La fessée appliquée

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Fessée au gymnase

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ou les privilèges de la capitaine

Par Elodie

Je m’appelle Elodie, j’ai 19 ans et je suis une grande et jolie brunette de 1 mètre 85 avec les cheveux remontés en queue de cheval. J’aime bien m’habiller en mini jupe et les garçons me trouvent mignonne. Eh oui, n’ayons peur de le dire ! Je suis en effet bien proportionnée et j’ai, à en croire mes admirateurs, un « joli petit cul » avec de grandes cuisses musclées. Voilà, vous savez presque tout de moi !

Depuis que je suis dans cette grande ville universitaire, j’habite un petit appartement en colocation avec une autre étudiante un peu plus âgée que moi.

Dès l’âge de 14 ans, ma prof de gym, s’apercevant que j’étais bonne en basket, m’a sélectionnée dans l’équipe du collège. J’ai continué au lycée où notre équipe a gagné plusieurs championnats. Inutile de vous dire que nous avions la cote et lorsque nous nous entraînions, le gymnase était bourré de copains et de copines venus nous encourager. Après le bac, je me suis inscrite en Fac de droit où ma petite renommée m’ayant précédée, l’entraîneur m’a sélectionnée pour être en équipe première.

Lors de notre premier entraînement, il m’a présentée à l’ensemble des filles de l’équipe dont je suis la plus grande. Elles m’ont toutes accueillie à bras ouverts mais je n’ai pas rencontré la capitaine Adeline qui était malade ce jour-là. Pendant la séance, je me suis rendu compte que je n’étais pas la plus mauvaise, loin de là ! Après l’entraînement, j’ai pris ma douche dans la seule cabine libre, bien plus spacieuse que celles que j’avais connues au collège ou au lycée. En sortant, Noémie m’a fait remarquer en riant :

« Tu a commis un véritable sacrilège ! C’est la cabine d’Adeline et elle ne serait pas contente si elle apprenait que tu l’as utilisée. »

« Voilà pourquoi personne ne l’a prise, il n’y a cependant pas marqué « réservé » ! »

Et dire que les privilèges ont été abolis dans la Nuit du 4 août !

Pour l’entraînement suivant, Adeline était rétablie. J’étais en forme et je crois que je me suis surpassée. Toutes les filles ont reconnu mon niveau et à la fin, l’une d’elles m’a dit en me donnant une gentille tapette sur les fesses :

« Avec toi, je suis sûre qu’on va gagner plus souvent ! »

Ensuite, nous avons été nous doucher et sans prendre garde, j’ai utilisé la même cabine que la première fois. Soudain, j’ai entendu frapper à la porte et vu Adeline entrer comme une furie en éructant :

« Ne te gêne pas ! Tu sais bien que je prends ma douche ici. »

Et je vous fais grâce des noms d’oiseau dont elle m’a gratifiée, reste de ma bonne éducation sans doute ! Quand je suis sortie du bac, nue avec ma serviette, elle a recommencé ses invectives et furieuse m’a bousculée. Etant plus grande et plus forte qu’elle, je l’ai repoussée vigoureusement, elle a glissé et est tombée sur le carrelage. Bonne fille, je me suis empressée de la relever en m’excusant et en guise de remerciement, elle a rugi :

« Tu vas me le payer ! »

Elle a appelé trois filles à la rescousse en leur disant :

« On va lui mettre une raclée ! »

Que pouvais-je faire contre quatre ! Bravo l’allégeance à la capitaine ! Et encore si c’était la meilleure mais c’est loin d’être le cas !

Elles m’ont saisi, chacune par une extrémité et je me suis retrouvée allongée à plat ventre sur un banc du vestiaire, mes fesses nues à la merci de ces harpies.

« Les filles, vous me la tenez, cette s… ! »

Trois filles m’immobilisèrent tandis qu’Adeline montait à califourchon sur mon dos et sans crier gare, se mit à tambouriner de ses deux mains mon pauvre popotin sans oublier le haut de mes cuisses. Par dignité, j’ai essayé un temps de ne pas crier mais la brûlure devenant insupportable, mettant de côté ma dignité, je me suis mise à crier et à les supplier d’arrêter. Je me débattais comme un beau diable sous les claquées,  mais mon corps ne devait pas trouver la chose si désagréable car, soudain, j’ai senti une certaine moiteur entre mes cuisses qu’Adeline qui était au premières loges a remarquée.

