La fessée appliquée

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Fessée à la piscine vue des deux côtés

POOL SPANKING

Par Christ.

 

Le témoignage de Greg au sujet du gamin et de sa mère à la piscine (cf. « La fessée a une belle vie devant elle ») m’a remis en mémoire les confidences de cousins (une tante fesseuse et un neveu fessé à la piscine) qu’ils m’ont faites séparément il y a bien longtemps. Laissons-les parler.

 

Fessée vue par la tante…

Un jour où j’avais décidé d’aller à la piscine avec mon neveu Hugo de 10 ans et demi, je sentais que cela allait se terminer par une fessée comme d’habitude. Depuis quelque temps il était devenu capricieux et à chaque sortie en public il s’en prenait une.

Le trajet à pied fut calme, mais une fois arrivés dans le vestiaire, tout changea. Monsieur décida qu’il n’avait plus envie de nager et refusa de mettre son maillot de bain. Parlementer n’aboutissant à rien, je finis par le lui enfiler de force après l’avoir menacé d’une fessée devant tous les autres garçons dans le vestiaire.

Après la douche, il décida de rester s’amuser dans le bassin moyen alors que je gagnais le grand pour nager. Peu de temps après et à plusieurs reprises, des coups de sifflets et des remontrances des maîtres-nageurs attirèrent mon attention. C’était à cause d’Hugo qui, courant, plongeant n’importe où, s’agitant en tout sens, contrevenait au règlement.

Je dus m’excuser et leur prouver la sincérité de mon embarras en ordonnant à mon neveu de se tenir tranquille sous peine de recevoir une bonne déculottée en public. J’espérais secrètement qu’il se calmerait car claquer des fesses nues humides, ce n’est pas trop plaisant. J’avais eu l’occasion de le fesser ainsi dans la salle de bains l’année dernière et maintenir un corps nu et tout mouillé qui glisse sous les mains ce n’est pas pratique du tout.

Malheureusement, non seulement il ne s’arrêta pas, mais osa me dire de « fermer ma gueule » ! D’où sortait-il ça ? J’étais sidérée ! La moutarde me monta au nez et, sans autre formalité, sentant l’appui moral des surveillants, je n’hésitai pas une seconde. Avant qu’Hugo n’ait compris mes intentions, son maillot était déjà à ses chevilles et, courbé sous mon bras, il fut forcé de tendre son petit derrière nu à la bonne vingtaine de claques dont ma main l’assaisonna à toute allure.

Sur la peau mouillée cela retentit très fort et ses fesses lisses et blanches rougirent très vite. Comme d’habitude je n’y étais pas allée de main morte et je savais parfaitement où trouver l’endroit le plus sensible de son postérieur, la partie la plus tendre et la plus rondelette de son fessier. Vexé comme un pou tant à cause de cette fessée inattendue que des moqueries des maîtres-nageurs,Hugo se dépêcha de remonter son maillot et s’éloigna en courant vers la pelouse pour cacher ses larmes et sûrement sa honte.

Sur le trajet du retour, je le prévins que j’allais raconter l’incident à son père. Sachant qu’il serait de nouveau puni mais avec le martinet, il me supplia de n’en rien faire. Je ne cédai pas malgré sa franche inquiétude de recevoir sa seconde correction de la journée. Ce n’aurait pas été la première fois. Certes, Hugo était un garçon hyperactif, mais ma main comme celle de son père ne l’étaient pas moins pour calmer ses ardeurs.

Le soir venu, son père mis au courant, décrocha le martinet et fouetta mon neveu encore une fois sur ses fesses nues. Le gamin eut beau le supplier en pensant l’amadouer en lui montrant un postérieur encore écarlate de la fessée que je lui avais donnée mais hélas ! la preuve s’était envolée au fil des heures ! Il fut fouetté assez longuement si bien qu’il dormit à plat ventre sans son pantalon de pyjama.

