressent les effets (les biens faits d’être punie à bonne escient) bien longtemps après ce qui permet de méditer sur la faute commise.
    Bises

    • Martine dit :

      Mon commentaire a été mal interprété : je ne doute pas que les claques soient ressenties avec la même intensité avec ou sans collant ou que le nylon provoque une cuisson des fesses… Mon propos est qu’une fessée digne de ce nom doit être déculottée pour comme Henri le fait remarquer  » montrer les fesses  » ! C’est à mes yeux une composante indispensable de la punition… Lorsque certains défendent la pratique du martinet sur les cuisses c’est pareil : je veux bien croire que cela fasse mal, mais il n’empêche que leur pudeur est préservée et c’est ce que je regrette ! Pour moi, la base de la fessée en public ce sont les fesses visibles de tout le monde …

      • Emilie dit :

        Je suis bien d’accord avec toi Martine ! Une fessée se doit d’être déculottée. D’ailleurs que signifie le mot « Fessée » ? Tapes données sur les fesses. Pour ma part, j’en ai pas mal reçu, et j’en reçois encore parfois… Et quelque part je suis heureuse de montrer mes fesses pour recevoir ma fessée…
        Bises d’Emilie.

        • Chris B dit :

          Bonsoir Émilie,
          En effet je suis ok sur un point: que fessée dans le dico signifie tapes sur les fesses, mais nullement ensuite c’est marqué « nues ». Pour une fessée avec fesses nues on rajoute le mot déculottée à fessée.
          Et un mince collant très fin ne protège rien de la peau, c’est certes un tissu visible mais pas du tout protecteur comme un slip ou pantalon peut l’être pour amortir légèrement la dose.
          Mais si j’apprécie que les fessées doivent être cul nu, là dans le cas de Sébastien, c’est différent.
          Cordialement

        • Stéphanie dit :

          Oui une fessée se donne déculottée sur les fesses nues. C’est ainsi que l’on procédait chez moi car la honte faisait partie de la punition. Et même en public comme cela m’est arrivé à plusieurs reprises. J’avoue que d’être déculottée devant les copains et les copines me calmait pour un bon moment.

      • Marco dit :

        Bonjour Martine,
        je n’ai pas tout suivi, mais je constate que vous êtes une « pure et dure ».
        Avez vous relaté une expérience ou un récit dans lequel vous exprimez votre conviction ?
        Merci d’avance pour votre réponse.
        Marco

  7. Nelly dit :

    Oui, Martine et Émilie, je suis de votre avis : la vraie fessée se donne sur les fesses nues, ce que j’ai connu comme vous deux.
    Après dans tout cela il y a le contexte. J’ai parfois reçu quelques bonnes claques par-dessus la culotte et jupe retroussée en public avec maman qui disait: « tiens, cela te fera un acompte,tes fesses vont rougir complètement de tes bêtises en rentrant à la maison. »
    Cela ne me laissait aucun doute sur la suite en rentrant et préservait en partie ma pudeur.
    Bises