« Regardez, comme cette petite traînée aime la fessée ! » s’est-elle exclamée et a ajouté :

« Moi, j’ai mal aux mains mais elle n’a pas eu son compte ! Clara vient prendre ma place ! »

Et la fessée reprit de plus belle. Pourquoi cette hargne alors que je ne lui avais rien fait à cette Clara ? Que les femmes sont vaches entre elles ! Mon derrière était en feu quand l’ouragan de claques cessa enfin. Pendant ce temps, Adeline était partie visiter mon placard et revenait en fouillant dans mon sac de sport. Elle en sortit la petite culotte avec laquelle j’étais venue et la propre que je voulais mettre après la douche ainsi que ma brosse à cheveux en s’exclamant :

« Tes culottes, je te les confisque ! Tu repartiras cul nu sous ta jupe ! Et ta brosse c’est ce qu’il faut pour te fouetter les fesses. On verra si tu aimes aussi… »

Elle m’a fourré dans la bouche ma culotte sale en guise de bâillon et m’a envoyé des grands coups rageurs sur mes pauvres fesses. C’était affreux ! Je pleurais et sanglotais de douleur. Quand elle estima que j’avais eu mon compte et que j’avais suffisamment payé l’affront que j’avais osé lui faire, elle s’arrêta et ses sbires me relâchèrent. Elle récupéra ma culotte-bâillon et c’est une pauvre Elodie pleurant à chaudes larmes et se frottant les fesses pour essayer d’en calmer le feu qu’elle entraîna devant la glace pour lui faire admirer son œuvre.

J’eus un choc : mes fesses étaient écarlates et l’impact de la brosse les avait tigrées de marques violettes. Il m’a fallu attendre un bon moment pour récupérer et j’ai pu voir les filles partir l’une après l’autre. Quelques unes osèrent braver l’autorité en me faisant un petit salut amical.

Finalement, je me suis décidée à mettre ma jupe et suis sortie en espérant qu’un vent fripon ne s’y engouffre et ne la relève. Pendant le trajet, je n’ai pas lâché le bas de ma jupe pour l’empêcher de remonter et dévoiler ainsi mon intimité dont ce jour-là, je n’étais pas fière ! dave-carney-14-300x198

Arrivée chez moi, je me suis troussée pour montrer la catastrophe à ma colocataire et me suis allongée sur mon lit. Mon amie a recouvert mon arrière-train avec une serviette remplie de glaçons puis m’a passé un baume pour essayer de me soulager. Lorsque j’ai eu récupéré un peu, elle m’a emmenée sous la douche pour me refroidir le postérieur. Elle voulait faire venir un médecin mais je l’en ai dissuadée.

Lorsque des copains que nous avions informés de ma mésaventure sont venus me voir, ils étaient outrés du traitement qu’Adeline m’avait fait subir et voulaient la coincer et lui donner une rouste à la hauteur de la mienne. Ce pour quoi je fus bien sûr d’accord !

Le prochain récit décrira en détail ma « vengeance », ne le manquez pas !

J’ai mis une semaine pour me remettre, tant la brosse m’avait marqué le derrière. Inutile de vous dire que je ne suis pas retournée au basket et que l’équipe a perdu sa future étoile !

Illustr.1 – Hardcastle

Illustr. 2 Dave Carney

12 commentaires »

  1. Benedicte dit :

    Bonjour Elodie,merci pour ce beau récit de fessée étant jeune adulte.
    Fessée plus subie que souhaitée,mais qui vous a troublée malgré vous : vous aimiez être fessée !
    Et après, pas d’envie avec votre colocataire, fille plus âgée que vous et qui connaissait cette fessée ? Envie de sa part ou de la vôtre bien sûr, avez-vous reparlé de cette fessée ?
    Amicalement de Bénédicte

  2. Elodie dit :

    Bonjours Bénédicte !
    Après cette fessée à l’université, je me suis mis à fantasmer sur les fessées. J’ai connu un petit copain qui était au courant de la fessée que j’avais reçue au gymnase, il m’en a parlé souvent avant de m’avouer qu’il aimerait bien me donner une petite fessée. Je reconnais avoir été émoustillée par sa demande que j’ai acceptée en donnant mes conditions « fessée oui, mais pas comme celle de l’autre garce ! » et je ne fus pas déçue.
    Mon petit ami commença très doucement et entre chaque claquée, il caressait mes fesses et appuyait gentiment sur mes « zones sensibles ». C’est sous cette fessée que j’ai connu mon premier « plaisir » avec lui. Peu après la vie nous a séparés, mais j’ai partagé le plaisir de la fessée avec des filles mais pas avec ma colocataire pour qui la fessée « n’était pas son truc ». Dommage pour elle ! J’aime la donner et la recevoir, les sensations que l’on ressent alors étant si différentes.
    Des années ont passé depuis cette « fessée au gymnase » et maintenant que je suis mariée, j’ai converti mon chéri aux plaisirs de la fessée et je dois reconnaître que notre couple la pratique régulièrement. Cela renforce notre amour !
    Par contre, je ne donne pas de fessée à mes enfants. La fessée érotique étant très à la mode, j’espère que quand ils seront adultes, ils découvriront par eux-mêmes ce plaisir.
    Amicalement.