 

… et par Hugo

Davcha7476 12mod

Quand ma tante m’annonça qu’on irait à la piscine, je n’avais vraiment pas envie d’y aller. Il ne faisait pas très beau et surtout mes meilleurs copains n’y seraient pas ce jour-là. Je me suis dit que j’allais tout faire pour me rendre insupportable afin de la faire renoncer, au risque de prendre une nouvelle fessée, comme j’en avais l’habitude depuis que j’étais petit quand elle me gardait. Au fond, elle remplaçait ma mère qui détestait me fesser.

Et puis, je me souvenais de la fessée que ma tante avait voulu me donner l’année dernière quand je prenais mon bain. Avec ma peau toute mouillée et couverte de mousse je glissais entre ses mains comme une anguille ! Et ce qui devait être une belle fessée se termina par des éclaboussures et quelques claques maladroites et pas trop cuisantes. Je m’étais bien amusé !

Pendant le trajet, j’avais décidé de rester calme pour ne pas éveiller ses soupçons. Au vestiaire, je fis ma forte tête pour montrer que j’étais le chef. Ma tante se mit à discuter, moi m’enfermant dans mon entêtement. Mais quand elle me menaça d’une fessée en plein vestiaire alors que des tas de garçons nous regardaient, je sentis qu’elle était prête à tenir promesse et je la laissai me déshabiller et m’enfiler le maillot de bain. Je ruminais ma vengeance !

Je prétextai l’envie de m’amuser un moment dans le bassin moyen plutôt que d’aller nager avec elle. Pendant qu’elle nageait, je commençai à faire l’idiot en me jetant exprès dans l’eau à côté des filles pour les embêter, enfin j’ai fait toutes les bêtises interdites malgré les rappels des maîtres-nageurs. Quand ma tante apparut pour m’ordonner de me calmer, une injure sortit de ma bouche en colère. Je me sentais sûr de moi car je pensais qu’elle ne se risquerait pas à me fesser cul nu après l’expérience de la fessée de la salle de bains et encore moins dans cette piscine en présence de tant de monde.

Je me rappelle avoir vu comme des éclairs dans ses yeux quand elle s’est avancée à toute vitesse vers moi. D’un coup, je me suis senti tout nu puis courbé contre sa hanche. Durant une éternité, il me sembla que les pétarades mouillées ne provenaient pas de mon derrière mais de la piscine tant cela claquait fort. Il fallut plusieurs claques sur la peau mouillée et froide de mes fesses pour les réchauffer et les porter à incandescence.

Jamais je n’avais autant dégusté ! La cuisson était terrible, bien plus forte que d’habitude et je sanglotais sans pouvoir m’arrêter. J’avais terriblement mal. Pourtant ma tante m’en donnait souvent de très bonnes depuis longtemps, mais cette fessée-là venait de battre tous les records de vigueur et de douleur. A chaque claque j’avais espéré qu’elle s’arrêterait de rôtir à point mon postérieur, mais on aurait dit qu’elle prenait plaisir à écouter la sonorité mouillée que rendait sa main en frappant ma peau nue.

Elle finit par me relâcher, et quand je me redressai en relevant le plus vite possible mon maillot de bain, je vis tous les gens qui s’étaient arrêtés et rassemblés pour nous regarder, surtout les filles que j’avais embêtées et qui riaient de moi. J’aurais bien voulu les y voir ! Jamais je n’avais eu aussi honte de ma vie et je courus me réfugier sur le pré en espérant ne pas y rencontrer ces filles qui venaient de me voir tout nu en train de recevoir cette cuisante fessée.

Sur le trajet du retour, ma tante refusa d’écouter mes supplications de ne rien dire à mon père. Elle savait pourtant très bien que je serais fouetté au martinet si elle le faisait. Je craignais sincèrement le pire car je connaissais bien trop la douloureuse et impressionnante cuisson que laissent à mes fesses des fessées répétées à quelques heures d’intervalle seulement.

Ce soir-là, je n’y coupai pas. Mon père me déculotta devant ma tante et me flanqua vingt coups du martinet de cuir, le tarif minimum. Je me couchais à plat ventre sans mon pantalon de pyjama, avec mes fesses en feu, repensant à mes bêtises et me promettant de ne plus jamais contrarier ma tante.

