La fessée appliquée

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Fessé devant les filles dans mon nouveau collège

Danny 2

Par Jean-Jacques

Je l’ai dit, le déménagement vers la Région parisienne agit comme le gong sauvant le boxeur d’une situation périlleuse. A 13 ans, j’arrivais dans un village neuf, où personne ne connaissait mes turpitudes. J’avais fait mes deux communions, et il n’était plus question de m’inscrire au « caté ». Je perdis rapidement la foi, et il était temps, vu les distorsions que je faisais subir à ma libido sous couvert de pénitence (voir : « La grotte des amoureux »).

Plus encore, la 4ème du collège où je fus inscrit était mixte. Je tombai tout de suite amoureux de l’une de mes camarades, Nat, qui ne me le rendait pas, loin de là – peut-être juste à cause de sa timidité… Mais c’est bien à son corps, à ses cheveux, à son visage, à sa croupe aux formes naissantes que je pensais, et non plus à la main d’un maître sévère.

Et pourtant… cela n’annulera jamais mon goût pour la fessée. Ce sont deux plans différents de la réalité, deux couches dans le tronc d’arbre.

Dans ce fameux collège, dans la 4ème B mixte où je côtoyais pour la première fois des filles, je me souviens de cette scène, avec un prof principal nommé Pérard, au tout début de l’année, s’adressant à un élève réputé indiscipliné, Patrick*** :

- Je te préviens, Patrick***, tu as intérêt à te tenir à carreau cette année. J’ai parlé avec ta mère. Si tu recommences, je n’hésiterai pas à te déculotter.

Agitation dans la classe ! A la récré suivante, les filles commentent :

- Quand même, il n’est pas bien, Pérard, de dire des choses comme ça !

- Oui, mais tu te rappelles, en CM1, quand il avait déculotté Alain***…

- Et la fille*** !

Je ne connaissais pas la fille***, mais très bien Alain***, un garçon gouailleur, moqueur, apprécié des filles. Cette déculottée n’avait pas, c’était évident, entamé son image auprès d’elles. Il n’en était pas devenu la risée de tout le monde ni un sous-homme. La fessée, si elle était humiliante et douloureuse, n’était pas mortelle pour l’honneur du garçon qui la subissait. J’en avais la preuve vivante sous mes yeux.

Aussi, le soir, avant de m’endormir, je me laissais aller à imaginer des fessées administrées dans cette classe de 4ème par la main du solide Monsieur Pérard. Je crois que, dans mes rêveries, la plupart des garçons de la classe furent ainsi déculottés. Je me représentais leurs fesses exposées, eux-mêmes bien calés sous le bras du professeur qui les fessait, sous le regard captivé des filles du premier rang. Je me représentais aussi certaines d’entre elles, troussées, déculottées, avec leurs fesses blanches plus dodues, plus tendres que celles des garçons, en train de rosir sous les claques d’une bonne fessée. Je ne m’en lassais pas.

Et, inlassablement, dans ma solitude nocturne, je faisais passer dans mon petit théâtre personnel les élèves de ma classe, un à un, une à une, sous la main du redoutable Monsieur Pérard. Déculottés, fessés, ils exposaient leurs derrières rougis aux yeux de tous les adolescents du collège qui dégustaient le spectacle avec des mines gourmandes.

Monsieur Pérard ne mit pas sa menace à exécution envers Patrick***, mais ce rappel que les fessées étaient une chose possible me donna la chair de poule ! Surtout qu’il y avait des filles, et l’expression de leur visage quand elles disaient le mot « déculotté » me faisait tout drôle ! C’était une sorte de fascination, comme si à la fois elles désapprouvaient Monsieur Pérard et l’admiraient d’avoir agi ainsi. Et c’était un prof populaire, aimé de ses élèves, bien qu’il les ait fessés jadis ?… Ou parce qu’il les avait fessés ?

Je ne pus m’empêcher de parler de cette menace un peu improbable à ma maman. Elle ne fut pas choquée, à peine un peu surprise. Un peu comme avec l’article de France-Dimanche sur les fameux gendarmes de Toulouse : je sentais bien qu’elle n’était pas contre une bonne fessée donnée publiquement à un adolescent, même si elle n’avait plus osé le faire elle-même.

