La fessée appliquée

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Fessées d’écolier – 3e partie

Akanamazu

Par Marco

Classe de neige… le rêve de tout CM2 ! Ski, luge, bonhomme de neige, mais aussi… nouvelle fessée dans l’air !

Les classes de neige se déroulaient dans un chalet abritant quatre classes encadrées par une équipe composée de nos maîtres et maîtresses ainsi que de moniteurs et monitrices et le personnel technique.

L’ambiance était plutôt joyeuse malgré une discipline stricte concernant les sorties à ski, toute perturbation sur les pistes signifiant retard et donc un cours de ski réduit d’autant.

La seconde fessée après la mienne retentit comme un avertissement. Après plusieurs mises en garde, une fille y eut droit pour un crêpage de chignon avec une copine lors du trajet menant au téléski.

Une monitrice et une maîtresse l’emmenèrent dans une cabane d’où nous provinrent les échos étouffés mais caractéristiques d’une fessée culotte baissée puis des cris et des pleurs.

Quelques minutes plus tard, on la vit ressortir les yeux rougis et reniflant tout en finissant de rajuster son sous-pull dans son fuseau.

D’une certaine manière cet incident me réjouit puisqu’il prouvait que je n’étais plus l’unique élève fessé durant cette classe de neige. Il me persuada aussi de rester sur mes gardes. Je ne serais tout de même pas assez bête pour risquer une nouvelle fessée !

Dès notre arrivée, le responsable technique nous avait montré à plusieurs reprises la marche à suivre pour prendre le téléski et se tenir à la perche durant la remontée afin de prévenir tout risque d’incident mécanique et surtout de blessure en cas de chute.

Ce qui l’énervait particulièrement, c’étaient nos chahuts qui interrompaient parfois le fonctionnement du téléski.

En particulier, il nous avait donné quelques consignes : au moindre déséquilibre ne pas s’obstiner à s’accrocher à la perche mais la relâcher doucement, quitter la trace en se déportant sur le côté pour ne pas gêner les skieurs derrière soi… Une perche relâchée brusquement pouvait communiquer au câble tracteur une forte ondulation capable de l’extraire des poulies sur les pylônes amont et aval les plus proches et provoquait ainsi la chute en cacade de skieurs. Et ceci, sans compter l’immobilisation temporaire du téléski !

Bien qu’on nous ait rabâché cela, deux incidents se produisirent, le dernier valant une claque retentissante sur le fond de fuseau d’un élève. Le responsable technique nous avertit que le prochain auteur d’un blocage du téléski pouvait craindre pour ses fesses.

Le « drame » survint à la dernière remontée. Sans entrer dans les détails, voulant répliquer aux provocations de deux copains, je lâchai la perche, me retournai, tombai et… panne de téléski ! Allongé dans la neige sur le côté, j’essuyais les reproches furieux de mes camarades à l’arrêt lorsque l’avertissement du technicien me revint à l’esprit « le prochain aura affaire à moi ! ». Mon cœur se mit à battretrès fort.

Lui et une monitrice m’attendaient au bas de la piste pour m’engueuler. J’ai cru qu’ils allaient me punir sur place. Mais ils se ravisèrent et, avec une institutrice venue aux nouvelles, ils décidèrent de poursuivre le cours non sans avoir prononcé cette sentence alarmante : « mon garçon, nous règlerons notre affaire plus tard ! ».

La nouvelle de mon sort se répandit comme une traînée de poudreuse ! Incapable de suivre le cours ou de me cacher pour échapper aux regards des élèves, et surtout à la curiosité des filles qui espéraient peut-être me voir punir.

J’étais tellement anxieux que, escorté du technicien, d’une maîtresse et d’une monitrice, je tombai deux fois au cours de la descente vers le chalet, comme si mes fesses sentant l’orage, voulaient se ménager d’ultimes pauses fraîcheur.

La maîtresse m’orienta vers les toilettes pour que je puisse faire pipi et, mes mains lavées, elle me poussa sur mes jambes molles jusqu’au vestiaire où le technicien m’attendait. Impossible de ne pas comprendre que mon sursis s’était achevé !

C’est alors que débuta le déculottage le plus long de ma vie

La monitrice se plaça dans mon dos, me débarrassa de mon anorak et me tint les bras tandis qu’on s’occupait du devant. On remonta mon pull et mon tricot de corps en les enroulant en bourrelets au-dessus de mes reins sous le regard intéressé de quelques élèves du premier groupe qui prenaient curieusement plus de temps que d’habitude pour se changer et ranger leurs affaires.