  3. Benedicte dit :

    Bonjour Elodie, comme je vous comprends ! Avoir été troublée par une fessée, surtout sa première fessée, c’est un choc émotionnel très intense !
    Dommage que votre colocataire n’ait pas été branchée fessée, cela vous aurait provoqué des émotions intenses, croyez moi, moi qui ai eu cette chance.
    Néanmoins, je suis d’accord avec vous, la fessée donnée (ou attendue et souhaitée) par un petit ami est un début d’extase incomparable !
    Pour ma part, je n’ai pas eu besoin de convertir mon mari à cette pratique: comme ma mère ne faisait pas mystère de son style d’éducation et que le martinet était toujours bien visible à la maison, cela est devenu tout naturellement une pratique conjugale !
    Et vous, pratiquez vous la simple fessée ou avez vous introduit le martinet ?
    Pour mes filles, je ne les ai fessées que très rarement et toujours manuellement. Comme vous ,je préfère qu’elles le découvrent toutes seules ; mon aînée(22 ans) commence du reste à s’intéresser au sujet. Affaire à suivre !
    Amicalement à vous, chère consœur en fessées

    • Emilie dit :

      Bonjour ma chère Bénédicte !
      Ton aînée commence à s’intéresser à la fessée ?
      Tu peux nous raconter ?
      22 ans, c’est mon âge, j’ai envie de savoir…
      Bises d’Emilie.

      • Bonjour chère et jeune Emilie,Benedicte dit :

        Bonjour chère et jeune Emilie,
        Tout d’abord as tu été fessée étant jeune par tes parents ?
        Oui, ma fille, de ton âge semble t il ,s’intéresse à la fessée étant adulte.
        Certes je lui ai administré quelques fessées quand c’était nécessaire, pas tres fortes, mais qui la remettaient vite dans le droit chemin, et elle ne m’en a jamais voulu: même un jour elle m’a dit »tu sais j’aurais pu en recevoir plus ! »
        Et maintenant en couple avec un homme un peu plus âgé qu’elle, cela la travaille un peu !
        Elle dit souvent devant moi à son compagnon »Tu sais quand j’étais jeune maman m’aurait fessée pour cette bêtise »et lui de sourire en disant »tu sais il n’y a pas d’âge pour la fessée, méfie-toi ça risque de t’arriver »
        Et elle me questionne pour savoir si son père, mon mari donc, m’a déjà fessée, et devant ma mine elle se doute bien que oui, surtout qu’un jour où elle est entrée dans notre chambre elle a vu le martinet qui sert souvent pour moi et que je n’avais pas eu le temps de ranger ! C’était le premier martinet qu’elle voyait.
        A bientôt et essaye donc pour savoir ce que ça fait.
        Bises de Bénédicte

        • Emilie dit :

          Bonjour Bénédicte !
          Oui j’ai été beaucoup fessée jeune par mes parents !
          Toujours fessée cul nu, à mains nues mais parfois aussi au martinet ou à la badine.
          Je dois avouer que ça faisait un peu mal, mais maintenant je dis « Merci mes parents pour ces bonnes fessées bien méritées !! » Que serais-je devenue sans ces corrections qui remettaient bien l’esprit en place ?
          Je pense que la fessée méritée est une preuve d’amour, et qu’il n’y a pas d’âge pour la recevoir.
          Concernant ta fille, tu crois qu’un jour tu vas lui en redonner une ? Ou bien son mari ?
          (Au fait, quel est son prénom à ta fille ?)
          Bises d’Emilie.

          • Benedicte dit :

            Bonjour Emilie,
            Tu as été fessée souvent, et même avec le martinet, c’est rare pour ton âge. Tes parents étaient vraiment sévères, mais comme tu dis, c’était mérité et pour ton bien.
            Et tu veux retrouver cela avec un homme qui continuerait ton éducation?
            Tu dis qu’il n’y a pas d’âge pour la fessée, et tu as raison si j’en juge pour moi : mon mari punit mes fautes par la fessée et ceci bien avant notre mariage, donc je savais ce qui m’attendait, mais cela me rend respectueuse et surtout très amoureuse! Il a même poussé l’exercice à me faire reprendre mon martinet de gamine chez ma mère qui me l’a donné en souriant et en disant à mon mari »faites en bon usage c’est très efficace avec Bénédicte »
            Pour ma fille, Fanny, elle aimerait bien connaître le martinet depuis le jour ou elle l’a vu dans notre chambre ! Peut-être qu’un jour je lui ferai goûter de cet instrument de correction ?
            Je suis bien sûre que son compagnon va la fesser un jour, et je crois que c’est tout proche !
            Bises de Bénédicte

  4. Louis dit :

    Bonjour Elodie.