  8. Sebastien dit :

    Je confirme les dires de Nelly concernant la fessée en collant nylon. Ca brûlait pas mal, surtout après coup, quand la fessée fut terminée : une véritable sensation de brûlure qu’accentue le collant fin en nylon. Celui que je portais était relativement fin et laissait voir un peu la peau. Je me souviens que j’ai pu voir les marques rouges sur le dos de mes cuisses. Ma mère claquait les fesses et le haut des cuisses. Je pense qu’elle a fait exprès de me laisser en collant car comme il était fin et légèrement transparent, il devait lui paraître d’une faible protection et en tout assez transparent pour me faire honte puisque les filles pouvaient apercevoir les marques rouges de la correction sur ma peau. J’ai ainsi participé à ce premier cours de danse avec ces rougeurs honteuses bien visibles. Et la prof de danse a d’ailleurs vérifié plusieurs si ces marques restaient sur mes cuisses.
    A posteriori, à l’époque j’aurais préféré qu’elle me donne la fessée déculottée, donc sans ce collant, car cela aurait été moins douloureux ! Et aussi cela aurait épargné le honte de me retrouver en collant et justaucorps devant les filles !
    Plusieurs années après, ma mère a raconté cette punition à des amis et à la famille en ma présence. Le souvenir de cette fessée m’a aussitôt mis le rouge aux joues car beaucoup approuvèrent ma mère en lui donnant raison de m’avoir obligé de mettre cette tenue de ballerine pour me punir car je l’avais bien mérité. D’ailleurs ma mère m’a regardé en me disant que si c’était à refaire, elle ferait pareil.
    Je pense en effet que c’était mérité.
    Je précise que J’ai reçu deux fois la fessée durant les cours des danse qui ont suivi jusqu’à la fin de l’année. Et il m’est aussi arrivé de recevoir la fessée à derrière nu avant de partir de la maison pour le cours. Au vestiaire, devoir enfiler le collant était pénible à cause des frottements incessants sur la peau. Et cela a confirmé qu’il est plus douloureux de recevoir la fessée en collant fin nylon.
    Sinon à part ces épisodes, ma mère me fessait toujours étant déculotté, culotte/pantalon et slip baissés aux genoux (et parfois avec le collant laine que portais l’hiver quand j’étais petit). Je suis bien d’accord avec Martine, une fessée ça se donne déculottée, de même quand j’étais fouetté au martinet ou à la ceinture. C’étaient les fesses et les cuisses qui étaient visées.
    C’est vrai, ma mère était sévère autant que mon père, et cela avait une valeur d’exemple. Mes parents expliquaient mon erreur, me sermonnait puis me disaient pourquoi j’allais recevoir une bonne déculottée. Et la déculottée ce n’était pas simplement 5 ou 10 claques mais plutôt régulièrement un long moment sur leurs genoux à s’occuper de mes fesses.
    Je peux rassurer Martine, j’ai bien d’autres expériences où mes fesses furent exposées. En famille ou devant des amies de ma mère à la maison.
    Quant à Émilie qui en reçoit encore, je ne sais pas quel âge elle peut avoir mais ses témoignages sont intéressants. J’ai été puni de fessées jusqu’à tard mais sans doute pas autant qu’Émilie. Si elle veut bien nous raconter ?

    • Chris B dit :

      Bonsoir Sébastien,
      Je comprends ce que vous avez ressenti en étant habillé avec un collant de ballerine. J’ai moi-même dû mettre des collants fins comme le vôtre en classe de neige. J’avais honte, car pour moi, les collants étaient pour les filles et pas pour les garçons.
      Cordialement.

    • Henri dit :

      J’espère que Sébastien ne tardera pas à publier un nouveau récit de punition parmi celles qui lui ont bien fait honte puisque de son propre aveu, celles-ci ont été nombreuses !… Mais, en attendant j’ai relevé dans son dernier commentaire qu’il indique avoir reçu deux autres fessées durant ces cours de danse donc ma question est simple : par qui ? Par sa mère qui venait assister aux leçons de danse? avec le martinet dans son sac ? ou par la prof à qui sa mère avait donné l’autorisation de le punir elle-même ? Dans son récit Sébastien affirme que la punition reçue lui a bien fait comprendre qu’il ne devait plus se moquer de son camarade Emmanuel… et donc les deux autres fessées ont été motivées par d’autres prétextes ? ou simplement de la mauvaise volonté à suivre les leçons ?…

      • Sebastien dit :

        Pour répondre à Henri, j’ai un vif souvenir d’une deuxième fessée à la danse et après le cours aussi.
        En effet, j’ai été fessée par la prof de danse. À noter que cette dernière ne se privait pas de me faire des remarques humiliantes devant les filles, à me tirer les oreilles en me sermonnant. Nous étions vers la fin d’année, un mois environ avant le gala de danse de fin d’année. La prof m’imposa d’essayer la jupette de danse en dessus du justaucorps et du collant. J’étais vexé et n’ai pas voulu le porter, et j’ai même jeté la jupette par terre très vivement devant elle en lui indiquant « je suis pas une danseuse, c’est pas vous qui allez m’imposer à porter ça, vous êtes vraiment idiote si vous ne comprenez pas » et je suis sorti de la salle.

