La fessée appliquée

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Fessée au gymnase (suite) : la vengeance

 

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Par Elodie

Après la terrible fessée que me donna Adeline au gymnase avec ma brosse à cheveux, j’avais décidé de me venger.

Elle m’avait confisqué ma petite culotte, m’obligeant de rentrer chez moi cul nu sous ma jupette. Ma colocataire effrayée par l’état de mon postérieur, voulait que je porte plainte, mais il n’était pas question pour moi de montrer mes fesses à une policière, aussi avec des copains, avons-nous décidé de faire justice nous-mêmes et d’appliquer la loi du talion.

Plus facile à dire qu’à faire !

Bien sûr, je n’allais plus à l’entraînement, mais je rencontrais de temps en temps à la cafète des filles du basket qui avaient osé braver son autorité en me faisant un petit salut amical après mon passage à tabac et, en particulier, Noémie qui m’avait fait découvrir le despotisme de la capitaine.

Nous parlions à bâtons rompus de trucs de filles mais aussi de l’actualité du club de basket. C’est ainsi que j’appris un jour que l’entraîneur devant accompagner une équipe de garçons à un tournoi, serait absent deux semaines. Il serait remplacé par des entraîneurs extérieurs pour l’entraînement proprement dit, mais chaque capitaine devrait vérifier que tout le monde était parti avant de fermer les portes à clef et remettre le lendemain matin les clefs au poste de garde de la Fac.

Eurêka ! Me venger serait donc plus facile que je ne l’avais pensé. Le gymnase étant situé au fond d’une impasse dans un quartier industriel désert à l’heure où se termine l’entraînement, il nous serait aisé d’enlever Adeline et de la conduire sur le lieu de son « supplice ».

Un des deux soirs où nous étions sûrs qu’Adeline serait seule à la sortie du gymnase, nous avons organisé une fête dans un hangar désaffecté. Outre, la sono tenue par copain qui a quelques talents de DJ, nous avions installé au milieu du local un tréteau garni de mousse (nous n’étions pas si vaches que ça !) qui servirait de chevalet de flagellation.

Souhaitant que ma vengeance soit publique comme l’avait été ma fessée, j’avais bien invité les filles « gentilles » du basket, mais aucune n’est venue, ne se sentant pas le courage d’aller danser après un entraînement. Cependant, une bonne vingtaine de copains et copines avaient répondu présent et ils ne furent pas déçus…

Le jour dit, nous louâmes une fourgonnette et, avec quatre copains – des baraqués ! – j’attendis Adeline à la sortie du gymnase. Quand, après avoir fermé la porte, elle ouvrit son sac de sport pour ranger les clefs, nous sortîmes en trombe, lui coiffions la tête d’une couverture tout en lui bâillonnant la bouche avec un pan de cette couverture. Je me fis reconnaître en lui susurrant de ma voix la plus suave :

« Bonsoir Adeline, c’est moi, Elodie ! L’heure de régler nos comptes est venue. Tu sais bien que le quartier est désert à cette heure, alors inutile de crier! Personne ne peut t’entendre. Ne nous oblige pas à te bâillonner davantage! Tu peux être contente, car on a organisé une petite fête en ton honneur ! Et ensuite on te reconduira chez toi. »

Les garçons la portèrent dans la camionnette et lui attachèrent les mains et les pieds avant de prendre la route vers le lieu de la fête qui était aussi le lieu de son exécution.

Le DJ salua notre entrée dans la salle avec un roulement de tambour et annonça :

« L’heure du clou de la soirée a sonné. Un applaudissement pour Adeline qui va nous faire admirer son anatomie et son courage ! »

Deux faux « bourreaux » cagoulés la prirent en charge. Après lui avoir découvert la tête, ils lui annoncèrent la sentence :

« Adeline ! Tu te souviens de la terrible correction que tu as infligée à Elodie ? Eh bien, aujourd’hui, c’est ton tour ! Tu seras attachée nue sur le chevalet et chaque invité te donnera deux claques sur les fesses et les cuisses. Mais attention les amis ! Une claque ce n’est pas une caresse ! Ensuite, Elodie te fouettera avec sa ceinture comme le faisait sa mère les jours où elle avait vraiment dépassé les bornes. Comme toi Adeline, il y a quelques semaines ! »

Un moment plus tard, malgré ses protestations, Adeline  se retrouva toute nue et ligotée sur le chevalet, tête en avant, fesses et cuisses écartées, ses mollets attachés aux pieds du tréteau. Chacun put admirer cette fille robuste aux belles cuisses musclées et aux jolies fesses bien rondes et blanches… mais pour longtemps ! Les participants se mirent en file et, dans l’allégresse générale et sous les flonflons d’une musique entraînante, chacun à son tour claqua son arrière train.

