La fessée appliquée

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Fessée déculottée en classe d’un garçon en culotte courte

RW d'après Fred Nagel

par Manu

En 6e, notre professeur de français, Mlle Denise, n’était pas très commode. C’était l’un des professeurs qui donnait facilement la fessée et j’en avais une peur bleue. Elle disait souvent pour nous impressionner et tenir toute sa classe en respect :

« Rien de tel qu’une bonne fessée déculottée pour remettre un garçon sur le droit chemin ! »

Et ce n’était pas que des menaces en l’air. Il lui arrivait, pour faire un exemple, de garder un élève désobéissant durant la récréation. En rentrant, nous le retrouvions à genoux au piquet, sa culotte encore baissée aux talons, ses fesses nues rougies en vue.

J’étais un garçon timide et complexé, et devenu très pudique en grandissant. Malheureusement, ma mère m’habillait encore avec des culottes courtes bien trop enfantines pour mon âge, et rien que montrer mes cuisses nues me gênait énormément. Alors la hantise que Mlle Denise me déculotte pour me fesser ne me quittait pas.

Je n’ai jamais compris pourquoi, elle me faisait venir au tableau plus souvent que les autres. Était-ce à cause de mes culottes ?

En tout cas, une fois devant elle, je me troublais et, si je perdais le fil de ma leçon, je voyais son regard se fixer sur mes cuisses nues, un petit sourire en coin, tout en me gratifiant d’allusions vexantes sur ma tenue de petit garçon. Les ricanements des élèves qui mettaient des culottes courtes à leur taille ou étaient déjà en pantalon achevaient de me décontenancer.

Et puis la phrase fatidique tombait !

« Attention Manu ! Tu sais ce qui attend les petits paresseux qui n’ont pas appris leurs leçons ! »

Ou

« Tu veux que je te donne une déculottée devant tout le monde ? »

Ou

« Ce n’est pas parce que tu as les cuisses à l’air que ça te dispensera de recevoir la fessée culotte baissée si tu n’es pas sage ! »

Culotte courte Dany

Au lieu de m’aider, ce genre de remarques ne faisait que m’embarrasser davantage et me faire perdre mes moyens. Je tremblais de me retrouver sur ses genoux.

Je sentais bien qu’elle cherchait à me prendre en défaut. Tout semblait prétexte à me faire des remontrances et à me dire qu’elle serait tout à fait prête à me donner la fessée.

Évidemment, et bien que je me persuade qu’elle ne mettrait réellement pas ses menaces à exécution, je ne voulais pas tenter le diable et m’efforçais à être bon élève, et ne pas me faire remarquer en étant bien sage pour ne pas attirer son attention sur moi.

J’étais sûr qu’elle était beaucoup plus exigeante avec moi qu’avec les autres élèves. Elle ne me passait rien et, parfois même, m’accusait à tort de choses que je n’avais pas commises. C’était totalement injuste, mais rien à faire !

Et un beau jour, elle se saisit d’un prétexte pour me fesser…

Un garçon avait lancé une boulette de papier mâché tandis qu’elle avait le dos tourné pour écrire au tableau.

Elle s’était vivement retournée, l’air courroucé, et un doigt pointé sur moi…

« Toi, viens immédiatement sur l’estrade ! »

« Mais Mademoiselle, ce n’est pas moi ! »

J’avais beau protester, plus je tentais de me défendre, plus je bafouillais et me sentais rougir comme un coupable pris la main dans le sac. Mes arguments pitoyables ne faisaient qu’accroître sa colère.

Anéanti, je lui obéis sans rechigner et, sur son ordre, pris la position demandée, à savoir, pieds joints, mains croisées derrière mon dos tourné du côté de la classe.

J’étais pétri de honte, mes yeux au bord des larmes. Debout, je flageolais sur mes jambes et mes genoux s’entrechoquaient tandis que je sentais les regards moqueurs des élèves se fixer sur mon postérieur qui se serrait frileusement dans la culotte courte.

