La fessée appliquée

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Fessé pour une « conduite inacceptable », si je puis dire… 2e part

 

 

Leonardo 256

Par Bruno

Petit rappel à l’ordre après ma toute première fessée 

Quelques mois passèrent après ma première fessée à coups de mule (« Fessé pour une conduite inacceptable ») et déjà les sensations que pouvait créer ce type de punition, un subtil mélange d’excitation due à la honte et à la douleur, commençaient sérieusement à me manquer.

Au fil des semaines, mon comportement ne cessa de se détériorer au point de devenir exécrable à tout point de vue, ayant bien sûr pour objectif de provoquer ma femme : je désirais ardemment me retrouver une fois de plus sur ses genoux les fesses à l’air pour me faire fesser. Ce qu’elle ne manqua pas de remarquer bien sûr et de me le signaler par diverses mises en garde du genre :

« Attention Bruno, tu frises la correction ! »… « Si tu ne changes pas rapidement d’attitude ça risque de chauffer pour tes fesses ! »… « Toi ! tu vas finir cul nu sur mes genoux ! »…

Ces avertissements lancés d’une voix menaçante avaient sur moi un effet très excitant mais de courte durée malheureusement. Mais un jour je poussai le bouchon un peu loin.

Alors que j’étais tranquillement installé devant la télévision, ma femme attendait que j’enfile ma veste pour l’accompagner faire quelques courses en ville. Ce jour-là, elle était chaussée de ses superbes bottes en daim à talons hauts (5 cm au moins) et à bouts pointus qui ne me laissaient jamais indifférent.

Je lui répondis crûment qu’elle n’avait pas besoin de moi pour pousser un chariot et que j’étais trop fatigué pour me lever du canapé.

La goutte d’eau qui a fait déborder le vase, comme l’on dit. Trop c’est toujours trop. Il en fallut de peu qu’elle ne se mette en colère et sans attendre elle me lança :

« Alors là, mon ami, tu abuses vraiment ! »

Puis d’un pas décidé, elle s’élança non pas en direction de la porte d’entrée mais de notre chambre puis du bureau. De là, sa voix claire et ferme retentit.

« Viens ici un moment s’il te plaît ! »

Aïe! Une pensée m’effleura l’esprit : non je n’allais tout de même pas recevoir une fessée maintenant puisqu’elle devait partir en courses. Mais son rappel à l’ordre m’électrisa.

« Dépêche-toi, Bruno ! Il faut que l’on parle, de plus je suis pressée par les courses. »

Un peu hésitant et tendu, je me dirigeai vers le bureau. A peine étais-je entré que ma femme referma la porte. Sans attendre, elle dégrafa ma ceinture et déboutonna mon pantalon qui glissa aussitôt sur mes chevilles. Entravé de la sorte, mes déplacements furent presque impossibles.

Malgré la confusion qui régnait dans mon esprit, je n’osai pas m’opposer à elle, le souvenir cuisant de ma première fessée, mélange d’angoisse et d’excitation, m’incitant probablement à ne pas trop aggraver mon cas.

Elle saisit mon slip, l’abaissa, dénudant d’un coup ma virilité, puis m’entraîna au centre du bureau où était disposée une chaise sur laquelle était posée la fameuse mule avec laquelle elle m’avait fessé la première fois. C’était une grosse chaise confortablement rembourrée de mousse et recouverte d’un tissu rouge.

Mon déplacement jusqu’à cette chaise fut laborieux à cause du pantalon qui entravait mes chevilles. Et ce fut d’un ton moqueur mais chaleureux qu’elle me questionna :

« Alors, mon ami, es-tu prêt pour une nouvelle fessée ? C’est bien ce que tu mérites pour avoir fait ta mauvaise tête ? »

Je répondis timidement :

« Euh… Oui ma chérie… »

« Très bien ! Alors couche-toi sur mes genoux. »

Elle saisit la mule, s’assit sur la chaise et me fit basculer en travers de ses genoux. Puis, elle passa sa jambe droite par-dessus les miennes de sorte que sa prise m’interdit de les remuer. La position était idéale, mes fesses nues s’offraient à elle sans défense. Elle les caressa avec la semelle de sa mule tout en me faisait ressentir longuement l’humiliation de ma tenue tandis que, ma tête pendant vers le bas, j’avais pour seul point de vue ses jolies bottes pointues en daim.

Avec finesse, elle commença à m’accabler de petites remarques désobligeantes qui ne firent qu’accentuer le trouble suscité par l’étrangeté de la situation. Une phrase me vint pourtant aux oreilles qui m’enflamma.

« Alors ! Comme ça « Monsieur » voulait flemmarder dans le canapé. « Monsieur » prétendait désobéir à sa femme ? « Monsieur » ne va donc pas tarder à sentir ses belles fesses chauffer au rouge ! Et elles vont tellement lui cuire après cette fessée qu’il ne sera pas près de se rassoir de sitôt ! »

Soudain les claques se mirent à tomber résonnant dans toute la pièce. Elles secouaient mon postérieur tantôt à gauche, tantôt à droite tout en frappant le milieu, le haut, le bas, la douleur gagna rapidement tout mon fessier. Alors que je commençais à gémir et que je tentais de remuer mes jambes sous les claques, la correction s’arrêta.

« Allons ! Examinons la couleur de ces fesses paresseuses » dit-elle d’une voix amusée.

Elle promena longuement sa main douce sur mes fesses, les pinçant ici et là.