J’avais, pour la première fois, deux professeurs femmes : Madame Bonzon, en histoire-géo et dessin, et Mademoiselle Dubois en anglais. Imprégné de culture familiale misogyne, je ne leur reconnaissais pas d’autorité. J’avais aussi, en français, un brave homme du nom de Monsieur Peugeot, affligé d’un pied-bot qui lui attirait les moqueries stupides et cruelles des élèves. Je chahutais sans vergogne, pour « faire mon intéressant », mettant mon grain de sel à tout moment, et si nous arrivions seulement à mettre en colère les deux femmes, nous faisions parfois pleurer Monsieur Peugeot. Maman fut convoquée (papa travaillait jusqu’à 7 heures du soir) et j’ignore ce qui fut dit. Elle me prévint simplement « de me tenir à carreau ».

Lâche comme les adolescents de mon âge, je ne chahutais pas Monsieur Pérard, bien sûr, ni les autres profs dans la force de l’âge. Tant et si bien que nous parvînmes, une fois de plus, à mettre ce pauvre Monsieur Peugeot en larmes. Il quitta la classe en laissant la porte grande ouverte. Le chahut était à son comble. Je m’étais levé, hilare, dos tourné à la porte, pour en quelque sorte battre la mesure du vacarme, bien qu’au fond de moi-même j’étais un peu honteux de ma cruauté. Quand soudain le silence se fit. Je me retournai. Accompagnant Monsieur Peugeot, Monsieur Pérard, l’air courroucé, entra dans la classe. Il m’appela immédiatement à l’estrade :

- Jeune homme, je vois que tu as l’air de bien t’amuser. Alors viens ici, raconte-nous ce qui est si amusant. TU AS COMPRIS ? VIENS ICI !

Liquéfié par le ton sans réplique de Monsieur Pérard, j’obtempérai sans discuter, les jambes tremblantes.

- Alors, qu’est-ce qui est si drôle ? Tu as perdu ta langue ?

- …

- Eh bien, moi j’ai une idée ! Un beau spectacle, pour faire rire tout le monde ! Mais ce n’est pas de Monsieur Peugeot, cette fois, qu’on va rire ! Je vais te déculotter sur l’estrade, devant toute ta classe ! Et vous, regardez bien, mais ne faites pas trop les malins, parce que j’ai la main qui me démange d’en fesser quelques-uns ! Oui, Patrick***, toi, par exemple ! Mais pour l’instant, c’est Jean-Jacques***, qui va recevoir une bonne fessée comme le sale gosse qu’il est ! Alors, ça vient, cette culotte ? Attends, si tu ne sais plus trouver les boutons je vais t’aider, moi !

Monsieur Pérard me saisit par un poignet et m’attira à lui, puis, usant cette fois de ses deux mains, il se pencha pour dégrafer l’attache de ceinture de mon short, tirer la fermeture éclair de la braguette et, insérant un pouce entre la chair et l’étoffe, baisser brusquement le vêtement jusqu’aux genoux, présentant mon derrière encore protégé d’un slip blanc qui suivit immédiatement le même chemin.

Puis il me coinça de son bras gauche contre sa hanche, et, après avoir retroussé ma chemise sur mes reins, il commença à me fesser d’une main lourde. Anesthésié par la honte, je ne sentis pas les premières claques, puis après une demi-douzaine, elles commencèrent à me brûler au point de me faire trépigner et pleurnicher. Ce qui mettait un comble à mon infamie !

Je ne voyais pas les visages de mes camarades, mais j’imaginais (et j’imagine encore !) les mines intéressées des filles, bien innocentes du chahut, et qui devaient se régaler avec des sourires moqueurs. Quant aux garçons, plus prudents quand même, ils ne devaient pas non plus en perdre une miette, du moins c’est ce que j’aurais fait à leur place. Tout en fessant, Monsieur Pérard commentait d’une voix hachée :

- Alors… ça te fait quoi… qu’on te fesse… devant tout le monde ? Les fesses à l’air… devant les filles… elles n’ont pas fini… de rigoler… en y repensant… déculotté… comme un gosse… la fessée… ça fait du bien, hein, la fessée ? Et si tu ne te calmes pas… je te fesse dans la cour… devant tout le collège ! Je te déculotte devant tout le collège !

C’était exactement la situation que je m’imaginais le soir, avant de m’endormir, à ceci près que j’étais moi-même le cœur de cible : la frousse absolue et en même temps la fascination absolue d’être déculotté par Monsieur Pérard devant toute la classe. Mais sur le moment je n’en tirais aucune jouissance et encore moins d’érection (heureusement !), tout occupé à me trémousser et tortiller mon derrière, qui devait commencer à être bien rouge, pour essayer d’éviter les claques de la fessée, sous les regards des filles !

