La fessée appliquée

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Fessé pour une « conduite inacceptable », si je puis dire…

Fred Winter DeSade18

Par Bruno

Je suis un homme de la quarantaine passée, et comme beaucoup de gens de ma génération, « la fessée » était une expression couramment utilisée, mais une forme de punition à laquelle je n’avais jamais réellement goûté dans ma jeunesse. De plus, loin d’être des adeptes des châtiments corporels, mes parents se contentaient tout au plus de quelques coups de martinet sur les cuisses, pas de quoi marquer mon postérieur et encore moins de me laisser des souvenirs gravés pour la vie.

Ainsi, de l’adolescence jusqu’à bien des années après ma majorité, j’avais ressenti une espèce de frustration faute de connaître ce châtiment. Curieux de nature, j’aurais tant voulu vivre ce type d’humiliation surtout s’il m’avait été infligé par une femme.

Cette idée m’excitait quelque peu et qu’elle pût un jour se réaliser me semblait être une vue de l’esprit. Pourtant, après une bonne dizaine d’années de mariage, j’aurais dû sentir le vent venir…

Mon épouse, une très jolie femme, grande et plutôt sportive, me répétait souvent lorsque mon comportement lui déplaisait que « je mériterais une bonne fessée ». Et elle me faisait comprendre qu’il ne pouvait y avoir que la fessée pour laver l’affront et être pardonné. Bien sûr, dans ces situations j’esquissais un sourire et lui rétorquai que j’étais trop vieux pour ce genre de plaisanterie…

Mais voilà ! J’étais loin d’imaginer que j’allais recevoir ma première fessée à près d’une quarantaine d’années.

Après avoir fait quelques courses, nous roulions en voiture sur le chemin du retour lorsque nous avons commencé à nous accrocher au sujet de la décoration de notre maison. La discorde se prolongeant, ma conduite devint plus nerveuse au point de ne plus respecter la limitation de vitesse. Ma femme m’en fit plusieurs fois la remarque, mais je faisais la sourde oreille bien que je la sente crispée et irritée. Moi au volant, cette situation me donnait un sentiment de puissance dont je profitais en faisant ronfler le moteur inutilement.

Arrivant à la maison, au moment de descendre de la voiture, elle me fixa du regard et lança sur un ton froid et sec :

« Toi, si tu n’avais pas la quarantaine ! Tu mériterais une bonne correction histoire de te remettre sur le droit chemin. Ton comportement est des plus minables et comparable à celui d’un gamin capricieux, et je ne suis pas prête de l’oublier. »

Conscient de ma sottise, mais encore galvanisé par ce sentiment de puissance, je lui répondis :

« Désolé pour ma façon conduire un peu brusque, ça ne se reproduira pas, je te le promets. »

Puis j’ajoutai aussitôt sur un ton ironique un brin provocateur :

« Pour ce qui est de me botter les fesses, qu’est-ce qui t’en empêche ? »

Ses yeux se mirent à briller et son attitude devint plus sûre et déterminée.

« Ah oui ! Très bien ! Rentre la voiture au garage et décharge les courses tout seul, cela me donnera le temps d’y réfléchir, je m’occuperai de ton cas après. Et je peux t’assurer que tu vas me le payer, tes fesses vont chauffer comme jamais. »

Intrigué par cette dernière remarque, une sensation bizarre m’envahit faite d’un mélange de curiosité, de peur et d’une excitation tout à fait inédite. L’idée de fessée qui hantait mon esprit et le troublait depuis si longtemps revenait en force. Quelles sensations procurait donc le fait d’être puni de fessée ? Jamais je n’avais mis autant de hâte à vider le coffre de la voiture !

Malgré ma discrétion, une fois terminé le rangement des courses, je rejoignis mon épouse au salon. Elle me lança à son tour d’un ton ironique.

« Alors ! Tu es prêt pour cette fessée ? »

« Mais, ma chérie… je plaisantais tout à l’heure ! » dis-je d’un ton badin alors qu’au fond de moi je n’attendais que ça.

«Tu plaisantais, mais pas moi ! Le choix est simple : ou tu reçois cette fessée que tu as pleinement méritée maintenant ou… je fais ma valise ! »

Face à l’air sévère de mon épouse et à cette apparence d’ultimatum, je me sentis fondre de désir. La situation était si inédite ! Pris d’un soudain accès de timidité comme un gamin de dix ans qui va être puni, je répondis d’une voix presque inaudible :

« Bon ! Eh bien… va pour la fessée ! »

Cette phrase eut immédiatement l’effet que désirais. Mon épouse était remontée à bloc. Ses yeux pétillaient comme jamais de malice.

