La fessée appliquée

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Fessé devant ballerines

RRWard

Par Sébastien

Le souvenir tenace de la honte intense que j’avais éprouvée en étant puni en tenue de ballerine devant les filles d’un cours de danse reste gravé au plus profond de ma mémoire.

Mes parents étaient partisans d’une discipline stricte dont les châtiments corporels faisaient largement et régulièrement partie. Je fus soumis à cette règle de l’enfance à la fin de mon adolescence. Je ne m’en plaignais pas spécialement mais certains m’ont durablement marqué moins pour la douleur que pour la honte ressentie dans certaines circonstances. Ce fut notamment le cas lors de cette autre fessée publique lorsque j’avais environ 13 ans.

Depuis quelque temps j’avais pris la mauvaise habitude d’embêter un garçon de mon âge, Emanuel, qui suivait un cours de danse avec des filles de 12 à 15 ans. Comme c’était le seul garçon du cours et qu’il dansait en justaucorps et collant comme les filles, j’aimais particulièrement me moquer de lui.

On est vraiment très cruel quand on est ado ! Ce jour-là, les filles et lui se préparaient dans le vestiaire. J’attendais leur sortie dans le gymnase. Le garçon sortit le premier et je l’accueillis avec des quolibets douteux, genre « alors, ça va la danseuse ? » et en le sifflant pour manifester mon mépris.

Comme il ne répliquait pas, je continuai de plus belle « t’as pas honte d’être en collant comme les filles ? ».

Comme il commençait à se rebiffer, je lui donnai des tapes sur la tête tout en continuant mes sifflotements. Peu après les filles et la prof apparurent dans le gymnase. Comprenant ce qu’il se passait, la prof m’attrapa par les cheveux.

« Mais tu es fou ou quoi ? C’est inadmissible ! Laisse Emmanuel tranquille ! »

Les filles entourèrent Emanuel pour le protéger et la prof me tirant par les cheveux qui étaient longs à l’époque me dit :

« Viens avec moi dans mon bureau, jeune homme, je vais téléphoner à ta mère. »

J’aurais dû me méfier car cette femme d’une quarantaine d’années à la taille fine et élancée jouissait d’une autorité naturelle et savait se faire respecter de ses élèves. Cependant, comme sa fille et moi étions camarades de classe et qu’elle faisait partie du cours de danse, je pensais que cela suffirait à m’éviter tout ennui de la part de cette maîtresse-femme.

Quand elle eut fini de donner tous les détails de mon comportement à ma mère, elle me reprit par les cheveux et me fit mettre à genoux dans un coin du gymnase.

« Ta mère va venir te chercher, en l’attendant tu restes au coin en pénitence. »

Puis sans plus s’occuper de moi, elle commença son cours. J’attendais à genoux atterré à l’idée de la réaction inévitable de ma mère.

Quand elle arriva, j’eus un frisson de peur. Le martinet de la maison pendait à un bras, l’autre portant un sac de sport. Elle me prit par l’oreille et, en la tordant durement, me fit relever.

Elle me tança pour mon immaturité et ma bêtise et loua Emanuel qui avait eu une excellente idée de faire de la danse. Puis elle parla à la prof qui acquiesça à sa proposition, puis en secouant mon oreille elle émit une menace qui ne me laissait aucun doute sur mon sort.

« Sébastien, je vais te mettre une honte dont tu n’as pas idée ! »

Puis, sans lâcher mon oreille, elle s’engouffra dans le vestiaire accompagnée de la prof. Là, elle ouvrit le sac et, à ma stupéfaction, elle en sortit un collant rose poudré et à demi transparent, ainsi qu’un justaucorps du même rose. Une tenue hyper féminine si je puis dire.

« Sébastien, puisque tu te moques de ton camarade, tu vas enfiler ce collant avec le justaucorps assorti que j’ai récupérés chez ta cousine. »

Je protestai de toutes mes forces, mais ma mère me calma très vite.

« N’aggrave pas ton cas ! Déjà que tu vas recevoir une fessée magistrale au martinet, j’ai comme idée de prévenir ton père dès maintenant si tu continues. Et là, tu sais ce qui t’attend. Ce sera bien autre chose que le martinet ! Enfile tout de suite cette tenue de danseuse ! »

Inutile de me faire un dessin, ma mère ne me laissait pas vraiment le choix. Rouge de honte, je lui obéis et me déshabillai entièrement devant la prof, slip compris, pour revêtir le collant et le justaucorps, et qui, une fois que je fus habillé comme ses jeunes ballerines, me lança avec un large sourire :

« Wouah, Sébastien ! Quelle vraie danseuse avec ce superbe collant ! »

 

Barry Blair 1

Je n’étais pas fier dans cette tenue typiquement féminine de ballerine d’autant que le collant était fin et assez transparent pour laisser deviner mon anatomie masculine d’adolescent. J’en conçus instantanément un fort sentiment de honte qui me fit rougir jusqu’à la racine des cheveux.