Je sentis mes joues brûler lorsque des doigts insistants du technicien dégrafèrent la braguette de mon fuseau.

Le déculottage avait bien commencé, mon sort était scellé.

Maintenu comme je l’étais par les bras, je ne pouvais pas faire grand-chose. Je balançais entre les supplications et la résignation, bredouillant mes appels à la pitié et le silence résigné des héros au fur et à mesure qu’il me déculottait.

La braguette largement ouverte, le fuseau étroit opéra sa descente à la façon d’un collant en s’enroulant sur lui-même.

La gorge serrée, je sentis venir l’estocade lorsque la monitrice raffermit sa prise autour de mes bras tandis que le technicien empoignait la ceinture de mon slip.

Il inséra les pouces sous l’élastique de chaque côté de mes hanches et d’un même mouvement sec abaissa le slip à mi-cuisses dégageant entièrement mon postérieur, mon zizi et ses petites bourses.

Je baissai la tête et aperçus mon fuseau béant en tirebouchon autour de mes cuisses nues et frissonnantes. A me voir soudain demi nu, là face à lui, et en présence de si nombreux témoins, le sang afflua à mon visage.

Je n’eus pas le temps de m’interroger. L’homme m’allongea à plat ventre en travers de ses cuisses, fesses à l’air, jambes et bras ballants de part et d’autre, sans prendre garde à mon zizi frottant l’étoffe rêche de son fuseau.

A peine le temps de serrer mes fesses que deux claques formidables les cueillirent par le milieu. Le souffle coupé, je tentai de me redresser, mais l’homme plaqua mes reins et me délivra à la volée deux nouvelles claques sur le bas de mes fesses cette fois.

Le rythme était pris. Ma fessée se poursuivit par paires de claques successives espacées de quelques secondes, cinq ou six appliquées avec force suffirent à enflammer peu à peu tout mon fessier.

Puis il marqua une pause expliquant à mes camarades la raison de cette fessée déculottée. À cause de moi, de ma négligence et ma désobéissance d’entêté, j’avais fait du tort à tous mes camarades des classes de neige ainsi qu’aux réparateurs de la station. A présent, les deux heures que je leur avais fait perdre par ma faute, j’allais les payer par autant de claques qu’il y a de minutes en deux heures.

Ensuite, il eut l’idée – cruelle selon moi – de faire participer mes camarades à mon expiation en leur demandant de convertir deux heures en minutes.

Plusieurs voix zélées clamèrent « 120 minutes, M’sieur ! ».

« Exact ! Donc, notre petit malin que vous voyez les fesses à l’air sur mes genoux va recevoir 120 bonnes claques de ma main ! Et il devra s’estimer heureux que ce ne soit pas compté en secondes ! »

Des murmures mêlés de gloussements se firent entendre dans l’auditoire alors que je commençais à m’agiter et à gémir et que la monitrice se plaçait face à moi et m’immobilisait par les poignets.

« Mais pourquoi faisait-elle ça ? » me demandai-je l’estomac noué à l’énoncé effarant des 120 claques à venir.

Je sentis le bras de mon fesseur se resserrer autour de ma taille et la vraie fessée débuta, lente mais puissante, par rafales de 20 claques, retentissantes et abominablement cuisantes, qu’il répartissait équitablement sur mes fesses et mes cuisses.

Franco 35

A la soixantième claque, il fit une pause. Je n’ai que le souvenir du feu ardent pétillant dans la moitié inférieure de mon corps, de la douleur qui crispait mes mâchoires, de mes hoquets mais aussi des mains de la monitrice venant se plaquer fermement sur mes reins et ma nuque pour m’empêcher de me redresser.

« Mais non, mon petit bonhomme, tu ne tomberas pas puisque je te tiens ! Et puis ne serre pas tes fesses, ça te fera moins mal ! » me souffla la monitrice.

Encore maintenant, j’ignore s’il s’agissait de paroles bienveillantes ou d’ironie mordante de la part de cette jeune femme qui contribuait gracieusement à la fessée d’un garçon…

Tout compte fait, elle avait eu raison de me tenir les mains car à la reprise de la seconde partie de ma fessée, ma résistance céda d’un coup. Après cette pause, les premières claques réveillèrent en le renforçant le feu d’enfer qui couvait.