« Très bien ! Maintenant ôte ton pantalon, je veux te voir seulement en slip. Et fais bien attention ! Si tu me désobéis, la seconde solution reste toujours valable ! »

Pendant que je baissais mon pantalon avec un sentiment mêlé de honte et d’excitation fiévreuse, elle se dirigea vers notre chambre. Un net renflement au niveau de mon intimité traduisait mon désir rien que de penser que j’allais devoir lui exposer exprès mes fesses de façon inhabituelle pour qu’elle les claque comme elle ne l’avait jamais fait dans notre vie amoureuse et comme j’en rêvais.

Son retour ne fit qu’accentuer mon trouble. Vêtue d’une robe noir sexy tombant à mi-cuisses et chaussée d’une paire d’escarpins en daim noir, elle était resplendissante et excitante en diable ! Je remarquai de suite la mule plate qu’elle tenait dans une main et j’eus un petit frison en devinant l’usage auquel elle la destinait. L’effet sur ma virilité s’accrut davantage, ce qui la fit sourire.

« C’est moi qui te fais cet effet ou tout bonnement la fessée que je vais te donner ? »

La fine mouche ! Complètement déstabilisé, je fus incapable de lui répondre.

Alan Lawrence 33-2Comme elle venait de s’asseoir sur la chaise qu’elle avait placée au milieu du salon, d’une voie douce elle m’invita à m’approcher et me remit la mule entre les mains. Et je compris aussitôt pourquoi. De ses mains libres, elle fit glisser lentement mon slip à mi-cuisses. Elle eut un petit sourire ravi en s’avisant que ma virilité indiquait que mon excitation avait atteint le maximum. Un coup d’œil sur la mule me rassura. Sa semelle plate en caoutchouc de 6 à 8 mm d’épaisseur terminée par un petit talon ne devait pas faire très mal. Bref, pas de quoi paniquer.

Reprenant la mule d’autorité, elle me fit signe de la main de m’allonger en travers de ses cuisses. Le geste était impérieux. Sans prendre le temps de réfléchir à cette posture puérile, je lui obéis le cœur battant. D’une main, lentement et en douceur, elle fit glisser mon slip à hauteur de mes genoux. Une fois mes fesses complètement nues et à sa merci, elle les caressa à l’aide de cette mule me laissant prendre pleinement conscience de ce qui m’attendait allongé ainsi dans cette position incongrue plus propre à un enfant que l’on corrige.

La première claque d’une force étonnante résonna dans le salon, déclenchant une rafale d’autres claques à un rythme effréné. Ma femme visait tantôt la fesse droite tantôt la gauche ou le milieu de mon postérieur qui rebondissait sous les claquées virulentes de sa mule. Très vite mes fesses s’embrasèrent me procurant une sensation jamais éprouvée de toute ma vie. Les impacts peu sensibles du début étaient devenus très vite plus brûlants, plus douloureux.

Par moments, ma fesseuse marquait une courte pause pour me replacer sur ses genoux et la cadence infernale reprenait aussitôt. Peu à peu, je me mis à lutter contre la cuisson qui envahissait mes fesses en me tortillant sur ses cuisses au rythme de la fessée. La douleur commençant à devenir insupportable, je me gardai bien d’implorer ma femme, préférant gémir lamentablement tout en remuant mes jambes pour me dérober aux sèches claquées de la mule. Enfin, la fessée s’interrompit. J’en avais eu assez.

« Maintenant, tu vas te relever et ôter complètement ton slip. Je n’en ai pas fini avec ton postérieur ! »

Abasourdi par cet ordre plein de menaces, je lui obéis sans broncher pour me retrouver dans la même position, excepté que sa jambe droite passa par-dessus les miennes pour les bloquer comme dans un étau. Cette fois, je ne pouvais absolument plus bouger et je compris que j’allais avoir plus mal alors que les claquées n’avaient pas encore repris. Je suppliai ma femme d’arrêter en interposant ma main, mais elle s’en saisit et l’immobilisa sur mes reins.

« Tu ne croyais tout de même pas t’en tirer à si bon compte ? Oui, je t’ai bien dit que tu méritais une bonne fessée, mais à ton âge, une bonne fessée ce n’est quand même pas comme si je te punissais comme un gamin ! »

Je ne reconnaissais plus ma femme tant sa voix était tranchante, calme et déterminée, autant dire sans appel.

La fessée reprit sur un rythme plus lent mais plus marqué comme si elle voulait s’économiser pour faire durer le plaisir. Cette seconde série dura plus longtemps que la précédente, mais cette fois la mule de caoutchouc retentissait sur mes fesses nues à toute force et à intervalles plus espacés. Je n’en pouvais plus, mes fesses étaient en feu et comme ma femme bloquait mes mouvements, je n’arrivais même plus à bouger.

Il y eut quelques secondes de répit, puis le bruit des claques devint moins fort mais plus net et la douleur plus localisée et encore plus intense. Elle me fessait désormais avec le talon de sa mule ! J’ignore combien de temps put durer cette correction, mais quand elle relâcha l’étreinte de ses jambes, je me laissai glisser sur le sol, mes fesses en ébullition, trop épuisé et douloureux pour bouger.