Ma mère était aux anges. Je n’en avais pas encore fini. Elle sortit du sac une grosse barrette et un élastique, puis lissa mes cheveux blonds mi longs (comme elle aimait que je les porte à cette époque) et les ramena en arrière pour les attacher ensemble. Je ne pouvais pas me voir, mais, tout rougissant, je restai planté comme un piquet devant ces deux femmes à l’air ravi, ma mère s’esclaffant en prenant la prof à témoin pour ajouter à ma confusion :

« Regardez donc Madame ! Quelle jolie danseuse il fait ! N’est-il pas mignon dans ce collant de fille ? »

Barry Blair 2

La jeune femme acquiesça sans réserve, sans doute heureuse de voir en ma mère une personne à poigne et suffisamment autoritaire pour remettre son fils à sa place.

« En voyant Sébastien ainsi en collant, j’ai bien envie qu’il apprenne à danser, mais en attendant, je vous invite à le prendre par les oreilles et à l’amener devant vos élèves pour lui faire honte. »

La prof trouva l’idée excellente et proposa même à ma mère de me garder dans son cours.

« Avec votre accord, j’aimerais fesser mon méchant garçon devant vos jeunes filles et Emanuel, qu’il a maltraité. Qu’en pensez-vous ? »

J’espérais que la prof refuserait en trouvant que c’était déplacé, qu’on ne pouvait pas punir un garçon devant des filles de son âge, mais elle approuva de nouveau comme si cela allait de soi.

Ma mère me connaissant, savait bien que j’avais particulièrement honte d’être puni et, qui plus est, déculotté et fessé par une tierce personne, c’est pourquoi elle ne s’en privait pas dès que les circonstances le lui permettaient.

Aussi quand elle proposa à cette femme de me prendre par l’oreille, je dus râler un petit peu mais sans lui opposer de résistance de peur de l’irriter davantage et de risquer pire que la fessée promise. Je sentis des doigts étrangers pincer le lobe de mon oreille et commencer à me traîner hors du vestiaire en direction du gymnase avec une force quasi égale à celle de ma mère.

En arrivant devant les élèves, je me sentis piteux et en pleine confusion. Je devais être encore plus rouge que dans le vestiaire. Je me souviens encore des rires et moqueries des filles quand elles me virent dans cet accoutrement ridicule et tiré honteusement par l’oreille comme un gosse que l’on va punir.

Encouragée par ma mère, la prof tordit alors mon oreille déjà endolorie pour m’obliger à me redresser et à faire face aux filles. Il me semble que ce moment d’exhibition dura une éternité tandis que la prof faisait les présentations et que je l’entendais détailler l’humiliante correction publique que ma mère envisageait de me faire subir en leur présence. Je perdis pied et tombai dans un gouffre sans fond.

« Mesdemoiselles, je vous amène une nouvelle danseuse qui va suivre les leçons avec vous. Mais avant de commencer, sa maman souhaite la punir devant vous pour son méchant comportement envers Emanuel. »

La prof alla chercher une chaise que lui demandait ma mère qui s’assit confortablement. Puis, sans façon, elle m’allongea sur ses genoux comme si j’avais encore huit ans. Et comme si cette posture enfantine n’était pas assez scabreuse, commença un dialogue mortifiant entre elles et les danseuses qui acheva de me couvrir de honte.

« Mesdemoiselles, vous voyez ici un grand dadais qui se moque de son camarade parce qu’il fait de la danse. Il s’appelle Sébastien. Ce qu’il a fait est inadmissible, surtout à 13 ans. Je tiens donc à le punir et le punir très sévèrement devant vous. Mesdemoiselles, qu’est-ce que vous en pensez ? Sébastien mérite-t-il de recevoir la fessée ? »

Les filles, sûrement intimidées par la situation et l’obligation de se prononcer sur le sort d’un garçon de leur âge, hésitèrent à répondre. Quelques voix isolées se firent entendre, puis soudain, toutes à l’unisson :

« Oui Madame, oui ! Il est nul ! Il mérite d’être puni ! »

« J’ai votre accord et j’en suis heureuse car sachez Mesdemoiselles que Sébastien est régulièrement fouetté au martinet à la maison chaque fois qu’il désobéit ou se tient mal et qu’il en sera ainsi tant qu’il se comportera en garçon désobéissant et immature. »

À plat ventre sur les genoux de ma mère je restais coi dans cette posture grotesque et indigne de mon âge, les yeux rivés sur le parquet, le sang battant mes tempes, attendant le pire lorsqu’elle me questionna à voix haute.