La main du fesseur visait plus particulièrement la base plus charnue des fesses et la pliure des cuisses produisant des claques retentissantes. Cette fois, je m’entendis gémir et crier en même temps que mes jambes tricotaient dans le vide.

La cuisson devenant plus intense, j’avais l’impression qu’un fer chaud s’appliquait sur mes fesses, mais si l’on retire vite sa main au premier contact, impossible de retirer mes pauvres fesses sinon de les serrer et desserrer à chacune des claques !

J’avais de plus en plus de mal à reprendre mon souffle et je ruais tellement que mon fesseur fit signe à la maîtresse qui était restée en retrait de venir bloquer mes chevilles. Et à partir de ce moment-là, le feu de l’enfer se déversa sur ce qu’il restait de mes joues fessières à faire rougir.

Les dernières des 120 claques promises m’anéantirent définitivement. Pieds et mains immobilisés par les deux assistantes, j’offrais une paire de fesses sans défense à la main impitoyable qui, claque après claque, les faisait inlassablement souffrir. Je ne voyais plus rien et n’entendais plus que les explosions secouant mes fesses.

Je m’effondrais dans des sanglots inextinguibles.

Comme lors de ma fessée en classe, je ne réalisai pas très bien que ma fessée était effectivement terminée. Prostré en larmes sur les genoux de mon fesseur, incapable de me redresser. Toutefois, la fraîcheur du vestiaire aidant, je recouvrais lentement mes esprits.

Les mains qui m’avaient si bien tenu en place me relevèrent et une fois debout je n’eus rien de plus urgent que de masser mon arrière-train rubicond, m’exposant de nouveau recto-verso à un public plus nombreux.

Essuyant mes yeux, je saisis alors que j’étais le centre d’attraction de tous les regards, brillants chez certaines filles ou obliques chez les garçons. La honte revint au galop et mes deux mains se précipitèrent pour faire écran devant mon zizi rabougri.

Pressé de me rhabiller, et trop fier pour être traité comme un « petit », je repoussai l’offre des deux jeunes femmes de m’aider à me reculotter. Si j’avais su !… Je n’avais pas soupçonné toutes les traîtrises que recèlent les tenues de ski. Filles et garçons eurent alors tout loisir d’assister à la prolongation humiliante de ma punition.

 Illustr. : 1) Akanamazu  – 2) Franco

13 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Marco. En dépit de ma sévérité sur le comportement des adolescents, vous l’avez peut être remarqué, je trouve très injuste le châtiment que vous avez reçu. D’abord vous n’aviez commis aucune faute. Vous n’avez pas provoqué volontairement l’incident qui est arrivé. De plus 120 claques, cela fait vraiment beaucoup. Et ce qui m’indigne le plus, c’est que vos moniteurs/trices se sont sadiquement livrés à un jeu exhibitionniste, indigne de leurs fonctions. Vous donner une correction pour le moins contestable, indéniablement sévère et tout cela devant les yeux de vos copains et, encore plus humiliant, de vos copines, c’est pour moi de la maltraitance! Il est rare que j’emploie ce mot, mais ce que vous avez subi pour moi en relève.J’espère que cela ne vous aura pas dégoûté du ski qui est un sport formidable. Cordialement. CLAUDE.

    • Cambaceres dit :

      Bonjour Marco,
      Je partage totalement l’avis de Claude ! A ce niveau là, ce n’est plus du tout éducatif mais s’apparente à de la maltraitance. Ayant dirigé des centres aérés, j’aurais viré séance tenante les moniteurs et monitrices se livrant à de pareilles pratiques. J’ai reçu une éducation sévère de ma mère mais cela se passait entre nous à la maison ; elle n’aurait pas toléré qu’un enseignant ou autre me corrige.
      Et cette volonté d’humilier publiquement était ignoble et juridiquement répréhensible.
      Bien amicalement.
      Cambaceres

      • Marco dit :