« Manu ! Je t’avais prévenu ! Je vais te faire passer l’envie de faire le pitre en classe ! Je vais te donner la fessée déculottée que tu mérites devant tous tes camarades ! »

Le ciel venait de me tomber sur la tête !

Éperdu, je me mis à la supplier. Je lui jurai que ce n’était pas moi, que je n’avais rien fait, que j’étais innocent… Peine perdue.

« Baisse ta culotte ! »

L’ordre me figea de peur. Incapable de lui obéir, je voyais Mlle Denise, un petit sourire sur les lèvres, porter tranquillement une chaise sur le devant de l’estrade. La chaise de mon supplice.

« Je ne le répèterai pas, Manu ! Baisse immédiatement ta culotte, sinon tu vas la sentir passer ta fessée ! »

Résigné, le visage en feu, je commençai à déboutonner ma braguette de mes doigts tremblants quand soudain…

Le miracle ! Jacques, le véritable coupable sans doute pris de remords, se désigna à l’enseignante.

« Mademoiselle, c’est moi qui ai lancé la boulette ! »

Interloquée, la prof sembla accuser le coup. Elle hésita quelques secondes puis, visiblement contrariée et, comme à regret, me renvoya sèchement à ma place en grommelant puis convoqua le vrai coupable à son bureau en me disant que je ne perdais rien pour attendre.

Je fus reconnaissant envers ce camarade d’avoir eu l’honnêteté de s’être désigné afin de m’épargner cette fessée honteuse alors qu’il risquait de la recevoir à ma place.

Dct Flatt 1

Ce renversement de situation, s’il me soulagea, me conforta toutefois dans le sentiment d’injustice terrible dont j’étais victime. J’avais désormais la certitude que Mlle Denise m’en voulait personnellement pour ne réserver un traitement aussi humiliant qu’à moi seul et pas aux autres. Je maudissais ces ridicules culottes outrageusement courtes que j’étais également le seul à porter. C’était sûrement à cause de mon accoutrement enfantin que cette enseignante voulait me punir avec une sévérité excessive.

J’étais à mes pensées quand soudain, là sous mes yeux, une scène inattendue s’organisait : Mlle Denise ordonnait à Jacques de baisser son pantalon !

Jacques était le « grand » de la classe, un redoublant qui avait sur nous une certaine influence. C’était un beau garçon dont la musculature de jeune rugbyman suscitait l’admiration et le respect de tous les élèves.

Aussi, fus-je pour le moins surpris quand, sous l’injonction de l’enseignante, il obéit sans rechigner et baissa son pantalon, puis son slip sans que ça semble poser le moindre souci à son amour propre.

Il faut dire que Jacques n’était pas un garçon spécialement pudique. Il était habitué aux douches collectives dans son club de rugby et, comme nous pouvions en juger lors des cours de gymnastique, se mettre nu devant nous dans le vestiaire pour se changer ne le gênait en rien.

Du reste, il n’avait pas de raison d’être particulièrement pudique car il montrait une puberté plutôt avancée.

Dct Flatt  2

Le voir ainsi si calme malgré l‘imminence de la fessée alors que je me remettais à peine de ma frousse, j’eus soudain l’impression d’assister à ma propre fessée à laquelle je venais d’échapper. Je fus comme fasciné par l’apparente aisance de Jacques à se déculotter et à s’exhiber ainsi à demi nu devant Mlle Denise et toute la classe. Je ne pouvais m’empêcher de penser ce qu’il en aurait été de moi avec mon physique encore très juvénile et mon caractère particulièrement pudique d’introverti accentué par mon accoutrement enfantin et mes maudites culottes courtes.

Je frémis quand je le vis céder à la poigne de Mlle Denise et s’allonger docilement en travers de ses genoux, son slip et son pantalon abaissés aux mollets. Qu’aurais-je dit ou fait ainsi disposé, mes fesses entièrement nues abominablement exposées à sa vue et à celle de toute ma classe ?