« Sébastien, on ne t’entend plus ! Tu n’as pas honte d’être fessé à 13 ans comme un petit garçon devant des filles? » 

« Si, Maman » chuchotai-je doucement, avec l’espoir qu’en reconnaissant ma faute, elle abrégerait mon supplice.

« Comment ? JE N’ENTENDS RIEN ! Répète ! »

« OUI… MAMAN ! »

Il me sembla que mes paroles s’étranglaient dans ma gorge.

« Tu reçois encore la fessée à 13 ans. Te faire honte, c’est bien le but, tu le sais Sébastien !»

J’appréhendais beaucoup les corrections de ma mère, pourtant la série de cinq claques cadencées qu’elle appliqua sur mes fesses me surprit par leur terrible vigueur.

« Et voilà Mesdemoiselles comment on traite un jeune homme encore immature qui n’a pas eu un instant honte d’insulter un camarade… On le punit en lui donnant une HONTEUSE… et SÉVÈRE… FESSÉE ! »

Murlo

Chaque mot était scandé par une nouvelle volée de cinq claques très appuyées, la dernière surpassant les autres en vigueur pour bien marquer le caractère honteux de ma correction.

Bien que ma mère ait eu la pudeur de ne pas me déculotter devant ces filles comme elle le faisait à la maison pour me fesser, j’avais l’impression que ses claques par-dessus le collant fin me faisaient encore plus mal que sur la peau nue. La fessée continua quelques minutes accompagnée de ses commentaires horripilants. Ça chauffait affreusement et je tortillais mon derrière sans plus mes soucier des filles.

Enfin ma mère me fit relever, me laissant penser qu’elle mettait fin à mon supplice. Je n’eus pas le temps de reprendre mon souffle qu’elle se saisit du martinet.

Je dus alors prendre la posture habituelle pour les corrections au martinet : debout et les mains croisées sur ma tête. Par bonheur, je tournais le dos aux danseuses et comme je ne les voyais plus j’estimai que ma pudeur de garçon était sauve.

La fouettée au martinet démarra. Sur mes fesses endolories les coups faisaient très mal et me faisaient sursauter et gémir et quand elle se mit à cingler mes cuisses encore indemnes, le collant était si fin que les lanières semblaient frapper directement la peau nue. Les coups étaient si cuisants que je soulevais automatiquement la jambe qu’ils atteignaient.

Elle me donna 20 coups de martinet avant de marquer une pause. Je me souviens qu’on entendait fortement dans la salle le sifflement des lanières fendant l’air et le claquement sur mes fesses.

« Eh bien les filles, que pensez-vous des fesses de Sébastien, sont-elles assez rouges ? »

La question sembla amuser les danseuses qui, peut-être, n’avaient jamais vu de leur vie un garçon de leur âge se donner ainsi en spectacle avec une fessée publique et peut-être aussi parce que malgré la transparence du collant les rougeurs ne devaient pas être clairement visibles.

« Non, Madame, non ! » répondirent-elles en chœur.

« Eh bien on va continuer ! »

Malgré l’annonce du redoublement de la fouettée je m’abstins de me rebiffer car ma mère aurait appuyé plus fortement les coups et ajouté un supplément. La correction reprit avec de nouveau 20 coups de martinet donnés à toute volée sur mes fesses et mes cuisses déjà brûlantes.

Tandis que j’ahanais sous les volées, ma mère continuait à s’adresser aux filles pour accentuer ma honte.

« Dites-moi, Mesdemoiselles, que pensez-vous de la tenue de Sébastien ? Est-ce que vous souhaitez l’avoir avec vous au cours de danse ? »

« Oh oui ! » répondirent-elles à l’unisson.

Leur enthousiasme me crucifia sur place. Les derniers coups de martinet donnés, l’exhibition mortifiante se poursuivit car la prof prenant son rôle à cœur voulut tout de suite m’enseigner quelques gestes élémentaires que je dus exécuter maladroitement sous la menace du martinet et… les rires des filles et de mon camarade. Je me rendais bien compte qu’elles regardaient ostensiblement mes fesses et mes cuisses qui étaient le point de mire de leur curiosité.

