La fessée appliquée

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Fessé par ma future belle-mère

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par Christian

A 14 ans, je ne recevais pratiquement plus de fessées et le martinet familial avait donc pris une retraite bien méritée à la cave où j’allais de temps en temps, en cachette, m’en donner des petits coups sur les fesses en souvenir du bon vieux temps. Les privations de sortie ou de télévision avaient pris le relais en cas de punition. 

Pour me rendre au collège, j’empruntais un bus de ramassage scolaire comme une vingtaine d’autres élèves de notre petite ville et souvent, je voyageais à côté d’Isabelle, fille unique de 12 ans qui ne passait pas inaperçue avec ses grands cheveux frisés naturellement. 

Chez elle, pas de martinet. Mais sa mère qui était assez sévère lui administrait de bonnes fessées manuelles en guise de punition. Nous discutions beaucoup pendant ces trajets et un jour nous décidâmes de profiter de la belle fin de semaine d’automne et des dernières journées ensoleillées pour faire une sortie à bicyclette. 

Isabelle allait devoir convaincre sa mère de l’autoriser à sortir. Je me rendis donc chez elle avec l’espoir qu’elle eût reçu le feu vert. Après quelques recommandations, et notamment sur l’heure de retour, nous traversâmes à vélo la belle campagne tourangelle et ses vignobles, croisant de nombreux vendangeurs et grappillant des grappes de raisin. 

En chemin, nous rencontrâmes une copine d’Isabelle particulièrement bavarde. Le temps passait et je m’inquiétais de la longue route du retour. Malgré nos efforts, nous fûmes en retard d’une bonne heure sur l’horaire prévu. A notre arrivée, la mère d’Isabelle nous attendait de pied ferme sur le seuil de la porte, les mains sur ses hanches. Visiblement, elle était fâchée. 

« Une heure de retard, vous vous fichez de moi ! » 

Je me hasardai à invoquer un incident mécanique. 

« C’est ma chaîne qui a sauté, madame, et j’ai eu bien du mal à réparer. » 

La mère d’Isabelle me toisa du regard : 

« Tu as les mains bien propres pour quelqu’un qui a fait de la mécanique. Tu me mens ! » 

Elle saisit sa fille par le bras et l’entraîna dans la cuisine. Rouge de honte, j’attendis dans l’entrée. De la cuisine, provint soudain un bruit comme des crépitements secs. Il n’y avait pas à s’y tromper. C’était bien une fessée qu’Isabelle était en train de recevoir. De solides claquées et assurément sur ses fesses dénudées. Mon cœur se mit à battre. Puis la fessée prit fin et la mère d’Isabelle réapparut dans l’entrée, les manches de son chemisier retroussées et le regard noir. 

« A nous deux jeune homme ! Je déteste les menteurs et de plus ce retard est sans excuse. Il n’y a donc aucune raison pour que tu ne reçoives pas à ton tour une bonne correction ! » 

Elle me saisit par un bras et m’entraîna dans la cuisine où j’aperçus Isabelle agenouillée dans un coin, son derrière nu rouge comme une tomate. Là, à ma grande confusion, sa mère commença à déboutonner mon pantalon et me déculotta entièrement ! Puis elle me courba fortement en avant en me plaquant contre sa hanche. Et la fessée démarra. 

Elle claqua mon postérieur à toute volée, alternant fesse droite et fesse gauche. Une bruyante pétarade qui résonnait dans la cuisine. Ce n’était pas le martinet, mais mes fesses se mirent à brûler rapidement et la douleur devint vite insoutenable. Par fierté devant cette maîtresse femme qui avait le pouvoir de me corriger de cette honteuse manière, je m’efforçai de contenir mes larmes au maximum. C’est au moment où j’allais craquer en la suppliant d’arrêter qu’elle décida de mettre fin à ma fessée. 

Sans me laisser me reculotter, elle me fit agenouiller au coin, les mains sur la tête, à côté d’isabelle. Après dix minutes de pénitence, elle nous libéra tous les deux en me prévenant que sa fille serait privée de sortie pendant un mois. Je ne traînai pas pour prendre congé sans avoir pu dire au revoir à ma petite copine. J’enfourchai ma bicyclette et repartis pédalant « en danseuse » pour soulager mes fesses bien endolories. Bien entendu, je me gardai bien de relater cet événement à mon retour à la maison non sans repenser à cette fessée déculottée. Etait-ce le fait de l’avoir reçue des mains d’une femme étrangère ? Il me semblait qu’il y avait longtemps que je n’avais reçu une telle correction. 

A la rentrée scolaire suivante, je perdis Isabelle de vue par suite de changements de collège puis de lycée. Ce ne fut qu’une dizaine d’années plus tard que je la retrouvai. En revoyant sa mère, je ne pus m’empêcher de repenser à cette fameuse fessée. 

J’épousai Isabelle quelques années après et depuis, je puis dire que je m’entends à merveille avec ma belle-mère que je taquine souvent. Un jour, alors que je l’aidais à faire du rangement à la cave, je ne résistai pas à l’envie de la taquiner. Sans prévenir, elle arriva derrière moi et me donna une bonne claque sur les fesses par-dessus le pantalon en me disant : 

« Tu te rappelles cette fessée que je t’avais donnée une fois ? Je pourrais bien recommencer à t’en flanquer une autre, tu sais ! » 

Elle plaisantait, bien sûr, mais je me sentis rougir car j’aurais eu plaisir à me laisser déculotter et fesser séance tenant comme elle l’avait fait autrefois.

Illust. Andrei

4 commentaires »

  1. jean-jacques dit :

    Bravo !

    Voici une excellente recette pour apaiser enfin les rapports avec les belles-mères : il suffit qu’elles fessent gendres et brus pour leur prouver qu’elles les considèrent effectivement comme leur progéniture. Peu importe l’âge, après tout : combien de jeunes mariés seraient secrètement ravis que la belle-mère les déculotte, combien de belles-mères seraient ravies de découvrir sous leurs yeux et sous la paume de leurs mains de jolies fesses dont elles ignoraient jusqu’alors la rondeur et la finesse du grain de peau…
    Charmante histoire, Christian. Continuez à provoquer gentiment votre belle-mère, qui sait, peut-être qu’un jour ne sera pas comme les autres…

  2. fessesaclaques dit :

    J’ai adoré ce récit.
    Je suis tout à fait d’accord avec le commentaitaire pécédent.
    La fessée donnée par la belle-mère pour établir des rapports plus harmonieux!
    Sûr qu’à la place du narrateur j’aurais eu bien du mal à ne pas répondre à ma belle-mère que sa proposition ne me laissaitpas indifférent, voire me plaisait beucoup.

  3. Jean dit :

    Mon „aventure“ avec ma belle-mère : lire le récit « Nos belles-mères, de vraies fesseuses ».

  4. denis dit :

    J’ai presque vécu la même histoire car à dix huit ans et presque fiancé, la mère de mon amie m’a promis une fessée car je ne lui avais pas donné du linge à laver en l’absence de mes parents. Vexée, en colère, elle a commencé à déboutonner mon pantalon. Juste à ce moment-là, l’infirmière a sonné pour faire sa piqûre et je n’ai donc pas reçu cette fessée. Cependant, elle a prévenu mes parents de cet incident qui l’ont autorisée à me fesser déculotté si elle le voulait. 40 ans après, je l’attends encore…

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