Rouge d’émotion, je ne manquai rien du spectacle de ses fesses blanches et musclées d’adolescent tressaillir et rougir sous les claquées sèches et sonores de l’enseignante, serrant mes propres fesses sur mon siège comme si c’était elles qui les recevaient.

La fessée de Jacques avait été sévère et je me repentais un peu d’avoir accusé notre professeur de partialité. Les jours passèrent. Malgré le temps maussade, Maman ne me laissait toujours pas mettre un pantalon long et je sentais le bois tout froid de ma chaise se communiquer à mes cuisses nues.

Dct Flatt 3

Un peu perdu dans mes pensées obnubilées par ma culotte courte, j’écoutais distraitement avec ennui la leçon de Mlle Denise. Je continuais à ressasser ma honte d’être le point de mire constant des curieux, que ce fût mes camarades de collège ou des passants dans la rue. J’avais l’impression très désagréable d’être nu sous leurs regards qui s’attardaient sur le fond bombé de ma culotte courte et sur mes cuisses dénudées.

Impression parfois justifiée car je devais souvent affronter certains commentaires ironiques ou des remarques moqueuses surtout de la part de gens de mon âge et même d’enfants plus jeunes qui n’hésitaient pas à s’en prendre à plus grand qu’eux. Ainsi, j’avais croisé un petit garçon haut comme trois pommes qui donnait la main à sa maman. Il s’était exclamé tout-haut :

« Maman, pourquoi le grand garçon il est en petit short ? »

Ce à quoi la dame après m’avoir ausculté lui avait répondu tout à trac et sur le même ton audible :

« C’est parce que c’est plus pratique pour baisser son petit short quand on lui donne la fessée ! »

J’étais devenu tout-rouge comme un coquelicot et j’avais accéléré le pas.

Une autre fois, alors que j’étais à la boulangerie bondée de monde, la jeune serveuse m’avait lancé d’une voix rigolarde :

« Alors ? Qu’est-ce qu’il veut le garçon en culotte courte ? »

Là encore, j’avais piqué un fard en bredouillant et elle avait ajouté avec gentillesse, croyant bien faire :

« Ce n’est pas la peine de rougir, jeune homme ! Cette culotte courte te va très bien tu sais ! Ça met en valeur tes jolies petites gambettes ! »

Je ne savais plus où me mettre !

Certains regards bizarres et insistants de certains vieux messieurs en particulier me mettaient également très mal à l’aise.

Un jour, me rendant au collège par des rues peu fréquentées afin d’éviter les moqueries des autres collégiens, j’avais croisé un drôle de monsieur. Il m’avait agrippé par mon cartable-gibecière accroché dans mon dos et m’avait dit avec un drôle d’air qu’il me trouvait très mignon avec mes cuisses à l’air !

J’avais réussi à m’échapper courant vers mon collège. En hiver, j’étais également la cible de quolibets des grands élèves

« Oh la fille ! Oh la fille !… »

Ces imbéciles prenaient prétexte de mes jambes nues qui, dépassant de mon manteau sans que l’on voie ma culotte, donnaient l’impression que je portais une jupe.

« Manu ! Qu’est-ce que je viens de dire à propos de l’auxiliaire avoir, je te prie ? »

Soudain l’apostrophe de Mlle Denise m’arracha à mes rêveries.

J’eus le réflexe de me mettre debout à côté mon pupitre, les mains croisées derrière mon dos dans la position qu’elle voulait que prenne un élève qu’elle interrogeait.

Confus, je baissai la tête et balbutiai que je n’avais pas entendu.

« Comment ça tu n’as pas entendu ! Je dirais plutôt que tu n’as pas écouté ! »

Le ton était sec, cassant, et n’incitait pas à la discussion.

Toshi

« Depuis le temps que tu es prévenu, je crois que cette fois tu mérites une bonne fessée ! »

Il y eut un moment de flottement durant lequel j’eus du mal à avaler ma salive et où mes jambes commencèrent à flageoler.

