La fessée appliquée

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Fessé sur le palier de notre immeuble

Anton & Kernled - mod

par Seb

Nous habitions un appartement de fonction jouxtant le bureau de poste d’un petit village du Midi où ma mère travaillait. Tous deux étaient situés au rez-de-chaussée d’un petit immeuble. Les chambres et la salle de bains étaient au 1er étage dont le palier desservait également les bureaux de la mairie. Le second étage était uniquement occupé par deux appartements.

Ce sont les souvenirs de notre palier qui précisément m’échauffent l’esprit car il fut le théâtre de sévères fessées publiques parmi les plus honteuses que j’aie reçues. Je me rappelle un mercredi après-midi alors que j’avais 11 ans, où ma mère m’avait administré une bonne fessée déculottée à la main et au martinet à la maison pour me punir d’une désobéissance. Comme elle estimait que je n’étais pas assez soumis et que la leçon n’avait pas porté, elle décida, pour me « marquer l’esprit », de rendre la punition exemplaire en me faisant subir la honte d’une exposition publique, les fesses à l’air.

Unkn mod Edmée

Elle me fit ôter complètement ma culotte et mon slip puis, me prenant par une oreille, elle me hissa par l’escalier de l’immeuble jusqu’au palier du 1er étage. Là, elle me mit en pénitence, fesses nues et toutes rouges de ma fessée, nez contre notre porte à côté de celle de la mairie, le martinet suspendu à la poignée de sorte que tous les gens qui passaient ne pouvaient pas manquer de le voir. C’est là, sur ce fameux palier, que je reçus la première de mes nombreuses fessées déculottées en public.

« Mains sur ta tête, Sébastien ! Tu es puni pour l’après-midi. Si des gens passent, ils pourront voir à la couleur de tes fesses que tu es un vilain garçon qui a reçu la fessée. Voilà ce que tu as gagné et encore tu as de la chance de ne pas avoir été déculotté devant tout le monde ! »

Je n’eus pas longtemps à attendre. Des bruits de pas et de voix dans l’escalier m’indiquèrent que le défilé commençait. Ce furent d’abord les trois secrétaires de mairie, Mmes Mireille, Simone et Mlle Beatrice qui me connaissaient et savaient que je recevais souvent la fessée. Aussi, ne se privèrent-elles pas de me décocher des remarques bien mortifiantes tant sur mes fesses marquées au martinet que sur mon entêtement à désobéir.

« Voilà notre Sébastien qui vient encore de s’en prendre une !… Désobéir à sa maman, si c’est pas honteux !… Ah ! mais on dirait bien que ses fesses n’ont pas été à la fête, elles sont toutes rouges !… Regardez-moi ce beau martinet ! Et ses lanières ? Comme elles sont épaisses !… Elle a bien raison ta maman de te punir au martinet, ça fait plus mal qu’une fessée à main nue !… Oh que ça doit faire mal ces vilaines lanières sur son cucul tout nu !… »

La tête rentrée dans mes épaules, je mourrais de honte et d’envie de monter au 2e étage pour échapper à cette honte. Une remarque plus cinglante que les autres triompha de mes hésitations. Sans penser que ma mère qui travaillait à la poste risquait de venir vérifier si j’étais toujours en pénitence, je fonçai vers l’escalier.

Là-haut, je demeurais seul, tantôt recroquevillé d’inquiétude sur la rampe à guetter le moindre bruit, tantôt assis derrière nu sur la dernière marche, frissonnant de froid et de crainte.

J’étais comme ces petits bouts de chou qui batifolent innocemment sur la plage, joufflu et ventre à l’air, à la différence que moi j’étais conscient de ce qu’avait d’insolite et d’indécent ma semi nudité sur ce palier désert et ouvert au public.

J’entendis soudain ma mère parler aux secrétaires. C’est alors que notre voisine du 2e étage ouvrit sa porte et, m’apercevant dans cette tenue impudique, me dénonça aussitôt.

« Sébastien, descends tout de suite ! » cria ma mère.

Comme je restais imprudemment terré sur le palier, elle vint me chercher. Je payai très cher ma désobéissance, dévalant les marches sous les horribles tractions qu’exerçait sa main vengeresse sur mon oreille.

