La fessée appliquée

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Fessé et humilié à la plage

UnkC 198

Par Roman

Coïncidence ? À 13 ans, j’avais reçu une fessée en public à la piscine de la main de mon père. À 15 ans, une autre à la plage. À me demander si mes maillots de bain n’auraient pas attiré les fessées en public les plus humiliantes de ma vie ?

Certes, ce n’était plus le maillot de bain de mes 13 ans que je portais lors de cette journée de plage et de ma seconde fessée en public. En deux ans, j’avais changé de corpulence. Désormais mon fessier d’ado se moulait dans un maillot plus en rapport avec son généreux volume.

Mon père et mon oncle avaient prévu d’aller passer la journée à la plage. Assis à l’arrière de la voiture, mon cousin Fabio et moi chahutions comme des ainsi que peuvent le faire deux grands bêtas de 15 ans au point que les adultes, qui ne s’entendaient plus parler, finirent par s’énerver.

« Fabio si tu continues, on s’arrête tout de suite et je te flanque une fessée ! Tu as compris ? » cria mon oncle en se retournant brusquement vers son fils.

Moi, je compris aussitôt que même si la menace semblait s’adresser uniquement à mon cousin elle me visait tout pareillement ! Ainsi que mon père me le confirma en écho d’un ton ferme m’ôtant toute envie de discuter :

« Ça vaut pour toi aussi Roman ! »

Mon père et son frère qui avaient été élevés de cette manière étaient tous deux adeptes des châtiments corporels. Pour eux, il n’avait pas d’âge ni pour en mériter ni en recevoir. Et à 15 ans encore, la menace d’une fessée était continuellement suspendue au-dessus de ma tête. Comme moi, mon cousin Fabio n’échappait pas à la règle depuis son enfance : une bêtise valait une fessée, et une grosse bêtise, une grosse fessée.

Comme nous arrivions à la plage, l’idée de se présenter en maillot avec des cuisses rougies de claques nous calma instantanément. Je n’avais pas oublié la terrible fessée publique que mon père m’avait administrée, maillot bas et fesses nues, dans la salle de douches de la piscine en présence de son ami et d’autres garçons. J’avais payé chèrement mes insolences. La leçon était encore tout chaude ! (voir : « Fessée honteuse à la piscine mais méritée »).

Descendu de voiture, mon cousin courut installer sa serviette sur la plage alors que moi qui avais oublié mes « claquettes », je marchais prudemment sur le sable déjà brûlant de soleil en me plaignant.

Je ne sentis pas venir la claque qui retentit sur mes fesses. Mon petit short en jean qui couvrait à peine le bas de mes fesses n’offrait qu’une protection dérisoire à la grosse main de mon père.

« Roman, tu recommences à faire ton cirque et c’est Fabio qui pourra voir tes fesses rougir comme jamais ! Avance et sans faire de chichis ! »

« Oui, Papa ! » répondis-je d’une petite voix misérable en m’assurant d’un coup d’œil furtif qu’aucun baigneur alentour n’ait vu ni entendu.

Ma petite frayeur passée, les plaisirs des jeux de plage et des bains de mer prirent le dessus jusqu’à l’heure du pique-nique. C’est alors que mon cousin commença à rechigner car aucun des sandwichs qu’avait préparés ma tante n’était à son goût. En revanche, ses caprices n’étaient pas du goût de son père, homme de morale stricte qui détestait le gaspillage, s’agissant particulièrement de la nourriture (chez lui, il fallait terminer son assiette au point de ne plus avoir besoin de la laver !).

« J’aime pas les tomates !… j’aime pas le fromage !… »

« Et ça, tu aimes ? » questionna mon oncle en lui balançant une grande claque du plat de sa main sur une cuisse.

« Tu te tais et tu manges ce que ta mère a préparé avec soin sinon je te fais le cul rouge comme la tomate ! » interrompit mon oncle.

De stupeur, mon cousin faillit laisser tomber son sandwich regardant la rougeur qui s’étalait sur la face interne de sa cuisse. La claque avait fait un grand bruit sans pour autant attirer l’attention des voisins les plus proches. Cela commençait bien, me dis-je.

Mon cousin baissa la tête sans rien dire, fit semblant de grignoter le sandwich puis – l’idée lui en était-elle venue à cause du choc sur sa cuisse ? – le laissa tomber dans le sable comme par mégarde.

Mon oncle ne fut pas dupe. Je le vis se relever, prendre mon cousin par le bras, le soulever comme une plume malgré sa taille et lui flanquer une dizaine de claques par-dessus le maillot. Cette fois, la vue de ce grand ado fessé comme un gamin ne laissa pas indifférents nos voisins. Gêné pour mon cousin, je les vis échanger entre eux regards et commentaires sans savoir s’ils approuvaient ou non l’attitude de mon oncle.

Lorsque Fabio reprit pied sur le sable, mon père réagit calmement et, prenant simplement la parole, eut quelques mots d’une voix assez haute pour me faire rougir et frissonner en dépit de la chaleur.