« Viens ici sur l’estrade que tous tes camarades puissent assister à ta correction. »

D’un coup tous les regards se braquèrent alors sur moi au comble de la honte. Il me fallut un effort gigantesque pour me détacher de mon pupitre et remonter lentement l’allée de la classe jusqu’à me retrouver debout, face à l’imposante Mlle Denise.

Je tentais de la supplier, mes yeux brouillés de larmes, sans obtenir autre chose qu’un sourire de satisfaction tandis qu’elle me toisait longuement des pieds à la tête.

Puis, elle s’adressa à l’ensemble de la classe et invita les élèves à bien regarder comment elle allait punir un garçon qui se moquait bien de la leçon qu’elle était en train de lui inculquer.

« Bon, à présent je veux le silence total pendant que j’administre la fessée qu’a cherchée ce petit étourdi ! »

Elle fit quelques pas, tourna autour de moi, examinant mes cuisses nues émergeant des lisières de ma culotte courte. Puis, elle installa une chaise perpendiculairement à la classe et s’y assit.

« Viens te placer devant moi. »

J’étais comme dans un état second, j’avais l’impression de flotter. Je sentais mon visage brûler. Je frissonnais d’appréhension sur mes jambes tremblantes. La peau de mes cuisses se couvrait de chair de poule.

Likem Chubby (LC) (1)

Quand Mlle Denise entreprit de déboutonner la braguette de ma culotte de flanelle grise on aurait entendu une mouche voler. Je me laissai faire tel un automate tandis que ses mains s’activaient adroitement pour faire sauter un à un les boutons de ma culotte.

« Que tu portes une culotte courte ne saurait te dispenser d’être déculotté pour recevoir ta fessée sur ton derrière nu, Manu. »

Elle dit cela d’une voix tranquille comme s’il était normal de baisser ma culotte en pleine classe devant tout le monde alors que mon cœur sautait furieusement dans ma poitrine.

Des mêmes gestes adroits elle agrippa fermement ma taille au niveau des hanches et j’esquissai à peine le geste de la retenir que…

« Mets les mains sur ta tête ! »

Au moment même où je levais les bras, elle abaissa d’un coup ma culotte jusqu’à mes chevilles. Des bruits étouffés se firent aussitôt entendre dans la classe.

J’étais à présent devant tous mes camarades et face à Mlle Denise, tout penaud et frissonnant dans mon petit slip de coton blanc, terrorisé à l’idée qu’elle baisse mon slip comme elle l’avait fait avec le camarade qui s’était dénoncé.

« Tu dois le savoir, pour bien sentir qu’une fessée est une punition, on doit aussi baisser le slip et l’administrer sur les fesses toutes nues ! »

Et joignant le geste à la parole, elle fit glisser d’un coup mon slip jusqu’à mes genoux.

Affolé, je poussai un cri et, par réflexe, couvris pudiquement de mes mains mes attributs juvéniles de garçon.

Selon l’expression consacrée, j’aurais voulu que la terre s’ouvrît sous mes pieds et m’engloutît à jamais !

« Tes mains sur ta tête ! Inutile de jouer les pudiques avec le peu que tu as à cacher ! » ordonna Mlle Denise.

Likem Chubby (LC) (2)

J’éclatai en sanglots et lui obéis, conscient qu’elle avait sous les yeux mon petit devant. Puis elle m’agrippa par la taille et me fit pivoter face à mes camarades en leur disant :

« Regardez à quoi ressemble ce petit étourdi qui va recevoir sa fessée ! »

J’eus l’impression d’entendre des mots moqueurs tandis que, conscient d‘exposer ma nudité, je demeurais coi, les mains soudées sur le dessus de ma tête, ma culotte courte aux chevilles et le slip coincé dans le creux des genoux, exhibant mon petit robinet qui me faisait tellement honte !