    J’ai lu ton récit avec émotion, et aussi excitation n’ayons pas peur des mots. Mais également avec révolte, car ta capitaine a eu un comportement inadmissible, c’est de l’abus de pouvoir (de par son statut de capitaine), et c’est sûrement condamnable.

    Le pire, c’est que tu as dû quitter ton équipe de basket. T’es-tu sentie frustrée sur ce point ? As-tu retrouvé une autre équipe, plus accueillante ?

    Mais le côté positif, c’est que cette longue et cuisante fessée t’a donné du plaisir, que tu as donc découvert. Tu as donc bien réagi en ne portant pas plainte, chose qu’il aurait fallu faire si tu n’avais éprouvé aucun plaisir. Tu t’es vengée par la suite de ta capitaine, je pense que tu as bien fait de réagir ainsi. Raconte-nous vite, je pense que tous les lecteurs de ce blog attendent avec impatience.

    Avant cette terrible et bénéfique fessée, en avais-tu reçues étant gamine et / ou ado, par tes parents notamment ? Si oui, jusqu’à quel âge ? Et maintenant, préfères-tu en donner ou en recevoir ? Avec les filles dont tu parles, étais-tu plutôt fesseuse ou fessée ? Ou les deux ? Et avec ton mari ? A moins que vous soyez tout à tour fesseur et fessé également ?

    Peut-être me trouves-tu bien curieux ? Pour ma part, je suis seulement soumis. Si tu me trouves vraiment impertinent… Et comme tu es grande, tu arriverais peut-être à me prendre sous ton bras et à me soulever, comme faisait ma mère autrefois ?

    Amicalement.
    Louis

  5. Elodie dit :

    Après cette fessée au gymnase, je me suis vengée avec l’aide de copains et de copines. Vous saurez bientôt comment, mais patience, j’y travaille !
    Après cette humiliation, Adeline a quitté l’équipe et s’est inscrite dans un autre club. L’entraîneur est alors venu me chercher et m’a proposé le poste de capitaine que j’ai bien sûr accepté. Lors de mon retour, j’ai organisé un pot (sans alcool, bien sûr !) au cours duquel j’ai fait la paix avec les filles qui avaient aidé Adeline. Pour espérer gagner, il faut être une équipe soudée et nous l’avons été puisque nous avons fini dès la première année troisièmes au championnat et que nous avons été sacrées championnes deux ans plus tard. Je ne vous dis pas ma joie lorsque nous avons battu à plates coutures l’équipe d’Adeline !
    Pendant toutes mes études à l’Université, je me suis fait plaisir en jouant au basket… un peu grâce à Adeline.
    Certains d’entre vous me demandent si j’ai été élevée par mes parents avec des fessées. Elles se comptent sur les doigts d’une seule main et je me souviens en particulier de trois d’entre elles où Maman m’a fouettée avec sa ceinture, mais j’avais fait fort ! La première alors que j’étais en 3e et que j’avais séché le collège deux jours durant. Ensuite, une fois pour être rentrée à la maison à trois heures du matin alors que je n’avais que la permission de minuit, et une autre pour avoir carrément découché.

  6. Elodie dit :

    Je suis mariée et avec mon gentil mari, nous pratiquons la fessée érotique et les jeux de rôle. J’ai conservé ma tenue de basket et acheté une jupe bleu marine que j’ai raccourcie outrageusement et il est tour à tour, l’entraîneur qui corrige la mauvaise basketteuse à cause de laquelle l’équipe a perdu un match important ou le professeur qui punit une collégienne dissipée. Mais c’est réciproque, la maîtresse d’école donne aussi la fessée au petit écolier en short. Ces fessées renforcent notre amour. Comme je l’ai déjà dit, nous n’utilisons pas la fessée pour discipliner nos enfants.

  7. Louis dit :

    Bonjour Elodie.
    Je suis content pour toi. Ce doit être super de pratiquer les jeux de fessées avec son conjoint. C’est tellement mieux (quand c’est possible !) que d’aller chercher ailleurs ! Et quand les deux sont consentants pour être dominant ou dominé à tour de rôle, c’est encore mieux ! Finalement, même si tu as dû lui en vouloir sur le moment, c’est peut-être « grâce » à Adeline que tu as découvert les plaisirs de la fessée ? Je ne suis sans doute pas le seul à attendre le récit de ta vengeance sur Adeline, raconte vite, je suis impatient !
    Bises, à bientôt. Amicalement.
    Louis3901

    • Emilie dit :

      Oui, Louis, tu n’es pas le seul à attendre ce récit de la vengeance d’Elodie !
      Moi aussi je l’attends avec impatience…
      Bises,
      Emilie.

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