« Fabio a de la chance. Si cela avait été Roman, cette fessée il l’aurait prise cul nu, sans son maillot, devant tout le monde, c’est moi qui vous le dis ! De voir les gens rigoler de lui l’aurait vite remis à sa place et le sandwich serait déjà avalé ! »

Cette scène m’avait mis de mauvaise humeur. J’en voulais à mon père comme à mon oncle de nous avoir donnés en spectacle. Il me semblait que toute la plage avait les yeux fixés sur nous. Le restant de l’après-midi se passa dans une ambiance maussade en dépit des baignades jusqu’à ce que mon père donne le signal du départ.

« Roman et Fabio, on rentre. Allez vous doucher sans oublier de rincer vos maillots. Vous avez du sable plein les fesses.

Ces préparatifs étaient un rituel convenu de fin de journée de plage, mais je n’avais pas du tout envie de rentrer et refusai d’obéir en répondant sur un ton rogue à mon père.

« Roman, qu’est-ce que je t’ai dit ce matin ?… Tu veux recevoir la même punition que ton cousin ? Dépêche-toi de prendre cette douche et rince-toi le cul ! »

« Plutôt que de t’occuper de mon cul occupe-toi du tien ! »

L’insulte m’avait échappé, pleine de hargne et de dépit. Ce fut plus fort que moi, plus fort que la présence des voisins qui commençaient à s’intéresser à cette prise de bec entre un père et son fils.

Trop tard !

Mon père m’attrapa par le bras, baissa d’un coup mon maillot sans prévenir, et comme je m’efforçai de cacher mon pénis en pleine puberté, il me flanqua une claque formidable sur mes fesses qui me fit lâcher prise puis en profita pour me faire enjamber mon maillot.

« Inutile de cacher ta zigounette. De toute façon les gens vont la voir quand je vais te laver les fesses moi-même. »

Il m’obligea alors à marcher vers le rivage tout en me poussant à grandes claques sur mes fesses nues. A chaque claque la douleur me faisait faire des bonds en avant.

Quand on eut de l’eau jusqu’aux genoux, il me fit accroupir et, comme si j’avais encore cinq ans, commença à laver mes fesses et mes parties jusqu’à ce tout soit net du moindre grain de sable.

Durant cette humiliante opération je pleurais sans discontinuer sans oser me débattre de peur de recevoir la fessée promise.

Malheureusement, mon obéissance retrouvée ne servit à rien. A mon grand désespoir, il me releva, me courba sous son bras et là, les claques se mirent à crépiter sur ma croupe nue comme grêle sur de la tôle. La dégelée fut brève mais effroyable. Quand elle finit, mes fesses étaient aussi sèches que si on les avait épongées.

Pour retourner à nos serviettes, il me prit par la main et me traîna sur la plage. En chemin nous croisâmes quelques baigneurs. D’abord une jeune femme qui, un peu gênée, demanda à mon père ce que j’avais fait et pourquoi j’étais tout nu.

« Ce jeune homme ne voulait pas se rincer les fesses, Mademoiselle. J’ai donc dû le faire moi-même et il a eu la fessée que je lui avais promise. »

Il répéta la même phrase à d’autres personnes toutes aussi étonnées de me voir tout nu. Accablé de honte, je n’osais pas les regarder mais je sentais bien qu’elles avaient de la peine à dissimuler leur envie de rire plus que de me plaindre.

Mon oncle et mon cousin nous attendaient, Fabio me dévisageant, l’air inquiet.

« Roman, montre tes fesses à ton oncle. Il saura comment faire obéir Fabio la prochaine fois ! »

Je dus me retourner et supporter les commentaires vexants de mon oncle

« Mon pauvre Roman ! Eh bien, ce qu’il est rouge ton postérieur ! Regarde Fabio… on dirait que les fesses de ton cousin ont attrapé un bon coup de soleil. Fais attention, mon garçon car la prochaine fois que tu me tiens tête tes fesses risquent bien de prendre les mêmes couleurs ! »

Le retour jusqu’à la voiture ne fut pas plus heureux. Très énervé, mon père me fit regretter d’avoir mis mon petit short de plage. Il en profita pour lancer de temps en temps une claque visant exprès le haut charnu de mes cuisses, sa grosse main laissant une marque foncée par-dessus la peau bronzée.

Dans la voiture il répéta sa menace.

« J’espère que tu as eu la honte de ta vie. La prochaine fois, c’est devant tous tes copains que tu montreras ton petit cul. À la maison, tu files directement au lit sans faire d’histoire sinon je te garantis que tes fesses seront rouges comme jamais. »

Fabio écoutait sans broncher. Il savait que tout ce que disait mon père était lettre d’évangile pour le sien. Et des fessées comme les miennes, cela ne l’enchantait pas du tout !

 Illustr. :  unkn

 

 

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