Le silence était pesant. Tous les regards étaient braqués sur moi. Certains garçons avaient de grands yeux écarquillés d’étonnement ou brillants d’excitation, d’autres avaient un air visiblement très intéressé, d’autres encore des airs moqueurs et des pouffements à peine étouffés, quelques-uns enfin échangeaient des clins d’œil complices avec leurs voisins.

Likem Chubby (LC) (3)

Puis, Mlle Denise entreprit de me coucher à plat ventre en travers de ses cuisses et de me fesser. Comme si elle leur avait commandé de le faire, certains élèves se mirent à compter les claques soutenant ainsi la cadence que la main de Mlle Denise impulsait à la fessée.

Je serrais les dents la cuisson commençant à pénétrer mon fessier et, dans le même temps, des murmures commentaient l’apparition des rougeurs qui devaient peu à peu colorer mes fesses nues sous les claques sèches et répétées de Mlle Denise.

Entendant les voix de mes camarades compter les claques qui retentissaient sur une fesse puis l’autre « 10… 12… 16… », je mettais toutes mes forces pour ne pas crier. J’essayais de tenir en me disant qu’à la vingtième claque ma fessée serait enfin terminée, mais je sentais bien que des larmes étaient prêtes à jaillir de mes yeux tant la douleur se faisait aiguë.

Lorsque la fessée prit fin à la vingt-cinquième claque, Mlle Denise me remit debout face à mes camarades et toujours les mains sur la tête, mais cette fois moins préoccupé par les regards de mes camarades qu’obnubilé par la cuisson qui embrasait mon postérieur tout entier.

Fred Vegerano

Bien que la honte se fît moins intense quand Mlle Denise me permit de suivre la leçon mais à genoux face au tableau, position qui me soustrayait aux regards de mes camarades, elle me colla longtemps à la peau bien après cette cuisante fessée.

Illustr. : 1) RW d’après Fred Nagel – 2) Dany – 3,4),5 Dct Flatt – 6) Toshi- 7,8,9) Likem Chubby – 10 Fred Vegerano

 

27 commentaires »

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  1. Seb dit :

    Bonjour,
    Dans mon cas, il n’y avait pas de décharge écrite autorisant les punitions corporelles. Arrivé à l’école primaire, pour ma première remontrance en classe, je me suis retrouvé tiré très sévèrement par l’oreille, oreille pincée et tordue, la spécialité de notre institutrice-directrice qui tirait régulièrement les oreilles des punis. A la sortie de classe, elle a discuté avec ma mère qui l’a très fortement encouragée à me punir sans hésiter dès qu’elle le jugerait nécessaire. Tout cela en indiquant qu’à la maison c’était pour moi la fessée déculottée… De fil en aiguille, elle et ma mère se sont très bien entendues, chacune partageant les mêmes principes d’éducation. C’est ainsi que ma maîtresse a pris le relais des punitions corporelles très régulières. Je suis devenu ainsi son puni « favori » ! Au collège, ce fut également le cas auprès du conseiller principal d’éducation. Il avait suffi que mes parents et surtout ma mère lui demandent d’agir avec la même sévérité et de le leur signaler. Je suppose qu’il fut ravi de l’apprendre. Je pris l’habitude d’être régulièrement puni dans son bureau, punitions automatiquement doublées de sévères fouettées au martinet en rentrant le soir à la maison.

  2. yvan125 dit :

    Merci Corentin, pour votre demande de précision. Je suis né le 27 août 1938. Les 20 et 25 ans auxquels vous faites allusion sont présumés par rapport à la date probable des deux seules fessées de Dimitri. Mon enfance et mon adolescence se sont déroulés dans les années 40 et 50 Je suis resté jeune d’esprit et de cœur. Voilà pourquoi je raconte allègrement, sans honte et sans regrets les punitions corporelles que j’ai subies dans les années 40 et 50, pratique éducative qui était monnaie courante à cette époque. Comme vous pouvez le constater dans mes récits ou commentaires, j’ai continué à recevoir la fessée de mon père surtout, comme étudiant à la Fac de lettres jusqu’au début des années 60. J’ai porté la culotte courte durant presque toute mon adolescence et même occasionnellement à l’université. C’est devenu depuis, pour moi, un objet fétiche, toujours associée à la fessée déculottée ou non !

