La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Fessé par ma tante à 15 ans passés

(anim)

par Alain C.Souvenir d’une fameuse fessée reçue de la main de ma tante pour ne pas être rentré à l’heure d’une soirée.

En fin de classe de 2e durant les grandes vacances, après avoir été fessé de façon magistrale une dernière fois par Geneviève devant sa jeune collègue (voir : « Un record : trois fessées en un après-midi »), j’avais pris, ainsi que mes fesses, quelques vacances en famille, dont plusieurs semaines chez ma tante, à qui j’allais tenir compagnie, mon oncle étant souvent en déplacement en semaine.

En août, eut lieu la fête au village et, le dernier soir de cette fête, ma tante m’autorisa à sortir avec quelques copines et copains, sous réserve que je rentre avant 23 heures. Entre les tours d’auto-tamponneuse et autres manèges, le tout suivi du bal avec quelques slows pour flirter, je ne vis pas l’heure passer, si bien que lorsque je m’en rendis compte, j’avais plus d’une heure de retard.

Je me dépêchais donc de rejoindre la maison ; n’observant aucune lumière derrière les volets, j’en conclus que ma tante était déjà couchée et dormait. J’entrai, refermant et verrouillant sans bruit la porte d’entrée derrière moi, puis me déchaussant, je montai l’escalier vers ma chambre. Sur le palier, j’eus la surprise d’apercevoir un rai de lumière sous sa porte et, avant de pouvoir penser pourquoi sa chambre était allumée, la porte s’ouvrit et ma tante apparut, bras croisés, l’air sévère.

Elle me saisit par la main et m’entraîna dans sa chambre jusqu’à une chaise placée au milieu de la pièce. Elle s’y assit et m’annonça qu’elle allait me fesser pour ma désobéissance et pour m’apprendre à respecter les horaires. Ma tante ne m’avait pas fessé depuis quelques années et comme j’osai contester la sanction, elle m’offrit le choix de recevoir cette fessée et de pouvoir continuer à retrouver mes camarades ou de la refuser mais devoir rester confiné à la maison jusqu’à la fin de mes vacances chez elle…

Ma tante étant professeur comme Geneviève, je savais d’expérience que toute discussion et résistance étaient inutiles. Voyant que je me rapprochai d’elle, elle en conclut que j’avais choisi la fessée. Sans mot dire, elle entreprit de me déculotter, baissant mon jean jusqu’aux genoux et puis m’allongea rapidement à plat ventre en travers de ses cuisses que recouvrait partiellement une jupe d’été. J’eus la satisfaction pour ma pudeur d’être protégé par mon slip.

Je n’étais pas trop inquiet car je m’attendais plutôt à une fessée symbolique qu’à une fessée en règle. Pourtant, ma tante repoussa rapidement mon polo au-dessus de mes reins, d’un bras elle ceintura fermement ma taille et d’une main, saisit le haut de mon slip et commença à le baisser. L’étoffe se coinçant dans sa descente, elle me claqua les fesses pour m’obliger à soulever mon ventre, afin de terminer mon déculottage.

J’agrippai à deux mains les pieds de la chaise pour ne pas basculer vers le parquet, tandis que ma tante me plaqua fermement sur ses cuisses exposant au mieux mes fesses dénudées.

Cela fait, elle m’affirma que mes fesses allaient se souvenir de mon retard car elle allait me donner deux claques par minute de retard et que je devais m’estimer heureux qu’elle ne me les fasse pas compter d’un bout à l’autre de ma fessée.

no nonsense ladies

Une première claque tomba sèchement sur ma fesse droite, suivie d’une deuxième sur la fesse gauche… D’autres suivirent tombant en alternance sur chacune de mes fesses. Au début, la douleur était surmontable, mais après quelques minutes de ce traitement, au fur et à mesure que la fessée progressait, ses claques chauffaient de plus en plus mon postérieur ; espérant ainsi éteindre le brasier, je battais des jambes dans le vide, sans résultat d’ailleurs !