Pupuce (une petite boulotte rigolote) était à moins de deux mètres de l’estrade, Francine et Catherine, la rangée d’après, la grande Monique qui redoublait et semblait presque une dame de service plutôt qu’une élève ne devait pas non plus en perdre une miette, elle qui m’avait fait la morale à de multiples reprises ! Et Nat, surtout, Nat qui me mépriserait certainement après cette fessée déshonorante !

Monsieur Pérard continuait à fesser. Je ne sais pas combien de claques compta cette fessée. Je dirais une trentaine, ce qui, croyez-moi, est une bonne fessée. Mon postérieur devait avoir pris une belle couleur carmin et je pleurais à chaudes larmes, en demandant pardon et en promettant de ne pas recommencer. Enfin il s’arrêta, et m’intima l’ordre d’aller demander pardon à Monsieur Peugeot, fesses nues, culotte en tire-bouchon à mes chevilles. Quand ce fut fait, il m’autorisa à me reculotter, sous les yeux de Madame Bonzon et Mademoiselle Duverger qui, attirées par le bruit de la fessée, affichaient une mine à la fois sévère et moqueuse.

Et, le croiriez-vous ? C’est Nat elle-même qui vint me consoler à la récréation, et me gratifia d’un doux baiser sur la joue quand elle fut certaine que personne ne nous voyait.

 Illustr. : Danny

5 commentaires »

  1. Chris B dit :

    Bonjour Jean-Jacques, Comment vos parents ont-ils réagi au sujet de cette fessée dans votre nouveau collège ?

    • Jean-Jacques dit :

      Mon père ne l’a sans doute pas su. Ou du moins n’a rien laissé paraître.
      Ma mère m’a accueilli le soir avec un petit sourire satisfait. Je suppose qu’elle était déjà au courant avant mon retour à la maison. Elle m’a juste demandé :
      – est-ce que tu ne crois pas que tu ne l’as pas volé ?
      J’ai répondu que non, en baissant la tête.

  2. Marco dit :

    Bonjour Jean-Jacques

    Félicitation pour votre récit qui montre fort plaisamment que peine de fessée n’est pas mortelle pour l’honneur, que tel est pris qui croyait prendre, et que pour faire son intéressant devant les filles rien ne vaut que d’oser avoir le cran de se faire fesser sous leurs yeux sur l’estrade.
    C’est un pari risqué, quitte ou double, et puis avec les filles on ne sait jamais comment elles réagissent- enfin ça marche quand on a déjà un petit capital d’estime auprès d’elles et qu’on devine qu’elles sont bon public – mais pour les garder à soi après une telle épreuve, mieux vaut avoir un mental forgé sinon la fessée fait des ravage sur des élèves à l’esprit hésitant – et quel personnage ce Monsieur Menard ! Ce n’est pas son cours ni sa classe et il vient à l’aide d’un prof désemparé.

    Quel animateur ! Réussissant à se mettre la classe avec lui et à faire de votre punition, des prémices à son achèvement, un spectacle croustillant.
    Quant aux préparatifs : déculottage, mise en posture – puis le châtiment et la pénitence : c’est rondement mené. On voit là le Pro fesseur. On comprend qu’il laisse un souvenir impérissable à tous ses élèves témoins comme punis.

    Et vous nous racontez cela avec un certain détachement comme si vous en étiez votre propre témoin.
    Quant au dessin illustrant votre récit, il me rappelle quelques souvenirs perso cuisants dans le bureau du directeur de l’école.

    Cordialement.

    Marco

  3. Marco dit :

    ps : en relisant votre récit, je me dis que vous étiez un téméraire-
    nouveau dans cette classe et collège, sans même avoir été témoin de fessée donnée dans cette classe à quiconque, le seul déclencheur de vos fantasmes a été cette menace faite à Patrick.
    C’est fascinant de voir que cela a suffi à vous mettre sciemment en danger de mauvaise conduite-
    Vous la cherchiez cette fessée !
    Dommage pour ce Monsieur « Peugeot ».
    S’il s’était appelé « Renault » votre destin en aurait il été changé ?
    Marco

    • Jean-Jacques dit :

      A Marco,
      Je n’emploierais pas le mot « sciemment » pour qualifier cette prise de risque. Qu’il y ait eu fascination pour la fessée, désir refoulé de la recevoir, j’en conviens. Mais je ne faisais que me laisser emporter par mon chahut, dans le but d’attirer l’attention de mes camarades et surtout des filles. Si l’on m’avait posé la question : as-tu envie d’être déculotté devant toute la classe ? j’aurais répondu avec la plus grande sincérité que non ! Mais les mystères des fantasmes font que je me souviens aujourd’hui de cette fessée avec un plaisir intarissable… Et, en plus, je ne l’avais effectivement pas volée !

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