La fessée appliquée

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Fessées déculottées en cours d’arts plastiques pour deux « fainéants »

Toshi 1

par Jean-Claude

Jeunes collégiens, un camarade et moi avons reçu, en classe, une fessée déculottée de la main de notre prof d’arts plastiques. Cette fessée-là m’a beaucoup marqué, et je puis même dire meurtri, sans doute comme le camarade puni juste avant moi.

En cette année 1983, première année de collège, j’étais un élève assez appliqué. Mes notes étaient assez bonnes, mon comportement d’après mes profs était acceptable, ce qui les faisait me voir d’un assez bon œil. Seulement, j’avais tendance à vouloir n’en faire qu’à ma tête. Tant et si bien qu’il m’arrivait dans les matières que je détestais, comme les arts plastiques, de perturber la classe, de rendre les devoirs en retard voire de ne pas les rendre du tout.

Un jour où, une fois de plus, j’avais décidé de me « rebeller », notre prof, Mme P. m’annonça clairement :

« Si au prochain cours ton devoir n’est pas rendu, tu recevras ici-même une punition dont tu te souviendras. »

Elle fit la même remarque à Francis, un autre élève lui aussi assez indiscipliné, puis le cours prit fin et elle s’en alla.

La semaine suivante, je lui rendis mon devoir, mais je l’avais tellement bâclé qu’elle décida quand même de me punir ! Pareil pour l’autre élève qui avait rendu un torchon et qui se mit à rouspéter lorsque Mme P. le lui fit remarquer.

« Très bien, venez ici tous les deux » nous dit-elle.

Nous montâmes sur l’estrade tandis qu’elle déplaçait sa chaise au centre de l’estrade. Elle appela en premier mon camarade et se pencha vers la braguette de son pantalon.

Je me sentis devenir tout rouge et j’avais très chaud. Telle serait donc la punition qu’elle nous infligerait ! J’avais pensé m’en sortir avec un mot dans mon carnet (mes parents n’auraient pas manqué de me punir par une privation quelconque car ils ne pratiquaient pas les châtiments corporels), mais je ne m’attendais certainement pas à renouer avec la bonne vieille fessée déculottée que j’avais déjà expérimentée quelques années plus tôt (cf. « Honteuse fessée culotte baissée en pleine classe »).

Sassy

Soudain, Francis se mit à pleurer. Mme P. venait de lui baisser son pantalon jusqu’aux chevilles. La classe sembla ébahie ; des élèves rapprochèrent leur chaise pour mieux voir la scène. Quant à moi, étant derrière lui, je ne loupais pas une miette du spectacle dont j’allais être la vedette quelques minutes plus tard mais j’étais paniqué et avais mal pour lui. Je ne m’entendais d’ordinaire pas très bien avec lui, mais je me sentais tant bien que mal solidaire de lui à ce moment-là. J’appréhendais aussi le moment où la prof me déculotterait et me fesserait à mon tour.

Non contente de lui avoir baissé le pantalon, Mme P saisit la ceinture élastique du slip et, d’un coup sec, l’abaissa également sur les chevilles. Par réflexe, les mains de mon camarade se placèrent immédiatement devant son bas-ventre dénudé, le dissimulant ainsi pudiquement à la vue de Mme P. et des autres élèves.

Toshi 2

Elle le bascula en travers de ses cuisses et se mit à claquer ses fesses avec une vigueur et une fermeté qui faisaient froid dans le dos. Les pleurs et les gémissements de Francis ne tardèrent pas à doubler de volume. Il avait beau gesticuler et battre des jambes, rien ne pouvait entraver la détermination de notre enseignante.

En le fessant dans ces conditions, elle ne manifestait aucun état d’âme et sa main droite se levait et s’abattait posément en cadence ne cessant de rougir les fesses nues de son élève. Le reste de la classe était proprement stupéfait et suivait ces péripéties sonores sans moufter. Puis la fessée cessa et le puni put se remettre debout.

Unkn mod Ed

 Elle lui ordonna de se mettre au coin, mains sur la tête et tel qu’il était, pantalon et slip aux chevilles. Il avançait d’une démarche maladroite et ridicule tant et si bien qu’elle finit par l’y emmener en le prenant par un bras. Toute la classe put alors contempler ses fesses toutes rouges et son intimité. Triste spectacle, certes, mais mon tour venant, j’avais d’autres soucis !