Lorsque ce fut le tour de Louis, il déclara :

« C’est à moi de te claquer ! Crois-moi, je vais m’amuser ! »

Il prit son élan et envoya deux claques formidables qui arrachèrent un hurlement de douleur à Adeline qui se mit à supplier entre deux sanglots :

« Pitié ! Arrêtez ! »

A quoi, le DJ répondit :

« Pourquoi arrêter si tôt, tu a eu pitié d’Elodie, toi ? Ah elle est belle la capitaine de l’équipe de basket ! »

On entendait dans la salle le bruit de l’horrible fessée auquel répondaient comme en écho les gémissements d’Adeline. Lorsque tout le monde fut passé, les participants vinrent admirer leur œuvre collective : les cuisses et les joues jumelles d’Adeline étaient devenues écarlates.

Après une pause durant laquelle les participants purent danser et se rafraîchir, un roulement de tambour annonça la suite des opérations. Un bourreau déclara alors :

« Adeline, ce que tu a reçu n’était qu’un acompte et une grande fille comme toi mérite mieux ! A toi Elodie, prends ta ceinture et fouette-la et nous, les amis nous allons compter les coups tous en chœur. »

1… 2… 3… 4… Adeline encaissa courageusement les quatre premières cinglades en se contentant de gémir, mais la cinquième lui arracha un hurlement de douleur et, perdant sa superbe, elle se mit à me supplier entre deux sanglots :

« Pitié… Elodie !… Arrête,… j’ai trop mal ! »

« Tu as eu pitié de moi au gymnase ? Alors pourquoi veux-tu que je sois meilleure que toi ! J’ai décidé de te donner 25 coups de ceinture et tu recevras les 25 coups ! »

Chaque cinglade fut alors suivie par un cri de douleur hurlé entre deux sanglots, mais je fus inflexible, me souvenant trop bien de mon propre supplice, et je lui donnais les 25 coups annoncés.

Les bourreaux détachèrent Adeline, qui eut alors les réflexe de resserrer ses cuisses pour avoir une mise plus décente. Elle resta un bon moment affalée en geignant sur le chevalet et les bourreaux durent l’aider à se relever. Lorsqu’elle fut sur pieds, le DJ annonça :

« Maintenant Adeline tu peux te rhabiller, mais nous allons mettre ta jolie petite culotte aux enchères pour nous rembourser le prix de ton taxi. Tu rentreras chez toi cul nu sous ta jupe comme tu as obligé Elodie à le faire. Quand tu le désireras, la voiture te ramènera en ville et que cela te serve de leçon ! »

Adeline pleurait encore à chaudes larmes pendant qu’elle se rhabillait dissimulant au plus vite une paire de fesses striées de marques de ceinture. Je lui offris un jus de fruit qu’elle but avec avidité et demanda à partir aussitôt après… sans attendre le résultat des enchères.

 Illustr. A. Szekely 87

 

2 commentaires »

  1. Louis dit :

    Bonjour Elodie.

    Je te présente tous mes voeux pour 2014. Que cette année nouvelle t’apporte tout ce que tu désires. Et de grosses fessées avec ton mari, à donner ou à recevoir, puisque je sais que tu fais les deux.

    Bravo pour ton récit sur la vengeance.

    C’est plutôt original sur ce blog d’Alain, qui relate plutôt des fessées d’enfance ou d’adolescence, ou entre adultes consentants.

    Mais, compte tenu de l’humiliation que t’avait fait subir Adeline dans ce vestiaire, elle n’a eu en retour que ce qu’elle méritait. Et d’après ta description, il n’y a eu qu’une blessure morale, une forte humiliation, sans davantage de violence que ce qu’elle t’avait fait endurer. Je pense que c’est pour cela qu’Alain a accepté tes deux récits.

    Bravo encore. Peut-être nous raconteras-tu un jour un peu plus en détails les quelques fessées (très peu, je sais) que tu as reçues dans ton enfance. A moins que tu ne préfères nous conter les histoires cuisantes et consentantes avec ton mari, sauf si tu estimes que c’est trop intime, ce qui serait compréhensible et respectable.

    Bisous, à bientôt.

    Louis3901

  2. Louis dit :

    Bonjour à tous.
    Depuis la parution de ce récit d’Elodie, je suis surpris qu’à part moi personne n’ait encore livré ses impressions.
    Certes, ce n’est peut-être pas l’esprit habituel (fessées d’enfance ou d’adolescence), mais il s’agit ici d’une personne (Elodie) qui s’est retrouvée punie par une capitaine d’équipe (Adeline) trop autoritaire et qui avait une emprise sur les autres joueuses, mais qui finalement lui a procuré un plaisir certain. Puis vint l’épisode de cette vengeance, où celle qui fut punie à son tour n’eut finalement qu’un châtiment identique, à savoir une bonne fessée.
    Pourquoi aucun lecteur ou lectrice n’a-t-il (elle) pas encore réagi à ce récit ?
    Amicalement.
    Louis3901

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