Je savais d’expérience qu’avec une fesseuse déterminée, il était inutile de chercher à protéger ma croupe de mes mains. Je me mis à serrer mes jumeaux après chaque claquée qui les faisait bondir, même si je savais qu’une fessée sur des fesses crispées de peur était beaucoup plus douloureuse qu’une fessée sur des fesses décontractées. La peur n’écarte jamais le danger !

Sur un rythme ferme et soutenu, ma tante continuait à me fesser visiblement sans intention de s’arrêter avant la fin de son contrat. Je me surpris à la supplier, à lui promettre de ne plus recommencer, de ne plus jamais être en retard… Cela ne parut pas l’émouvoir et elle redoubla la cadence et la vigueur de ses claques, enflammant encore plus mon fessier…

Enfin, l’étreinte de son bras autour de ma taille se relâcha et les claques cessèrent. Me repoussant de ses cuisses pour me faire relever, ma tante me fit comprendre que ma correction venait de prendre fin. À peine étais-je debout que mes mains foncèrent vers mes fesses enflammées et les frottèrent énergiquement, espérant en atténuer la cuisson.

Quand j’eus présenté mes excuses à ma tante et promis que j’avais compris ma leçon, elle me permit de me reculotter et d’aller me coucher.

Cette nuit-là, je n’enfilai pas ma culotte de pyjama. Je m’endormis les fesses à l’air et à plat ventre, seulement vêtu d’un t-shirt.

Jusqu’à la fin des vacances je veillais à respecter les horaires prescrits par ma tante, résistant aux sollicitations de mes copains de n’en pas tenir compte. Mais eux ne recevaient peut-être plus de fessée… Enfin, je le supposais car on ne raconte pas ça sur les toits.

 

Illustr. : 1 anima. & 2 – Unknw

10 commentaires »

  1. Florian dit :

    Une fessée déculottée à 15 ans, c’est rude ! Mais salutaire. Merci pour cette histoire.

  2. Emilie dit :

    Merci pour ce beau récit Alain ! J’ai adoré ! Mais dis-donc, elle est sévère ta Tantine… ça remonte à quelle année cet épisode ?
    Tu en as parlé de cette fessée à ta copine ? Ou bien à l’un de tes copains ?
    Bisous d’Emilie.

    • alain dit :

      Bonsoir Emilie,
      cela se passait au début des années 1970. Je n’en ai jamais parlé à aucune copine ou copain, mais peut-être qu’eux ont eux le même tarif lorsqu’ils sont rentrés à pas d’heure chez eux, mais aucune et aucun d’entre nous ne s’en est jamais « vanté » !

      • Julie dit :

        Bonjour Alain C.
        En effet, il y a des âges où on ne se vante pas d’avoir reçu une fessée comme un enfant. On veut jouer les grandes personnes et c’est humiliant d’avouer d’avoir été corrigé. 14/15 ans est l’âge charnière entre l’enfance et l’adolescence. Un âge bien compliqué. Je m’en souviens encore…
        Amitiés.
        Julie

        • alain dit :

          Bonjour Julie,
          Vous aussi avez-vous eu droit à quelques fessées à cet âge « charnière » ?

          • Julie dit :

            Bonjour Alain C,
            En effet, j’en ai fait les frais.
            Lire mes témoignages :
            Les bêtises de Julie : mes dérives scolaires sanctionnées ( 11 ans ),
            Les bêtises de Julie : Un jeu qui finit mal ( 12 ans ),
            Les bêtises de Julie : impardonnable étourderie ( 13 ans ),
            Les bêtises de Julie : le mot de trop ( 14 ans ),
            Les bêtises de Julie : mimétisme coupable ( 14 ans ),
            Les bêtises de Julie : une désobéissance punie de fouet ( 15 ans ),
            Julie fouettée pour un gros mensonge ( 15 ans, ma dernière fessée ),
            L’ado que j’étais a fait tourner en bourrique mes parents, ce qui fut la raison de leur sévérité. J’ai d’autres souvenirs qu’il faudrait que j’écrive. Mon adolescence a été particulièrement mouvementée, jusqu’à ce que je prenne conscience des limites à ne pas dépasser.
            Amitiés,
            Julie