La démonstration finie, ma mère convint avec la prof que je continuerais les cours de danse. Tandis que les élèves allaient se changer, je tentais de faire de même quand ma mère me reprit par l’oreille.

« Non, Sébastien, tu vas rentrer dans cette tenue pour la montrer à ton père. »

Sortir dans la rue affublé de cette horrible tenue de fille ? Me faire voir ainsi par mon père ?… Je crus défaillir… et mourir de honte quand, de nouveau tenu par une oreille, je dus subir les regards moqueurs des gens dans la rue jusqu’à notre voiture.

A la maison, pas question de me changer, je devais attendre le retour de mon père qui, informé de l’incident approuva mon inscription au cours de danse mais prit très mal mon comportement. Et ce que je redoutais arriva.

« Je vais m’expliquer avec tes fesses !… Je vais te dresser au martinet !… Si tu ne comprends pas par les mots, tes fesses vont comprendre !… »

Les mêmes paroles qui précédaient rituellement les corrections magistrales de mon père, nettement plus sévères et douloureuses que celles de ma mère.

Euticus bw

Je dois dire que chacun de mes parents avaient sa méthode pour me punir. Pour ma mère, c’était plus le côté « honte » de la punition qui comptait. Elle était une fervente partisane des oreilles tirées en public avant la fessée. A la honte des corrections à derrière nu, mon père ajoutait la vigueur de sa grosse paluche pour la fessée et la virulence des coups de martinet. Mais ce qui me faisait le plus mal c’était la large ceinture en cuir qui cinglait nettement plus fort et faisait très mal.

À l’extérieur, c’était invariablement la déculottée, pantalon et slip aux genoux. À la maison, il préférait me les faire complètement enlever, que ce soit pour la fessée en travers de ses genoux ou le plus souvent debout et parfois buste courbé sur le dossier du canapé pour le martinet ou la ceinture.

Ce soir-là, le martinet prit tout le temps nécessaire pour me faire repentir de mes méchancetés envers Emmanuel.

Le lendemain ma mère m’emmena dans un magasin spécialisé pour m’acheter une tenue de danse. Ma honte fut totale quand elle demanda une « tenue féminine » à la vendeuse qui ne cacha pas son plaisir à me faire essayer collant, justaucorps et ballerines. Je me souviens des regards narquois des clients.

Je suivis les cours de danse jusqu’à la fin de l’année scolaire. Lors du gala de fin d’année, je dus même porter une jupette de danse alors qu’Emanuel était en tenue masculine de danseur. Durant tout ce temps, je demeurai suspendu à la menace d’une dénonciation de la prof de danse et d’une séance de martinet à la maison.

Illustr. : 1) RRWard – 2&3) Barry Blair – 4) Murlo – 5) Euticus

 

30 commentaires »

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  1. schmitt dit :

    Commentaire supprimé : pas d’adresse valide.

  2. Jean Philippe dit :

    Bonjour Sébastien,
    J’ai lu avec énormément d’émotions votre récit. Néanmoins, je suis étonné que la prof de danse n’ait pas pris l’initiative de vous fesser devant Emmanuel et les filles pour vous être moqué de votre camarade avant d’avertir votre mère. C’aurait été un bon début ; bien évidemment, cette fessée aurait dû être administrée cul nu.
    Dans un deuxième temps, votre maman vous procure une tenue de danseuse et vous fait honte devant tout le monde ; c’est ce qu’il convenait de faire.
    Mais, je pense qu’après cela, il aurait été plus vexant de retirer le collant entièrement et de vous fesser à derrière nu devant toute l’assistance. Oui, le derrière nu : votre moquerie d’ado de 13 ans méritait bien cela !
    En lisant le commentaire de Martine, précisant qu’une fessée n’est valable et bénéfique que cul nu, je peux vous affirmer qu’au même âge, cher Sébastien , Maman me corrigeait toujours de la même façon ; c’était un déculottage rapide , très souvent pantalon et slip descendus en même temps . Je n’avais pas le temps de respirer que Maman me couchait sur ses genoux et je recevais une série de claques qui me faisaient vite pleurer.
    L’humiliation était à son comble lorsque j’étais remis debout et que Maman me faisait la morale devant tout le monde. A 13 ans, montrer son intimité, pleurant toutes les larmes de son corps est un moment que l’on n’oublie jamais. Avec le recul, je me dis que ces fessées déculottées m’ont fait le plus grand bien.
    Cordialement
    Jean Philippe

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