Ma femme se leva de sa chaise et se plaça au-dessus de moi. Mes yeux remontèrent le long de ses jambes fines, s’égarant au-delà de la lisière de sa petite robe courte alors que mes fesses m’élançaient, leur chaleur irradiant ma virilité pantelante.

« Voilà, mon ami ! Tu as eu ce que tu méritais, et ne te plains pas car j’aurais pu continuer à te botter le derrière autrement qu’avec une mule, ce que je regrette d’ailleurs car sur des fesses aussi rouges cela aurait pu être amusant. » 

Je restai là sans bouger à frictionner mes fesses en l’écoutant.

« Sache qu’à partir d’aujourd’hui je te fesserai de cette façon chaque fois que je le jugerai nécessaire. C’est compris ? »

« Oui, ma chérie, comme tu voudras » dis-je d’une voix enrouée de désir soumis. Je commençai à savourer le plaisir d’avoir enfin goûté à une vraie fessée. La promesse d’en subir d’autres à tout moment me ragaillardit.

Puis, comme je me relevais, ma femme eut des paroles pleines de tendresse.

« Je voulais te dire aussi, mon chéri, que je ne t’aurais jamais quitté pour si peu, mais j’avais envie de voir jusqu’où on pouvait aller. »

Il n’en fallut pas plus pour nous enlacer amoureusement en nous dirigeant naturellement vers notre chambre. Il n’y a pas d’heures pour ces bonnes choses-là.

Inoubliable cette première fessée ! Cette découverte allait corser peu à peu nos ébats. Je m’arrangeai souvent pour provoquer la fessée à laquelle ma femme s’ingénia à apporter toutes sortes de variantes.

Naturellement, ce châtiment librement consenti n’avait plus rien à voir avec les contraintes de la fessée punitive telle que peut en recevoir un gamin et telle que j’en rêvais dans ma jeunesse. C’est un jeu qui apporte un appréciable goût de piment dans notre couple.

Illustr. : Fred Winter De Sade – Alan Lawrence

 

7 commentaires »

  1. Jean Jérôme dit :

    Comment peut-on prendre plaisir à recevoir une correction ? Pour moi ce ne fut jamais un plaisir

  2. yvan125 dit :

    Jean-Jérôme, c’est ce que l’on appelle la fessée érotique qui peut être bien douloureuse et cuisante même pour les fesses, mais combien excitante et stimulante pour souder l’intimité du couple. Votre observation, Jean, vaut généralement pour les corrections disciplinaires reçues à la maison ou au collège et non pour les fessées érotiques partagées au sein d’un couple. Je ne peux vous en dire plus puisque je n’ai reçu de toute ma vie que des fessées disciplinaires (et des bonnes!) où il n’y avait que peu de place à l’érotisation des sentiments et des émotions.

    • Jean Jérôme dit :

      Moi également Yvan et je ne serai jamais excité par une correction. Je trouve cela bizarre c’est tout

  3. lambercier dit :

    Bizarre, en effet, cet aspect étrange du plaisir. Et comme tout ce qui est mystérieux : incompréhensible et sans explication. Sauf pour l’homme ou la femme « mystère » qui en possèderait la clef !

  4. yvan125 dit :

    Je ne voudrais pas avoir la prétention de vous expliquer ce qu’il y a de mystérieux dans la fessée et le plaisir qu’on peut y prendre. C’est vraiment paradoxal. Mais je peux vous dire que des psychiatres expliquent ce phénomène par la stimulation de terminaisons nerveuses dans certaines zones érogènes au niveau des fesses et un conditionnement socio-affectif de la personne qui reçoit la fessée. Cette explication qui n’en est sûrement pas une tant elle me paraît bancale ferait en sorte que certaines personnes deviennent accros de la fessée. Dans notre ville ici, par exemple, il y a des endroits désignés qu’on repère dans les petites annonces où l’on paie le gros prix pour recevoir des fessées ou le fouet sur les fesses nues par de grandes et jolies écuyères habillées de cuir des pieds à la tête. Il y a des hommes qui besoin de cela et jouissent réellement sous les coup de fouet et de martinet. Il faudrait étudier davantage ce phénomène, mais à moins d’être un spécialiste de ces questions,le simple profane ne peut donner d’explications valables, sinon répéter des non-sens.

    • Jean Jérôme dit :

      Je connais ce genre de choses Yvan, mais ayant connu les corrections à la moindre incartade je pense que j’aurai beaucoup de mal à prendre du plaisir à été corrigé.

  5. bruno dit :

    Effectivement messieurs, n’ayant que peu subi de châtiments corporels dans ma jeunesse, je ne dispose donc par conséquent du recul nécessaire pour me prononcer à ce sujet, mais j’imagine que l’impact psychologique d’une correction disciplinaire peut être totalement différent de ce que j’ai vécu avec ma compagne et de ce fait comprends et partage tout à fait vos opinions à ce sujet.

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