        Bonjour Cambaceres,
        Comme je viens de le faire avec Claude, je vous remercie pareillement pour votre commentaire.
        Je complèterai donc ce que je lui ai écrit en disant que, pour me desservir, non seulement j’étais d’un caractère indolent mais je possédais un postérieur bien formé.
        Certains membres de ma famille ou des connaissances se disaient même, et sans y voir le moindre mal, que j’avais « des grosses fesses ». De là, à supposer qu’elles attiraient la fessée, pourquoi pas ?
        Du reste, mes parents m’en ont longtemps donné, surtout ma mère, et quelques-unes de bien senties ! Il est vrai que dans le cercle scolaire, familial, voire amical je n’y échappais pas, nul besoin pour mes parents de forcer la dose. Pour revenir à l’événement de cette classe de neige, et en y repensant, j’ai répliqué au mauvais moment.
        J’aurais dû me venger ailleurs et discrètement et non pas au téléski durant les. En contrecarrant les consignes publiquement les cours du technicien, je risquais de déclencher sa colère! Finalement, j’ai servi une nouvelle fois d’exemple.
        Malgré ces humiliations publiques, je ne me juge pas le plus houspillé de ce séjour en classes de neige.
        En effet, un de mes camarades de classe avait lui aussi puni, mais d’une autre façon. Pour une faute commise dans les derniers jours, dont je ne me rappelle plus la nature, notre instit a brisé devant nous le bibelot-souvenir qu’il venait de s’acheter (un petit piolet calendrier en bois) et j’ai vu le visage de ce copain se couvrir de larmes.
        Il resta longtemps inconsolable. Je n’ai pas eu l’occasion de lui parler par la suite de cette injustice, nous n’étions pas proches, mais je suppose qu’il en a gardé longtemps l’offense dans son cœur.
        Il me semble que cette façon méchante de punir était encore pire qu’une fessée publique ! J’espère seulement que cet homme en aura éprouvé des remords par la suite.
        Je crois que ma situation était quelque peu ambiguë durant ces années de primaire car, à l’époque, j’étais, dans l’école des garçons alors que ma mère officiait dans l’école des filles. Mon instit voulait-il lui montrer qu’il ne m’accordait aucun traitement de faveur ? Veuillez m’excuser pour mon explication embrouillée.
        Je suis simplement ému à vous répondre. J’ai lu vos récits ainsi que vos commentaires qui m’ont beaucoup intéressé et je vous admire pour votre style et votre culture.
        Cordialement,
        Marco

        Ps : ces fessées en classes de neige aussi sévères et spectaculaires furent-elles, ne m’ont pas heureusement dégoûté du ski. Grâce à elles, je suis devenu et resté un adepte des sports de neige en général. Je dirais que ma découverte fut quelque peu « pimentée » !

        • cambaceres dit :

          Bonjour Marco,
          Merci de votre réponse et de vos compliments. L’enfant et l’adolescent que je fus n’ont pas disparu ; ils continuent de vivre en moi. Certes, ils se sont un peu effacés derrière l’adulte que je suis devenu, enseignant et juriste. J’ai accepté les punitions de ma mère parce que dans le contexte de l’époque, elles m’apparaissaient méritées et justifiées. Mais elle n’exagérait pas. Je me soumettais à sa discipline car elle se montrait juste et affectueuse en même temps. Mais les punitions injustes ou outrancières qui tombaient sur mes camarades me révoltaient. J’ai plus d’une fois réagi pour les atténuer ou les supprimer. Je maintiens que ce que vous avez subi lors de cette classe de neige relevait davantage des mauvais traitements que de la simple discipline.
          Pour ma part, les injustices constatées durant ma scolarité m’ont plutôt incité à me tourner vers l’enseignement pour faire autrement de ce dont j’avais été le témoin. Et je m’y efforce toujours ; c’est la ligne de conduite que je me suis donnée et j’y suis fidèle en combattant toujours les injustices de l’institution commises au mépris du droit. Je n’ai pas caché à mes élèves que mes positions atypiques étaient en partie dictées par mon expérience en tant qu’élève.
          Amicalement.
          Cambaceres

    • jimmy50 dit :

      Bonsoir Marco,
      Personnellement, je trouve que tu as bien mérité ta punition.
      Éventuellement, on pourrait discuter des quantités de claques compte tenu du danger que tu as fait courir à tes copains et copines et au personnel de la station de neige. Je crois que tu as mérité aussi la sévérité de cette fessée.
      Personnellement, je t’aurais envoyé au lit sans manger.
      Bonne nuit.
      Jim

      • Marco dit :