    • corentin58 dit :

      Bonjour yvan125,
      Je vous remercie de votre réponse. Je n’étais pas certain que vous me répondiez car ma demande était un peu indiscrète. Je n’avais pas compris que les 20 et 25 ans auxquels je faisais allusion correspondaient à la date probable des fessées de Dimitri.
      Cordialement
      corentin58

  3. Marco dit :

    Bonjour,

    En relisant ce récit poignant je constate que Jacques et Manu ont autant de courage face à cette punition publique. Son copain a fini par se dénoncer : ce n’était pas évident.
    Peut-être a-t-il eu pitié de Manu qui paraissait transi de peur devant cette Mlle Denise qui lui ordonnait de tomber la culotte courte (et ensuite le slip) avant de dévorer son fessier de ses claques.
    Devant cette maîtresse femme il a ensuite fait preuve de flegme en se déculottant tranquillement et entièrement comme si cela allait de soi. Et la honte n’a pas eu prise sur lui (au grand dam de l’enseignante ?) puisqu’il s’est exposé sans chichis aux regards avant de suivre l’invite à prendre place sur le giron en s’inclinant de manière coulée pour s’étendre sur ses genoux.
    Il est certain que pour lui d’assumer cette posture infantilisante en étant l’objet de tous ces regards pouvait le démoraliser et lui faire regretter trop tard son geste. Mais lui, comme Manu peu après, a subi l’assaut des claques avec vaillance.
    Mlle Denise s’est sans doute ravisée avant de corriger Manu en décidant de le déculotter elle-même.
    D’être en culotte courte comme un petit inspirait à son encontre une attitude maternelle et elle l’a eu en le déshabillant « en douceur ». En évitant de reproduire l’ordre abrupte de se déculotter soi-même et en justifiant ses gestes en désignant sa culotte courte comme une absence de dispense de dénuder elle l’ a mis dans le bain peu à peu.
    Certes Manu a poussé un cri bref (un peu comme mes cousines) lorsque son slip est descendu d’un trait à ses genoux et il a joué, (tout comme moi en cas de présentation frontale), les « vierges effarouchées » en plaquant ses paumes en écran sur son petit robinet, mais à part ce réflexe compréhensible il s’est bien repris en gardant ses mains sur la tête malgré l’exhibition imposée.
    En posant son ventre sur les cuisses de la maîtresse il a dû repenser juste un instant avant l’averse, à ce qu’il devait montrer à ses camarades mais avec je l’espère moins d’appréhension, ayant vu au préalable son compagnon exposé dans la même position.
    Les premières déculottées publiques ont une force d’intimidation manifeste sur des témoins fragiles ou émotifs. Une intimité révélée au grand jour, parfois précédée d’un déculottage héroïque ,puis la gestuelle d’action-réaction entre la main nue offensive et les globes fessiers dénudés violentés provoquant une envahissante coloration des chairs et mouvements désordonnés du corps grandissant, tout ça agit comme repoussoir traumatisant.
    Mais les  » pourvu qu’un jour je ne sois pas à sa place », provoquent chez ces êtres une paralysie dans le comportement et fait croire à une paresse ou refus de travail. Intimidés qu’ils sont lorsqu’on les interroge, ne pouvant répondre ou écrire correctement, ils sont pour cela sanctionnés et finissent fessés comme leurs prédécesseurs.
    Leur volonté annihilée a provoqué la fessée. C’est injuste !
    Combien y-a-t-il eu dans le passé de fessées pour l’exemple ayant « contaminé », stressé des enfants qui n’auraient jamais dû en recevoir ?

    Il n’est peut-être pas inutile d’y réfléchir.

    Cordialement.

    marco

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