« Hem… Jolie couleur rouge, en effet ! Et déjà toute chaude cette paire de fesses !… J’adore… Mais je crois que cette fessée est loin d’être terminée après ce premier aperçu. Tu as sérieusement besoin d’être corrigé, mon ami. À nous deux maintenant ! »

Cette fois, ma femme ne paraissait plus plaisanter. Mes feintes supplications n’eurent aucun effet. Me connaissant désormais, elle savait pertinemment qu’à ce stade de la punition je jouais la comédie et que par conséquent je n’avais aucune envie de la faire cesser.

Elle resserra l’étreinte de ses jambes, puis je sentis simultanément sa main gauche se plaquer sur ma hanche et sa mule caresser la peau sensible de mon fessier. Elle me laissa quelques secondes de répit, mes fesses nues entièrement offertes. Je savais que dorénavant elles allaient cuire pour de bon. Subitement les claques reprirent de plus belle à un rythme régulier comme si un métronome guidait la cadence à suivre.

J’ignore combien de temps dura cette seconde séance, mais mes fesses devinrent un véritable brasier. Comme je n’osais plus manifester une quelconque opposition de peur d’aggraver ma situation je m’étais donc résigné à endurer cette fessée sans broncher jusqu’à ce que ma femme décide que c’était suffisant. Lorsque ce fut le cas, elle relâcha l’étreinte de ses jambes et me laissa choir à quatre pattes.

« Alors ! Ça chauffe maintenant j’espère ? » dit-elle d’un air amusé.

« Oui ma chérie… J’ai les fesses en feu. »

« Parfait ! C’est exactement ce qu’il te fallait ! A présent, remonte ton slip et ton pantalon tu vas pouvoir m’accompagner au super marché. Et dépêche-toi avant qu’il ne me prenne l’envie de te fesser de nouveau. »

Puis, avant même que je puisse faire le moindre mouvement, elle se leva et se plaça juste derrière moi. Je fus rapidement fixé sur ses intentions car elle me décocha une série de petits coups de bottes sur les fesses qui raviva quelque peu le brasier.

« Voilà qui me convient tout à fait. J’espère que tu te souviens que je t’avais prévenu la dernière fois que si tu méritais de nouveau une correction je ne resterais pas sur une simple fessée. Allez ! Rhabille-toi, je t’attends ! » 

Autant vous dire qu’il ne me fallut pas longtemps pour me préparer et la rejoindre. De plus histoire de me faire rougir de honte, elle ne manqua pas durant les courses de faire des allusions à la correction qu’elle venait de m’administrer par de petites remarques et des petits gestes de la main à l’appui. Les gens comprenaient-ils ?

Les courses finies, de retour à la maison, le pardon et une récompense m’attendaient. L’excitation née de la fessée ne fut pas perdue. Grâce à la complicité de notre couple, nous nous sommes tous les deux retrouvés dans notre chambre. Vous dire que je fus à la hauteur de nos ébats est-il utile à préciser ? Les hommages d’un époux amoureux à sa tendre mais sévère fesseuse furent dignes des services rendus !…

Depuis ce jour, je prends parfois l’initiative d’aller seul en courses. Mais je dois faire attention à ne rien oublier, sinon… Je sais ce qu’il m’en coûterait à la maison. Je dois avouer que cela met du piment dans cette tâche fort peu passionnante s’il en est…

Illust.  : Leonardo

 

4 commentaires »

  1. Marco dit :

    Bonsoir Bruno,

    Votre 1er récit et cette suite sont un « délice » pour moi. Comme je vous envie d’avoir trouvé une femme à l’écoute de vos penchants et aussi capable de combler vos manques.
    Elle ne joue pas de jeu de rôle et semble sincère dans sa sévérité.
    Elle vous prend en mains et progressivement vous mène par ces cuisantes et honteuses fessées à révéler votre véritable nature.
    Continuez comme cela et laissez vous porter par votre épouse. Ressentez et appréciez tous les instants inédits.
    Soyez autant à son écoute qu’elle l’est de la vôtre.
    C’est une vraie perle, je le sens.
    Cordialement.
    Marco

    ps : je vous récrirai plus tard, si vous le permettez pour quelques questions ou impressions.

    • Bruno dit :

      Bonjour Marco,
      Il est vrai je vous l’accorde, et ceci malgré son caractère bien trempé, que mon épouse est une vraie perle. Mais rassurez-vous car cette complicité ne s’est pas installée comme cela. Nous avons presque vingt ans de vie commune qu’accompagne et soutient une ouverture d’esprit certaine , ce qui en fait un atout loin d’être négligeable.
      Concernant vos impressions, ce sera avec le plus grand plaisir. Quand à vos questions, bien sûr, sous réserve de pouvoir y répondre.
      Cordialement,
      Bruno

      • Nelly dit :

        Bonsoir,
        Très beau récit, joliment illustré de plus. Je constate que je ne suis pas la seule à mériter et à recevoir quelquefois la fessée quand je dépasse les limites de l’acceptable, mais cela m’est utile. Certes, pour mon cas la main de mon compagnon suffit. Bises Nelly

  2. bruno dit :

    Bonjour Nelly
    Merci pour le compliment.
    Pour ma part, les mains de mon épouse ne suffiraient pas, car étant de nature sportif mes cuisses et fessier sont relativement musclés et charnus.
    Elle pratique le fessage à mains nues seulement lorsque mes fesses sont devenues rouge écarlate et hyper sensibles.
    Cordialement…

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