        Bonsoir Jimmy50,

        Merci pour ton commentaire (quoique peu compatissant pour le sale moment que j’ai passé sur les genoux du technicien, je ne t’en veux pas.)
        A l’époque de ces classes de neige fin années 60, c’était encore dans les mœurs de ne rien laisser passer. Je l’ai très bien compris à mes dépens : la forte cuisson due aux sévères et nombreuses claques, et peut-être, l’humiliation excessive de cette fessée publique. Il était donc inutile d’en rajouter car de moi-même ce soir-là je n’avais pas du tout envie de me montrer au réfectoire, ce qui fait que j’ai évité le dîner. (Mais on ne m’a pas puni pour l’avoir sauté. ouf !) J’ai eu du mal à m’endormir, la position dorsale restant assez inconfortable….
        Cordialement… tout de même !
        Marco

    • Marco dit :

      Bonjour Claude,
      Merci pour votre commentaire et pour votre soutien. Je comprends votre indignation, toutefois, il faut replacer cette fessée dans son contexte. D’une part, on était dans les années 60 : mixité balbutiante, discipline agissante, éducateurs très stricts. D’autre part, cette fessée était la 2e que je récoltais lors de ce séjour. J’avais acquis une réputation particulière en me faisant punir en pleine classe pour une insolence envers mon instit et, ce haut « fait d’hiver » (sourire) avait fait le tour de la colo. Ainsi, toutes et tous étaient au courant de ma mésaventure.
      Me voir à nouveau aux prises avec l’autorité attira donc naturellement beaucoup d’élèves des 3 autres classes qui n’avaient pas eu la « chance » d’assister au spectacle de ma première déculottée.
      En outre, mon physique, ou caractère, ou que sais-je encore ?, faisait que j’étais un peu la « tête de Turc » qui attirait les punitions (pas seulement dans cette classe). Je devais m’estimer heureux, car le vestiaire n’étant pas très vaste, seule une petite quinzaine ou une vingtaine d’élèves des 4 cm1-2 confondus purent assister à ma fessée.
      Évidemment, par la suite, comme j’avais raconté moi-même cet incident en l’exagérant à leurs camarades absents, j’acquis une nouvelle réputation : jusqu’à la fin du séjour, puis de l’année scolaire j’étais non pas la  » grosse tête » mais la paire de  » grosses fesses », question réputation de puni !
      Cette fameuse réputation me suivit au collège où des témoins de mes fessées se firent un plaisir de les relater aux nouveaux-elles élèves.
      Même au collège il fallait aussi continuer à se méfier des profs car quelques-uns et quelques-unes, issus de la « vieille école », étaient encore favorables à ce mode de punition.
      Sans chercher à me plaindre, car beaucoup étaient justifiées, il est vrai que certaines fessées publiques ou même données en privé étaient parfois exagérées selon moi. Bien entendu, les marques visuelles sont évanouies depuis longtemps et seules restent les traces dans la mémoire. Indélébiles comme vous pouvez le constater !
      Cordialement,
      Marco

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Marco. Ce sont justement « ces traces indélébiles » contre lesquelles je proteste. Une correction méritée, mesurée, accompagnée d’affection ne laisse pas de telles traces. Même donnée « en public ». Or vous trouvez vous-même « exagérées » celles que vous avez reçues. Ce n’est pas mon cas, et Dieu sait que chez moi, le martinet ne chômait pas ! Mais, je n’étais jamais corrigé sans raison, elle-même expliquée avant le châtiment, et toujours entourée d’affection, et bien sûr, proportionnée à la faute commise. Voilà pourquoi aujourd’hui je ne suis pas du tout traumatisé par les fessées et même les fouettées que j’ai reçues. Merci de votre réponse. Amicalement. CLAUDE

    • cambaceres dit :

      Bonjour Claude,
      Nous partageons la même vision sur la mésaventure de Marco, punition excessive et injuste. Cependant, je pense que toutes les punitions reçues ont laissé en nous des « traces indélébiles » que nous les jugions méritées ou non, d’ailleurs si ça n’était pas le cas, nous n’en parlerions pas ici. Rien que le fait d’en discuter prouve qu’elles ont laissé des traces.
      Bien entendu, le contexte de l’époque a joué un rôle très important ! Notre éducation s’est située dans l’air du temps où les valeurs des châtiments corporels étaient largement partagées. Cela ajouté à l’affection qui les accompagnait a fait que nous avons accepté cette éducation stricte.
      Je reconnais que les valeurs de justice et de respect des droits de l’Homme qui m’animent toujours aujourd’hui sont le fruit de cette éducation et des études qu’elle m’a permis d’effectuer. Mais elle a laissé aussi ces traces « indélébiles » au plus profond de moi qui font que je me suis senti incapable de répéter sur des enfants cette éducation reçue. Et toute violence faite à des enfants m’est insupportable, surtout quand elles sont abusives.
      Amicalement.
      Cambaceres