« Tu tiens donc à me désobéir et à me faire honte devant tout le monde, Sébastien ? Eh bien tu vas être sévèrement puni devant tout le monde, mon garçon ! Je double ta fessée ! »

Les secrétaires acceptèrent que ma mère me corrige à l’intérieur de la mairie et lui offrirent de disposer des chaises à l’entrée pour me fesser.

Cette fois, elle n’eut pas à baisser ma culotte pour m’allonger en travers de ses cuisses. Puis elle invita les secrétaires, notre voisine et deux dames qui venaient d’arriver à assister à ma punition tout en leur expliquant le motif.

« Une seconde et sévère fessée qu’il n’a pas volée. J’espère qu’il a bien honte de la recevoir en votre présence, Mesdames ! »

Même sans le martinet, cette fessée fut magistrale et administrée avec la sévérité voulue pour en faire une vraie leçon. Sur mes fesses déjà endolories, les vigoureuses claques appliquées par salves rapides retentissaient abominablement dans la pièce. La cuisson était insupportable. J’avais beau me tortiller en tous sens, la main maternelle faisait mouche à tout coup et la douleur était telle que j’en oubliais ma honte d’exposer ma nudité de garçon à toutes ces femmes.

Fessée palier - Copie

Ma mère ponctuait ses claques des paroles habituelles mais qui, en présence de ces dames, décuplaient douloureusement ma honte.

« Voilà tout ce que tu mérites Sébastien, une bonne fessée sur tes fesses toutes nues !… Pour te faire bien honte !… Tu as bien honte n’est-ce pas ?… Avec des fesses bien rouges devant ces dames !… Ça va te faire le plus grand bien !… Oh ! mais elles ne sont pas assez rouges ces fesses ! Qu’en pensez-vous Mesdames ?… J’ai dit une punition doublée !… Ah mais tu vas comprendre ta douleur, mon garçon !… Crois-moi, elles sont déjà rouges comme des tomates bien mûres, tes fesses !… Ah tu veux me désobéir vilain garçon ! Eh bien, voilà ce qu’il en coûte à tes fesses !… »

La fessée cessa d’un coup et je crus que c’était fini. En fait, ce ne fut qu’une pause de quelques secondes avant qu’elle ne me pince l’oreille droite alors que j’étais sur ses genoux. Puis ma fessée reprit aussitôt.

« Sébastien, quand tu es puni au coin, tu restes au coin… aussi longtemps que je le décide !… C’est compris Sébastien ?… Cette fois, tu vas apprendre à m’obéir !… Et à l’avenir, si tu continues à faire le désobéissant, c’est sur ce palier que je te donnerai tes fessées déculottées ! »

Pour les dernières salves, ma mère m’appliqua des claques formidables et de plus en plus fortes qui secouaient mes fesses et me faisaient suffoquer de douleur.

Tout le temps que dura cette fessée interminable, aucune des spectatrices ne me plaignit ni ne pria ma mère d’y mettre fin.

Quand elle finit par me relever de ses cuisses en me tirant par les deux oreilles, mes joues ruisselaient de larmes et j’eus toutes les peines du monde à demander pardon à ma mère d’une voix hoquetante de sanglots. J’avais l’impression d’avoir un calorifère chauffé à blanc à la place de mon postérieur et n’avais rien de plus pressé que d’atténuer à deux mains la chaleur torride qui l’irradiait. Je restai là debout à demi nu sous les regards de ces femmes sans plus songer à me couvrir et sachant que, de toute façon, ma culotte était restée à la maison.

Tout ce que mes oreilles purent capter après le crépitement des claques vigoureuses sur ma chair nue, ce fut des commentaires approbateurs qui félicitaient ma mère pour sa sévérité et son sens du devoir. Une secrétaire se proposa même de me garder et de me surveiller dans leur bureau. Ma mère accepta avec joie. Je restai donc ainsi à demi nu sous leur surveillance ne sachant où me mettre et accablé d’une honte infinie.