Illustrations : Badfranz & Davcha

 

 

 

 

 

3 commentaires »

  1. Dimitri dit :

    Cette fessée à la piscine me ravive un souvenir bien précis. J’étais moi-même inscrit aux cours de piscine proposés par mon école un soir par semaine, dans le but d’apprendre ou de perfectionner l’art de la nage aux élèves. Notre maître-nageur attitré était notre professeur de gymnastique, accessoirement surveillant de cantine et de classes de retenue. L’épisode qui me revient remonte à une époque où je devais avoir 11-12 ans.
    Cet homme, qui se prénommait Alain, était parfois un peu sévère, mais surtout une sorte de copain, voire de grand frère. Nous étions tous autorisés à le tutoyer, en colles il nous aidait dans nos devoirs, bref, un chic type, chaleureux et attentionné. Il pouvait cependant lui arriver de calmer une cantine en usant d’une bonne gifle. Tout comme à la piscine, ceux ou celles qui exagéraient risquaient de se voir gratifiés d’une bonne claque sur les fesses. Pas une fessée, non, mais une claque vite envoyée sur chaque fesse, ce qui, de par la taille des biceps et des mains du bonhomme, ajoutés à l’échancrure des maillots de bains qui dénudait largement les derrières, suffisait largement à nous faire faire un bond et à nous emplir les yeux de larmes (vite calmées).
    Mais une fois, une seule, cela alla un peu plus loin. Un garçon s’était amusé à faire « boire une petite tasse » à une élève (c’était le principal motif de la claquée, avec les prises de risque trop dangereux) qui en avait fait tout un drame. Larmes de crocodile, etc. C’était comme si la chipie avait été victime d’une tentative d’assassinat. Alors, bien sûr, le fautif fut appelé à sortir du bassin, probablement convaincu, comme nous tous, que le battoir d’Alain allait marquer le coup sur son derrière comme à l’accoutumée.
    Mais là, à la surprise générale, aussitôt sorti de l’eau, il se fit immédiatement baisser le slip de bain à mi-cuisses, et, le torse plaqué contre celles du maître-nageur, il dû recevoir une dizaine ou peut-être un peu plus de claques flanquées à toute force. Pour en avoir un soir reçu les deux claques réglementaires sur le derrière sans maillot baissé (ce qui ne devait pas changer grand-chose), j’imagine la force d’impact que dut avoir cette vraie fessée.
    Le garçon a ensuite remonté son maillot, mais on ne pouvait détacher les yeux de la chair rougie qui s’en échappait. Et nous devînmes méfiants par rapport aux capacités punitives de notre « copain Alain ». Enfin, la fille s’excusa auprès du garçon d’en avoir fait un peu trop (elle ne le formula pas explicitement, mais comme elle devait craindre que cela lui soit reproché, l’intention était clairement là).

  2. greg dit :

    Très bon récit. Cette fessée était amplement méritée.

  3. CLAUDE dit :

    Bonjour Christ. Sans vouloir vos vexer, avouez que ces fessées et ces fouettées vous les aviez largement méritées. Désobéissance et insolence : voilà bien les deux défis majeurs posés par les adolescents à leurs parents. Et si ces derniers ne sévissent pas sur-le-champ, ils risquent fort de voir leur autorité remise en cause à tout bout de champ, voire définitivement. C’est pourquoi j’approuve les corrections que vous nous décrivez, y compris celle que vous avez reçue à la plage sous le regard goguenard des filles notamment. Pourtant, je suis très réservé sur les châtiments donnés en public, mais là vous aviez vraiment franchi les bornes et vous n’avez eu que ce que vous méritiez. J’espère que vos parents ont continué à sévir, car je reconnais dans votre comportement les mêmes « défis » que ceux que j’ai posés à mes parents. Et c’est bien grâce au martinet que j’ai reçu jusqu’à un âge tardif, qu’ils m’ont finalement corrigé de ces deux défauts. Voilà pourquoi je suis partisan de l’usage du martinet dans l’éducation, notamment des adolescents. Ce n’est pas une obsession ni du fétichisme, c’est la leçon que je tire de mon expérience, rien de plus. J’ajoute que ce point de vue n’engage que moi. Cordialement. CLAUDE.

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