        La prof m’a vite rattrapé alors que je courais. Elle m’a ramené, en me tenant par l’oreille. En m’indiquant, « puisque tu veux faire l’intéressant, tu vas avoir l’occasion d’être en bonne position devant les filles. Elle prit une chaise, s’assit et, tout en me tirant par les cheveux, me força à m’affaler sur ses genoux. Puis elle précisa : « comme le dit ta mère, il n’y a que la fessée pour te faire comprendre, alors je vais t’en donner une bonne ! »
        Elle enchaîna 20 à 30 claques à toute volée. La fessée finie, elle me dit en substance :
        « Alors non seulement tu vas mettre cette jupe mais en plus je vais avertir ta mère de ton comportement. Et je pense qu’elle va être ravie d’apprendre que tu as été puni ».
        La prof me remit devant moi la jupette en martelant :
        « Quand on fait de la danse pour un gala de fin d’année, on porte non seulement des collants mais aussi une jupette et tu ne vas pas y déroger, c’est la tenue de danse. »
        Je voulais faire le « dur » devant les filles et sans doute que la vingtaine de claques n’étaient pas suffisantes si bien que j’ai continué à perturber le cours.
        J’ai de nouveau enlevé la jupette en criant :
        « C’est pas vous qui allez m’imposer de que je dois porter ! »
        Mon insolence rendit la prof furieuse et elle me mit au coin mains sur la tête. J’avais réussi mon coup car je fus dispensé de cours jusqu’à la fin, restant au coin.
        A la fin du cours, la prof m’annonça que ma mère passerait plus tard me chercher et que je devrais l’attendre chez elle. Soulagement pour moi car j’allais échapper à une sévère déculottée. Chez elle je fus de nouveau remis au coin.
        Mais alors que j’attendais ma mère, c’est mon père qui arriva. Je n’en menais pas large.
        La prof l’accueillit et lui expliqua mes pérégrinations. Mon père resta très calme tandis que la prof lui détaillait mon refus d’obéissance. Toujours avec ce calme qui le caractérisait au moment de sévir, il me prit par l’oreille et d’une voix lissant filtrer sa colère, me réprimanda :
        « Sébastien, ton comportement est inadmissible. Quand ta professeur décide de quelque chose dans son cours, tu dois lui obéir comme ses autres élèves. Tes insolences et ta rébellion vont te coûter une sévère correction et ici même !  »
        Là, je me mis vraiment à regretter ma mère. Mon père m’ôta le justaucorps, le collant et le slip et me coucha sur ses genoux. Mais cette fois ce ne fut pas vingt claques mais une déferlante de claques sur mes fesses nues dont je n’ai plus idée. Il me fessait par séries de cinq claques à la volée, alternant fesse gauche puis fesse droite. La fessée finie, il me remit debout.
        « Est-ce que tu as compris ce que je te dis ? On n’en a pas fini ! »
        Puis il dégrafa sa ceinture, me plaqua contre le mur et fouetta mes fesses d’une vingtaine de coups de ceinture bien appuyés.
        La prof de danse qui regardait semblait ravie et fit remarquer à mon père qu’il était dommage que je n’aie pas été puni ainsi pendant le cours.
        Mon père m’ordonna de de me rhabiller mais aussi d’enfiler la jupette.
        « Mais papa, je ne vais sortir comme ça ! »
        Ma protestation me valut une bonne claque par-dessus le fond de mon collant
        « Oh, mais si ! Puisque tu n’as pas voulu la porter en cours, tu vas la porter dans la rue et la montrer à ta mère »
        Mon père fit exprès de passer à la boulangerie puis au magasin d’alimentation. Les vendeuses qui me connaissaient bien furent certainement enchantées de me voir ainsi accoutré. De surcroît, on pouvait voir mes fesses rougies à travers le collant ce qui ne manqua pas d’attirer leurs commentaires moqueurs. Ce fut une honte dont je me souviendrais. Les vendeuses n’ont pas manqué de et commenter les fesses punies. Tout le trajet jusqu’à la maison, moi traîné par l’oreille, me laisse le souvenir de ma honte. Et je fis le gala de danse de fin d’année dans cette tenue devant un parterre de parents et ce, pour à la grande fierté de ma mère.
        A l’époque mon père ne rigolait pas avec la discipline. Je le craignais beaucoup mais sans doute que ce fut utile pour corriger mon ego et m’apprendre à vivre.

  9. Marco dit :

    Bonsoir Sébastien,
    je trouve que la honte ressentie en public à être présenté dans une tenue qui ne vous convenait pas et qui vous rendait vulnérable compensait le fait de ne pas avoir été déculotté.
    Votre maman a enfreint les règles d’application d’une « bonne » fessée cette fois-là, je vois qu’elle les a respectés lors d’autres occasions et c’est le principal. Cela laisse de « beaux »souvenirs.
    Cordialement,
    Marco

  10. Marco dit :

    Bonsoir Emilie, Martine et Nelly,
    je présente mes voeux à vous les « gardiennes » de la tradition. J’étais puni parfois sans respect strict des codes (à demi déculotté) tout en percevant pourtant la vigueur de la cuisson, mais je suis bien forcé de reconnaître que la fessée était encore plus efficace quand elle était vraiment « déculottée ».
    Montrer ses fesses en privé ou en public n’était pas toujours aisé et le glissement de la culotte qui descendait exprès pour ça se ressentait nettement, et encore plus en grandissant, même en jouant au « grand » indifférent.
    Marco

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