Rikyspanking d'après Danny - mod

Jusqu’à la fermeture des bureaux à 16 heures 30, je dus rester en pénitence, mains sur ma tête, à l’entrée du secrétariat de mairie. Les secrétaires se gardèrent de tout autre commentaire et me donnèrent même à boire un jus de fruit. La honte qu’elles aient pu me voir, fesses nues et sanglotant, recevoir cette terrible fessée finit par s’atténuer en même temps que la cuisson.

Quand ma mère revint me chercher, les secrétaires lui indiquèrent que j’étais resté bien sage dans mon coin. Ma mère m’empoigna de nouveau par une oreille, examina les rougeurs de mon fessier, et déclara à voix haute :

« Tu vas dans ta chambre me copier cent fois : Quand je suis désobéissant, je mérite une sévère fessée déculottée. »

Ma mère jugea bon d’utiliser ces espaces communs que sont l’escalier et le palier pour me punir publiquement. Aussi réitéra-t-elle volontiers ces fessées publiques à derrière nu assurée d’amplifier fortement la honte liée à cette forme de punition.

Il est certain que pour les trois secrétaires de la mairie, les fessées déculottées données en public à un garçon de mon âge étaient une chose des plus naturelles et qu’il n’y avait pas de quoi en faire une histoire.

D’ailleurs, Mmes Simone et Mireille, mamans de deux garçons chacune, étaient d’une grande sévérité avec eux. Comme ma mère, elles étaient partisanes des punitions corporelles jusqu’à encourager nos maîtresses du primaire d’en user à leur convenance. En CM2 plus particulièrement, notre maîtresse forte de ces recommandations, n’hésitait pas à nous tirer les cheveux et les oreilles et à baisser nos culottes pour nous fesser. La connivence entre ces mères était bien là !

Ces excursions sur le palier de notre immeuble pour des fesses publiques furent suivie de beaucoup d’autres jusqu’à 14-15 ans. À mon entrée comme interne au lycée, il lui fut alors impossible de me punir de cette façon en semaine le mercredi.

Illustr. 1) Anton & Kernled – mod – 2) Unkn mod Edmée – 3) Fessée palier – 4) Rikyspanking d’après Danny – mod

20 commentaires »

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  1. Jérome dit :

    Quoi de plus marquant que des fessées déculottées reçues par un garçon devant des jeunes femmes ? Pour l’avoir connu je sais que bien souvent ces jeunes femmes appréciaient beaucoup le spectacle… quand elles n’étaient pas invitées à y participer et, à leur tour, coucher le puni sur leur genoux, ce qui devait les enchanter encore plus il me semble !

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Jérôme,
      En effet, j’ai moi-même été fessé par de jeunes femmes (souvent des mamans autres que la mienne) et cela me troublait de me retrouver cul nu sur leurs genoux, stupéfait par leur détermination et leur dextérité à me fesser.
      Pourtant, à l’âge de 13 ans, je pensais être devenu invincible. Il n’en fut rien et j’ai dû me soumettre à leur autorité. Ces fessées administrées par la gent féminine eurent des répercussions sur ma vie d’adulte et aujourd’hui, il m’arrive fréquemment d’être fessé par ma compagne lorsque je lui tiens tête. J’en témoigne souvent dans ce blog.
      Cordialement,
      Jean Philippe