Avec moi, elle reprit le même rituel : braguette dégrafée, pantalon baissé… En sentant ses mains s’affairer sur moi pour me déculotter, les larmes me montèrent aux yeux. Je me crispai quand elle saisit mon slip et l’abaissa tout doucement découvrant peu à peu le bas de mon corps. J’étais mort de honte ! Tout le monde pouvait apercevoir mon petit zizi à l’air et j’étais trop abasourdi pour essayer de le dissimuler aux regards.

La prof n’en avait de toute façon que faire : elle me bascula sur ses cuisses et recommença son récital. Une, deux, trois claques. Puis bientôt dix, vingt. Mes fesses me brûlaient, je pleurais toutes les larmes de mon corps, je gigotais, je battais des jambes dans le vide. Lorsqu’elle eut finit, elle me laissa un instant allongé sur ses genoux, m’empoignant solidement par la taille.

« Regardez bien les fesses de vos camarades !  claironna-t-elle. Celui ou celle qui veut des fesses aussi rouges que celles de ces deux fainéants, rien de plus simple ! Imitez-les et rendez vos devoirs une semaine trop tard ou ratez-les exprès ! Je ferai de vos petites fesses un tableau façon grand maître ! »

Dct Flatt

Les effets de sa menace ayant congelé la classe, elle me remit debout puis m’emmena au coin à côté de Francis, mains sur la tête et culotte toujours baissée. Son postérieur, et sans doute le mien, affichaient ensemble leurs rougeurs comme deux tomates bien mûres. J’essayais à tout prix de calmer le feu de mes fesses en me les frictionnant à deux mains, oubliant ma semi-nudité et ma pudeur de jeune garçon. J’étais par ailleurs assez troublé par ce qui venait de se produire.

Au tout début de ma fessée, juste avant de me retrouver sur les genoux de ma fesseuse, j’avais ressenti un début d’érection. C’était une sensation franchement légère et je ne pense pas que la classe ait pu s’en rendre compte. Je dois dire que Mme P. dégageait un certain charme. Elle était relativement jeune et avait un caractère assez décapant. Elle pouvait aussi être très chaleureuse envers ses élèves mais également très froide, comme ce fameux jour où elle m’a puni.

J’étais resté dans cette situation durant les premières claques, puis mon sexe avait retrouvé sa taille « normale ». Quoi qu’il en soit, j’étais humilié comme jamais et très en colère. Je pleurais silencieusement et méditais sur cette matière maudite que Mme P. ne m’avait certainement pas incité à apprécier. D’ailleurs, mes devoirs suivants furent juste passables. Elle me menaça plusieurs fois d’une nouvelle fessée déculottée en cas de trop forte médiocrité.

Ma raison était faite : je détestais désormais les arts plastiques et, dans le même temps, Mme P. ainsi que la fessée punitive. J’étais dévasté par cette humiliation qui ne m’avait rien apporté si ce n’est honte et tristesse. J’essayais tout de même durant le restant de l’année d’améliorer mes travaux et de faire de mon mieux. Mais cette punition ne m’a en aucun cas aidé dans les difficultés que je pouvais avoir dans cette matière.

Cela étant, je dois bien reconnaître que cette fessée me transmit un goût certain de cette pratique dans le cadre érotique avec ma compagne, plaisir partagé !

Illustr. : 1&3) Toshi – 2) Sassy – 4) Unkn mod Ed – 5) 5 Dct Flatt

8 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean Claude. Merci pour ce charmant récit plein de fraîcheur et bien illustré. Comme quoi la fessée mène à tout ! Au final, même humiliante, une fessée vous a donné le « goût de la fessée » : plaisir de la pratiquer dans un cadre érotique avec votre compagne! Combien de jaloux allez vous faire chez les lecteurs de ce Blog ? Amicalement. CLAUDE.

  2. Jean Philippe dit :

    Bonjour Jean Claude,
    Votre récit détaillé est semblable à celui que j’ai mis en ligne sur ce blog intitulé « Des heureux effets d’une fessée publique ». J’avais le même âge que vous et, lorsque cette jeune maman me déculotta, je ressentis des frissons et mon sexe se raidir. Dès que la fessée commença, il reprit son état normal. Cette fessée administrée par une si jolie jeune femme laissa dans mon esprit une sensation bizarre qui manifestement joua un rôle prépondérant dans ma vie d’adulte. Aujourd’hui , je subis par ma compagne des fessées tantôt punitives, tantôt coquines.
    Cordialement,
    Jean Philippe