        • Jean Philippe dit :

          Bonjour Julie,
          J’ai relu vos récits avec une grande attention et je peux vous assurer que de mon côté j’ai fait les quatre cents coups au même âge. J’étais très rebelle et très imaginatif, mais Maman n’était pas dupe et je recevais des fessées déculottées magistrales, et le plus souvent en public. Je vous invite à lire mes récits rassemblés dans Souvenirs et autres anecdotes.
          C’est entre 13 ans et 15 ans que j’ai reçu les plus sévères corrections et, croyez-moi, j’avais beau me débattre ma mère avait toujours le dessus. J’étais vite déculotté et couché sur ses genoux et recevais une quantité de claques si virulentes que j’éclatais VITE en sanglots. Il faut dire que Maman était prof de gym et à 36 ans elle ne mettait pas longtemps à m’attraper lorsque je courais pour échapper à la fessée.
          Amitiés,
          Jean Philippe

  3. Jean Philippe dit :

    Une fessée administrée par une amie de ma mère

    J’avais 14 ans à l’époque et j’étais assez rebelle.
    Ce jour là, Maman avait invité une amie enseignante comme elle avec sa fille agée de 12 ans.
    Maman et son amie prenaient le café au salon et je m’ennuyais sérieusement car je n’appréciais pas du tout la compagnie de cette fille plus jeune que moi et qui se prenait pour une intello.
    Maman me demanda : » Pourquoi ne proposes-tu pas à Catherine de jouer à un jeu de société ?  »
    Je répondis : » Bah ! ça m’étonnerait qu’elle sache jouer au Scrabble à 12 ans ?  »
     » C’est pas gentil de dire ça !  » répondit sa mère.
     » Oh vous, je vous ai rien demandé !  »
     » Dis donc , mon garçon , je ne suis pas ta maman mais j’ai bien envie de te donner une bonne fessée !  »
     » Vous n’êtes pas cap !  »
    Je vois ma mère faire un signe à son amie lui donnant toute autorité pour me punir.
    Soudain elle se lève et fond sur moi. Je n’ai pas le temps de quitter la pièce qu’elle me saisit par la main et me déculotte avec une vélocité inouïes. Cette femme, étant prof de gym comme Maman, je ne peux que me soumettre à sa férule.
    Me voilà fesses nues devant sa fille et je vais recevoir une fessée tel un petit enfant.
    Elle me coince entre ses jambes et me fesse de façon virulente et je ne tarde pas à pleurer mais les dernières claques me font hurler et j’éclate en sanglots.
    Elle me relève et me reculotte comme si j’étais un bébé.
    Je ne vois plus grand chose tellement mes yeux sont emplis de larmes puis je dois m’excuser pour mes paroles si injurieuses et l’amie de ma mère m’ordonne d’aller jouer avec sa fille au jeu de société.
    Je m’exécute sans broncher en continuant à pleurnicher et à frotter mon derrière qui me brûle.
    Je fus particulièrement vexé d’avoir reçu une fessée devant Catherine qui, elle, souriait de m’avoir vu puni comme un petit garçon par sa propre mère.
    Jean Philippe

  4. Marco dit :

    Bonjour Alain,
    Après une telle fessée, vous avez raison de décliner les invitations de vos copains. Il n’est pas évident de résister face à tout un groupe qui se moque des limites.
    Arriver en retard me rappelle des expériences cuisantes analogues, l’une à l’école et l’autre comme vous en vacances de retour d’une fête foraine très hors délais mais je n’étais pas seul. Les fessées ont été appliquées sans aucune hésitation.
    Cordialement,
    Marco

Flux RSS des commentaires de cet article.

Répondre à Julie Annuler la réponse.

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775