  2. Seb dit :

    Bonjour,
    Pour répondre à Chris B : il faut savoir que, lorsque c’était nécessaire, ma mère me punissait sans faiblesse ni attendrissement. Au moment de la punition, c’était très sévère et sans demi-mesure. De plus, elle préférait les punitions publiques car elle savait que la honte intense que j’en éprouvais avait plus de portée sur moi. Elle ne se trompait pas !
    Pour revenir à la séquence particulière de la fessée publique à la mairie, elle fut le résultat d’un manque de respect flagrant à son égard, une sorte de « fronde » qu’elle ne pouvait tolérer. J’avais déjà été puni à la maison pour désobéissance, puis exposé sur le palier du 1er étage de notre immeuble où donnaient la mairie, ce qui était déjà mérité. Mais en fuyant au 2e étage pour me dérober à la mise en pénitence sur le palier, je contestais gravement son autorité et dus le payer chèrement par cette seconde fessée publique en présence des secrétaires de mairie.
    Dans ce lieu public, je me souviens parfaitement du bruit des claques sur mes fesses dénudées car l’immeuble était un bâtiment ancien rénové. La résonance répercutée par les murs était saisissante. Nos deux voisins du 2e étage pouvaient tout entendre mais comme ils savaient que j’étais souvent puni sévèrement ils ne trouvèrent rien à redire bien au contraire. (Du reste, ma mère discutait souvent d’éducation et de punitions avec eux.)
    Concernant les lignes à copier, je pense que ma mère a voulu marquer le coup et je reconnais qu’elle a bien fait. Ma mère était partisane des heures de colle et de lignes à copier. En cela, elle appliquait les mêmes méthodes du collège pour être en cohérence avec mes professeurs.
    Cette fessée sur le palier inaugura la première d’une série durant toute ma période de collégien, notamment le mercredi, pendant laquelle son autorité fut nettement plus marquante au fur et à mesure que je grandissais. Pour chaque mauvaise note, elle me coiffait un bonnet d’âne de couleur rose qu’elle avait confectionné. Régulièrement de 11 à 14 ans, si jamais je rentrais du collège avec une note au-dessous de la moyenne, j’avais droit à la déculottée au martinet, suivie de la mise au coin sur le palier avec le bonnet d’âne sur la tête. Elle avait convenu avec mon conseiller d’éducation que, pour chaque mauvaise note, on me donne lignes à copier et heures de colle.
    J’admets que dans cette période de l’adolescence je n’étais pas un garçon facile et que j’avais constamment besoin de rappel des règles et de sévérité quant à mon comportement relâché, ma mère l’avait bien senti. Et à l’époque, on approuvait encore les parents faisant preuve de sévérité dans l’éducation de leurs enfants et œuvraient « main dans la main » avec les enseignants.

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Seb,
      Votre commentaire est en quelque sorte un magnifique plaidoyer pour la fessée. Ce que vous dites, j’aurais pu énoncer les mêmes propos mais vous m’avez devancé et je vous félicite.
      Comme vous, j’ai été un adolescent rebelle, menteur comme il en existe peu ! Mais ma mère n’était pas dupe et savait me punir sévèrement. Le pire, évidemment, se déroulait en public pour bien me faire honte. Les fessées les plus marquantes se produisirent entre 12 et 15 ans. Maman pouvait donner tout pouvoir à mes professeurs au lycée pour me corriger si nécessaire ; étant elle aussi enseignante, la consigne passait facilement. Si ce que nous avons subi vous et moi, à cette époque refaisait surface aujourd’hui, ce serait bénéfique pour tous ces sauvageons qui ne respectent plus rien.
      Que la fessée revive enfin !
      Cordialement
      Jean Philippe

      • Seb dit :

        Bonjour Jean Philippe,
        Je vous remercie pour votre commentaire. C’est sûr qu’en ayant une maman professeur, il était encore plus facile pour elle de demander à ses collègues de vous punir. Je pense que nous avons vécu sensiblement la même éducation. Je suis certain que la honte d’être déculotté publiquement, tiré par l’oreille, notamment en salle de classe me fut très bénéfique. Je pense avoir eu besoin de cette sévérité et surtout de la honte ressentie. Ma mère le savait bien et elle discutait régulièrement avec les enseignants des bienfaits des punitions corporelles. Quasi tous les enseignants en étaient convaincus. Et ça commençait pour moi par le conseiller principal d’éducation, de mon collège qui, à la demande de ma mère, ne me passait rien et me punissait dès que je le méritais.

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Seb. Vos réflexions sur la correction que votre mère vous a donnée me conduisent à « modérer » mon commentaire sur cette double fessée dont une au Martinet. De fait, comme vous le dites : « à l’époque on approuvait encore les parents qui faisaient preuve de sévérité dans l’éducation des enfants ». Et les parents œuvraient : »la main dans la main » avec les enseignants. On en est loin de nos jours où l’on est plutôt dans le « Règne de l’Enfant-Roi »!
      Amicalement. CLAUDE

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