    • Bénédicte dit :

      Bonjour Jean-Philippe,
      comme je vous comprends ! Pour moi qui n’ai pas vos attributs masculins, mon émoi ne se voyait pas mais moi je le sentais et cela a contribué très largement à ma façon de devenir « Femme », en effet. Si je n’ai pas été corrigée par une autre personne j’ai eu un jour la révélation de mon émoi quand mère me fouetta les cuisses devant mon premier « petit ami », juste un voisin que je trouvais mignon; bien sûr il n’en sut rien mais pour moi c’était le début ! Et comme le martinet trônait bien visible à l maison, tout le monde savait que je le retrouvais fréquemment; et un jour, quatre ans plus tard, mon petit copain du moment me proposa de me « rendre gentille et un peu amoureuse « sinon… et il agitait les lanières en direction de mes cuisses ! Et c’est ce jour-là que j’ai compris que ma sexualité allait être très liée au martinet !
      Amicalement à vous de Bénédicte

      • Marco dit :

        Bonsoir Bénédicte,
        Il est vrai que chez les grandes filles c’est moins apparent. Cependant, quelques signes peuvent trahir l’émotion intense qui les prend tant aux préparatifs que pendant ou après l’administration de la fessée.
        Est-ce le « cocktail » des sensations contradictoires qui met dans cet état ? Il me semble que c’est le fait de persister à appliquer une punition impliquant la nudité d’une portion du corps si intime alors que l’on grandit qui crée ce ressenti si intense, troublant et potentiellement excitant. La chaleur et les traces s’estompent mais le souvenir reste.
        Et c’est dans la reconstitution de ces scènes cuisantes que nous cherchons à assouvir ce besoin de sensations pimentées.
        Cordialement

        marco

  3. Marco dit :

    Ah la fessée devant toute la classe !
    Et encore un élève « traumatisé » par cette expérience ! Bienvenue au club Jean-Claude !
    Le paradoxe d’une punition censée nous la faire détester et dont on ne sort pas en désirant la revivre devenu adulte !

    marco

  4. Marco dit :

    Bonjour Jean-Claude,
    votre analyse du vécu de votre fessée au collège m’amène de nouvelles réflexions.
    Tout d’abord, à lire le détail de ces préparatifs me refont « vibrer » car j’ai moi-même éprouvé les mêmes émotions lors de certaines fessées. Effectivement, cela pouvant devenir très gênant si des témoins s’en rendaient compte.
    Heureusement, la plupart du temps les fesseurs faisaient comme s’ils ne voyaient rien et ne nous laissaient pas longtemps exposés frontalement. C’était surtout notre envers qui les intéressait.
    Puis la douleur faisant le reste, le trouble disparaissait vite. Cependant, j’ai parfois éprouvé ce genre d’ennui après lors de longues mises au coin, fesses toujours nues.
    Lorsque la brûlure insupportable laissait place à une chaleur plus douce l’excitation pouvait se réveiller. Pas facile à dissimuler avec les mains sur la tête et les efforts pour se concentrer sur autre chose étaient souvent vains.
    Ce qui attire aussi mon attention dans votre histoire, c’est que vous étiez deux à la vivre et que vous avez anticipé votre future fessée en voyant votre copain la subir avant vous.
    Attendre son tour d’être puni tout en étant témoin est une mise en condition particulière qui peut peut-être amener à de l’humilité.
    Cela peut être consolant de voir qu’on n’est pas le seul à être corrigé en public, mais savoir qu’on sera la prochain à y passer accroît l’angoisse.
    Savez-vous si votre camarade d’infortune a ressenti ce trouble lui aussi ?
    Enfin, si votre récit m’interpelle c’est aussi parce que j’ai eu l’occasion d’évoquer deux fessées dans ces conditions semblable en cours de dessins
    Dans l’attente de vos éclaircissements,
    cordialement,
    marco

    • Jean-Claude dit :

      Bonjour Marco,

      Je ne sais pas si mon camarade a lui aussi vécu cet « émoi ». Comme je le mentionne dans le récit nous ne nous entendions pas très bien et cette épreuve ne nous a pas vraiment rapproché.

  5. Marco dit :

    Bonsoir et merci Jean-Claude,

    j’aurais pu me dispenser de cette question si j’avais mieux lu votre récit.
    vous décrivez si bien les situations dans vos récits que l’on a envie d en savoir plus à chaque fois.

    cordialement

    marco

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