  3. Marco dit :

    Cambacérès et Claude, merci une nouvelle fois pour vos commentaires et explications.
    et surtout sur ce qui nous reste en mémoire et fait que nous venons en parler ici.
    Il me semble qu’ici nous sommes dans un cadre favorable permettant de tels débats et c’est un lieu de rencontres entre personnes de qualité.
    cordialement

    Marco

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Cambaceres. Tout comme vous, les violences à l’encontre des enfants, surtout quand elles sont abusives, m’indignent. Par contre, je ne partage pas votre avis sur le fait que parler des châtiments corporels que nous avons subis sur ce blog témoignerait de leur caractère « indélébile ». Je parle pour moi évidemment et respecte votre avis. Il est vrai que vous avez été élevé très rigoureusement, même si vous y consentiez, au point de quasiment les demander pour vous aider à progresser. Ce n’est pas mon cas. Jamais, et pour cause(!) je n’ai demandé à recevoir le martinet. Et je n’ai jamais rien fait pour le recevoir délibérément, bien au contraire ! Il m’a toujours été imposé, même s’il était aussi expliqué et donné dans un contexte d’affection. Bien sûr, il s’agit de mon vécu personnel et, encore une fois, je respecte votre réserve sur le caractère « indélébile » de ces châtiments, sans toutefois la partager. Amicalement. CLAUDE.

  5. Nelly dit :

    Bonjour Marco,
    Je pense que lorsque la punition, de quelque nature qu’elle soit, à l’exclusion de la violence, est justifiée et expliquée comme il se doit et suivi d’un temps de réflexion pour le ou la puni-e, ce temps étant lui-même suivi d’un moment d’affection, permet une mise à plat du conflit. C’est dans ce cas, et uniquement dans cette situation, que la punition présente le maximum d’efficacité, loin d’être « traumatisante ».
    J’en parle en toute connaissance de cause pour avoir été éduquée de cette façon.
    Il est aussi important que la sévérité de la fessée soit graduée en fonction de la faute commise.
    Pour ma part, cela allait de quelques claques de la main, jupe retroussée et par-dessus ma petite culotte à la fessée au martinet sur mes fesses nues.
    Voilà mon avis au sujet de la fessée traumatisante ou pas
    Bises, Nelly

    • Marco dit :

      Bonjour Nelly,
      Merci pour votre avis. Telle devrait être la punition ou la fessée idéale, comme celles que vous avez reçues : justifiées, expliquées, avec une pause de réflexion et un moment d’affection pour obtenir l’efficacité sans le traumatisme. J’ai connu de telles punitions dans le cadre parental et le cercle familial ou amical.
      Celle que je viens de décrire vient d’un autre environnement : le milieu scolaire où, à la fin des années 60 début 70, ces idées n’avaient pas cours.
      Il me semble qu’il fallait impressionner et dissuader, quitte à faire un peu peur ou avoir la main un peu lourde. Du moins c’était comme ça à l’école. Toutefois, les fessées graduées que vous avez reçues restent humiliantes : montrer son derrière culotté ou non, ce n’est pas rien !
      Les jupes ou robes devaient peut-être favoriser et faciliter l’application de ces fessées. Bien que ce soit légèrement plus long pour arriver au même résultat que pour vous, (pantalon ou culotte courte/short et parfois ou aussi leur propriétaire opposant une certaine résistance), se retrouver avec ou sans le slip pour la fessée était tout aussi gênant pour moi quel que soit le cadre où elle m’était administrée.
      On pourrait donc dire que le traumatisme provient principalement la conjonction de différents facteurs : rudesse, absence d’explication, sentiment d’injustice, manque d’affection… et peut-être aussi à cause des préparatifs (déculottage), du mode d’application voire de la façon de positionner pour donner la fessée. Cela est moins traumatisant, mais la honte reste importante.
      Voilà ce que vous m’avez permis de préciser. Je reste à votre disposition.
      Bises de Marco

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